Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 14 437 fois
  • 72 J'aime
  • 6 Commentaires

Grosse de chiens

Chapitre 1

L'interrogation

Divers

Depuis quelques jours déjà, Diam ne semblait pas dans son état normal. Elle qui m’accueillait toujours lors de mes retours du soir à la maison par de petits aboiements et des jappements de joie venait juste se frotter contre ma jambe ces jours-ci.


Et elle se déplaçait plus lentement et dormait beaucoup plus.


Et surtout, Sherrif et Bento semblaient ne pas avoir envie de la saillir plus que ça. Ce soir là, tandis que je regardais tranquillement la télévision, elle monta sur le canapé sur lequel j’étais assis et vint se lover contre moi, ses petites fesses contre ma jambe. Je la caressai un peu machinalement. Mon esprit était ailleurs. Des problèmes au travail m’accaparaient et je regardai distraitement l’émission financière sur une chaîne du câble. Ma main parcourait tout son corps, passa sur ses mamelles et s’arrêta. C’était étrange. Il me semblait ressentir une tension. Elles paraissaient plus dures qu’à la normale. Je saisis la télécommande et coupai la télévision.


— Oh la, Diam, tu ne me sembles pas dans ton état normal toi, viens par-là ma belle.


Je me mets en tailleur sur le sofa et elle s’assoit à 4 pattes devant moi. Elle semble toute penaude. Je l’examine du mieux que je peux, mais je ne suis pas vétérinaire. La pièce est un peu sombre, mais je remarque bien que quelque chose a changé chez elle. Je me lève, vais augmenter la luminosité et reviens vers le canapé.


— Allonge-toi que je regarde ce qui t’arrive.


Elle se retourne et s’allonge de tout son long. Comme elle est belle.


Elle a ses moufles de marche et ses genouillères en cuir, mais cela ne nuit pas à sa beauté. En revanche, il y a bien quelque chose qui m’intrigue sur ses mamelles. Je les ausculte de mes mains. Cette tension est réelle, de petites veines bleues semblent avoir fait leur apparition et il me semble que l’aréole est plus large qu’à l’habitude. Elle pousse délicatement ma main de sa patte et l’approche de son ventre. Lui aussi est tendu. Que se passe-t-il ?


Tout cela me rappelle bien sûr un état bien connu des femmes, mais Diam, elle qui ne s’accouple plus depuis plusieurs années qu’à des chiens !

Il va falloir que j’en ai le cœur net.


— J’appelle ton véto dès demain Diam. Et nous irons le voir dès que possible.


Elle se remet à 4 pattes devant moi et s’assoit. Elle jappe doucement et approche sa tête de ma main pour que je la caresse, caresses dont je la gratifie bien entendu. Je me rassois sur le canapé et mets ma tête en arrière pour me détendre. Elle vient se placer à côté de moi et de son regard interrogateur me demande si elle peut venir dans cette position qu’elle affectionne particulièrement.


— Allez, viens mon bon chien, viens poser ta tête sur mes cuisses.


Elle se met sur le flanc et pose sa tête sur le haut de mes cuisses. C’est une position que nous affectionnons tous les deux. Elle parce qu’elle se sent en sécurité à mes côtés et moi parce que je peux caresser ma petite chienne tout mon saoul. Je ne m’en prive pas d’ailleurs tant j’aime le contact de sa peau. Ma main glisse sur elle et je flatte ses flancs, son ventre, ses pattes, ses mamelles maintenant très tendues. Elle couine doucement et jappe pour me montrer son bien-être. Généralement, au bout de 10 à 15 minutes de ce jeu, Sherrif, le mâle alpha, un beau golden à la robe dorée vient nous rejoindre et commence à manifester son désir de couvrir Diam. Désir auquel je souscris bien entendu. Mais là, point de Sherrif, ni de bento d’ailleurs.


Ma main se déplace vers sa petite queue en renard, fichée en elle à quasi-demeure et qu’elle arbore fièrement. J’en joue délicatement, prenant son accroche au plug entre 2 doigts, la faisant tourner, tirant dessus, sentant l’anus se détendre pour laisser le plug passer... relâchant pour qu’il se remette en place. Je sens Diam vibrer sous cette caresse. Je décale lentement ma main vers sa vulve. Elle est trempée. Je l’approche de mes narines, son odeur est délicieuse. Ma main remonte, passe sur son ventre et arrive à ses lourdes mamelles. Elles sont encore plus tendues que tout à l’heure. Et ses deux tétines sont maintenant totalement érigées, ses aréoles gonflées et striées. Je prends sa mamelle à pleine main et commence à la malaxer doucement.


Je remarque qu’elle a ôté ses piercings.


— Diam... pourquoi as-tu fait ça ?


Je la sens vibrer de terreur. Elle sait qu’en cas de manquement, elle aura une punition. Et retirer les piercings que je lui ai offerts fait partie des actes lourdement punis. Mais au lieu de se redresser pour me faire comprendre pourquoi elle a fait ça, son corps tout entier se déplace et sa mamelle vient presser fortement contre la main qui la malaxait. Et elle s’humidifie. Je sens quelques gouttes perler.


— Du lait... Diam, tu produis du lait !


Je ne sais que dire. Soit, contre toute attente, contre toute logique, contre la biologie même, elle est grosse de chiots, soit elle s’est fait baiser par un homme. Et là !


Je la prends fermement par son collier, la dégage de moi et la mets à 4 pattes assises sur le sol. Je me tiens debout devant elle.


— Diam, je ne vais te le demander qu’une seule fois, tu as intérêt à bien réfléchir à la réponse que tu vas me donner. Elle va fortement conditionner la suite de notre relation. Un homme est-il venu ici en mon absence ? As-tu couché ne serait-ce qu’une seule fois avec un homme ? Autrement dit, es-tu enceinte d’un homme ?


Je connais très bien ses réactions depuis le temps que je la pratique. Sa tête se serait abaissée ne serait-ce que d’un millimètre que mon opinion aurait été fait. Mais là, non, rien, au contraire. Elle se redresse de toute la hauteur de ses pattes avant, relève fièrement se tête et la balance de droite à gauche dans un NON franc et massif. Puis me montre de son menton les multiples caméras qui parsèment le salon (comme toutes les autres pièces d’ailleurs). Bien sûr que je l’aurais su.


Depuis 3 ans qu’elle est devenue ma petite chienne, elle a toujours été sous la surveillance de la domotique ou dehors, avec moi. Impossible qu’elle soit enceinte d’un homme.


— Tu penses que tu es grosse de Sherrif ou de Bento et que tu portes leurs progénitures ?


Elle cligne des yeux et fait oui de la tête.


— Bizarre, étrange, peu anodin. J’appellerai Pierre à la première heure pour que nous puissions savoir ce qu’il en est. Pour le moment, je te propose d’aller te coucher. Je vais aller enfermer Sherrif et Bento. Il n’est pas question pour le moment qu’ils te couvrent dans l’état dans lequel tu es probablement.


Elle se met à 4 pattes, s’approche de moi et se frotte, signe qu’elle est contente et heureuse.


— Allez, va, je vais mettre les chiens dans leur cage pour la nuit.


Elle se retourne et s’en va vers sa niche, sa petite queue frétillant. Je pense tout haut. Comment cela se peut-il ? C’est incompréhensible. Bon, attendons d’avoir vu Pierre demain. Pierre est un ami médecin, échographe, qui, par le passé, avait également commencé des études de vétérinaire. Quand, pour parfaire la formation de petgirl de Diam il y a des années de cela, j’ai décidé de la faire s’accoupler à des chiens, c’est vers lui que je me suis retourné pour avoir un avis "éclairé".

Ça lui avait paru assez insensé, mais il a vu tant et tant de choses dans sa vie que cela ne l’a guère troublé. Je pourrai donc m’ouvrir à lui en toute confiance.


Je l’appelle le lendemain dès mon réveil. Il est 6 heures, heureusement que nous sommes samedi. Dans la semaine, ni lui ni moi n’aurions eu le temps de faire faire des analyses plus poussées à Diam.


— Pierre, Xavier à l’appareil, désolé de t’appeler si tôt, mais je sais que tu vas partir au golf. Je t’informe que tu vas t’en passer ce matin :) !

— Salut, je viens de me lever, mais il va te falloir une sacrée raison pour me faire louper mon 18 trous du samedi.

— Tu me fais confiance ? Je te jure que tu ne vas pas le regretter ? Ce que j’ai à te montrer est tellement incroyable, que tu vas me remercier.

— Tu m’en dis plus ?

— Non, tu ne me croirais pas. Dans combien de temps peux-tu être dans ton cabinet, échographe allumé ?

— Une grosse heure je dirais.

— OK, 7h15 à ton cabinet. Et en parlant de grosse, tu ne crois pas si bien dire...

— Que veux-tu dire par là ?

— Tu verras.

Diffuse en direct !
Regarder son live