Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cliente satisfaite — Chapitre 2 · Vérifications de la salle de bain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cliente satisfaite
Chapitre 2 · Vérifications de la salle de bain
Suite aux quelques péripéties dans la cave, la cliente emprunta l'escalier et je lui emboîtai le pas. Entre le rez-de-chaussée et le premier étage, elle me dit :
-- Ce préambule était sympathique, j'espère que la suite en sera tout autant.
-- Ce préambule était sympathique, j'espère que la suite en sera tout autant.
Arrivés au premier étage, elle entra dans la salle de bain, m'y invita et ferma la porte derrière moi. Elle observa la pièce avec soin : la vasque posée au laser et jointée proprement, la baignoire îlot ainsi que la douche.
Elle me frôla, effleura mon torse de ses doigts et mit l'eau du bain à couler, puis me regarda avec envie :
-- Bon, continuons ce que nous avons commencé.
-- Bon, continuons ce que nous avons commencé.
Elle commença à se déshabiller devant moi telle une strip-teaseuse. D'abord son haut qu'elle enleva délicatement, révélant un soutien-gorge rouge sur une jolie poitrine dont je dirais... quatre-vingt-quinze B, puis vinrent ses talons. Elle fit glisser progressivement sa jupe pour laisser apparaître un string rouge et noir loin de me laisser indifférent. Puis elle retira son soutien-gorge, qu'elle lança à mes pieds, et son string, qu'elle vint me poser sur l'épaule. Ne sachant plus quoi faire, je ne bougeai pas et restai bouche bée. Cette cliente qui, il y a quelques mois, était en train de mener tous les hommes du chantier pour que sa maison soit au top, était là devant moi, nue, en train d'entrer dans sa baignoire alors que cinq minutes avant elle avait ma bite et mon foutre en bouche !
Installée dans son bain chaud, elle me lança :
-- Tu comptes rester là longtemps ? J'ai eu l'apéro, maintenant je veux le plat de résistance.
-- Tu comptes rester là longtemps ? J'ai eu l'apéro, maintenant je veux le plat de résistance.
Mon cerveau percuta et débogua. Je me déshabillai à la hâte, mais en restant un minimum crédible, ne voulant pas faire le trop pressé. Nu, la bite déjà bien dure, je m'approchai doucement de cette baignoire. La femme était là, nue dans l'eau. L'attrapant par la nuque, je me mis à la caresser. Elle sortit une main de l'eau, attrapa mon sexe qui n'était pas très loin de son visage, et entama doucement ses caresses. J'en profitai pour faire entrer mes mains dans l'eau pour pétrir ses seins et pincer légèrement ses tétons. Elle frémit, pencha légèrement la tête et m'avala une fois de plus. Je lâchai un râle satisfait pendant qu'elle me regardait et en profitai pour faire tournoyer sa langue autour de mon gland.
— Tu es déjà bien dur mon cochon, tu as intérêt à me faire jouir, me dit-elle.
— Tu es déjà bien dur mon cochon, tu as intérêt à me faire jouir, me dit-elle.
Je lâchai un soupir satisfait en guise de "oui". Je me penchai et descendis ma main pour atteindre son entrecuisse pour commencer à m'activer, introduisant quelques doigts et jouant avec son bouton. Sa respiration s'activait de plus en plus et très vite, prise de spasmes, elle jouit. Je m'arrêtai pour la laisser reprendre ses esprits. Après quelques secondes de pause, elle vida la baignoire et se leva :
— Viens avec moi.
— Viens avec moi.
Elle me guida sous la douche, mit l'eau à couler et me masturba sous le jet. Je l'attrapai, la retournai, plaquai ses mains contre le carrelage, embrassai sa nuque. Puis ma main glissa de son cou à ses fesses, que je claquai, puis j'attrapai ma bite et la présentai à l'entrée de sa chatte, frottai mon gland dessus et entrai d'un coup sec. Elle gémit quand je commençai mes va-et-vient. Quelques instants après elle me dit que c'était trop bon et me demanda d'y aller plus fort. Je claquai encore son cul et augmentai l'intensité de mes coups de reins. Elle adorai ça la coquine, quelques fessées pendant l'acte.
Peu après, je ralentis et sortis ma bite de son antre. Je claquai de nouveau ses fesses, présentai mon gland devant son anus, sur lequel je le frottai doucement. Pas de "non", alors je fonçai, le poussant doucement dans son repaire anal, et je commençai à remuer. La femme ne bougeait pas.
J'introduisis d'abord juste mon gland, puis la pénétrai de plus en plus profondément au fur et à mesure de mes allers-retours ; alors ses gémissements reprirent. Elle adorait, la salope, qu'une fois entré complètement en elle je lui pilonne le cul tout en la fessant régulièrement. Alors j'attrapai ses cheveux et j'y allai encore plus fort.
Peu après, je ralentis et sortis ma bite de son antre. Je claquai de nouveau ses fesses, présentai mon gland devant son anus, sur lequel je le frottai doucement. Pas de "non", alors je fonçai, le poussant doucement dans son repaire anal, et je commençai à remuer. La femme ne bougeait pas.
J'introduisis d'abord juste mon gland, puis la pénétrai de plus en plus profondément au fur et à mesure de mes allers-retours ; alors ses gémissements reprirent. Elle adorait, la salope, qu'une fois entré complètement en elle je lui pilonne le cul tout en la fessant régulièrement. Alors j'attrapai ses cheveux et j'y allai encore plus fort.
Un orgasme la saisit mais je ne m'arrêtai pas pour autant car moi-même je n'étais pas loin du point de rupture. Elle jouit puis se rendit compte que j'allais venir également, alors elle me repoussa, se mit à genoux et me branla pour que je jute sur ses seins.
Je me lâchai dans un râle et un plaisir monumentaux. Elle avait la poitrine couverte de sperme alors que l'eau coulait sur son corps. Elle donnait des quelques coups de langue sur mon gland tout en me regardant. Elle avait l'air satisfaite :
-- Tu m'as bien prise, j'ai bien joui, dit-elle. Si un jour tu es dans le coin, reviens t'occuper de moi.
On termina par un câlin, on sortit de la cabine de douche, on se sécha et on se rhabilla.
Je me lâchai dans un râle et un plaisir monumentaux. Elle avait la poitrine couverte de sperme alors que l'eau coulait sur son corps. Elle donnait des quelques coups de langue sur mon gland tout en me regardant. Elle avait l'air satisfaite :
-- Tu m'as bien prise, j'ai bien joui, dit-elle. Si un jour tu es dans le coin, reviens t'occuper de moi.
On termina par un câlin, on sortit de la cabine de douche, on se sécha et on se rhabilla.
Puis on finit notre tour de la maison. Elle vit deux tubes de cuivre sortir du mur. Elle me demanda s'il était possible de mettre une finition autour.
-- Oui mais que je n'en ai pas, là, lui répondis-je.
Elle me lâcha alors :
-- Dommage, tu vas devoir revenir...
-- Oui mais que je n'en ai pas, là, lui répondis-je.
Elle me lâcha alors :
-- Dommage, tu vas devoir revenir...
(correction : Vachette)
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