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✦ Dudule34 HISTOIRE DE MARION, DANSEUSE NUE XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

HISTOIRE DE MARION, DANSEUSE NUE — Chapitre 1 · LES DEBUTS DE MARION

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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HISTOIRE DE MARION, DANSEUSE NUE

Chapitre 1 · LES DEBUTS DE MARION

Marion, jeune fille timide et renfermée, monte sur Paris pour trouver un travail et gagner son indépendance. Elle parvient à se faire embaucher dans un établissement de nuit. Mais elle finit par découvrir que ce lieu est réservé aux adultes. D'abord outrée, puis choquée, Marion va finalement y découvrir sa véritable nature.
HISTOIRE DE MARION : 1ère partie
Après des études de tourisme, Marion, très jolie jeune femme de 19 ans, avait officié comme serveuse dans un hôtel d'une ville de province où il n'y avait pas trop d'avenir. A la fin de son contrat, elle décida de tenter sa chance et de « monter à Paris ». Elle avait candidaté pour différents jobs dont un dans un cabaret de la capitale comme serveuse expérimentée et où les salaires et les opportunités semblaient plus intéressants. Elle fut convoquée pour y passer un entretien.
Parmi les conditions requises, il fallait parler anglais couramment, être jolie, souriante et âgée d'au moins 21 ans. Elle devait aussi quitter le domicile de sa tante et de son oncle qui l'avaient hébergée le temps de ses études et de son premier emploi. 
Elle regretterait bien sûr cette vie tranquille et confortable, mais elle aurait moins de regrets concernant les attitudes équivoques de son oncle qui, émoustillé par sa beauté, s'était souvent permis des attouchements inconvenants pas toujours très appréciés par notre héroïne. Il lui revenait en mémoire ses grosses mains baladeuses qui, depuis des mois, lui tripotaient ses zones intimes, ses seins déjà pleins et bien formés, ses fesses joliment musclées et rebondies et même, de temps à autre, qui s'égaraient dans la douce chaleur moite de son entre-jambes mystérieux.  Ce qui ne lui déplaisait pas forcément, puisque cela avait contribué à l'éveil de ses sens, parfois jusqu'à éprouver des orgasmes qu'elle n'extériorisait pas, sauf le soir, quand de retour dans son lit, elle laissait libre cours à sa libido naissante et à des séances de masturbation frénétiques.
Le plus choquant était que son oncle était un vieux cochon, vicieux et pervers, qui riait grassement chaque fois qu'une de ses mains se perdait sous sa robe et qui se triturait les parties sans vergogne devant sa nièce rougissante. 
                                                                                                                          XXXXX 
Un beau jour de septembre, elle se rendit à l'adresse indiquée, un club select pour soirées parisiennes dans un des quartiers chauds de la capitale. Elle fut reçue par Madame Lucie, la directrice adjointe de l'établissement qui lui expliqua en quoi consistait le métier de serveuse, spécialisée dans les soirées à thèmes réservés à une clientèle aisée, masculine en général. 
Madame Lucie était une très belle femme, blonde, élégante et d'une classe folle. Sous sa douceur et sa bienveillance, on devinait une femme de tête, bien dans sa peau et bien dans sa place. 
— Chère Marion ! si je peux me permettre de vous appeler Marion ? 
— Bien sûr, madame … 
— Vous pouvez aussi m'appeler Lucie ! alors chère Marion disais-je, hormis les conditions requises, l'anglais, le sourire, et patati et patata ! vous travaillerez en jupe courte. Il faut donc des jambes parfaites ! 
— Oui madame … euh … Lucie ! 
— Je les vues en photo. Vos jambes sont en effet très belles, mais pourrais-je à nouveau les voir maintenant, en vrai ? 
Marion, un peu intimidée, se leva et remonta sa robe devant la patronne qui examina ses jambes fort bien tournées, leur galbe, leur musculature et un grain de la peau des plus agréables.
— Elles sont très belles en effet ! Vous avez fait de la danse, je crois ?
— Oui! quelques années ...
— Parfait ! Pouvez-vous remonter votre robe plus haut ? 
Marion s'exécuta et la robe découvrait ses cuisses pleines et musclées et atteignait maintenant le bas du slip. 
— Encore un peu plus, s'il vous plaît ! 
Carrément gênée, Marion obéit et se retrouva avec sa robe remontée jusqu'au ventre. Sa culotte de coton blanc moulait au plus près son bas-ventre et le renflement de son pubis. 
— Vous êtes parfaite ! 
Drrrrrrrring ! Le téléphone sonna et Lucie décrocha : 
— Oui, monsieur le Directeur ? 
- ...
— Oui, monsieur le Directeur. Cette jeune personne est avec moi. 
- …. 
— Oui, monsieur le Directeur …. Je le lui dis ! Bien monsieur ! 
Lucie raccrocha.
— Chère Marion ! vous vous en doutez. C'était le grand patron. Il veut vous voir. Ce que je vous propose, c'est que nous nous retrouvions chez le directeur. Disons demain à la même heure ! 
— Bien madame Lucie. 
                                                                                                                   XXXXX 
Le lendemain, Marion et madame Lucie étaient dans le bureau de monsieur Georges, le directeur de l'établissement. 
— Alors mademoiselle ? vous êtes bien installée ? 
— C'est très bien, monsieur le directeur ! 
— Et la soirée d'hier n'a pas été trop dure ? 
— Non ! A part quelques clients qui ont tendance à avoir les mains parfois baladeuses ! 
— Ne vous en offusquez pas ! Ce ne sont pas des pervers, ils sont là pour passer une bonne soirée. C'est vrai que parfois, il y en a qui peuvent avoir tendance à exagérer … dit-il, un sourire coquin et paternaliste.
— Pour cela il y a la deuxième partie de soirée, un peu plus coquine, qui offre un spectacle érotique de danseuses, et puis nous avons aussi des salons particuliers … très particuliers même. Mais nous n'en sommes pas là ! renchérit Lucie.
— Oui ! on verra par la suite, si cela peut vous intéresser. Qu'en pensez-vous ? poursuivit le directeur. 
— Vous savez, je suis venue à Paris pour m'émanciper et me construire une carrière. Je suis ouverte à tout. En quoi cela pourrait-il constituer ? 
— Eh bien ! d'abord le service en salle, mais les seins nus … 
Marion, surprise, eut un petit haut le corps et poursuivit : 
— Et après ? 
— De toutes façons le service seins nus est à partir de 23 heures. Après c'est ce que j'appelle le travail de scène, ou les effeuillages en nu intégral ou la danse nue. D'ailleurs madame Lucie qui est avec nous et qui vous manage a commencé comme cela. Une grande vedette du strip-tease ! Hein Lucie ? 
Lucie souriante acquiesça. 
— Mais j'y pense, le nudité ne vous effraie pas j'espère ? 
— Non ! pas le moins du monde ! Et puis j'ai fait de la danse, ce qui donne plus d'aisance de ce côté-là.
— Je voudrais vous voir nue ? Pourriez-vous vous déshabiller ? 
— Là ? Maintenant ? Comme ça ? Tout de suite ?                                                                                                    
— Mais bien sûr ! tout de suite ! à moins que vous décidiez de ne pas aller plus loin. 
— Ce n'est pas cela, mais je suis à peine arrivée de deux jours, et vous me demandez déjà de me mettre à poil ! 
— Oui, en effet ! mais il y a peut-être une opportunité à saisir : pas aujourd'hui, mais dans un mois. Notre danseuse Gina : son contrat prend fin et à ce jour je n'ai personne pour la remplacer. Cela pourrait peut-être vous convenir ? 
— Pourquoi pas ! répondit Marion, à la fois intimidée et séduite par l'offre. 
— C'est pour cela que je vous demande de vous déshabiller. Pour voir si vous pourriez physiquement la remplacer.
— Bon d'accord ! répondit-elle, au fond d'elle-même ravie. 
Avec naturel, elle se débarrassa de sa robe pour se retrouver en sous-vêtements noirs devant Lucie et monsieur Georges, qui ne perdaient pas une miette du lent déshabillage de notre jeune héroïne. Une fois ainsi mise en valeur, Marion se laissa examiner sous toutes les coutures, les mains sur les hanches et fière de son physique avantageux. 
— Vous êtes vraiment très belle ! vraiment ! 
— Merci monsieur ! 
— Pourriez-vous pousser un peu plus loin ?
Le regard droit face à ses deux observateurs, Marion dégrafa son soutien-gorge, libérant deux seins absolument magnifiques, naturels, et qui n'avaient nul besoin d'artifices pour tenir droit. 
— Superbe ! Et votre culotte, maintenant ? 
Le plus naturellement possible, Marion fit glisser son slip sur ses cuisses. Ses fesses sublimes et son sexe émouvant apparurent dans la clarté du bureau dans toute leur splendeur. 
— Vous êtes vraiment splendide ! Je peux me permettre ? 
Après l'avoir fait se tourner et se retourner, Georges passa une de ses mains sur la rondeur d'une fesse à la peau d'une douceur extrême, puis éprouva la fermeté et la souplesse de ses seins, et en pinça les pointes pour tester sa sensibilité mammaire. Ces caresses, un peu longues à son avis, troublèrent notre belle ingénue, tout en provoquant chez elle un début d'excitation, comme ce qu'elle avait déjà connu sous les assauts répétés de son vieil oncle. 
— Cela ne vous a pas dérangé que je me sois permis ces quelques petites privautés, professionnelles bien sûr ? 
— Si ! Un peu peut-être ! mais vous savez, cela fait quelques années que mon oncle ne s'est pas gêné, lui, et qu'il n'a pas cessé de me palucher outrageusement chaque fois qu'il en avait l'occasion !
— Je comprends. Cela n'a pas dû être marrant tous les jours ! Vous pouvez vous rhabiller maintenant ! Le moment venu, je saurais vous avertir ! Mais avant, il faudra me rafraîchir tout ça ! dit-il en tiraillant les poils follets qui ornaient son pubis joliment renflé.
Marion eut un petit geste réflexe de recul quand les doigts du patron frôlèrent involontairement son mont de Vénus. 
— Oh ! pardonnez-moi ! Je ne l'ai pas fait exprès ! 
— Ce n'est rien ! répondit-elle.
— Sinon vos bouclettes sont très jolies, mais dans la maison, la tendance est à la « foufoune rasée ». Je peux compter sur vous ? 
— Oui, monsieur le directeur ! approuva la belle Marion. 
Une fois rhabillée, Lucie la prit sous le bras : 
— Tu as de la chance, ma chérie ! Tu sais, j'ai commencé comme ça ! Si tu as besoin de conseils, tu peux compter sur moi. 
                                                                                                                   XXXXX 
Et les soirées s'enchainaient. Marion assumait ses responsabilités à la perfection et elle ne rechignait pas trop quand une main baladeuse éprouvait la fermeté de ses fesses, mais toujours avec le sourire. Une des raisons qui la faisait apprécier par tous. 
Un jour, Lucie l'interpela. 
— Tout le monde a l'air content de ton travail. Aussi demain pourrais-tu remplacer Léa pour le service « topless » ? c'est-à-dire les seins nus. Elle doit s'absenter.
— Avec plaisir madame Lucie ! 
— Je t'ai dit de m'appeler Lucie ! 
— Oui, Mad … oui, Lucie ! 
— A ce propos, je t'ai pris un rendez-vous avec Dave, notre maquilleur esthéticien. Il va te préparer pour la soirée. Il vient sur place et officie dans le salon de soins à côté de mon bureau. Ca te va ? 
— Oh ! bien sûr ! Je suis ravie … répondit la belle Marion, surprise et enchantée de l'enchainement rapide des évènements. 
                                                                                                                       XXXXX 
Le lendemain, elle fit la connaissance de Dave, le maquilleur attitré de la maison. La trentaine, joli garçon très maniéré, en fait une vraie folle qui parfois forçait le trait, mais s'assumait complètement. 
— Bonjour Dave ! Madame Lucie m'a dit de m'en remettre à vous : je commence ce soir à 23 heures. 
— Eh bien ma jolie, voici ce que je te propose : d'abord un petit bain avec un gel au lait d'ânesse venant directement de Grèce. Ensuite un léger massage pour adoucir la peau. Une épilation manuelle, le patron n'aime pas les poils sur la foufoune. Et pour terminer un maquillage visage et corps. Tu m'en diras des nouvelles ! après c'est Hollywood ! Allez ! A poil ma toute belle ! Tu ne crains rien, je suis homo ! 
Enfin rassurée et ravie d'être traitée avec tant d'attentions, notre petite provinciale, tout juste arrivée à la capitale, se débarrassa gracieusement de son peignoir et apparue nue et splendide aux yeux de Dave qui la complimenta sur sa beauté. 
— Tu es vraiment très belle ! dommage que je sois pédé, tu aurais pu me plaire ! lui lança-t-il. 
— Merci ! c'est gentil !
— Allez ! mets-toi dans la baignoire que je te recouvre de ce merveilleux gel d'ânesse. 
Toujours debout, Marion laissait voluptueusement enduire son magnifique corps de jeune femme. Les mains expertes de Dave n'oubliaient aucun des moindres recoins de sa plastique irréprochable, avec peut-être des passages plus prolongés et appuyés sur les seins gonflés et parcourus de sensations bizarres, sur la croupe fabuleuse et ses fesses rebondies dans le sillon desquelles elles passaient et repassaient pour enfin se glisser entre ses cuisses où elles n'épargnèrent pas son petit abricot juteux qu'elle sentait frémir de ce que l'on peut appeler une idée de « désir de se sentir bien » à cet endroit précis, juste en haut de sa fente, sur son bouton magique. 
Cela lui remémorait quelques touchers intempestifs, souvent dégoûtants de son oncle, mais qui lui occasionnaient parfois des petits frissons hors contrôle qui la faisaient mouiller. Elle avait bien sûr eu aussi des contacts avec d'autres garçons, mais sans souvenir impérissable. 
Mais pour l'instant, c'est la main de Dave qui massait son intimité et cela ne lui déplaisait pas, bien au contraire. Malgré son homosexualité, elle appréciait son toucher et surtout quand il lui tirailla ses poils pubiens en lui disant : 
— Maintenant ma chérie, on va te faire la barbiche ! 
Puis elle sortit nue et ruisselante et se sécha. 
A moitié allongée sur le fauteuil de soins, le doux pelage de son mont de Vénus niché au creux de ses cuisses, Marion se livrait sans aucune gêne ni retenue au regard aiguisé de Dave et à ses doigts magiques. Il déposa une noix de crème sur le triangle soyeux qu'il fit pénétrer par massages circulaires jusqu'au périnée et au bord de l'anus. 
Marion ressentit à nouveau une petite décharge sensitive qui envahit son bas-ventre. Puis Dave s'employa consciencieusement à raser le pubis de notre belle héroïne jusqu' à ce qu'il soit parfaitement lisse. Il termina son œuvre en enduisant ses parties intimes légèrement irritées par une crème apaisante jusque dans les replis les plus secrets de son sexe et autour de sa rosette anale. Enfin un petit coup de poudre sur un tampon doux et la belle put enfin s'admirer dans le miroir que lui tendait Dave. 
— C'est parfait, Dave ! Vous êtes un artiste ! Mais il me vient une pensée bizarre. Voici une bonne heure que je suis totalement offerte devant vous, je dirais plus: ouverte ! Et cela ne vous fait rien du fait de votre homosexualité m'avez-vous dit ? 
— En effet, chère Marion ! absolument rien ! 
— Alors dites-moi Dave ! Ne me racontez pas d'histoires ! Quelle est cette grosseur qui déforme outrageusement votre vêtement ? 
- … Zglup ! … je … euh … 
— Mais vous bandez !! Vous êtes pédé et vous bandez devant une femme nue ? Mais je rêve ou vous me prenez pour une imbécile ?
— Mais … mais … 
— Vous cachez bien votre jeu ! vous êtes en fait un sacré coquin ! avouez ! 
— Oui, j'avoue, mais vous êtes si belle ! Même homo, il m'arrive d'avoir des faiblesses devant des beautés comme vous. 
— Et alors ? qu'allez-vous faire de cette excroissance ? 
— Eh bien ! Je n'en sais rien ! a moins que vous ne vouliez me faire une petite branlette ? Ca me soulagera d'ici ce soir. Mon copain rentre tard !
— Bon d'accord ! Mais juste une petite branlette ? Défaites-vous, Dave !
Et Dave, ravi, baissa son jean et sortit une queue de jolie taille, raide et décalottée, dont le gland congestionné arborait une goutte translucide de liquide pré-éjaculatoire. 
Marion, dans son extrême bienveillance, saisit l'outil d'une main, attrapa les noisettes de l'autre. Quelques allers-retours suffirent pour que notre gentil Dave balance quelques centilitres de son foutre crémeux dans un couinement de gorge, arrosant copieusement les mains et les avant-bras de Marion.
— Maintenant, mon soin de peau est complet ! constata notre héroïne.
                                                                                                                           XXXXX
Notre chère Marion, à l'aube d'une carrière prometteuse, avait dans sa grande bienveillance alliée à une nature spontanée et sans malice, essoré le trop plein spermatique de son maquilleur mais sans penser à mal. Déjà au lycée, dès ses 18 ans révolus, elle avait épongé pas mal de copains de classe qui la draguait à la queue leu leu. Branler des bites ne la gênait pas et la vue des giclées de foutre la faisait rire. Déjà avec son oncle, elle avait pu en avoir un avant-goût, si j'ose dire. Un jour, elle l'avait même surpris en train de se pignoler dans la grange. Il secouait sa grosse nouille avec ardeur tout en proférant des exclamations bizarres comme s'il s'adressait à une personne bien présente alors qu'il était tout seul.
-         Aaah ! Putain de fumelle ! Que c'est bon ! j't'en mets plein la babasse ! putain d'garce ! Tiens ! prends tout dans ton cul ! Putain de fumelle ! Raaaahhh ! P'tite salope !!
Et Marion vit de longs traits de crème blanchâtre s'échapper de sa grosse saucisse. Elle comprenait qu'elle portait la lourde responsabilité de cet acte d'amour violent et solitaire. En effet, le matin même, son oncle l'avait surprise en petite culotte dans la salle de bains et n'avait pu s'empêcher de lui attraper ses superbes petites fesses avec ses grosses mains. Il s'était maintenant retrouvé dans l'obligation d'expier cette émotion tellement la charge érotique de l'instant l'avait repoussé dans ses derniers retranchements.
Alors elle considérait la jouissance masculine comme un exutoire naturel ainsi que sa gentillesse innée couplée avec un brin de naïveté comme toute fille de la campagne. Branler des bites ne la rebutait pas quand il s'agissait de soulager ses camarades de classe. C'est aussi pour cela qu'elle n'en voulait pas à son oncle et ce n'est pas une branlette à son homo de maquilleur qui allait lui coûter.
Elle était même excitée un brin et son clitoris, petit bigorneau bien sensible, se rappelait à son bon souvenir et toujours toute nue dans le salon, juste après le départ de Dave, elle fut prise d'une forte envie de se toucher là où cela fait du bien. D'un doigt coquin, elle effleura le pistil érectile qui saillait d'entre les pétales de sa fleur juvénile, provoquant une contraction de son bijou intime … quand soudain entra inopinément la belle Lucie !
-         Alors ma toute belle ! je m'aperçois que la séance avec Dave ne t'a pas laissée indifférente pour que tu sois obligée de te faire un doigt en passant. 
-       Oh, pardonnez-moi Lucie ! Il est vrai que ce garçon quoiqu'homo, m'a troublé par sa gentillesse et sa spontanéité. Et puis j'étais toute nue tout le temps du soin, offerte à sa vue et à ses mains habiles. Ça peut faire monter la température, non ?
-         Je veux bien te croire ! Mais il a été correct avec toi ?
-         Oui, et même très franc ! Il ne m'a pas caché que malgré son homosexualité, il était très excité par ma nudité et qu'il me trouvait très belle. Il était tellement touchant que je lui ai fait une petite branlette pour le calmer. 
-         C'est très sympa de ta part. Que voilà une belle initiative ! Je vois que tu ne recules devant rien. Mais ça a dû t'exciter un peu quand même ?
-         Un peu, oui ! C'est pour cela que j'allais me faire un petit plaisir intime sur mon bouton d'amour.
Lucie regardait avec attention le corps dénudé de Marion, émerveillée par la beauté et l'harmonie de ses formes. Ses seins et son ventre lisse captaient toute son attention.
-         Je vois que Dave t'a épilée complètement ? Il ne reste plus un poil !
Pour appuyer son propos, elle passa le dos de ses doigts sur son pubis lisse. Sous la subtilité de la caresse, Marion relâcha la tension de ses cuisses. Elles s'entrouvrirent imperceptiblement, laissant apercevoir la douce fente de son sexe plonger entre ses cuisses, vers ses entrées secrètes et déjà humides.
La caresse de Lucie n'était pas anodine. Déjà depuis le début des entretiens, elle avait été séduite par la beauté et la fraîcheur de la jeune postulante. Et d'un naturel très maternel, elle s'était jurée de ne pas la laisser seule livrée à elle-même dans ce milieu macho et pervers. De plus, Lucie y avait pris tellement de mains aux fesses, et plus encore, que sa libido et ses habitudes sexuelles s'étaient progressivement orientées vers la fréquentation des femmes. Et notre jeune Marion ne lui était pas indifférente.
Lucie continuait tout sourire de lui caresser son ventre lisse et doux et Marion se laissait faire avec délectation. Son excitation n'avait pas baissé et la main de sa patronne ne faisait que prendre le relai de ce qu'elle avait l'intention de se faire avec son doigt.
Maintenant assise auprès de Marion, Lucie lui explorait les zones sensibles de son corps abandonné. Du ventre plat, elle remonta et emprisonna ses seins qu'elle se mit à pétrir et à en agacer les pointes durcies qui se dressaient vers le plafond. Leur souffle était devenu court et leurs battements de cœur s'accéléraient. 
-         Dave t'a bien traité : ta peau est d'une douceur extraordinaire. Cela ne dérange pas que je te caresse comme ça ?
-         Non, tu peux continuer ! c'est très agréable.
Marion, détendue avait sensiblement écarté ses cuisses et son sexe s'étalait à pleine vue au regard connaisseur de Lucie.
-         Tu as un très beau sexe, ma chérie !
-         Merci ! ça m'excite un peu ce que tu me dis. Je me sens toute chose.
-         Moi aussi, je suis toute chose ! J'aime ça te toucher. Puis-je continuer ?
-         Oui, tu peux ! même plus bas si tu veux ! sur ma chatte !
Sa main posée à plat sur son mont de Vénus, Lucie avait glissé le haut de son pouce dans sa fente pubienne à la recherche du clitoris et après une promenade de reconnaissance vulvaire, elle s'arrêtait sur le bourgeon nacré qui montrait quelques soubresauts humides au contact de la phalange intrépide du pouce managérial.
Et après avoir copieusement branlée de deux doigts experts et actifs son vagin inondé, elle les retira :
-         Bouge pas ma puce, je vais te faire quelque chose de sympa !
-         Aaaah ! Il me tarde ! mais qu'est-ce donc ? J'en mouille d'impatience !
-         Relève bien tes jambes !
Marion obéit offrant un grand écart de ses ouvertures pour un concerto inachevé pour flûte à bec et trombone à coulisses ? Sa voix de soprano émit un joli couinement de pucelle effarouchée quand Lucie lui enduisit avec tact et douceur la périphérie étoilée de son anus frémissant d'un peu de sa mouille dûment récoltée du bout des doigts.
-         Cela te plaît-il, ma chérie ?
-         Oh oui, ça me donne envie que tu me le mettes plus profond !
Et Lucie enfonça donc deux phalanges dans le rectum de la belle Marion. Tout en lui farfouillant son cratère mystérieux, Lucie avait écarté les lèvres de son sexe et dégagé la crête saillante de son clitoris vers lequel elle se pencha pour un doux baiser. Enivrée par le goût mariné du suave nectar de sa mouille, dans un mouvement d'une grande tendresse, elle le lapa comme une chatte lèche ses petits d'une langue molle et baveuse où les jus se mélangeaient pour leur plus grand plaisir ...
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Gubbe
15 septembre 2026 à 12:24
Merci pour ce beau début d’histoire. Je crois ou plutôt je suis comme son oncle .
Exitant récit .
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de allan87
allan87
15 septembre 2026 à 09:26
Très bien amenée, histoire graduelle, même si Manon n'est pas si ingénue que ça.

Mais vivement la suite
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Répondre
Photo de profil de Cpl-Candau
Cpl-Candau
15 septembre 2026 à 08:23
C’est mignon tout plein j’aime beaucoup voir l’évolution de Marion peut-être un nue intégral permanent dans l’avenir ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Misterlove80
Misterlove80
14 septembre 2026 à 21:16
Tres jolie histoire j’aime beaucoup ca m’a bien excite surtout ce passage un peu bi , gay mais pas trop
Soyez respectueux
Répondre

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