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Mélanie, étudiante à Bordeaux

Chapitre 1

Trash

Périgueux, 2 janvier, 9 heures du matin.


Mélanie, mal réveillée et grincheuse, regardait les annonces de locations de meublés à Bordeaux sur le Net. Elle était de mauvaise humeur pour plein de raisons :


Mal dormi ; larguée par Kévin, son désormais ex petit ami, par texto envoyé à minuit ; virée du studio de Kévin par voie de conséquence ; et aucune chambre libre dans ses prix. Pas possible d’obtenir l’APL assez vite pour l’aider vraiment. Excédée, elle passa sur « Le bon coin » et continua ses recherches. Pour tomber sur une annonce passée le 31 décembre.


« Homme seul, 50 a, cherche JF pour logement décent contre services. Me contacter sur… » Suivait une adresse email.


Mélanie ne prit pas trop le temps de réfléchir et envoya un message dans la foulée :

« Mélanie, étudiante en Droit à Bordeaux-Talence, intéressée si vous êtes situé dans le secteur de l’université. »


Réponse après six minutes :

« Bonjour, ma maison est à 60 mètres d’un arrêt du bus Corol 34, trajet de 10 minutes maximum jusqu’à ta fac. »

« Ce serait parfait. Vous dites logement contre services ? »

« Oui. Tu as quel âge ? »

« Bientôt 19. Le rapport ? »

« Envoie une photo de toi en fichier joint. »


Une photo ? Bon, il n’y a pas de mal à cela, se dit Mélanie. Elle choisit une photo prise par Kév quatre mois plus tôt sur le campus, sur laquelle elle était debout devant un bassin, en jean slim et sweat shirt noir. Il lui répondit aussitôt :

« Parfait. Tu sembles très jolie. Tu peux passer me voir demain à partir de 17 heures ; préviens-moi juste pour l’heure. »


Suivaient une adresse et un numéro de téléphone, avec un nom : Arnaud Lenoir. Il ne répondit pas au message de Mélanie qui lui demandait des précisions sur les services à fournir. Elle soupira. Ce n’était pas comme si elle avait un plan B. Aucune location ou coloc dans ses prix, fort bas au demeurant. Il lui fallait un toit pour la reprise des cours, deux jours plus tard. Même si elle flairait le truc pas net, elle n’avait pas trop le choix. Avec cynisme, elle se dit qu’après tout, déjà avec Kév elle payait sa chambre avec son cul. Avec une mère smicarde qui ne l’aimait guère et un père envolé, elle ne pouvait pas mener sa vie d’étudiante sans un travail extérieur. Il ne restait plus qu’à espérer que ce ne serait pas trop dur.


Elle sonna à la porte du pavillon de monsieur Lenoir à 18 heures, après s’être annoncée par un message. Elle eut un léger mouvement de recul quand il ouvrit : il était très grand et massif, avec un visage austère aux épais cheveux poivre et sel bouclés et des yeux gris et froids qui la jaugèrent, autant qu’ils pouvaient le faire car elle était enveloppée d’un épais manteau au col en fausse fourrure.


— Entre, tu as l’air d’être frigorifiée.


Sa voix était grave et autoritaire ; il s’écarta pour la laisser passer et la délesta de son plus gros sac de voyage : elle était passée chez Kévin prendre toutes ses affaires et ses cours et était chargée comme un baudet. Il la précéda et la guida jusqu’à une chambre au premier étage. Elle examina la pièce : assez grande pour un lit étroit aux montants en chêne clair, un bureau, un grand placard mural vide. Les murs nus étaient blanchis à la chaux, la grande porte-fenêtre donnait sur un balcon à l’arrière de la maison, sur la piscine expliqua-t-il.


— Mais elle est fermée pour le moment. Tu verras, à partir de début mai, c’est fantastique.


Elle acquiesça, toujours impressionnée par la taille du propriétaire. Elle-même mesurait un peu plus d’un mètre soixante, et il la dépassait d’une bonne tête ; sans parler du poids : Mélanie était toute menue alors que lui avait un torse de barrique et des avant-bras plus gros que ses cuisses. Elle s’imaginait mal faire des galipettes avec lui, mais son ventre se noua d’appréhension mêlée d’une chaleur malsaine.


— Je te laisse plier tes affaires, puis tu me rejoins en bas. Tu as des toilettes à côté, et ensuite la salle de bain.


Elle rangea ses vêtements, rapidement car la place ne manquait pas et elle possédait peu. Elle brancha son portable et constata qu’il y avait plein de wifi à disposition, tous codés. En jean et pull à grosses mailles, chaussée de Crocs, elle descendit rejoindre son propriétaire dans le séjour. Assis dans un fauteuil de cuir fauve, il la toisa à nouveau et parut mécontent de sa tenue.


— Tu n’as rien d’autre à te mettre ? Il fait bon ici, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué. Alors je veux que tu sois en jupe ou robe, des trucs sexy et non habillée comme un sac. Compris ?

— C’est que… c’est l’hiver, et je n’ai pas grand-chose ici…


S’il remarqua qu’elle ne protestait pas contre ses exigences, il n’en dit rien pour autant, mais il soupira et regarda l’heure.


— Putain, tu as vu l’heure ? Va chercher ton manteau, on part dans une minute. Je connais une boutique à Mérignac où je trouverai ce qu’il te faut.

— Mais… Bon, d’accord, murmura-t-elle.


Mélanie fut quand même surprise quand, une demi-heure plus tard, la berline noire de monsieur Lenoir se garait sur le parking du Sexy Center de Mérignac. Elle n’y était jamais entrée mais connaissait le nom. Ces magasins, très différents des sex-shops à l’ambiance glauque, ressemblent plus à des supermarchés attirant femmes autant qu’hommes dans des allées propres et bien éclairées. Les articles vendus n’en restent pas moins sexuels, et les vêtements… ma foi, sont au diapason.


Dans la boutique, Lenoir héla une vendeuse, une blonde peroxydée très pulpeuse à la poitrine agressive difficilement contenue dans un top à paillettes. Il lui fit la bise puis désigna la jeune fille :


— Voici Mélanie, ma nouvelle employée de maison. Tu vas lui trouver quelques vêtements, elle n’a rien de bien.

— Mmm… Tu es sûr qu’elle a dix-huit ans ? On dirait une gamine, surtout qu’elle est toute fluette.

— J’ai eu dix-huit ans en juin, Madame, s’indigna Mélanie, qui n’était pas retouchée de partout, elle.

— Venez avec moi tous les deux.


Elle les conduisit dans un secteur du magasin aux portiques chargés de robes, jupes, tops et chemisiers. Dès le premier coup d’œil, Mélanie les jugea plus que coquins, entre osés et obscènes. Elle suivit néanmoins le mouvement, méfiante. La vendeuse sortait des articles en taille S et les montrait à Lenoir, sans s’occuper de la jeune fille qui rongeait son frein. Enfin elle lui tendit six robes et lui désigna une cabine d’essayage.


Mélanie s’enferma et examina les robes : une blanche, deux noires, une rouge et une bleu électrique. Et toutes minimalistes, en tissu fin et extensible qui allait la mouler de manière éhontée. Elle se déshabilla rapidement et enfila la première, une minirobe qui couvrait à peine sa culotte, dos nu et largement échancrée entre ses petits seins. Timidement, elle sortit de la cabine ; et rougit en voyant deux clients hommes qui la détaillaient sans vergogne. Indifférents, Lenoir et la vendeuse critiquèrent :


— La robe irait bien, mais sans soutien-gorge ni culotte ; ou alors un string.

— Tu entends ? commanda Lenoir, retire tes dessous, et vite !

— Tu veux un string blanc, peut-être ? proposa la vendeuse.

— Euh… oui, merci, balbutia Mélanie, écarlate.


Elle s’enferma à nouveau dans la cabine, enleva ses sous-vêtements et attendit le string. Très vite, la vendeuse lui tendit un minuscule triangle de tissu vaporeux en dentelle et gaze blanche.


Dubitative, Mélanie contempla le string en faisant la moue, haussa les épaules et le passa ; il couvrait à peine son pubis, la ficelle tendue se noyant dans les replis de sa vulve. La toison fine mais non entretenue de la petite blonde débordait largement. Quand elle sortit, cinq clients mâles attendaient, les yeux brillants. Lenoir la fit tourner devant lui et parut satisfait. Il lui fit signe de passer une autre robe, mais elle l’entendit, alors qu’elle se changeait, critiquer sa toison apparente en des termes dédaigneux.


— Elle ne prend pas soin d’elle, tu as vu ? Sa chatte est négligée.


Au total, il choisit trois robes : la blanche, une noire encore plus osée, et la rouge dans laquelle elle crut que les clients allaient la violer tellement ils la dévoraient des yeux.


— Tu n’as pas une tenue de serveuse ou de soubrette bien sexy ? Quand j’organiserai une soirée, elle pourra faire le service pour le plus grand plaisir de mes amis.

— Bien sûr ! Le mieux est de la composer : jupe noire, chemisier blanc, talons hauts et coiffe noire. Éventuellement des bas résille, blancs ou noirs, au choix.


Elle rassembla rapidement une tenue, et Mélanie rougit en passant la jupe particulièrement courte et fendue des deux côtés. Le chemisier, de prime abord lui parut normal, mais il était si transparent que ses aréoles roses se voyaient nettement au travers. Les escarpins lui allaient bien, mais elle tangua en sortant car elle était peu habituée aux talons hauts, a fortiori à ceux-là qui cambraient son pied à la limite de l’inconfort.


— Je voudrais aussi des plugs anaux ; cette jeune fille me paraît encore bien novice et il faut la préparer.

— C’est vrai que tu es sacrément bien monté, Arnaud. Elle va la sentir passer, ta petite blonde !


Mélanie fit la moue ; elle avait toujours refusé la sodomie car elle trouvait ça dégradant. Elle regarda le colosse d’un air inquiet pour savoir s’il plaisantait, mais il la toisa, la mettant au défi de se rebeller. Elle baissa la tête et avala sa salive, rougissant jusqu’aux oreilles. La vendeuse lui tendit un objet ovoïde en plastique noir et dur ; sans en avoir jamais vu, elle comprit que c’était un plug et rougit de plus belle. Elle saisit le sextoy ainsi que le tube ; du lubrifiant, comprit-elle.


— Tu vas te coller ça dans le cul tout de suite. Comme ça, quand je t’enculerai tu seras comme une pucelle pour moi mais je ne te déchirerai pas !

— Mais je… Oui, d’accord.

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