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Les bêtes à la ferme

Chapitre 1

La rencontre

Inceste

Vendredi 18 heures, je profite d’un moment de solitude pour écrire la drôle d’histoire qui m’est arrivée.


Tout a commencé il y a trois jours, je conduisais tranquillement pour rentrer d’un mariage où j’étais invité, quand le moteur de ma voiture se mit à faire un bruit étrange. A peine arrêté et sorti de la voiture, qu’une épaisse fumée blanche s’est mise à sortir du capot. J’ai regardé mon téléphone : aucun réseau. J’ai pris mes papiers et j’ai décidé de me mettre en route à la recherche de quelqu’un qui pourrait m’aider.

Je marchais depuis déjà une bonne demi-heure quand j’aperçus au loin une ferme au milieu de nulle part : Sauvé !

Je me suis approché et arrivé dans la cour, je commençais à appeler quelqu’un. Aucune réponse.

Je décide donc de faire le tour pour voir à l’arrière et j’entends du bruit. Une femme de dos fredonne en équeutant des haricots assis sur un tabouret dans la grange adjacente. Elle a les cheveux blonds et longs, avec des boucles qui tombent en cascade sur ses reins. Elle a l’air d’avoir des formes généreuses à en croire la peine qu’a le tabouret à soutenir son fessier imposant. Derrière la fenêtre je m’apprête à manifester ma présence quand j’entends une voix d’homme qui approche. “Maman t’es ou ?”, s’écrit la voix, suivit de l’entrée fracassante d’un jeune homme qui doit avoir dans les 18 ans, brun, grand et bien bâti, mais à l’air un peu benêt. Il s’approche de sa mère, et je décide de changer de fenêtre car ma curiosité me pousse à changer d’angle de vue. “J’ai soif maman” dit-il à la femme qui continue d’équeuter les haricots. Sans lever le regard elle baisse un côté de son débardeur pour en sortir un énorme sein rond et gonflé, couronné d’un mamelon foncé. Le jeune homme s’approche et s’assied à son côté et se met à téter sa mère qui continue sa tache l’air de rien.


“Tu as bien soif mon petit hein” lui dit-elle en pressant son sein contre sa bouche pour faire sortir le lait. Derrière ma fenêtre, une vague d’excitation mélangée à un malaise m’envahit soudain. Je fais un pas en arrière tant je suis confus de ce que je viens de voir. Je découvre mon reflet dans la vitre : moi, Bruno 36 ans, brun aux cheveux courts, plutôt bel homme, je suis blanc comme un cachet d’aspirine. Ma perversité sans doute inconsciente me pousse à continuer de regarder. Le jeune homme rassasié de la bonne rasade lait qu’il vient d’ingurgiter, commence à relever doucement les jupes de sa mer le long de sa jambe. Elle, les jambes écartées, continue d’équeuter les haricots et lève les bras pour lui frayer un passage entre ses jambes. Il passe la tête sous ses jupes et je devine qui commence à la léchée car elle s’arrête une seconde et pousse un long soupir de plaisir en fermant les yeux. “Oh oui mon petit, c’est bien, lèche ta maman comme ça”. Je me sens alors envouté par la perversité de la scène et commence à déboutonner mon pantalon pour sortir mon chibre qui explose dans mon pantalon.


Je me caresse de haut en bas tandis que mes yeux ne veulent pas en perdre une miette. “Maman j’ai envie” dit le jeune homme en sortant sa tête. La mère se met à râler, “moi aussi mon petit mais si je fini pas, le déjeuner ne sera jamais prêt à temps pour le retour de ton père”. Le jeune homme prend un air contrarié, et dans un élan agressif, il pousse sa mère qui se retrouve allongée dans la paille, lui bloque les deux poignets au-dessus de la tête et tandis qu’il l’écrase de tout son poids, il lui relève les jupes et déboutonne son pantalon pour s’enfoncer dans sa chatte trempée d’un coup jusqu’au fond. Elle tente de se débattre “rho non je t’ai dit que je n’ai pas le temps, mais laisse-moi tranquille, regarde tu as renversé tous mes haricots par terre”. Le jeune homme qui continue de la labourer violemment, attrape un chiffon et lui fourre dans la bouche “tais-toi salope”. Il la retourne tout en continuant de lui maintenir les mains dans le dos et dégage ses jupes, dévoilant le majestueux cul rond et généreux de la bonne femme.


“J’ai envie de t’enculer”, et sur ces paroles il mouille le trou de sa mère en crachant dessus et place sa queue à l’entrée de l’orifice. Sa queue est énorme et le salaud à l’air de bander comme un taureau. Il s’enfonce d’un grand coup sec ce qui fait relever la tête de sa mère et depuis ma cachette je peux voir une larme couler sur sa joue. Je continue de me branler frénétiquement, j’ai envie de jouir mais j’ai aussi envie d’attendre et de ne pas perdre une miette de cette scène atypique. Quand soudain, je sens deux petites mains qui m’encerclent et viennent me branler. Je retiens un cri et me retourne pour découvrir une jeune fille aux grands yeux bleus et aux cheveux blonds comme la mère en train de se faire enculer. Elle me regarde avec un sourire malicieux et profitant d’être à genoux face à moi elle se met à téter le bout de ma bite sans me quitter des yeux. Puis lentement, tout en le tenant d’une main elle le lèche dans toute sa longueur avant de l’englober jusqu’au fond de sa gorge.


“WAAAA mais qu’est ce qui se passe ici” je me mets à penser à quel point je suis en train de vivre la situation la plus improbable du monde. Mais la petite est tellement douée que je me laisse faire. Soudain, c’est trop, je sens des pulsions contracter mon membre et un plaisir immense m’envahir, je renverse la tête en arrière et je jouis au plus profond de la bouche de cette inconnue qui semble aimer boire mon jus. Elle recule sa tête l’air repu et me dit “j’adore sucer des bites, viens”. Elle me prend par la bite et m’entraine avec elle vers la grange où se trouvent la mère et le fils en train de copuler. Je commence à paniquer mentalement du type d’accueil que les deux fous vont me réserver mais la petite à l’air de savoir ce qu’elle fait et elle me tire par la bite donc bon. “Regardez ce que j’ai trouvé dans la cour” s’écrie-t-elle. Les deux tournent la tête et le jeune homme lui répond “mets-le là à côté de maman”. Elle me pousse dans la paille et la mère se met à me grimper dessus comme un crabe qui rampe sur un rocher.


Elle s’allonge sur moi et viens enfoncer sa langue dans ma bouche, elle a un gout frais et des lèvres pulpeuses. Elle glisse sa main entre nous et se met à me caresser ce qui me fait rebander aussitôt. A peine je suis dur qu’elle émet un petit ricanement et s’empale sur moi en commençant à faire des mouvements de vas et viens sur ma queue. Elle sort ses énormes seins et me supplie du regard d’en prendre un dans ma bouche. Je m’exécute et me mets à sucer un de ses mamelons. Un liquide chaud et sucré envahit ma bouche. “C’est bien mon grand, continue de téter comme ça”, dit-elle tout en continuant de faire des vas et viens. Le fils lui se place derrière elle et remet sa bite dans le cul de sa mère et se met à la pilonner comme un chien en rut. Je sens ses vas et viens à travers la paroi qui sépare l’anus du vagin de cette femme généreuse. La jeune fille qui n’a rien perdu de la scène commence à s’énerver “mais moi aussi j’ai envie”. Sur ce, elle pousse un sifflement et un énorme chien déboule.


Elle soulève sa robe et lui offre sa toison poilue et humide. Le chien a l’air habitué et se met à la lécher goulûment. La petite se met alors a quatre pattes et le chien lui monte sur le dos, et j’ai juste le temps de voir son sexe rouge qui pend de son orifice s’enfoncer dans le corps de cette petite qui a l’air d’apprécier ça. Je suis partagé entre un plaisir immense et un étonnement qui dépasse l’ampleur de la situation. La mère continue de se secouer sur moi, entre ma bite et celle de son fils. Quand soudain je lève les yeux et vois une paire de couilles pendre entre deux jambes poilues. De chaque côté de ma tête : deux bottes recouvertes de terre. Je me fige malgré les mouvements de vas et viens de la mère. “Regardez qui est là, viens mon ours j’ai envie de te boire”. Sans me faire prier, je vois le sexe de l’homme disparaitre dans la bouche de cette femme qui le suce comme si c’était une source d’eau au milieu du désert. Soudain, je sens le vagin de la femme se contracter puissamment, emprisonnant ma bite au plus profond d’elle-même.


Ce qui entraine des contractions de la part du fils qui se met à lui gicler dans le cul. Le père au-dessus de ma tête se met aussi à lui éjaculer dans la bouche à en croire son cri, et moi je ne peux me retenir et lui envoie tout mon foutre au fond de son utérus dans un orgasme intense qui me fait presque tourner de l’œil. La petite sur le côté avec le chien se met à jouir aussi et le chien la bloque avec ses pattes pour lui vider ses couilles. Le fils et le père se retirent et je suis toujours emprisonné sous son poids, lorsque je sens une petite langue lécher l’entrée de la porte du bonheur. La fille, toujours avec le chien coincé dans son vagin, s’est approchée et commence à lécher le foutre de son frère qui ressort du cul de sa mère. Au passage elle se met à me lécher la bite, qui est toujours à l’intérieur de la mère. “hmmm c’est bon, j’adore le jus”. La mère se relève alors et vient se mettre au-dessus de la bouche de sa fille et pousse pour faire sortir le foutre de son cul et de sa chatte, tandis que la petite boit tout ce qu’elle peut.


Je reste ébahi devant la scène mais commence à me rappeler que je viens de niquer la femme d’un fermier immense, sous son nez, avec son fils. Les deux hommes en questions ne perdent pas une miette de la scène et se branlent tout en poussant des petits ricanements pervers. “Fais-lui la douche”. La petite s’arrête pour dire “oh non pas la douche”. Mais la mère se met à rire et lui tient la tête dans ses mains et commence à lui pisser dans la bouche. La petite n’a d’autre choix que de recevoir ce liquide chaud et la bouche ouverte elle se met à boire. La mère semble soulagée et se retire. Elle se tourne vers les trois hommes et remet ses seins dans son débardeur. “Bon, faut que je finisse mes haricots, vous restez manger jeune homme ?” Je suis un peu étourdi par la question mais je m’entends répondre “euh oui merci”. Quand je sens une forte main s’écraser sur mon épaule “bah merci hein parce que ma femme elle alors qu’on la prend par tous les trous”.


La suite viendra... Si vous le voulez

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