Une expérience qui comptera
Chapitre 1
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✦ CaptainSugar Une expérience qui comptera XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une expérience qui comptera — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CaptainSugar
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Une expérience qui comptera

Chapitre 1

Je m'appelle Daniela, Dany pour mes proches. J'ai aujourd'hui vingt-quatre ans, et cette histoire s'est déroulée il y a quatre ans. Je prends le temps de la raconter, car je ne cesse d'y repenser, régulièrement, quand la chaleur de la chambre devient trop étouffante et que mon corps, comme malgré lui, se rappelle à moi. Ce fut le déclencheur à ma future vie sexuelle.
Je me sens encore cette jeune fille de dix-neuf ans, un peu ronde, un peu timide, qui ne pensait à rien de mal… et qui, pourtant, n'a jamais eu autant de plaisir de toute sa vie. Certainement parce que c'était la première fois.
J'habite un quartier plutôt sympa, où les gens se connaissent depuis longtemps. Mes parents sont souvent en déplacement pour leur travail. Quand j'étais petite, j'allais chez mes grands-parents le temps de leur voyage. Plus tard, c'est mon oncle Éric qui est devenu notre voisin : il habite la maison mitoyenne à la nôtre. C'est le frère de mon père, un homme grand, beau, fort et très doux. Il mesure presque un mètre quatre-vingt-dix, avec des épaules larges, des bras musclés, une voix grave et basse qui me faisait toujours frissonner quand il m'appelait « ma grande ». Il avait ce sourire en coin, ce regard profond qui semblait lire en moi comme dans un livre ouvert. Je l'appelais « Oncle Éric », il m'appelait « Dany » ou parfois « ma douce ». Pour moi, c'était tout à fait normal. Il était comme un deuxième père : protecteur, patient, presque paternaliste…
L'année de mes dix-neuf ans, mes parents ont dû s'absenter un été entier. Éric, qui est professeur de français (et mon professeur particulier pour me préparer au bac), a accepté de m'héberger. Il s'est occupé de moi comme si j'étais sa propre fille. Il faisait très chaud, une chaleur lourde et collante qui rendait l'air presque liquide. Je déambulais presque toute la journée en pyjama ou en un long tee-shirt blanc, un peu trop grand pour moi qui me descendait jusqu'aux cuisses, les bretelles glissant sur mes épaules rondes. Je ne pensais à rien de mal. Je connaissais Éric depuis toute petite, alors pour moi il était normal de ne pas ressentir de gêne auprès de lui.
Je descendais le matin pour qu'il me prépare un café, je montais me coucher tôt pour ne pas le déranger. Il était gentil, prévenant : il me laissait écouter de la musique ou regarder des séries en pyjama. Rien de mal, rien de suspect.
Les jours passaient. On sortait boire un verre ou dîner dehors, on faisait des sorties culturelles (oui, même pendant les vacances !) et on allait au cinéma. Toutes ces choses étaient bien banales. Je me souviens encore de la première fois où j'ai vu un film un peu plus… adulte. C'était un jeudi soir : on avait bu deux verres d'une excellent vin rouge, il essayait de m'initier. Il faisait chaud. Je portais un short en jean très court qui remontait sur mes fesses et un petit haut jaune pâle sans manches, un peu moulant. Éric avait un polo gris, les manches retroussées, les avant-bras couverts de poils noirs. Il sentait bon, un mélange de savon et de cette crème après-rasage qu'il utilisait depuis toujours.
Pendant le film, j'avais posé ma tête sur son épaule sans y penser. Il n'avait pas bougé. Je sentais sa chaleur, la force de son corps, et je me sentais… en sécurité. Cette proximité me plaisait beaucoup.
Une nuit, il faisait une chaleur étouffante. Je n'arrivais pas à dormir et je suis descendue prendre un verre d'eau dans le frigo. Quand j'ai atteint le niveau du salon, j'ai entendu du bruit dans le bureau d'Éric : un feulement féminin, rauque et obscène. La porte était légèrement entre-ouverte. Je me suis avancée discrètement et j'ai aperçu Éric, assis sur le canapé de son bureau, torse nu, le pantalon de pyjama noir très bas sur les hanches. Il avait pris son membre entre ses mains. Je ne pouvais pas retirer mon regard. C'était la première fois pour moi que je voyais un membre aussi gros. Il était long, épais, très gonflé, le gland luisant. Il bougeait lentement, de haut en bas, la main serrée autour de la base. À côté de lui, l'écran de son ordinateur montrait une scène : une femme nue, sur les genoux, une bouche rouge qui engloutissait presque entièrement une bite assez longue. Les sons du film me parvenaient dans le silence de la maison : « Ahhh oui… suce bien ma grosse queue, salope… »
Je restais pétrifiée, la main sur la poignée de la porte. À un moment, Éric a eu des soubresauts. Ses fesses se sont contractées sur le canapé, ses doigts ont serré plus fort. J'ai entendu son souffle s'accélérer. Puis, au moment de son orgasme, sa voix rauque, presque suppliante :
– Oh Dany… avale tout !
J'étais pétrifiée. Il citait mon prénom en jouissant. J'ai réussi à m'arracher de ma position.
Je suis vite remontée dans ma chambre, partagée entre excitation et dégoût, entre peur et envie. Mon cœur battait si fort que je l'entendais dans les oreilles. Je me suis assise sur mon lit, les mains tremblantes. J'étais stupéfaite de sentir ma culotte humide, ce qui m'a remplie de honte. J'étais plus qu'humide. Je me suis mise en colère contre moi-même : comment pouvais-je être excitée devant cette scène, voir un homme se masturber ? OK, ça peut. Je ne dirais pas non, encore moins s'il pensait à moi. Mais mon oncle… Logiquement, je devais être scandalisée, outrée, voire quitter sa maison en claquant la porte. Pourtant quelque chose, au fond de mon ventre, me clouait là, sur mon lit.
Mes pensées fusaient, s'entrechoquaient. Les unes hurlaient au scandale et invoquaient la bienséance, tandis qu'un petit diable me murmurait que c'était excitant et laissait entendre qu'il y aurait peut-être quelque chose de plus jouissif encore. Il me fallait calmer le feu de mes pensées et de mon corps.
J'ai retiré mon short, puis ma culotte rapidement. Mes doigts ont glissé sur mes lèvres déjà gonflées pour en éprouver l'état : j'étais mouillée comme rarement, ça m'agaçait encore plus. J'ai enfilé rapidement ma tenue de nuit et je suis foncée discrètement à la douche. La fraîcheur de l'eau m'a fait du bien. Je respirais à pleins poumons. Je commençais à me laver. Quand mes mains sont descendues sur mon pubis, mes doigts ont frôlé mon clitoris. Instantanément, l'image d'Éric nu s'est imposée : promenant ses mains grandes et douces le long de mes formes, me regardant dans les yeux, déposant ses lèvres chaudes dans mon cou, suçant doucement ma peau. Ses doigts longs et veineux glissaient dans mon sexe chaud et humide, écartant mes grandes lèvres, entrant lentement, profondément, puis sortant pour frotter mon clitoris gonflé. Je me retrouvais à me branler comme une folle.
Le bruit de la porte qu'on essayait d'ouvrir m'a figée.
« Dany ? »
« Oui, Oncle Éric, je me douche… » (inconsciemment, j'ai ajouté « oncle » comme une sorte de conjuration).
« OK, ma douce, je passerai après toi, dis-moi quand tu sors. »
« D'accord. »
D'accord ? Pas sûr… le petit diable caché derrière les conventions…
« Non, vas-y, va le prévenir dans sa chambre, il aura peut-être un gros cadeau pour toi ! » Et il s'en est allé raide comme un piquet en rigolant.
Je suis sortie de la douche, me suis séché. Je me suis enveloppée dans une grande serviette. J'ai déverrouillé la porte, jeté un regard rapide dans le couloir : personne. Je suis fusée vers ma chambre en criant :
« C'est bon, je suis sortie ! » et j'ai claqué ma porte. J'ai entendu un « OK, merci Dany ».
Soulagée, je suis tranquille. J'ai laissé tomber la serviette. Je suis restée nue, un regard dans le miroir à côté du lit. Même si j'appréciais modérément ma silhouette, je comprenais que j'attirai les regards, mais en faire un sujet de fantasme, ça me dépassait. Pourtant, en même temps, j'étais flattée. Mes pensées sont revenues à la situation. La douche d'Éric devait être pour nettoyer les effets de sa masturbation… Le diablotin a projeté sur l'écran de mes fantasmes Éric en train de savonner sa bite en érection, adossé à la cloison de la douche. Je me voyais de l'autre côté de la cloison vitrée, assise sur le rebord de la baignoire… ne tenant plus, je me suis allongée sur le lit, les jambes pendantes légèrement écartées. Ma main est descendue entre mes cuisses. J'ai frotté mon clitoris comme j'aimais, d'abord lentement, puis de plus en plus vite. Je me voyais assise, cuisses écartées, regardant ouvertement Éric qui se branlait devant moi. J'en faisais autant. Mon excitation était à son apogée. Je sentais déjà mon ventre se contracter. J'ai mordu un coussin pour étouffer mes gémissements. La vision d'Éric éjaculant sur la vitre en me regardant… Le plaisir a déferlé brutalement. J'ai joui si fort que mes hanches se sont soulevées du lit. J'ai crié dans le tissu, les doigts toujours enfoncés en moi. Je pensais que mon cri était bien étouffé, mais non. On toque à la porte. Je me suis figée, encore secouée de petits soubresauts.
« Ça va, ma chérie ? Je t'ai entendue gémir… tu as un problème ? »
J'ai failli lui répondre : « Oui, c'est ta bite le problème ! » mais, bien sûr, je ne l'ai pas fait.
« Non, ça va, Oncle Éric, je me suis cognée contre la commode. Merci. »
« Si tu as besoin, tu m'appelles… bonne nuit. »
Tu parles… si je t'appelle, tu vas me sauter dessus, vieux pervers, malgré tout je souriais à cette réflexion.
Enfin calmée, je me suis endormie apaisée par ce plaisir étrange, mais la vue de son sexe m'a hantée dans mon sommeil.
Le lendemain, j'ai évité habilement le petit-déjeuner avec une excuse bidon.
Les jours suivants, j'ai essayé au maximum d'éviter Éric, ou du moins de ne pas le regarder dans les yeux. Chaque fois qu'il rentrait de ses cours ou du marché, je montais directement dans ma chambre. Je me sentais sale, excitée, coupable. Je passais mes nuits à me toucher en pensant à lui, à sa voix, à son corps.
Le jour de mon anniversaire, il avait prévu un repas réellement magnifique auquel je n'ai pas pu participer : il m'avait préparé un gâteau, des bougies, une belle table dressée. J'ai fait la fête avec mes amis jusqu'à trois heures du matin. Je lui ai promis de me faire pardonner le lendemain.
Chose promise, chose due. Je ne pouvais échapper à cela. Il m'a invitée à dîner dans un restaurant assez cossu. Le fait d'être en public m'a réconfortée, puis un cinéma, c'était moins rassurant mais ça s'est bien passé. En rentrant, il m'a proposé à nouveau un verre de champagne pour fêter mon arrivée dans l'âge adulte. Je l'avais prévenu que je ne tenais pas vraiment l'alcool… et que je voulais rester lucide.
« Mais bien sûr, Dany… tu me prêtes de mauvaises intentions ? »
Je réponds sur un ton mi-figue mi-raisin.
« Non, non, mais j'aimerais rester assez lucide… »
Il insiste quand même un peu, en souriant, enjôleur. On a bu un verre en plaisantant, je ne prêtais plus attention à mon verre qui semblait ne pas se vider. La musique était omniprésente à un niveau sonore agréable… la tête me tournait un peu. Il était prévenant, amusant.
Je suis surprise d'accepter de danser. Nous avons dansé. Nous nous agitons tous les deux tout en riant. Soudain, un morceau très cool et langoureux : il me prend la main, m'attire à lui, m'enlace, nous commençons à danser. Il se colle à moi. Sa carrure, son charisme, la force qui s'en dégage : j'accepte malgré tout le contact. Son corps est chaud et apaisant, je me sens protégée. Il se penche et m'embrasse dans le cou. À ma surprise, mon cœur et ma chatte réagissent. Inconsciemment, je gémis. Il n'en fallait pas tant pour qu'il pense que j'étais conquise.
Sans anticiper le geste, il me fait pivoter pour être dos à lui. Il se presse contre moi et je peux ressentir son désir contre moi. Il reste comme ça à danser, collé à moi. Cette position me met le feu au ventre, mon esprit s'enflamme, la résistance fond comme neige au soleil, les conventions sont enterrées par le diablotin. Les larges mains d'Éric remontent sur ma poitrine ; mon cerveau me crie de lui commander de retirer ses mains, mon corps attend la suite. Il me retourne à nouveau et me plaque contre le mur. Lui plus grand et plus fort que moi, il pose ses lèvres sur les miennes… douces, chaudes… un délice.
Il fait glisser ses mains sur mes hanches. Dans le creux de l'oreille, il me dit des mots tendres, doux…
– J'ai envie de toi, de ton corps, de tes lèvres…
Un silence… je devrais le repousser mais non…
– Moi aussi…, je m'entends-je lui répondre.
À son tour de gémir de contentement, il m'entraîne dans sa chambre. L'envie me tient sous son emprise. Debout devant le lit, ses lèvres ne cessent de me découvrir, tantôt douces, tantôt dures. Il allie avec une finesse extrême cette force et cette douceur qui me font fondre.
Ses mains descendent de mon cou à la cambrure de mes reins. Sans m'en rendre compte, je me retrouve nue devant lui. Il me pousse délicatement, je suis obligée de m'asseoir sur le lit puis, sous la contrainte de la prolongation du geste, de m'allonger. Lui, debout, porte encore son pantalon mais il le retire rapidement. Je peux enfin voir son torse musclé, doux, d'homme… une bosse qui promet sous le tissu du boxer. Il s'allonge à mes côtés, pose une main sur ma hanche, l'autre à mon cou, il m'embrasse et me caresse les hanches, le ventre. Il se met à califourchon sur moi, les jambes de chaque côté de mes hanches. Il réunit mes poignets d'une main puis les bloque au-dessus de ma tête. Je ne peux plus bouger ; il s'en donne à cœur joie de couvrir mon visage et ma poitrine de sa bouche et de sa langue. Il explore d'abord mes lèvres, puis mon oreille, mon cou, et mes seins qu'il suçote, avale, lèche, mordille… Toutes ces sensations me font tordre de plaisir. Il connaît toutes les techniques possibles, je ne peux réprimer mes soupirs…
– Encore, continue… doucement…
Il lâche mes poignets. Sa bouche descend plus bas. Écartant mes jambes, il s'installe entre elles. il pose un baiser sur mon pubis, puis sur chacune de mes grandes lèvres.
– Tu es toute trempée… J'adore ! dit-il en continuant à m'embrasser. Je vais tout nettoyer, ne t'en fais pas…
Ma chatte est humide, mais je n'avais pas réalisé à quel point. Il s'étend entre mes jambes, soulève mes cuisses pour donner à sa bouche le meilleur accès à ma grotte ruisselante d'envie. Je réalise alors qu'il va me lécher. Je frissonne, je me mords la lèvre…
La première pression de sa langue me fait sursauter. Il la dépose délicatement sur mon clitoris et tourne autour avec une vitesse qui me rend folle… Il écarte alors mes lèvres et rentre sa langue dans mes profondeurs, imitant à la perfection un sexe me besognant… Il continue de lécher, descend même plus bas. Je sursaute, l'endroit n'a jamais été sollicité de la sorte, je frémis, resserrant instinctivement les cuisses mais impossible, comme s'il avait prévu la manœuvre : ses mains m'empêchent de refermer mes cuisses, je subis le passage de sa langue sur mon œillet secret. Passé la surprise, je fus plus qu'étonnée du plaisir de la caresse. J'abandonne la tension de mes cuisses. Il prend ça comme une acceptation et pour cause… Il redouble de vigueur. Il remonte à ma chatte enflammée, il joint deux de ses doigts qu'il enfonce en moi, doucement mais sans prévenir… je ne peux retenir un petit cri…
– Tu aimes ce que je te fais ?
– Hum mmm…
– Réponds-moi ! dit-il un peu plus autoritaire.
– Oui…
– Non, dis-le. Dis-moi « j'aime sentir tes doigts dans ma chatte ».
– Hum mm… J'aime sentir… tes doigts dans ma… chatte….
– C'est bien. Tu veux que je te fasse jouir comme ça ?
– Oh oui, fais-moi jouir… Éric…
Il prend alors mon bouton entre ses lèvres, le suce doucement mais avec force et fougue, bavant dessus pour l'humidifier encore plus qu'il ne l'est déjà. En même temps, il enfonce ses doigts rapidement dans ma chatte.
Je sens alors monter les premiers spasmes de la jouissance. J'halète de plus en plus vite… je ne peux plus me retenir…
– Vas-y, jouis ma belle, laisse-toi aller, crie pour moi…
– Oh ouiiii, encore, va plus vite…. Ouiiii, ça vient…., je vais jouir !!!
J'éclate, j'explose de plaisir. Il continue malgré mon orgasme à me lécher, plus vite et plus fort encore… Je n'en peux plus, je n'arrive plus à me retenir, je m'effondre sur le lit, submergée par ce plaisir… Il s'allonge à côté de moi avec un sourire de satisfaction, me câline, me murmure des mots doux, je sombre dans une douce torpeur puis dans le sommeil, où il me rejoint…
Le lendemain matin, j'ai d'abord cru à un doux rêve, mais en me voyant nue dans son lit, je n'ai pu réprimer une certaine peur, une honte…
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ArtyShow
1 octobre 2026 à 08:33
C'est très bien amené, avec force détails qui font monter la température au fur et à mesure de la lecture. Un peu trop sage peut-être mais on attend la suite qui devrait aller un peu plus loin dans l'exercice...
Modifié 1 octobre 2026 à 08:35
Soyez respectueux
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