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La grosse surprise de Mme Stroke

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Synopsis : Un petit minet de 18 ans, un peu trop sûr de lui, qui tente de séduire une grande et belle Afro-Américaine de 37 ans, va découvrir le secret de cette déesse et se découvrir lui-même par la même occasion.


Mme Stroke a emménagé dans notre petit village du sud de la France, il y a cinq ans environ, quand elle a acheté l’ancienne propriété du Comte. J’avais 13 ans à l’époque, et cette femme m’avait littéralement subjugué la première fois que je l’ai vue. Déjà, Mme Stroke est noire et américaine. Elle est plutôt grande, et solidement bâtie, tout en étant très féminine, d’autant plus qu’elle est toujours perchée sur des talons, habillée très chic et maquillée parfaitement. Je lui donne 37 ans environ. C’est peut-être son côté exotique, qui me l’a fait percevoir comme un idéal sexuel ? En tout cas, depuis sa rencontre, je la fais beaucoup intervenir dans les rêveries qui animent mes jeux solitaires sous les draps. On ne sait pas trop ce qu’elle faisait dans la vie. On sait juste que c’est une jeune “retraitée”, sans plus de précision.


J’apprends via une petite annonce à l’épicerie du village qu’elle cherche une personne pour remplacer son agent d’entretien qui prend ses congés au mois d’août. C’est une occasion trop belle, et j’appelle dans la foulée le numéro indiqué. Je reconnais immédiatement la voix un peu grave, mais si chaude et sensuelle de Mme Stroke, avec cet accent américain si sexy dont elle n’arrive pas à se débarrasser.


— Allo ?


— Bonjour, Madame. Je vous appelle au sujet de l’annonce pour l’entretien de votre propriété ?


— Pouvez-vous passer ? Je préfère gérer ça en “face to face”. OK ?


— Très bien Madame. J’arrive.


J’enfourche mon vélo et roule comme un dératé pour arriver devant l’immense porte de la propriété. J’ai rêvé si longtemps de voir l’écrin dans lequel ma déesse d’ébène se cache. Je sonne, et la porte s’ouvre sans même que l’on me réponde à l’interphone. Je roule jusque dans la cour et Mme Stroke sort en même temps par la baie vitrée. Je cale mon vélo contre le mur et vais à sa rencontre. Mon cœur bat la chamade à la vision de la créature de mes rêves qui s’approche de moi, et me tend la main pour que je la serre. Je ne l’avais jamais vue d’aussi près, et elle est plus grande que je ne pensais. Juchée sur des talons de 10 centimètres, mes yeux arrivent tout juste à hauteur de la base de con cou. Je fais 1m70 et j’estime qu’elle doit bien dépasser les 1m80 sans talons. Je ne pensais pas me sentir aussi petit à côté d’elle. Elle est vêtue d’un immense peignoir qui cache la quasi-totalité de la surface de sa peau, mais laisse deviner des courbes gracieuses.


Je saisis sa main, et suis tout de suite surpris par sa taille et la fermeté de sa poigne. Alors que ses doigts font facilement le tour de ma main, les miens sont à peine assez longs pour tenir sa paume. Je remarque une pléthore d’appareil de musculation et de cardio dernier cri sur la terrasse. Mme Stroke est apparemment une addict du fitness. On devine sa carrure sous le peignoir, ses doigts sont musclés et ses mains semblent forgées par les haltères. Je suis impressionné par ce physique que je n’avais pas imaginé aussi solide, mais ce n’est pas pour me déplaire ! Son visage est divin et surtout son sourire aux dents si blanches qu’il vous éblouit presque. Ses lèvres typiques des Afro-Américaines sont hyperpulpeuses et laissent présager des capacités exceptionnelles à la fellation. Elle a de longs cheveux noirs, légèrement ondulés. C’est une vraie beauté comme on n’en voit qu’à la télé :


— Bonjour, Madame. Vous m’avez eu au téléphone au sujet de l’annonce. Je suis Thomas.


— Bonjour, jeune homme. Si vous savez entretenir une piscine et un jardin, vous êtes engagés.


— Pas de souci Madame ! C’est tout à fait dans mes cordes.


— Vous ne m’avez pas l’air très costaud par contre ? J’ai du bois à débiter et vous êtes si mince que j’ai peur que ce soit trop dur pour vous ?


Elle saisit mon bras droit à hauteur de mon biceps et le serre dans sa grande et puissante main qui en fait facilement le tour.


— Je suis plus fort qu’il n’y paraît. Ne vous inquiétez pas.


Je ne suis pas plus costaud que mon apparence le laisse croire. Avec mes 1m70 pour 55 kilos, je ne peux pas faire de miracle, mais je veux ce job coûte que coûte !


— Très bien. Venez demain à 9H. C’est bon pour vous ?


— C’est noté Madame. A demain !


— Mais attendez ! Vous ne m’avez même pas demandé votre salaire ?


C’est bien le dernier de mes soucis ! Du moment que je peux être avec mon idole.


— Ce n’est pas très grave Madame, je verrai bien sûr ma fiche de paie.


— Vous êtes surprenant mon petit ! Les personnes désintéressées sont si rares ! A demain.


Je rentre chez mes parents qui me félicitent de mon initiative, d’autant plus qu’ils ne supportent plus de me voir glander devant la télé en attendant la rentrée. Je m’enferme dans ma chambre et célèbre mon embauche par une belle séance de masturbation, alimentée par les images de ma rencontre avec la géante.


Contrairement à mes habitudes, de grasses matinées, je suis réveillé depuis 6H et trépigne d’impatience de me rendre à la propriété. Je tente de mettre au point une technique de séduction. Je suis plutôt mignon, et n’ai pas de problème à séduire les filles de mon village que je n’hésite pas culbuter dans les vignes après les bals. J’ai l’impression que je suis plutôt bien monté. C’est ce que je déduis en tout cas de leur regard quand elle voit pour la première fois mon pénis en érection. C’est peut-être un axe pour séduire Mme Stroke ? Elle n’a pas l’air d’une midinette qui lit des romans à l’eau de rose. C’est une femme d’expérience avec qui il doit falloir rentrer tout de suite dans le vif du sujet.


Je saute sur mon vélo et fonce au boulot. L’immense beauté m’accueille, toujours vêtue de son peignoir :


— Tu vas commencer par nettoyer la piscine. La météo va être caniculaire et je souhaite me baigner dès que possible.


— Très bien. Je m’en occupe.


J’ai mis mon slip de bain comme sous vêtement, et c’est une occasion inespérée de me montrer quasi nu, face à la belle qui prend tranquillement son petit-déjeuner sur la terrasse face à moi. Et puis, ce n’est pas si étrange de se mettre en maillot pour faire ce type de travaux. Je me déshabille donc et devine que Mme Stroke mate mon corps de jeune coq derrière ses lunettes de soleil. Je prends l’épuisette et commence à enlever les feuilles et autres impuretés de la surface de la piscine. Je n’hésite pas à me baisser, exposant mes petites fesses musclées à son regard gourmand. Cette situation m’excite terriblement et je commence à bander. Même si mon sexe est gros, il ne l’est quand même pas suffisamment pour qu’elle se rende compte de quelque chose à cette distance. Il faut je trouve un stratagème pour la faire venir vers moi. Je me rends alors dans le local technique de la piscine et feins une question :


— Madame ? Pourriez-vous venir ? J’ai besoin de clarification sur le fonctionnement de la pompe ?


Il fait moite et une chaleur à crever dans ce cagibi ! J’entends les talons de la géante qui claquent sur les dalles de la piscine, et son immense silhouette apparaît bientôt à contre-jour dans l’encadrement de la porte. Elle doit même se baisser pour pouvoir entrer :


— Sorry Guy, je ne suis pas sûre de comprendre comment fonctionne cette machinerie.


Avant qu’elle n’entre, j’ai pris la précaution de laisser le gland de mon sexe en érection, légèrement sortir de mon slip, espérant que ses yeux tombent dessus, et c’est ce qui se passe pour mon plus grand bonheur.


— What the fuck ! Pourquoi ta bite sort de ton slip ? What’s wrong with you ?



Elle semble plus surprise que choquée, et je joue le tout pour le tout :


— Je suis désolé, c’est vous qui me faites cet effet-là ! Vous êtes si belle. Regardez à quel point vous m’excitez.


Je baisse mon slip jusqu’à mes genoux, exposant mon sexe qui se dresse vers le ciel, et affiche un léger sourire sur mon visage encore si juvénile. Elle déplace son poids sur sa jambe gauche, croise les bras sous sa poitrine, et s’adresse à moi d’un ton à la limite du méprisant :


— OK, mais où veux-tu en venir en me montrant ta bite ?


Je ne m’attendais pas à une question. Mes pulsions d’ado m’avaient empêché de réfléchir aussi loin ! Je bredouille la première chose qui me passe par la tête.


— Ben... je ne sais pas trop... Peut-être vous impressionner ?


La géante éclate alors de rire, et c’est à mon tour d’être surpris de sa réaction. Ca ne se passe pas comme ça avec mes copines dans les vignes d’habitude ?


— Tu pensais m’impressionner avec une bite aussi petite ? Are you serious ?


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