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Un caleçon trop serré

Chapitre 1

Inceste

— Damien, viens ici s’il te plaît.


Maman m’appelle depuis l’autre bout de la maison, elle était en train d’étendre le linge, elle a sûrement besoin d’aide pour porter des paniers de vêtements ou quelque chose comme ça, peu importe. J’abandonne mon PC et me dépêche de la rejoindre dans la buanderie.


— Oui, Maman ?


Elle me tend un de mes boxers.


— Je peux savoir ce que tu fais avec tes caleçons, tu as vu dans quel état ils sont ? Ils sont tous morts.


Je suis surpris, je ne m’attendais pas à cette remarque, c’est vrai que ce caleçon n’est pas en très bon état, il est distendu et même déchiré.


— Euh... Ils sont plus tout jeunes, dis-je, ça fait un bail que je les ai et j’ai bien grandi depuis.


C’est le moins qu’on puisse dire, certes j’ai grandi et pris en corpulence depuis mon adolescence, mais je faisais surtout référence à mon entrejambe. Avec mes 22 centimètres de long et 5 centimètres de large et des couilles du même gabarit, j’ai du mal à contenir mon paquet dans mes boxers, d’où leur usure. Mais je ne vais pas parler de ça devant ma mère !


— Tu as raison, tu es devenu un jeune homme. Il faudrait renouveler tout ça, on va aller en racheter.

— T’inquiète maman, j’ai 19 ans, je peux y aller tout seul.

— Non je vais t’accompagner, je veux pas que tu gaspilles ton peu d’argent en sous-vêtements, je préfère que tu te fasses plaisir avec !

— Merci, c’est gentil, lui dis-je, alors tu peux me donner des sous et je vais au magasin ?


J’essaie de dissuader ma mère de m’emmener acheter des caleçons, ça me mettrait mal à l’aise, je suis assez pudique, surtout vis-à-vis de ma famille !


— J’ai des courses à faire de toute façon, on va pas faire plusieurs trajets pour...

— Non, mais Maman, l’interromps-je, pour être clair, je n’ai pas envie que tu viennes avec moi acheter mes caleçons, c’est bizarre.

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— Mais enfin, Damien... Sois pas ridicule, je suis ta mère !

— Bah c’est bien le problème...

— Rhôôô, râle-t-elle, ne fais pas l’enfant, on y va, point final !


Maman laisse tout de suite tomber sa lessive et se prépare pour partir, je la suis sans faire davantage d’histoire, pas la peine de chercher l’embrouille. Et puis, j’arriverai bien à me débarrasser d’elle une fois sur place, je ne me fais pas de soucis. On prend la voiture. Le trajet se fait dans le silence.


Je ne vous ai pas encore parlé de ma mère. À 39 ans, ma mère est encore une femme très belle avec ses longs cheveux bruns et ses yeux bleus. L’âge n’a pas encore eu d’effet sur son physique de bombasse. Même sa grosse poitrine, 90 ou 95D, semble échapper aux lois de la pesanteur, ce qui n’est pas pour déplaire aux hommes qui la croisent. Moi-même je ne suis pas insensible à son corps...


Pendant ces divagations, nous sommes arrivés à destination. Maman se gare et on fait les boutiques dans les rues marchandes du centre-ville, elle achète différents trucs et machins dans les magasins. Elle s’est calmée. Je réfléchis désespérément à un moyen de lui fausser compagnie pour faire mes emplettes, d’autant que j’ai repéré sur Internet un magasin spécialisé dans les vêtements et sous-vêtements sur mesure, il propose entre autres des boxers adaptés aux hommes bien membrés. J’avoue que je suis curieux d’avoir à nouveau la sensation de ma bite maintenue en place dans mon froc, je ne l’ai plus eue depuis mon adolescence, surtout depuis que mes caleçons sont défoncés !


— Bon mon chéri, il reste plus que tes caleçons à acheter.


Ah merde, j’étais perdu dans mes pensées, je n’ai pas vu le temps passer. Je prends la route du magasin, ma mère m’emboîte le pas. Bon, le plan c’est d’y aller très vite : entrer dans la boutique, attraper les articles, passer en caisse, hop c’est plié et on évite le malaise !

On marche et on marche.


— Damien, pourquoi on va aussi loin ? Il y avait des magasins pour hommes juste à côté.

— Euh... En fait, je cherche un modèle précis, avec un look sympa.

— Ah je vois... mon bébé veut mettre son zizi en valeur, c’est ça ??


Un groupe de filles a entendu et rigole. Je suis gêné... Merci Maman.


On arrive devant la boutique, j’entre, je repère vite le rayon sous-vêtements, je trace, laissant Maman sur place. Je veux laisser le moins de temps possible à ma mère pour intervenir, elle a tendance à être très envahissante et quand ça arrive en public, c’est toujours la grosse honte. J’attrape le premier lot de caleçons qui me passe sous la main, ça a l’air d’aller, nickel ! Je tourne les talons et me dirige vers la caisse, je retrouve Maman au passage.


— C’est bon, j’ai ce qu’il faut, on passe en caisse.

— Attends, attends, dit Maman en m’arrachant l’article des mains. Tu as été très rapide, tu es sûr que tu as bien choisi ?

— Oui... Je sais pas... Enfin on s’en fout, ce sont des caleçons quoi...

— Non, il faut choisir mieux que ça, dit-elle, en plus c’est moi qui paie alors je veux pas qu’ils finissent dans le même état que les anciens !


Eh merde, c’est parti...

Maman prend la direction du rayon, je la suis à contrecœur. Elle commence à regarder les emballages et à comparer avec le modèle que j’ai choisi.


— Regarde, tu t’es trompé, tu as pris un modèle L, mais tu es trop maigre, tu fais du 38 en pantalon. Prends ceux-là plutôt, c’est du S.

— Nan... Maman, dis-je mal à l’aise, c’est pas la bonne taille...

— Mais si, ne sois pas ridicule.

— Nan, mais je te jure...

— Bon tu arrêtes Damien ! Va les essayer.

— Quoi ?? Mais on n’essaie pas des sous-vêtements en magasin !

— Bien sûr que si, il y a des cabines là-bas, dépêche-toi.


Je m’exécute, n’ayant pas le courage d’expliquer le quiproquo. On rejoint le fond du magasin, j’entre dans une cabine et me déshabille. J’essaye d’enfiler le vêtement, aucun problème pour la taille des hanches, mais au niveau de mon paquet, c’est une autre histoire. Je galère à rentrer mes boules dans le caleçon, impossible de faire tenir ma queue. Je suis obligé de la placer le long de ma cuisse et le bout dépasse presque du vêtement. Sans surprise, ça ne va pas et c’est très désagréable à porter, et pourtant je ne bande même pas. Je signale à ma mère :


— Maman, c’est pas la bonne taille, j’te l’avais bien dit...

— Ce n’est pas possible, dit-elle, montre-moi ça.

— Hein ?? Non, mais je vais pas sortir à moitié à poil devant tout le monde !

— Rhôôô... Tu es ridicule, bon, c’est moi qui entre.

— Quoi ?? Non, non, NON !


Ma mère pénètre dans la cabine. J’ai juste le temps de me retourner fébrilement pour lui cacher ma virilité. En effet, je dois être bien ridicule, à moitié nu et recroquevillé dans un coin, mais la situation commence à pas mal m’exciter. Maman ne voit que mes fesses, elle se met à genoux et tire légèrement sur l’élastique du boxer pour tester la tension.


— Bah il te va très bien ce caleçon, dit-elle.

— Non !

— Alors, explique-moi, je ne comprends pas...


Prenant mon courage à deux mains, je me tourne lentement vers ma mère. Elle se retrouve nez à nez (ou plutôt nez à queue ?) avec mon sexe moulé par le caleçon. Il est si serré à cet endroit qu’il épouse parfaitement la forme de mon paquet. Une expression de surprise se dessine sur le visage de Maman et laisse rapidement place à un sourire.


— Oh mon chéri, c’est normal que tu te sentes à l’étroit quand tu es en érection, il ne faut pas en avoir honte. Hihi, je comprends mieux pourquoi tu ne voulais pas sortir de la cabine, dit-elle amusée, il faudrait pas que les clientes voient ton zizi tout dur, poursuit-elle avec son air taquin !


Je suis très gêné.


— Maman, il n’est pas dur, là...

— Comment ça ?

— Je ne suis pas en érection !


Maman est perplexe, elle pose sa main sur ma queue et la presse pour constater qu’elle est bel et bien molle. Mais plus pour longtemps, entre le contact de la main chaude à travers le tissu, notre dialogue et l’aspect interdit de cette situation, ma bite commence à grossir. Le visage de Maman reprend peu à peu son expression surprise. Non, elle n’est pas surprise, elle est sous le choc. Ses yeux s’écarquillent et sa respiration s’accélère ; je sens son souffle chaud sur mon paquet. Je commence à me sentir très à l’étroit. Ma queue forme maintenant une bosse phénoménale et droite comme un I contre la jambe du boxer sous le regard ahuri de maman. Prenant mesure de la dimension de mon sexe, son autre main vient seconder la première pour me masser le paquet. Elle est médusée, son visage devient rouge.


— Mon bébé ! Ton zizi a l’air vraiment gros...


Je suis maintenant en pleine érection et la tension du boxer atteint son paroxysme. Les coutures commencent à craquer sous les mains de ma mère.


— Maman... le boxer me fait maaal...

— Oh mon Dieu ! Pardon mon chéri, j’étais absorbée par ton... enfin ta...


Maman semble perdue. Elle tente de baisser mon caleçon, mais n’y parvient pas, ma queue raide bloque l’avancée du vêtement. Elle attrape mon membre dans le but de le faire sortir par la jambe du boxer, mais rien à faire, le tissu est trop tendu. Maman est désemparée tandis que je halète et me concentre pour supporter la douleur qui devient insoutenable et m’empêche de réfléchir. Maman a soudain une idée : elle attrape la toile du vêtement et se met à tirer de part et d’autre du piquet que forme mon érection, ce qui augmente encore ma douleur. Elle tire de toutes ses forces alors que je souffre le martyre, mais rien n’y fait, le maudit tissu refuse de céder.


— Tu es trop gros, mon chéri, impossible de retirer ce caleçon !

— Fais quelque chose Maman, s’il te plaît, gémis-je.


Alors que je me tords de douleur, ma mère fait une chose à laquelle je ne m’attendais pas : elle glisse sa main dans la jambe de mon boxer, saisit la base de mon membre et commence des allers-retours.


— Mon bébé, Maman va te faire jouir, comme ça tu vas débander.


Je n’en reviens pas, ma propre mère me branle dans une cabine d’essayage. Sa main fait des va-et-vient incessants sur la base de ma hampe, mais ses mouvements sont limités à cause du caleçon plein à craquer. Je penche ma tête en arrière et ferme les yeux, j’essaie de me concentrer sur ma jouissance malgré la souffrance.

Au bout d’un moment, je sens le bout de mon gland humide et brûlant. J’ouvre les yeux et là je suis sidéré : Maman est en train de me sucer la bite. Ou du moins elle fait ce qu’elle peut étant donné le chapiteau que j’ai entre les jambes ; elle me suçote le gland à travers mon boxer. Le spectacle est torride, cette fois je garde les yeux ouverts pour en profiter à cent pour cent.


— Oh putain, c’est trop bon, gémis-je...


Sa salive imbibe peu à peu le tissu, la sensation est incroyable. Maman semble aussi y prendre beaucoup de plaisir. Elle garde les yeux fermés. Je crois qu’elle est dans un autre monde, où il n’y a plus qu’elle et la grosse queue qu’elle est en train de sucer, avec son propre fils au bout ! Maman ne fait aucun détour, elle me suce le gland comme si elle lui roulait une pelle, et c’est tout. Jamais je n’aurais cru avoir tant de plaisir avec si peu. Clairement, elle sait ce qu’elle fait. Cette pipe est fantastique...


Je dois continuellement forcer sur mes muscles péniens pour garder ma verge tendue et résister au boxer, ces mêmes muscles qui retiennent ma jouissance. Une vraie torture !

Après une demi-heure de ce délicieux mélange de douleur et de plaisir, je sens les spasmes dans ma queue, le point de non-retour est atteint, mais la jouissance est très longue à monter, je peux presque sentir l’interminable progression de mon sperme le long de mon sexe jusqu’à mon gland gonflé de désir. Je préviens ma mère :


— Maman, ça vient !


Elle ne bronche pas et je finis par exploser, libérant un torrent de foutre qui coule dans mon unique vêtement. Maman continue de sucer le tissu pour récolter le plus de mon jus possible, je l’entends l’aspirer du bout des lèvres. Elle est véritablement en transe et moi je suis au huitième ciel. Mon sexe perd enfin en volume. La délivrance !


Elle réessaye et parvient cette fois, non sans mal, à baisser le caleçon suintant de sueur, de salive et de sperme. Elle contemple un instant ma bite ramollie et maculée de foutre. Puis elle approche son visage et commence à lécher mon sexe pour le nettoyer de ma semence, non sans s’attarder plus que ne faut sur mon gland au passage. Le plaisir a manifestement remplacé le besoin d’aider son fils. Elle alterne entre baisers et léchouilles. Elle joue avec mon frein et mon prépuce. Ses lèvres et sa langue sont d’une douceur fantastique.


Après mon calvaire, je pourrais rester ici à me faire téter la queue pendant des heures, si bien qu’au bout d’un moment, une vendeuse demande à travers le rideau :


— Tout se passe bien, Monsieur ? Ça fait au moins trois quarts d’heure que vous êtes là-dedans. Il y a des clients qui attendent pour la cabine.


Nous nous figeons instantanément. Maman recrache mon sexe et je me rhabille en quatrième vitesse.


— Euh... oui oui, tout va bien, je me dépêche !


Après avoir jeté un œil dehors pour nous assurer que personne ne nous voit, on sort de la cabine. Je suis moite de sueur après toutes ces émotions et maman est rouge. Alors qu’on se dirige vers la sortie, elle retourne dans le rayon, y replace dans le plus grand des calmes le caleçon souillé et déchiré et prend le lot que j’ai choisi au départ. Elle me rejoint, intimidée, les yeux rivés sur mon entrejambe.


— Je t’ai pris du XL... J’espère que ça ira...



Voilà, c’était ma première histoire, après des années à en lire, j’espère qu’elle vous a plu ! N’hésitez pas à partager vos commentaires pour que je m’améliore.

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