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Les retrouvailles avec papa

Chapitre 1

Gay

Il est 19 heures 58 quand l’avion, en provenance du Canada, se pose sur le tarmac de Bordeaux Mérignac. A 29 ans, c’est la première fois que je foule le sol français. Ma compagne Barbara est restée au Québec. A peine récupéré mes bagages, un homme très musclé s’avance vers moi avec une pancarte où il est mentionné mon prénom :


— Bonjour, tu es Dick ?

— Oui.

— Je suis Marko, le meilleur ami de ton papa.


Je sors de l’aéroport et une chaleur étouffante me saisit le corps. Je comprends mieux la tenue de Marko vêtu d’un simple débardeur et d’un short très hot. Durant le trajet, je pense à papa. Son ami me parle de lui avec gentillesse, respect et fierté. Toutefois, une question me tarabuste et demande à Marko :


— Pourquoi papa n’est pas venu me chercher ? Je suis très étonné quand même.

— Ne t’inquiète pas Dick, il avait une réunion qu’il n’a pu repousser. De plus, il est en pleins travaux à la maison.


Arrivés à bon port, j’angoisse à l’idée de retrouver mon père. Revoir cet homme qui me manque tant depuis dix ans est un cadeau inestimable. Je compte profiter au maximum de cette chance que la vie m’offre. A peine franchi le seuil de la maison, arrive un colosse torse nu et short sexy. Il m’enlace fortement avec un sourire ravageur� :


— Mon fils, tu es magnifique et beau gosse en plus.

— Merci papa. Je suis tellement heureux d’être là.


Mon père est un culturiste et catcheur pro de 51 ans et ses 117 kilos de muscles pour 1m83 sont impressionnants. Il me caresse le visage avec tendresse. Je vis un moment fabuleux.


Marko et papa préparent le dîner tandis que je défais mes valises. Ma chambre est spacieuse et très bien agencée. Durant le repas, je constate une grande complicité entre eux. Je n’y prête pas trop attention, car je passe une belle soirée. Fatigué, je regagne ma piaule. Je suis presque dans les bras de Morphée et à poil quand papa entre. Pas dérangé par mon corps dénudé, il se plante devant moi et me dit� :


— Tu n’as besoin de rien ? Tu es sacrément musclé fiston et bien membré. Tel père tel fils...

— Je suis désolé papa.

— Ne te fais pas de souci. J’ai l’habitude de voir des mecs nus avec mes activités sportives.

— Dis-moi, comment as-tu connu Marko ? Vous avez l’air très proches.

— C’est aussi un catcheur et je l’ai battu lors d’un gala de catch. Depuis, on est devenu pote et l’ai initié à la gonflette pour modeler son corps. C’est un mec génial. Tu as raison, je suis très attaché à lui et nous faisons beaucoup de choses ensemble. Je te laisse. Bonne nuit mon fils.


Le lendemain, ma surprise est grande de trouver papa et Marko en mini-slip très moulant prenant le petit-déjeuner. Ils se câlinent librement. Je m’interroge sur leur relation... sexuelle ou pas ? A mon apparition, papa se lève et m’embrasse tendrement. A cet instant, je remarque la torride érection qui déforme son slip. Malgré la gêne visible de son ami, je pose mes mains sur les musculeux pectoraux de papa. Je me sens bien et il sourit. Envieux, possessif ou jaloux, Marko quitte la table... A ce moment-là, je comprends que ces deux-là n’ont pas qu’une connexion amicale.


Les jours suivants sont magiques, partagés entre les sorties entre amis, les invitations, les entraînements, les galas de catch, etc. tout ceci est usant, mais tellement exaltant en comparaison de ma vie québécoise. Au fil du temps, Marko change envers moi. Il devient distant, provocant et agressif dans ses propos. Un soir, nous dînons tous les trois et l’ambiance est assez tendue. Papa déteste les conflits. Malgré tout, il prend la parole et s’adresse à son ami :


— Que se passe-t-il ? Je ne pige pas ta façon d’être avec Dick.

— Depuis qu’il est arrivé, je n’existe plus. Tu passes beaucoup de temps avec lui.

— C’est mon fils, mon sang, l’homme de ma vie.

— Il sait que je te baise alors ?

— Je lui en parlerai plus tard. Occupe-toi de respecter mon fils, c’est tout. J’ai l’impression que tu es un gamin malgré tes 40 ans.


Pas très à l’aise face à ce règlement de comptes, je file dans ma piaule, très agacé. Je me couche et prends un bouquin afin de me détendre. Papa entrouvre la porte et me demande la permission d’entrer. Il s’assoit sur le lit et dit :


— Excuse-moi de la tournure désastreuse de cette soirée. Je suis sincèrement désolé.

— Mais ton corps t’appartient papa. Quant à Marko, ce n’est pas un mec pour toi. Sa jalousie est toxique.

— Dommage que tu sois mon fils.

— Pourquoi ? Qu’est-ce que tu veux dire ? Je ne comprends pas.

— Tu as un effet dévastateur sur moi.


Immédiatement, il écarte ses robustes cuisses. Papa est tellement excité qu’une partie du gland déborde de son slip. Je ne sais plus où j’en suis. Je réagis aussitôt et réplique :


— C’est impossible papa, et tu le sais très bien. Il ne peut y avoir de sexe entre nous.

— Je ne veux rien t’imposer. Tu es toute ma vie et je voulais que tu le saches. Je l’ai su dès ton arrivée.


Je reste pantois et totalement bouleversé face à cette déclaration d’amour inattendue. Papa, toujours présent, se penche sur ma poitrine et me caresse les tétons. Avec hargne, je hurle :


— Papa, arrête tes conneries !

— Pourtant, cela ne t’a pas dérangé de me toucher les pectoraux l’autre jour.

— J’ai fait une erreur c’est tout. Je ne suis pas gay papa.


Il sort de la pièce, penaud, et bien sûr très déçu. Complètement désabusé, j’appelle ma compagne afin de me rassurer. C’est un cataclysme. En effet, je ne suis plus sûr de mes sentiments envers Barbara. A cet instant, je prends la décision de quitter la France. Je déboule en robe de chambre dans le couloir afin d’en informer papa. J’entends des insultes émanant de sa piaule. Je jette un œil furtif et j’assiste à une crise de jalousie. Tous deux à poil, papa s’exclame :

...


— Tu ne toucheras pas mon fils. Je l’aime à en crever même si notre relation est perdue d’avance.

— Finalement, je ne suis que de la viande pour toi.

— Tu ne seras plus le numéro 1 quoiqu’il arrive par la suite Marko.

— Je suis écœuré de la façon dont tu me traites.

— Marko, tu es quelqu’un de bien, mais ta jalousie m’étouffe. Faisons une pause dans notre liaison si tu le veux bien.

— De toute façon, je n’ai pas le choix n’est-ce pas ?


Je me planque dans la réserve en attendant le départ courroucé de Marko. Enfin seul, je me dirige vers la chambre de papa. A poil et les cuisses écartées, il se masturbe en se godant l’anus. C’est la première fois que je vois mon père en pleins ébats sexuels. Sa musculature bodybuildée croule sous le plaisir. Il sue abondamment. Alors que je m’apprête à le laisser seul, il m’interpelle avec une voix gémissante :


— Eh mon fils ! Rentre ! Je n’ai pas honte de ce que je fais.

— Merde je suis grillé ! Putain, mais quelle queue papa ! Tu es un Dieu sexuel. Je suis époustouflé.


Son corps se cambre, ses muscles puissants se crispent avec des violentes convulsions :


— Ahahaha ! Je jouis fiston. Ma bite... ma bite... ma bite... ma bite explose. Ahahaha !


Papa éjacule abondamment dans un cri assourdissant. Très impressionné, je lui cajole le visage en lui avouant mon admiration et ma fierté de l’avoir pour père. Il pleure. Je regarde le beau mâle à poil, le sperme mêlé de sueur dégoulinant sur son ventre et je m’interroge sur cette soudaine envie de complicité immorale avec mon papa.


Il insiste afin que je termine mes vacances avec lui. Même si je reste à ma place durant les quelques jours qui me séparent de mon retour au Québec, je ne regrette absolument pas ma décision de rester avec mon papa.


Le jour du départ est acté pour un dimanche. Quitter cet homme qui m’a tant donné et appris durant mon séjour me trouble et le chagrin m’envahit au point de sangloter. Papa est dans le même état. A l’aéroport, j’ai l’impression de fuir et d’abandonner le bonheur en France. Je le prends dans mes bras, l’embrasse, le serre contre moi et lui glisse à l’oreille :


— Je reviens bientôt papa. Je suis trop heureux avec toi.

— N’oublie pas que je t’aime mon fils. Bon voyage et donne-moi de tes nouvelles.


Me voici dans l’avion qui me ramène au Canada, mais est-ce bien chez moi ? Papa est-il juste mon père ? De nombreuses questions restent en suspens et seul un retour rapide en France me donnera les réponses.

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