Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mia O'Malley — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mia O'Malley
Chapitre 3
Mia O'Malley 3
Anna entre dans le couloir, puis monte l'escalier menant à sa chambre. Nue, le mouvement de ses fesses et l'oscillation de ses grosses mamelles sont d'un érotisme fou. Le jus des deux hommes qui viennent de la prendre dégouline le long de ses cuisses à chaque pas. Arrivée en haut de l'escalier, Frédéric surgit devant elle. Surprise, un cri reste dans sa gorge par la main plaquée sur ses lèvres. Anna note qu'il a le sexe sorti de son pantalon et a une grosse érection.
Lui qui d'habitude l'ignore colle ses lèvres aux siennes et les dévore tout en fouillant sa bouche avec la langue. Les mains plaquées sur ses gros nichons, il les malaxe comme s'il n'en avait jamais touché. Anna qui, depuis sa prise de service, est un peu amoureuse de ce jeune homme hautain. D'un coup ce garçon a envie d'elle et de son minou. Il n'y a plus que le foutre des deux hommes qui coule, mais de la cyprine. Sentir Frédéric lui pétrir la poitrine sauvagement tout en l'embrassant lui attise un brasier dans le bas-ventre.
Frédéric frotte son gland ruisselant contre le pubis nu d'Anna. Des filets pré-séminaux s'étalent sur le sexe d'Anna. D'un ton qui ne supporte pas de réplique, il ordonne à la femme.
— Viens, on va dans ta chambre, j'ai envie de toi.
Il prend la main d'Anna sans réaction et la tire jusqu'à sa chambre. Il referme la porte, lui intime de se mettre cuisses ouvertes sur le lit et se déshabille. Frédéric a un corps de sportif, lisse, musclé. Anna se dit que ça change de ses matures, bien que ceux-ci l'aient bien fait jouir. La queue recourbée vers son ventre plat est dure, Anna est pressée de la sentir la visiter. Le jeune homme se couche sur elle et, après quelques allers-retours dans la fente trempée afin de lubrifier son gland, la prend à la hussarde. Il entre d'une poussée en elle jusqu'à son col et la baratte sauvagement. Les coups de reins violents, leur ventre qui claque l'un contre l'autre renvoient Anna dans les nuages. Le phallus raide écarte bien ses chairs vaginales. Son vagin se contracte sur le Boa qui la sonde. Ses ongles griffent le dos du jeune homme. Tous les deux sont en transe. Anna est toute surprise lorsque Frédéric devient grossier, lui au langage si châtié.
— C'est bon, salope, de te bourrer la chatte, ton corps est beau et me fait
triquer comme pour une pute. Désormais, lorsque je voudrai me vider les couilles rends-toi disponible pour ma pine.
Anna ne demande pas mieux, elle a vraiment un faible pour lui, et lui servir de vide-burnes ne la dérange aucunement, bien au contraire. Anna se met à couiner qu'elle va jouir, le jeune mâle qui la perfore répond que lui aussi, qu'il va lui inonder le minou.
— Tu prends la pilule, j'espère ? Depuis le temps que je m'excite avec Mia et toi, je vais te remplir, pétasse.
Anna ne retient plus ses gémissements, surtout quand le liquide chaud et épais lui gicle en de nombreux jets sur l'utérus. La discrétion n'est plus de mise, Mia et sa tante entendent tout. Mia accélère sa masturbation, et dans la chambre voisine, la tante s'astique énergiquement le clitoris. Les deux femmes joignent le son de leur plaisir à ceux de Frédéric et Anna.
Le lendemain, Anna, leur servant le petit déjeuner, porte les stigmates de sa nuit de sexe. Ses yeux sont cernés et le sourire de Mia et de sa tante, en la dévisageant, la mettent mal à l'aise, elle manque de renverser le plateau. Frédéric, pour se donner bonne contenance, leur dit qu'il a dormi comme un bébé. Mia et sa tante ont un mal fou pour ne pas pouffer de rire.
Anna s'éloigne et tous ont le regard posé sur ses fesses, Frédéric en pensant que lorsqu'il l'a prise en levrette le spectacle était splendide, et les deux femmes qu'Anna a un cul sublime. Quant à sa poitrine XXL, il y a de quoi abriter plusieurs sexes masculins. Frédéric avale rapidement son café et retourne à la maison. La tante de Mia, Diane, dit à la jeune fille.
— Je crois qu'ils vont jouer les prolongations, j'ignore si je ne dois pas trouver une aide pour faire le travail d'Anna ? Puis te poser des questions un peu indiscrètes, ma nièce ?
— Bien sûr ma tante, pour vous je n'ai aucun secret.
— Est-ce que jamais aucun homme ne t'a touchée ou bien tenté d'obtenir des faveurs de toi ?
Mia rougit, sa tante lui tient la main et elles marchent vers le bois.
— Une fois à l'université, il m'a mis la main aux fesses et m'a attrapé les seins.
Qu'as-tu fait ou ressenti ?
— J'ai eu envie de le gifler, mais vous savez, ma tante, la violence est interdite dans ma religion. Je vous l'avoue, cela était odieux, mais pas repoussant de sentir des mains étrangères toucher mon corps. Je me suis enfuie.
— Tu te touches parfois ; à quoi penses-tu au moment de jouir ? Si mes questions te gênent, ne réponds pas.
Un peu ma tante, néanmoins avec vous je suis un peu en confession, je n'oserais jamais dire à un prêtre ce que je vous dis.
Diane précise à sa nièce en la prenant par les épaules.
— Cesse de me vouvoyer et de m'appeler ma tante, appelle-moi Diane.
Mia sent la chaleur du corps de sa tante et éprouve un léger frisson la traverser.
— Alors, que ressens-tu ?
— Eh bien c'est étrange, je pense à un homme qui me prend, mais au moment de jouir il n'a jamais de visage, et ce n'est jamais le même, un jour mâture, un jour jeune, c'est bizarre, au moment de jouir, je sens uniquement son sexe qui me fouille profondément. Alors que je ne connais rien de cette sensation, vu mon vœu de chasteté.
— Quand Victor, Paul et Frédéric te regardaient l'autre soir, tu semblais bien excitée de te savoir observée.
Diane sait tout, Mia voudrait s'enfoncer dans le sol tellement elle se sent humiliée.
— Heu, ben, voilà.
Mia sait juste répondre : oui, elle a joui bien plus de se savoir observée que les autres fois. Diane se place face à elle et la prend dans ses bras, elle aussi a une forte poitrine, Mia sent la chaude paire de nichons contre ses seins. Lorsque Diane pose ses lèvres sur les siennes, elle a la minette qui humidifie sa petite culotte. La langue de Diane vient s'enrouler autour de la sienne, son premier vrai baiser est avec une femme. Avec ses flirts, c'était uniquement lèvres contre lèvres.
Les mains de Diane s'emparent du magnifique cul rond de sa nièce et le malaxent en douceur. Diane passe la main devant et déboutonne le short de sa nièce. Le vêtement tombe sur ses chevilles, instinctivement Mia l'envoie plus loin d'un geste du pied. Sa tante lui caressa le pubis puis la fente au travers de la petite culotte.
— Tu es trempée, ma chérie. Est-ce moi qui te donne cette envie ?
Mia ne répond pas et se permet même de tripoter les seins de sa tante. Diane s'agenouille et fait glisser la petite culotte de sa nièce aux pieds. Celle-ci lève les pieds l'un après l'autre pour qu'elle soit ôtée entièrement. Diane renifle le bout de tissu et lui avoue.
— Tu sens l'amour, ma chérie.
Puis, en écartant les grandes lèvres, elle pointe sa langue entre les petites et débusque un petit bouton rose tout dur. Elle aspire, mordille, fait glisser ses doigts autour. Mia suffoqua, elle n'aurait jamais imaginé un tel plaisir fait de tant de douceur. Elle tient la tête de sa tante serrée contre son ventre et, en quelques coups de langue, elle jouit abondamment dans la bouche de Diane. Sa tante doit la retenir ; les jambes de Mia flageolent. Diane l'embrasse de nouveau, lui mettant de sa cyprine sur la langue. Les yeux révulsés, Mia ne sait plus où elle se trouve. Diane en profite pour relever le top de sa nièce et lui dégrafer son soutien-gorge. Deux seins de statues grecques jaillissent, les bouts dardés, Diane plonge son visage dessus et lui tète comme une affamée. Mia gémit et se laisse aller aux désirs de sa tante. Elle se retrouve nue, allongée dans l'herbe fraîche. Diane, en admirant le corps de sa nièce, se déshabille. Ses gros seins pendent, vu leur taille et leur poids. Sa chatte est lisse comme celle d'une ado, la croupe large, elle doit donner envie aux hommes. Elle s'agenouille au-dessus du visage de Mia et lui demande de lui rendre la caresse linguale qu'elle lui a prodiguée. Mia colle sa bouche à la moule qui se présente à elle. Les lèvres baveuses ont un goût de vanille. Maladroite, Mia suce, farfouille de la langue le fruit de sa tante. Bien que gauche, son application porte ses fruits. Diane, les mains sur les seins de Mia, tortillant de la croupe, devient vulgaire.
— Vas-y, petite gouine, mange-moi bien la cramouille, mets-moi un doigt dans le cul, salope.
Mia fait de son mieux, croquant le clito tendu, branlant le cul ferme et ample de Diane. La tante se réjouit d'être la première femme à corrompre la chasteté de sa nièce. Criant son bonheur, elle se lâche et plusieurs jets de cyprine coulent dans la gorge de Mia qui avale autant que faire se peut le maximum de la mouille de Diane. La tante écrase son sexe sur la bouche gourmande de Mia et vide tout ce que les glandes de son vagin produisent. Barbouillée de sauce vaginale, Mia regarde sa tante se relever. Un court instant, elle voit cette belle chatte ouverte, brillante au-dessus d'elle, elle trouve le sexe féminin magnifique.
Diane s'allonge sur l'herbe près de sa nièce et, sans que celle-ci s'y oppose, elle lui caresse tout le corps. Elle lui bécote le cou, les joues, le bout des seins raides comme la justice. Diane descend un peu, darde sa langue et fouille le nombril de Mia, la faisant trembler de tous ses membres. Mia, sans qu'elle le décide, sent ses jambes s'ouvrir d'elles-mêmes. Diane continue d'agacer le nombril et sa main descend entre les cuisses de Mia. Deux doigts se saisissent de la petite boule ronde et ferme et la roulent. Mia, sans retenue, gémit en remuant ses adorables fesses dans l'herbe. Les cuisses s'ouvrent à l'extrême. Diane lui dit.
— Tu aimerais que des hommes te regardent te faire chatouiller, ou préfères-tu le faire toi-même en fantasmant comme tu adores le faire ?
— C'est bon comme tu le fais, Diane, mais j'adore bien mon fantasme.
— Vas-y ma tendre pucelle, fais-toi jouir. Moi je me contente de tes beaux seins.
Mia, qui est plus audacieuse, trempe ses doigts dans le minou imprégné de sa tante pour les lubrifier.
Diane l'embrasse et joue avec la poitrine de marbre, les mamelons en deviennent rouge vif, ils sont gorgés de sang. Mia, les doigts lubrifiés, les rentre dans sa minette en prenant soin de ne pas aller trop profond ; avec le pouce elle batifole avec son clito.
— Diane, ils sont deux et me regardent me masturber. C'est bon, ils sortent leur sexe et font comme moi.
Mia, les yeux clos, s'excite de plus belle, les baisers de sa tante, ses gros seins se frottant aux siens, elle s'abandonne entièrement à la luxure.
— Tu aimerais qu'à l'instant deux hommes se masturbent en te regardant, ma puce ?
— Oh que oui, qu'ils ne me touchent pas, juste qu'ils me regardent, qu'ils voient bien mon sexe ouvert pour eux, rien que d'y penser je sens l'orgasme qui vient, Diane chérie.
Diane continue de la caresser et, lorsqu'elle devine que la jeune fille n'est plus loin de l'orgasme, elle lui demande d'ouvrir les yeux.
Mia ouvrit les paupières et aperçut Victor et Paul, le sexe sorti, qui se le secouent avec ardeur. Elle a un mouvement de recul, cachant son intimité. Diane la rassure.
— Ne crains rien, ils ne diront rien et ne te toucheront pas, c'est juste pour que tu vives tes rêves.
Diane prend la main de sa nièce et l'enlève de devant son minou.
— Regarde ma chérie dans l'état que tu mets ces hommes, Victor a retrouvé sa virilité grâce à toi, il fait partie de ceux qui te matent et t'excitent le soir. Ils connaissent ton corps par cœur et tu les as fait jouir plusieurs fois. Ne me dis pas que tu n'as pas envie de les voir éjaculer pour toi pendant que tu te finis ?
Rouge comme une tomate, Mia avoue qu'elle n'a rien contre du moment qu'ils se tiennent bien.
Diane dit aux hommes de reprendre leur masturbation et de se caresser le gland. Avec ses doigts, elle étale les gouttes pré-séminales sur le frein et le méat. Mia est stupéfiée de voir la trique des hommes grossir encore plus et être droite et dure comme l'acier. Elle se rallonge, écarte grand les cuisses et reprend le contrôle de son petit bouton et de l'entrée de sa grotte. Cette fois elle ne ferme pas les yeux, les gros testicules velus ballotant au rythme de la masturbation, sa tante qui étale le pré-séminal qui s'écoule, son rêve devient réalité. Elle voit le visage grimaçant des deux hommes éberlués de voir ce petit corps de si près. Les grognements qu'ils poussent. De vrais animaux en rut.
Mia voit sa tante englober les sexes l'un après l'autre. Mia se met sur un coude pour ne rien rater. Les gros nœuds rouges sont recouverts de la salive de sa tatie. Diane s'aperçoit que sa nièce va jouir et innocemment lui pose la question.
— Aimerais-tu sentir leur sperme gicler sur toi, ma chérie, au lieu que ce précieux liquide finisse dans l'herbe ?
Mia en meurt d'envie mais n'ose pas le dire, aussi répond-elle à sa tante.
— Comme tu as envie, toi, tatie. Fais ce qui te fera plaisir.
— Allez messieurs, arrosez-moi cette jolie plante, fertilisez ce corps créé par le Seigneur. Enduisez-la de votre foutre, vous serez les premiers à la souiller de votre semence.
Victor s'avance et se met jambes ouvertes par-dessus le haut du corps de Mia, qui commence d'être secouée par un orgasme. Paul se place au-dessus de son ventre. Les cris de Mia qui jouit se perdent dans la floraison du bois. Ceux des deux hommes les accompagnent bientôt simultanément, que leur sexe fait jaillir leur sperme. Sur les seins et le visage de Mia pour Victor et celui de Paul sur le ventre et les doigts de Mia qui se masturbe. Le jus chaud et consistant et collant s'étale sur elle. Elle en reçoit même sur les lèvres ; d'un coup de langue elle avale le jus. Elle porte la main sur laquelle Paul a joui à sa bouche et déguste le sperme comme un petit chat lapperait son lait. Le goût la ravit. Son abricot est recouvert de sauce masculine. Diane se met entre ses cuisses et lui nettoie le minou à coups de langue. Mia, excitée par la langue de sa tante, surprend tout le monde en disant aux deux hommes :
— Vous pouvez me caresser les seins, mais pas plus. Victor et Paul s'emparent chacun d'un sein et l'honorent, suçant les tétons malgré le sperme répandu dessus. Leur queue balance devant la bouche de Mia qui prend les deux masses molles en main et les suce maladroitement, mais cela suffit à refaire bander les hommes. Une petite et jeune merveille qui les suce, ils oublient sa maladresse et ne se focalisent que sur la beauté qui s'entraîne à la fellation avec eux. De penser qu'ils sont les précurseurs à mettre leur sexe dans la bouche de la jeune vierge suffit à leur bonheur.
Mia se régale du cunni que lui fait sa tante, pour cela qu'elle s'est laissée aller à prendre un sexe puis deux en bouche. Les sentir palpiter sur sa langue et son palais n'est pas répugnant. Victor lui demande avec courtoisie de garder la bouche fermée et de coller sa langue à sa hampe. Mia obéit et Victor lui baise la bouche. Paul se repaît de la sublime poitrine, les mordillements des tétons durcis font se tremousser la jeune fille.
Mia, partie pour une promenade en forêt avec sa tante, se retrouve nue avec un sexe dans la bouche, sa tante qui la broute et un autre homme qui lui dévore et pétrit les seins. Victor sent la jeune fille se cambrer, Diane vient de lui enfiler le majeur dans sa petite rondelle rose, serrée et plissée. Diane salive dans le minou de Mia, ce qui lubrifie le doigt qui lui masturbe en douceur son petit tunnel.
— Je vais bientôt jouir, mademoiselle, annonce Victor pour la prévenir de l'imminence de son éjaculation.
Il va se retirer mais Mia entoure ses fesses avec ses bras et le maintient contre elle. Victor a compris, la gamine veut tout avaler. Il se retient au maximum pour profiter de la douce bouche, puis finit par céder et remplir de son foutre la bouche innocente mais gourmande de Mia. Elle tète comme un petit veau sous sa mère. Victor, malgré l'inexpérience de Mia, prend un immense plaisir à se vider dans la gorge de la jeune fille. Mia adore le goût du sperme de Victor et aspire les dernières gouttes en gémissant. Par ailleurs, elle n'a pas le temps de récupérer que Paul vient prendre la place de Victor. Le gland entre les belles lèvres de Mia, il se branle pour lui envoyer une seconde dose de jus bien épais et chaud. Mia sent la différence de consistance et de goût. Plus sucré et épais, le sperme de Paul. Le sperme dégouline aux coins de ses lèvres, la façon dont sa tante s'occupe d'elle la mène à un orgasme qu'elle n'a jamais senti aussi fort.
Le black-out total, la perte de connaissance, des spasmes qui agitent tout son corps. Diane, ravie, retire son doigt en douceur de ce petit cul vierge et donne son doigt à lécher à sa nièce qui le suce à demi-consciente, ne se rendant même pas compte qu'il sort de son anus.
Diane s'allonge sur le dos, jambes repliées, et dit aux deux hommes.
— Messieurs, à vous de jouer pour me faire jouir, votre place est en jeu.
Anna entre dans le couloir, puis monte l'escalier menant à sa chambre. Nue, le mouvement de ses fesses et l'oscillation de ses grosses mamelles sont d'un érotisme fou. Le jus des deux hommes qui viennent de la prendre dégouline le long de ses cuisses à chaque pas. Arrivée en haut de l'escalier, Frédéric surgit devant elle. Surprise, un cri reste dans sa gorge par la main plaquée sur ses lèvres. Anna note qu'il a le sexe sorti de son pantalon et a une grosse érection.
Lui qui d'habitude l'ignore colle ses lèvres aux siennes et les dévore tout en fouillant sa bouche avec la langue. Les mains plaquées sur ses gros nichons, il les malaxe comme s'il n'en avait jamais touché. Anna qui, depuis sa prise de service, est un peu amoureuse de ce jeune homme hautain. D'un coup ce garçon a envie d'elle et de son minou. Il n'y a plus que le foutre des deux hommes qui coule, mais de la cyprine. Sentir Frédéric lui pétrir la poitrine sauvagement tout en l'embrassant lui attise un brasier dans le bas-ventre.
Frédéric frotte son gland ruisselant contre le pubis nu d'Anna. Des filets pré-séminaux s'étalent sur le sexe d'Anna. D'un ton qui ne supporte pas de réplique, il ordonne à la femme.
— Viens, on va dans ta chambre, j'ai envie de toi.
Il prend la main d'Anna sans réaction et la tire jusqu'à sa chambre. Il referme la porte, lui intime de se mettre cuisses ouvertes sur le lit et se déshabille. Frédéric a un corps de sportif, lisse, musclé. Anna se dit que ça change de ses matures, bien que ceux-ci l'aient bien fait jouir. La queue recourbée vers son ventre plat est dure, Anna est pressée de la sentir la visiter. Le jeune homme se couche sur elle et, après quelques allers-retours dans la fente trempée afin de lubrifier son gland, la prend à la hussarde. Il entre d'une poussée en elle jusqu'à son col et la baratte sauvagement. Les coups de reins violents, leur ventre qui claque l'un contre l'autre renvoient Anna dans les nuages. Le phallus raide écarte bien ses chairs vaginales. Son vagin se contracte sur le Boa qui la sonde. Ses ongles griffent le dos du jeune homme. Tous les deux sont en transe. Anna est toute surprise lorsque Frédéric devient grossier, lui au langage si châtié.
— C'est bon, salope, de te bourrer la chatte, ton corps est beau et me fait
triquer comme pour une pute. Désormais, lorsque je voudrai me vider les couilles rends-toi disponible pour ma pine.
Anna ne demande pas mieux, elle a vraiment un faible pour lui, et lui servir de vide-burnes ne la dérange aucunement, bien au contraire. Anna se met à couiner qu'elle va jouir, le jeune mâle qui la perfore répond que lui aussi, qu'il va lui inonder le minou.
— Tu prends la pilule, j'espère ? Depuis le temps que je m'excite avec Mia et toi, je vais te remplir, pétasse.
Anna ne retient plus ses gémissements, surtout quand le liquide chaud et épais lui gicle en de nombreux jets sur l'utérus. La discrétion n'est plus de mise, Mia et sa tante entendent tout. Mia accélère sa masturbation, et dans la chambre voisine, la tante s'astique énergiquement le clitoris. Les deux femmes joignent le son de leur plaisir à ceux de Frédéric et Anna.
Le lendemain, Anna, leur servant le petit déjeuner, porte les stigmates de sa nuit de sexe. Ses yeux sont cernés et le sourire de Mia et de sa tante, en la dévisageant, la mettent mal à l'aise, elle manque de renverser le plateau. Frédéric, pour se donner bonne contenance, leur dit qu'il a dormi comme un bébé. Mia et sa tante ont un mal fou pour ne pas pouffer de rire.
Anna s'éloigne et tous ont le regard posé sur ses fesses, Frédéric en pensant que lorsqu'il l'a prise en levrette le spectacle était splendide, et les deux femmes qu'Anna a un cul sublime. Quant à sa poitrine XXL, il y a de quoi abriter plusieurs sexes masculins. Frédéric avale rapidement son café et retourne à la maison. La tante de Mia, Diane, dit à la jeune fille.
— Je crois qu'ils vont jouer les prolongations, j'ignore si je ne dois pas trouver une aide pour faire le travail d'Anna ? Puis te poser des questions un peu indiscrètes, ma nièce ?
— Bien sûr ma tante, pour vous je n'ai aucun secret.
— Est-ce que jamais aucun homme ne t'a touchée ou bien tenté d'obtenir des faveurs de toi ?
Mia rougit, sa tante lui tient la main et elles marchent vers le bois.
— Une fois à l'université, il m'a mis la main aux fesses et m'a attrapé les seins.
Qu'as-tu fait ou ressenti ?
— J'ai eu envie de le gifler, mais vous savez, ma tante, la violence est interdite dans ma religion. Je vous l'avoue, cela était odieux, mais pas repoussant de sentir des mains étrangères toucher mon corps. Je me suis enfuie.
— Tu te touches parfois ; à quoi penses-tu au moment de jouir ? Si mes questions te gênent, ne réponds pas.
Un peu ma tante, néanmoins avec vous je suis un peu en confession, je n'oserais jamais dire à un prêtre ce que je vous dis.
Diane précise à sa nièce en la prenant par les épaules.
— Cesse de me vouvoyer et de m'appeler ma tante, appelle-moi Diane.
Mia sent la chaleur du corps de sa tante et éprouve un léger frisson la traverser.
— Alors, que ressens-tu ?
— Eh bien c'est étrange, je pense à un homme qui me prend, mais au moment de jouir il n'a jamais de visage, et ce n'est jamais le même, un jour mâture, un jour jeune, c'est bizarre, au moment de jouir, je sens uniquement son sexe qui me fouille profondément. Alors que je ne connais rien de cette sensation, vu mon vœu de chasteté.
— Quand Victor, Paul et Frédéric te regardaient l'autre soir, tu semblais bien excitée de te savoir observée.
Diane sait tout, Mia voudrait s'enfoncer dans le sol tellement elle se sent humiliée.
— Heu, ben, voilà.
Mia sait juste répondre : oui, elle a joui bien plus de se savoir observée que les autres fois. Diane se place face à elle et la prend dans ses bras, elle aussi a une forte poitrine, Mia sent la chaude paire de nichons contre ses seins. Lorsque Diane pose ses lèvres sur les siennes, elle a la minette qui humidifie sa petite culotte. La langue de Diane vient s'enrouler autour de la sienne, son premier vrai baiser est avec une femme. Avec ses flirts, c'était uniquement lèvres contre lèvres.
Les mains de Diane s'emparent du magnifique cul rond de sa nièce et le malaxent en douceur. Diane passe la main devant et déboutonne le short de sa nièce. Le vêtement tombe sur ses chevilles, instinctivement Mia l'envoie plus loin d'un geste du pied. Sa tante lui caressa le pubis puis la fente au travers de la petite culotte.
— Tu es trempée, ma chérie. Est-ce moi qui te donne cette envie ?
Mia ne répond pas et se permet même de tripoter les seins de sa tante. Diane s'agenouille et fait glisser la petite culotte de sa nièce aux pieds. Celle-ci lève les pieds l'un après l'autre pour qu'elle soit ôtée entièrement. Diane renifle le bout de tissu et lui avoue.
— Tu sens l'amour, ma chérie.
Puis, en écartant les grandes lèvres, elle pointe sa langue entre les petites et débusque un petit bouton rose tout dur. Elle aspire, mordille, fait glisser ses doigts autour. Mia suffoqua, elle n'aurait jamais imaginé un tel plaisir fait de tant de douceur. Elle tient la tête de sa tante serrée contre son ventre et, en quelques coups de langue, elle jouit abondamment dans la bouche de Diane. Sa tante doit la retenir ; les jambes de Mia flageolent. Diane l'embrasse de nouveau, lui mettant de sa cyprine sur la langue. Les yeux révulsés, Mia ne sait plus où elle se trouve. Diane en profite pour relever le top de sa nièce et lui dégrafer son soutien-gorge. Deux seins de statues grecques jaillissent, les bouts dardés, Diane plonge son visage dessus et lui tète comme une affamée. Mia gémit et se laisse aller aux désirs de sa tante. Elle se retrouve nue, allongée dans l'herbe fraîche. Diane, en admirant le corps de sa nièce, se déshabille. Ses gros seins pendent, vu leur taille et leur poids. Sa chatte est lisse comme celle d'une ado, la croupe large, elle doit donner envie aux hommes. Elle s'agenouille au-dessus du visage de Mia et lui demande de lui rendre la caresse linguale qu'elle lui a prodiguée. Mia colle sa bouche à la moule qui se présente à elle. Les lèvres baveuses ont un goût de vanille. Maladroite, Mia suce, farfouille de la langue le fruit de sa tante. Bien que gauche, son application porte ses fruits. Diane, les mains sur les seins de Mia, tortillant de la croupe, devient vulgaire.
— Vas-y, petite gouine, mange-moi bien la cramouille, mets-moi un doigt dans le cul, salope.
Mia fait de son mieux, croquant le clito tendu, branlant le cul ferme et ample de Diane. La tante se réjouit d'être la première femme à corrompre la chasteté de sa nièce. Criant son bonheur, elle se lâche et plusieurs jets de cyprine coulent dans la gorge de Mia qui avale autant que faire se peut le maximum de la mouille de Diane. La tante écrase son sexe sur la bouche gourmande de Mia et vide tout ce que les glandes de son vagin produisent. Barbouillée de sauce vaginale, Mia regarde sa tante se relever. Un court instant, elle voit cette belle chatte ouverte, brillante au-dessus d'elle, elle trouve le sexe féminin magnifique.
Diane s'allonge sur l'herbe près de sa nièce et, sans que celle-ci s'y oppose, elle lui caresse tout le corps. Elle lui bécote le cou, les joues, le bout des seins raides comme la justice. Diane descend un peu, darde sa langue et fouille le nombril de Mia, la faisant trembler de tous ses membres. Mia, sans qu'elle le décide, sent ses jambes s'ouvrir d'elles-mêmes. Diane continue d'agacer le nombril et sa main descend entre les cuisses de Mia. Deux doigts se saisissent de la petite boule ronde et ferme et la roulent. Mia, sans retenue, gémit en remuant ses adorables fesses dans l'herbe. Les cuisses s'ouvrent à l'extrême. Diane lui dit.
— Tu aimerais que des hommes te regardent te faire chatouiller, ou préfères-tu le faire toi-même en fantasmant comme tu adores le faire ?
— C'est bon comme tu le fais, Diane, mais j'adore bien mon fantasme.
— Vas-y ma tendre pucelle, fais-toi jouir. Moi je me contente de tes beaux seins.
Mia, qui est plus audacieuse, trempe ses doigts dans le minou imprégné de sa tante pour les lubrifier.
Diane l'embrasse et joue avec la poitrine de marbre, les mamelons en deviennent rouge vif, ils sont gorgés de sang. Mia, les doigts lubrifiés, les rentre dans sa minette en prenant soin de ne pas aller trop profond ; avec le pouce elle batifole avec son clito.
— Diane, ils sont deux et me regardent me masturber. C'est bon, ils sortent leur sexe et font comme moi.
Mia, les yeux clos, s'excite de plus belle, les baisers de sa tante, ses gros seins se frottant aux siens, elle s'abandonne entièrement à la luxure.
— Tu aimerais qu'à l'instant deux hommes se masturbent en te regardant, ma puce ?
— Oh que oui, qu'ils ne me touchent pas, juste qu'ils me regardent, qu'ils voient bien mon sexe ouvert pour eux, rien que d'y penser je sens l'orgasme qui vient, Diane chérie.
Diane continue de la caresser et, lorsqu'elle devine que la jeune fille n'est plus loin de l'orgasme, elle lui demande d'ouvrir les yeux.
Mia ouvrit les paupières et aperçut Victor et Paul, le sexe sorti, qui se le secouent avec ardeur. Elle a un mouvement de recul, cachant son intimité. Diane la rassure.
— Ne crains rien, ils ne diront rien et ne te toucheront pas, c'est juste pour que tu vives tes rêves.
Diane prend la main de sa nièce et l'enlève de devant son minou.
— Regarde ma chérie dans l'état que tu mets ces hommes, Victor a retrouvé sa virilité grâce à toi, il fait partie de ceux qui te matent et t'excitent le soir. Ils connaissent ton corps par cœur et tu les as fait jouir plusieurs fois. Ne me dis pas que tu n'as pas envie de les voir éjaculer pour toi pendant que tu te finis ?
Rouge comme une tomate, Mia avoue qu'elle n'a rien contre du moment qu'ils se tiennent bien.
Diane dit aux hommes de reprendre leur masturbation et de se caresser le gland. Avec ses doigts, elle étale les gouttes pré-séminales sur le frein et le méat. Mia est stupéfiée de voir la trique des hommes grossir encore plus et être droite et dure comme l'acier. Elle se rallonge, écarte grand les cuisses et reprend le contrôle de son petit bouton et de l'entrée de sa grotte. Cette fois elle ne ferme pas les yeux, les gros testicules velus ballotant au rythme de la masturbation, sa tante qui étale le pré-séminal qui s'écoule, son rêve devient réalité. Elle voit le visage grimaçant des deux hommes éberlués de voir ce petit corps de si près. Les grognements qu'ils poussent. De vrais animaux en rut.
Mia voit sa tante englober les sexes l'un après l'autre. Mia se met sur un coude pour ne rien rater. Les gros nœuds rouges sont recouverts de la salive de sa tatie. Diane s'aperçoit que sa nièce va jouir et innocemment lui pose la question.
— Aimerais-tu sentir leur sperme gicler sur toi, ma chérie, au lieu que ce précieux liquide finisse dans l'herbe ?
Mia en meurt d'envie mais n'ose pas le dire, aussi répond-elle à sa tante.
— Comme tu as envie, toi, tatie. Fais ce qui te fera plaisir.
— Allez messieurs, arrosez-moi cette jolie plante, fertilisez ce corps créé par le Seigneur. Enduisez-la de votre foutre, vous serez les premiers à la souiller de votre semence.
Victor s'avance et se met jambes ouvertes par-dessus le haut du corps de Mia, qui commence d'être secouée par un orgasme. Paul se place au-dessus de son ventre. Les cris de Mia qui jouit se perdent dans la floraison du bois. Ceux des deux hommes les accompagnent bientôt simultanément, que leur sexe fait jaillir leur sperme. Sur les seins et le visage de Mia pour Victor et celui de Paul sur le ventre et les doigts de Mia qui se masturbe. Le jus chaud et consistant et collant s'étale sur elle. Elle en reçoit même sur les lèvres ; d'un coup de langue elle avale le jus. Elle porte la main sur laquelle Paul a joui à sa bouche et déguste le sperme comme un petit chat lapperait son lait. Le goût la ravit. Son abricot est recouvert de sauce masculine. Diane se met entre ses cuisses et lui nettoie le minou à coups de langue. Mia, excitée par la langue de sa tante, surprend tout le monde en disant aux deux hommes :
— Vous pouvez me caresser les seins, mais pas plus. Victor et Paul s'emparent chacun d'un sein et l'honorent, suçant les tétons malgré le sperme répandu dessus. Leur queue balance devant la bouche de Mia qui prend les deux masses molles en main et les suce maladroitement, mais cela suffit à refaire bander les hommes. Une petite et jeune merveille qui les suce, ils oublient sa maladresse et ne se focalisent que sur la beauté qui s'entraîne à la fellation avec eux. De penser qu'ils sont les précurseurs à mettre leur sexe dans la bouche de la jeune vierge suffit à leur bonheur.
Mia se régale du cunni que lui fait sa tante, pour cela qu'elle s'est laissée aller à prendre un sexe puis deux en bouche. Les sentir palpiter sur sa langue et son palais n'est pas répugnant. Victor lui demande avec courtoisie de garder la bouche fermée et de coller sa langue à sa hampe. Mia obéit et Victor lui baise la bouche. Paul se repaît de la sublime poitrine, les mordillements des tétons durcis font se tremousser la jeune fille.
Mia, partie pour une promenade en forêt avec sa tante, se retrouve nue avec un sexe dans la bouche, sa tante qui la broute et un autre homme qui lui dévore et pétrit les seins. Victor sent la jeune fille se cambrer, Diane vient de lui enfiler le majeur dans sa petite rondelle rose, serrée et plissée. Diane salive dans le minou de Mia, ce qui lubrifie le doigt qui lui masturbe en douceur son petit tunnel.
— Je vais bientôt jouir, mademoiselle, annonce Victor pour la prévenir de l'imminence de son éjaculation.
Il va se retirer mais Mia entoure ses fesses avec ses bras et le maintient contre elle. Victor a compris, la gamine veut tout avaler. Il se retient au maximum pour profiter de la douce bouche, puis finit par céder et remplir de son foutre la bouche innocente mais gourmande de Mia. Elle tète comme un petit veau sous sa mère. Victor, malgré l'inexpérience de Mia, prend un immense plaisir à se vider dans la gorge de la jeune fille. Mia adore le goût du sperme de Victor et aspire les dernières gouttes en gémissant. Par ailleurs, elle n'a pas le temps de récupérer que Paul vient prendre la place de Victor. Le gland entre les belles lèvres de Mia, il se branle pour lui envoyer une seconde dose de jus bien épais et chaud. Mia sent la différence de consistance et de goût. Plus sucré et épais, le sperme de Paul. Le sperme dégouline aux coins de ses lèvres, la façon dont sa tante s'occupe d'elle la mène à un orgasme qu'elle n'a jamais senti aussi fort.
Le black-out total, la perte de connaissance, des spasmes qui agitent tout son corps. Diane, ravie, retire son doigt en douceur de ce petit cul vierge et donne son doigt à lécher à sa nièce qui le suce à demi-consciente, ne se rendant même pas compte qu'il sort de son anus.
Diane s'allonge sur le dos, jambes repliées, et dit aux deux hommes.
— Messieurs, à vous de jouer pour me faire jouir, votre place est en jeu.
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Commentaires ()
Je lis tes récits depuis de nombreuses années et je dois t'avouer que cette histoire de Mia est une de tes plus belles réussites.
Délicatesse, innocence et exhibition rendent cette aventure particulièrement excitante et bandante.
Merci pour ces moments merveilleux
Un plaisir à suivre.