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Le Grand Méchant Loup et les trois petites cochonnes

Chapitre 1

Histoire médaillée
Zoophilie

Il était une fois trois petites cochonnes qui vivaient avec leur maman truie – une grosse cochonne, celle-là – dans une petite maison située à proximité d’une sombre forêt. Comme ses trois filles avaient grandi, un jour elle leur déclara :


— Mes chères enfants, vous êtes devenues une charge trop lourde pour moi ; à présent que je vieillis, les mâles ne me trouvent plus aussi attirante et je n’ai pas assez d’argent pour vous nourrir.


L’une des petites truies s’inquiéta :


— Mais qu’allons-nous devenir, maman ?

— Ne vous inquiétez pas, mes chéries. Comme vous êtes devenues de mignonnes petites cochonnes, vous serez couvertes de cadeaux si vous savez vous y prendre avec les verrats. Qui vivra verra : vous allez devenir aussi cochonnes que moi !

— Mais notre maison est trop petite pour les recevoir…

— Qu’à cela ne tienne : vous allez vous construire chacune la vôtre ; mais prenez garde de ne pas les faire trop solides car elles pourraient devenir des maisons closes, et personne ne réussirait à y pénétrer pour vous baiser. Nous sommes bien d’accord ?


La maman embrassa ses trois petites cochonnes et leur dit au revoir, les larmes aux yeux. Au moment où elles passaient le pas de la porte, elle leur conseilla :


— Et surtout, méfiez-vous du Grand Méchant Loup : c’est un beau parleur, mais il est encore plus fauché que moi depuis qu’il a été supplanté à la tête de sa meute par un jeune loup aux dents longues ; il va vous embobiner avec sa langue bien pendue mais il ne crachera rien, à part son foutre.

— Oui maman, c’est compris !


Elles s’éloignèrent pour aller construire les maisons, qu’elles avaient choisi d’ériger en bordure de la forêt.


L’une d’elles, celle qui était frigide (elle s’en était aperçu lors de leurs fréquentes séances de masturbation, n’arrivant jamais à jouir, contrairement à ses sœurs), n’avait pas envie de se faire saillir par tous les mâles en chaleur qui ne manqueraient pas de venir se vider les burnes. Elle décida de construire une solide maison en briques équipée d’une lourde porte de bois massif ; pour ce faire, elle partait à la tombée de la nuit dérober des matériaux sur les chantiers des humains. Pour sa subsistance, elle comptait sur la générosité de ses deux sœurs : elles ne manqueraient pas de partager avec elle le fruit de leur dur labeur.


Une autre, celle qui avait la cuisse légère bien que pourvue de gros jambons, résolut de rendre sa maison aussi accessible que possible : elle la construisit avec des bottes de chaume qu’elle allait ramasser dans les champs après la moisson.


Quant à la dernière – celle qui aimait le sexe, mais avec modération – elle avait choisi une solution intermédiaire : sa maison était faite en bois. Il ne lui en manquait plus que quelques morceaux ; c’est pour cette raison qu’accompagnée de ses sœurs venues lui donner un coup de main (ou plutôt de pied… de cochon) elle s’était aventurée dans la forêt à la recherche de branches, tout en chantant :


— Qui craint le Grand Méchant Loup, c’est p’t’être vous, c’est pas nous ! Qui craint le grand méchant loup…


Bien sûr, pour que l’histoire soit respectée, il fallait un loup ; et il était là, attiré par le chant des trois petites cochonnes, rôdant autour d’elles, se cachant derrière les arbres. Mais ce loup, ce n’était pas n’importe lequel : c’était LE Grand Méchant Loup, celui qui fait trembler dans les chaumières ! Ou plutôt celui qui faisait trembler, car à présent ce n’était plus qu’un vieux loup au pelage grisonnant, affaibli par le manque de nourriture dû à ses crocs émoussés et à son incapacité de courir après ses proies, si bien qu’il en était réduit à chaparder dans les jardins potagers des légumes qui, eux, ne peuvent fuir les prédateurs. Mais les légendes ont la vie dure… Pour tout le monde, il était encore le Grand Méchant Loup, celui qui terrorise !


Et du côté queue (pas celle qui prolonge l’épine dorsale, l’autre), c’était du pareil au même depuis qu’un jeune cadre dynamique l’avait déchu de son rang d’Alpha. Il n’était plus qu’un gros bêta qui s’était éloigné de la meute pour ne pas devoir subir les ricanements de ceux qu’il tenait auparavant sous sa coupe. Eh oui, les loups sont parfois presque aussi vils que les humains ; d’ailleurs, comme c’était un loup lettré, il avait adapté leur maxime latine « Homo homini lupus est. » (L’homme est un loup pour l’homme.) en « Lupus lupo hominem est. » (Le loup est un homme pour le loup.)


Ah oui… donc, côté queue, c’était la traversée du désert pour ce loubard (non, ce n’est pas une chimère mi-loup, mi-poisson) qui autrefois roulait les mécaniques devant un parterre de mignonnes petites louves qui se battaient entre elles pour obtenir ses faveurs ; mais ce temps était révolu depuis bien des années… À présent, il devait se contenter de simulacres de sodomie sur les épouvantails (qui eux ne courent pas très vite non plus) des paysans (pas leurs femmes, hein, qui étaient encore plus moches que leurs épouvantails).

Bref, c’était la dèche la plus complète, la traversée du désert de Zobi… euh, de Gobi.


Aussi lorsqu’il avait aperçu ce trio de petites poulettes – ou plutôt de petites cochonnettes – s’ébattre le long des sentiers en dévoilant leurs délicieux cuissots tout roses qui le faisaient baver (d’autant plus que ce jour-là elles portaient des bas résille soutenus par des porte-jarretelles, son sang ne fit qu’un bond, et son sperme aussi. « Comme elles doivent être tendres… Laquelle vais-je honorer en premier ? » se dit-il. Il n’eut pas le temps d’aligner une autre pensée qu’un flot impétueux de sperme jaillit de sa vieille tige, le laissant pantois. « Præcox ejaculator ? » s’inquiéta-t-il, toujours en lutin car il avait envie de latiner les belles.


Il bondit au milieu de la petite troupe. « Le loup ! » hurlèrent les petites cochonnes en s’enfuyant, mais elles s’arrêtèrent bien vite en constatant que le dard triomphant était devenu un ridicule appendice tout flasque à l’extrémité duquel se balançait un filet translucide. Elles se mirent à ricaner en se moquant du pauvre animal :


— Et c’est avec ce petit truc ridicule qu’il compte nous impressionner ?

— Bah, même les lapins en ont une plus grosse…

— Pine d’huître ! Pine d’huître !


Elles entamèrent une ronde autour du fauve honteux qui se mit à déclamer, paraphrasant un auteur classique (j’ai bien précisé qu’il s’agit d’un loup lettré, non ?) :


— Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie !

N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

Ne me suis-je raidi dans des baises altières

Que pour voir en un jour se flétrir ma rapière ?

Ma bite qu’avec respect tout le monde admire,

Ma bite, qui tant de fois a sauvé mon empire,

Tant de fois affermi mon désir et mon émoi,

Trahit donc mon envie et ne fait rien pour moi ?

Ô cruel souvenir de ma gloire passée !

Œuvre de tant de jours en un jour effacée !

Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !

Prépuce tout élimé d’où tombe mon honneur !


Toujours en se moquant, elles partirent s’enfermer chacune dans sa maison.

Le pauvre loup, ayant retrouvé un semblant de dignité (et d’érection) les avait suivies car il ne voulait pas rester sur cette défaite humiliante. Présumant de ses forces, il s’arrêta devant la maison de briques (et de brocs) et frappa à la porte :


— Petite cochonne, gentille petite cochonne, je peux entrer ?

— Non, non, par les poils de ma toison.

— Alors je vais bander et ta maison s’envolera !


Il rassembla son énergie pour faire durcir son dard et se précipita contre la porte, gland en avant tel un bélier ; mais il avait présumé de ses forces : la serrure ne céda pas. Il se recula et repartit pour un nouvel assaut, pour un résultat tout aussi décevant ; mais là il s’était écrasé les coucougnettes et se tordait de douleur sur le sol.


Finalement, les petites cochonnes avaient bon cœur : devant le désarroi et les souffrances du loup, elles l’amenèrent dans la maison de paille pour le réconforter. Comme c’était celle de la plus coquine d’entre elles, elle voulut atténuer ses maux. Pour ce faire, elle entreprit de dégager le sexe de son fourreau poilu ; un cylindre pointu et parcouru de petites veines rouges apparut. Elle y appliqua son groin humide et le fit glisser lentement le long de cette hampe qui réagit en s’allongeant légèrement, puis elle fit courir sa langue sur cette chair sensible et meurtrie ; le vieux loup en éprouva beaucoup de plaisir.


La petite cochonne lubrique se déplaça pour placer le phallus à l’entrée de sa vulve, mais lorsqu’elle s’appuya pour l’y faire pénétrer, le loup lâcha un terrible hurlement de douleur : le choc contre la porte avait provoqué des lésions internes irrémédiables : il ne pourrait jamais plus avoir d’érection. Pourtant, excitée comme elle l’était, elle s’assit sur le museau du fauve et lui suggéra :


— Puisque cet organe ne fonctionne plus, il t’en reste un autre avec lequel tu pourrais me donner du plaisir, mon pauvre loup…


Et elle entreprit de lascifs va-et-vient, faisant pénétrer la truffe entre ses lèvres intimes. Le loup semblait apprécier… il tira la langue – une très longue langue – et l’inséra dans le vagin de la cochonne qui poussa un cri aigu et accéléra le mouvement de son bassin jusqu’à ce qu’elle pousse un « Grouiiiiik ! » de soulagement alors que l’orgasme l’emportait.


Curieuses, ses sœurs voulurent tester les capacités du loup à donner du plaisir ; elles ne furent pas déçues, surtout celle qui se croyait frigide et qui ressentit un orgasme pour la première fois de sa vie. Quelle révélation !


Du coup, les trois petites cochonnes adoptèrent ce loup qui s’était révélé être un lécheur exceptionnel, et elles profitèrent chaque jour de ses talents.

Ils vécurent heureux tous les quatre et n’eurent jamais de petits loups-garous.


Et c’est depuis ce jour-là que « Le Grand Méchant Loup » est appelé « Le Grand Léchant Mou ».



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Précision importante :


« À moi, conte, deux mots. Parlons bas, écoute ! Sais-tu que ceci est ta version originale ? Une version qui a été dévoyée, châtrée afin de ne pas pervertir les petits enfants bien mignons qui, au lieu de s’endormir tranquillement, auraient pu avoir des pensées lubriques, voire libidineuses, ce qui les aurait incités à découvrir trop tôt les plaisirs de la chair. Fort heureusement, d’avisés censeurs – gloire à eux ! – sont intervenus à temps pour éviter d’associer les si gentils petits enfants aux monstruosités du sexe et respecter ainsi la Charte Toute-puissante ! Amen. »

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