En discutant librement avec mes copines. Je constate que le viol ou la relation contrainte et un fantasme assez récurent.
Bien sûr aucune n'a réellement envie de subir cet acte abject et répugnant. Mais l'imaginer en excite un grand nombre quand elles se caressent.
Ma femme aime beaucoup qu'on lui raconte des cochonneries pendant nos séances de sexe et si je lui demande d'imaginer qu'elle est prise de force dans un parking. Elle est folle d'excitation.
Quand je demande aux hommes, ils me disent non, mais je ne sais pas s'ils n'assument pas ce fantasme interdit ou ne l'ont tout simplement pas.
C'est un peu comme la question de la guerre. La représentation qu'en font les films de guerres (en particulier américains), mais aussi les jeux vidéo et même livres, est complétement irréaliste. Par exemple: sur un vrai champs de bataille tu restes planquer au maximum et tu ne vas pas d'amuser à t'exposer pour mitrailler tout le monde.
De la même façon les gens (hommes et femmes) qui fantasment sur le "viol" fantasment surtout, j'ai l'impression, sur une vision irréelle et sans conséquence de cet acte.
J'ai peu de souvenir de gens qui fantasment sur une conception réaliste du viol.(avec coups, blessures, traces, etc..."
C'est exactement ça, le parallèle avec les films de guerre est très bon je trouve. Il y a une différence entre "jouer à la guerre" et vouloir faire la guerre pour de vrai.
Elisa M
3 octobre 2021 à 12:09
En RP, j'ai traduis Région Parisienne, au lieu de RolePlay :D:D
j'avais fait la même interprétation :D
Dites carrément que je m'exprime mal ! 😂😂
Blueberry89
3 octobre 2021 à 12:19
Le fantasme du viol, pour moi, c'est comme son nom l'indique, un fantasme, quelque chose d'onirique, un désir qui rend fébrile mais uniquement parce qu'il est irréalisable ( et non pas irréaliste).
J'ai déjà écris et imaginé des histoires de viol, qui ont un sacré effet sur moi, mais cela reste des histoires, avec de faux personnages, et donc aucune véritable vie brisée. Et c'est bien là, la limite, la frontière entre rêve et réalité à ne pas dépasser.
Le jouer en mise en scène avec mon mari est aussi dans nos projets, le Roleplay est quelque chose de tentant 😊
Clothilde092
3 octobre 2021 à 12:36
Les femmes qui ont ce fantasme (contrairement à vous, je n'en connais aucune) ont beaucoup de chance...
Je veux dire par rapport à celles (j'en connais un bon nombre) qui l'ont vécu...
Si vous avez un doute, et pour avoir un pâle reflet de ce que c'est, suivez les "outrages aux mœurs" en correctionnelle, terme qui recouvre à 99,9% les viols qu'on a renoncé à porter aux assises par crainte de la menace de la défense de refuser le huis-clos pour tout déballer... l'entrée est libre et gratuite, ne vous privez pas.
Tolérance zéro.
Monsieur Plume
3 octobre 2021 à 13:33
C'est exactement ça, le parallèle avec les films de guerre est très bon je trouve. Il y a une différence entre "jouer à la guerre" et vouloir faire la guerre pour de vrai.
La comparaison peut sembler pertinente mais la principale différence entre ces deux fantasmes est que de nos jours, la grande majorité d'entre nous ne se retrouvera jamais sur un champ de bataille (et heureusement !) alors que la probabilité d'être victime de viol est hélas bien réelle...
Après, chacun fantasme sur ce qu'il veut, mais pour moi il y a de limites que je ne franchis pas.
Alice.H
3 octobre 2021 à 13:39
Au delà de la réalisation d'un viol scénarisé, qu'elle serait pout toi l'explication de ce désire ou de cette excitation, le fait de subir sans contrainte de respectabilité ?
C'est le fait de ne plus s'appartenir qui m'excite perso.
666Lucifer666
3 octobre 2021 à 15:23
personnellement ce n'est vraiment un fantasme que j'ai (et ce n'est pas parce que je le refoule)
Jibwakku
3 octobre 2021 à 16:14
C'est vrai que je remarque que ce fantasme est nettement plus fréquent que ce que je pensais. D'ailleurs, je n'imaginais même pas que ça pourrait être un fantasme à vrai dire. Surtout avec toutes les horreurs et témoignages de violences et d'agressions sexuelles qui sortent enfin du silence ces dernieres années.
C'est pour ça que j'ai du mal à comprendre comment une femme peut avoir ce fantasme. Je ne juge pas, loin de là, mais je suis juste dans l'incompréhension.
Par ailleurs, pour un homme, je n'arrive tout simplement pas à imaginer comment il pourrait avoir ce fantasme. Un fantasme reste un désir enfouie en toi, imaginatif ou non, mais reste un désir.
Si tu désires ce fantasme, alors où se situe finalement la ligne entre la réalité, le passage à l'acte et le simple fantasme...
Modifié
3 octobre 2021 à 16:15
Utilisateur supprimé
3 octobre 2021 à 16:19
C'est vrai que je remarque que ce fantasme est nettement plus fréquent que ce que je pensais. D'ailleurs, je n'imaginais même pas que ça pourrait être un fantasme à vrai dire. Surtout avec toutes les horreurs et témoignages de violences et d'agressions sexuelles qui sortent enfin du silence ces dernieres années.
C'est pour ça que j'ai du mal à comprendre comment une femme peut avoir ce fantasme. Je ne juge pas, loin de là, mais je suis juste dans l'incompréhension.
Par ailleurs, pour un homme, je n'arrive tout simplement pas à imaginer comment il pourrait avoir ce fantasme. Un fantasme reste un désir enfouie en toi, imaginatif ou non, mais reste un désir.
Si tu désires ce fantasme, alors où se situe finalement la ligne entre la réalité, le passage à l'acte et le simple fantasme...
Tout à fait d’accord avec ça.
Clothilde092
3 octobre 2021 à 16:20
"C'est vrai que je remarque que ce fantasme est nettement plus fréquent que ce que je pensais"
Ca tient largement de la légende urbaine... c'est peut-être un peu répandu ici, mais ce n'est pas du tout représentatif!
Utilisateur supprimé
3 octobre 2021 à 17:02
"C'est vrai que je remarque que ce fantasme est nettement plus fréquent que ce que je pensais"
Ca tient largement de la légende urbaine... c'est peut-être un peu répandu ici, mais ce n'est pas du tout représentatif!
Entre 30 et 60 % des femmes ! selon plusieurs études... Après il faudrait redéfinir ce qu'on entend par fantasme du viol qui est plutôt chez beaucoup un fantasme se soumission.
Clothilde092
3 octobre 2021 à 17:13
"C'est vrai que je remarque que ce fantasme est nettement plus fréquent que ce que je pensais"
Ca tient largement de la légende urbaine... c'est peut-être un peu répandu ici, mais ce n'est pas du tout représentatif!
Entre 30 et 60 % des femmes ! selon plusieurs études... Après il faudrait redéfinir ce qu'on entend par fantasme du viol qui est plutôt chez beaucoup un fantasme se soumission.
Je me réjouis de voir les sources...
Utilisateur supprimé
3 octobre 2021 à 17:39
J'ai déjà fait deux fois quelque chose de ce genre en rp, mais la première ce n'était pas trop le truc du gars en face et la deuxième s'est terminée plus tôt que prévu.
La troisième sera la bonne 😅
J'ai une connaissance qui organise des gangbands, je ne lui ai pas demandé s'il avait des demandes dans ce sens. Mais c'est très risqué pour le/les hommes, tellement de risques de plaintes après que ça doit limiter les volontaires...Il faut vraiment avoir un truc signé ou des échanges de conversation pour se couvrir.
Moi qui aime le sexe relativement hard, on m’a organisée à plusieurs reprises ce style de rendez-vous une fois ils ont même déchiré mes vêtements dans un parking ils avaient fait semblant d’attacher mon mari, un bon coup d’adrénaline je suis partie en voiture avec eux tout c’est très bien passé mais je le déconseille fortement à certaines personnes
Pokaline
4 octobre 2021 à 08:51
"C'est vrai que je remarque que ce fantasme est nettement plus fréquent que ce que je pensais"
Ca tient largement de la légende urbaine... c'est peut-être un peu répandu ici, mais ce n'est pas du tout représentatif!
Entre 30 et 60 % des femmes ! selon plusieurs études... Après il faudrait redéfinir ce qu'on entend par fantasme du viol qui est plutôt chez beaucoup un fantasme se soumission.
Je me réjouis de voir les sources...
Cherche sur internet, il y a celle-ci
Women’s Rape Fantasies
Pour clarifier tout cela, Bivona, Critelli et Clark ont enrôlé 355 étudiantes, rétribuées par crédits universitaires et âgées de 18 à 33 ans. Niveau origine ethnique, 59% d'entre elles étaient blanches, 16% noires, 13% hispaniques, 6% biraciales, 5% asiatiques et 1% amérindiennes. Question statut matrimonial, 89% étaient célibataires, 5% mariées, 3 % divorcées, quand 5% ont décrit leur situation comme "autre". Enfin, en ce qui concernait leur orientation sexuelle, 91% se déclaraient hétérosexuelles, 6% bisexuelles, 2% lesbiennes et 1% "autre".
Tout ce beau monde fut donc soumis, en laboratoire et sous surveillance d'un chercheur, à divers questionnaires, tests de personnalité et autres outils méthodologiques. Par exemple, les participantes devaient préciser s'il leur arrivait de fantasmer sur le fait d'être "sexuellement forcées", "violées", "forcées à pratiquer du sexe oral" par un homme ou une femme, si des phrases comme "les autres sont très attirés physiquement par moi", "je suscite une envie irrésistible chez mon partenaire" ou "être strip-teaseuse" leur paraissaient désirables ou encore si elles avaient été un jour réellement victimes d'un viol.
Au terme de l'analyse, 62% des participantes ont fait état d'un fantasme sexuel coercitif quelconque. Pour 52% d'entre elles, il s'agissait d'être "sexuellement forcée par un homme". Question fréquence, 40% le concevait au moins une fois par mois et 20% au moins une fois par semaine. Détail intéressant : si, légalement et logiquement parlant, le fait d'être "sexuellement forcée" ou "violée" revient au même, seuls 32% des participantes souscrivaient à cette façon de formuler leur fantasme. Niveau lien entre "vraie vie" et imagination, les chercheurs n'ont observé aucune corrélation significative entre le fait d'avoir réellement subi un viol et de fantasmer dessus.
Modifié
4 octobre 2021 à 08:59
Clothilde092
4 octobre 2021 à 08:55
Bullshit
Pokaline
4 octobre 2021 à 09:12
Bullshit
Très intéressant comme point de vue, vraiment
Au delà du débat sur les chiffres, on sait que le fantasme d'une relation contrainte existe, et d'une manière suffisamment importante pour surprendre ou au moins interroger.
Pokaline
4 octobre 2021 à 09:28
Les femmes qui ont ce fantasme (contrairement à vous, je n'en connais aucune) ont beaucoup de chance...
Je veux dire par rapport à celles (j'en connais un bon nombre) qui l'ont vécu...
Si vous avez un doute, et pour avoir un pâle reflet de ce que c'est, suivez les "outrages aux mœurs" en correctionnelle, terme qui recouvre à 99,9% les viols qu'on a renoncé à porter aux assises par crainte de la menace de la défense de refuser le huis-clos pour tout déballer... l'entrée est libre et gratuite, ne vous privez pas.
Tolérance zéro.
Bien sûr tolérance zéro.
Le fantasme n'est que l'expression inconsciente de notre subconscient libéré de toutes contraintes sociales ou religieuses.
Personne ici ne confond le fantasme et l'acte abject qu'est le viol, aucune femme n'a réellement envie de se faire violer. Je pense que c'est clair pour tout le monde.
Modifié
4 octobre 2021 à 09:50
Utilisateur supprimé
4 octobre 2021 à 09:41
Les femmes qui ont ce fantasme (contrairement à vous, je n'en connais aucune) ont beaucoup de chance...
Je veux dire par rapport à celles (j'en connais un bon nombre) qui l'ont vécu...
Si vous avez un doute, et pour avoir un pâle reflet de ce que c'est, suivez les "outrages aux mœurs" en correctionnelle, terme qui recouvre à 99,9% les viols qu'on a renoncé à porter aux assises par crainte de la menace de la défense de refuser le huis-clos pour tout déballer... l'entrée est libre et gratuite, ne vous privez pas.
Tolérance zéro.
Bien sûr tolérance zéro.
Le fantasme n'est que l'expression inconsciente de notre subconscient libéré de toutes contraintes sociales ou religieuses.
Personne ici ne confond le fantasme et l'acte abject qu'est le viol, aucune me femme n'a réellement envie de se faire violer. Je pense que c'est clair pour tout le monde.
Merci, je n'aurai pas su mieux m'exprimer, le fantasme est du domaine de l'imaginaire (attraction, dégoût, peur...), un jeu entre partenaires consentants et limites fixée (C'est en sorte une variante ds jeux de domination, bondage, BDSM...) peut en découler. J'ai, moi-même été la 'victime' consentante à de ce type jeux.
Le viol est acte intolérable ne méritant aucune tolérance.
Pokaline
4 octobre 2021 à 09:59
Je pense que le fantasme du viol permet à certaines femmes d'imaginer "subir".
Quand tu subies, tu te libères des contrainte morales et sociales puisque ce n'est pas toi qui désir du sexe hard et pervers, on te l'impose...Tu peux faire les pires cochonneries la conscience tranquille ?
Duchesse
4 octobre 2021 à 10:08
Je pense que le fantasme du viol permet à certaines femmes d'imaginer "subir".
Quand tu subies, tu te libères des contrainte morales et sociales puisque ce n'est pas toi qui désir du sexe hard et pervers, on te l'impose...Tu peux faire les pires cochonneries la conscience tranquille ?
Complètement. La soumission c’est très déculpabilisant de ses propres perversions 😇
Bien sûr aucune n'a réellement envie de subir cet acte abject et répugnant. Mais l'imaginer en excite un grand nombre quand elles se caressent.
Ma femme aime beaucoup qu'on lui raconte des cochonneries pendant nos séances de sexe et si je lui demande d'imaginer qu'elle est prise de force dans un parking. Elle est folle d'excitation.
Quand je demande aux hommes, ils me disent non, mais je ne sais pas s'ils n'assument pas ce fantasme interdit ou ne l'ont tout simplement pas.