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Quand je vois fernande...

Chapitre 1

SM / Fétichisme

« Tiens… Mais c’est Monsieur S... ! Que faites-vous donc là ? »


Cette exclamation me fit sursauter. Je me tournai vers cette femme qui m’adressait la parole ; tout d’abord, je ne la reconnus pas. Cependant, le timbre particulier de sa voix me fit réaliser que je me trouvais en présence de mon ancienne chef de service, qui avait fait valoir ses droits à la retraite depuis plusieurs années déjà. Bien qu’elle eût changé sa coiffure et fait teindre ses cheveux, il s’agissait bien de Mademoiselle L…, cette femme autoritaire, un peu hautaine, dotée d’une stature sortant de l’ordinaire.


Même si elle n’avait plus rien à voir avec l’administration dans laquelle je travaillais, j’étais cependant un peu gêné car, au lieu d’être au bureau, je déambulais sur le marché en fumant une cigarette.


Mine de rien, je la détaillai ; sa silhouette n’avait pas changé : un bassin pas très large (jamais mariée, elle n’avait pas eu d’enfants) prolongé par de longues jambes, et toujours ce cul superbe, rebondi et haut placé qui m’avait fait tant de fois fantasmer lorsque je travaillais sous ses ordres.


– … taxes foncières sans en avoir été avertie ?


Je sortis de mes rêveries érotiques lorsque je réalisai qu’elle me parlait. La ritournelle du regretté Georges Brassens ‘’Quand je vois Fernande, je bande, je bande…’’ qui trottait dans ma tête s’arrêta net (elle se prénommait Fernande, et l’autorité qu’elle dégageait avait provoqué à maintes reprises des érections incontrôlables de mon membre : mes fantasmes me la dépeignaient comme une maîtresse sévère, voire cruelle…)


– Je crains de ne pouvoir vous donner immédiatement une réponse précise, Mademoiselle ; accordez-moi le temps de consulter une documentation fiable afin que je puisse vous communiquer des renseignements crédibles.

– Bien ! Alors, passez chez moi en fin d’après-midi en sortant du bureau ; nous prendrons le thé.

– Avec grand plaisir, Mademoiselle ; c’est entendu. Je serai chez vous à 17 heures précises.


Elle me tourna le dos et s’éloigna ; mais tant qu’elle n’eût pas disparu de mon champ de vision, mon regard s’attarda sur sa croupe majestueuse.


De retour au bureau, je trouvai facilement le renseignement dont Mademoiselle L… avait besoin ; une base de données m’apprit que mon ancienne chef de service résidait à 200 m de là, qu’elle vivait seule dans une immense maison, et qu’elle était âgée de 71 ans… Incroyable pour une femme – mûre, certes – mais pourtant extrêmement attirante. Je lui aurais donné facilement 15 ans de moins !


A l’idée de me retrouver seul avec elle, les espoirs les plus fous m’envahirent ; j’espérais pouvoir concrétiser certains des fantasmes que j’avais projetés sur Fernande depuis plusieurs années déjà. Inutile de préciser que la journée de travail semblait s’étirer en longueur, comme si elle devait ne jamais atteindre son terme. Enfin, à 17 heures précises, je sonnai à sa porte.


– Ah, bon… C’est vous ! Eh bien, entrez. Suivez-moi.


Elle me fit pénétrer dans son salon ; sur une table basse, un service à thé en fine porcelaine anglaise était déjà installé, et quelques biscuits étaient disposés dans une soucoupe.


– Installez-vous sur ce canapé. Je vais faire bouillir l’eau ; je n’en ai que pour quelques instants.


Je disposai à côté de moi la documentation que j’avais apportée ; Mademoiselle L... revint au bout de quelques minutes, portant une bouilloire dont elle vida le contenu dans la théière. Pendant que le thé infusait, je lui donnai les informations dont elle avait besoin ; puis, après avoir rempli nos tasses, elle se rassit dans le fauteuil qui me faisait face, de l’autre côté de la table basse.


Tout en appréciant les saveurs raffinées d’un Grand Oolong, nous devisâmes sur des sujets d’ordre professionnel. Fernande désirait savoir comment le service fonctionnait depuis son départ, et si son successeur était apte à assumer la direction du site.


– Certes, il est sympathique, mais il est loin d’avoir vos compétences, Mademoiselle. En outre, depuis votre départ, ce n’est plus comme avant. Vous avez laissé un grand vide, surtout en ce qui me concerne.

– Vraiment ? Expliquez-vous mieux, Monsieur S... !

– Eh bien, c’est difficile de m’exprimer sur ce point, Mademoiselle, car il s’agit de quelque chose de très personnel, voire même d’intime.

– Vous m’intriguez… Ne pouvez-vous pas m’en dire plus ?

– Je vais essayer, mais ne m’en voulez pas si cela vous choque. Voilà : j’appréciais vos manières autoritaires. Vous dirigiez le service d’une main de fer, avec beaucoup de prestance, ce qui vous rendait infiniment désirable à mes yeux… Être dominé par une femme autoritaire, c’est mon désir le plus secret…


En prononçant ces paroles, je baissai les yeux pour ne pas soutenir le regard de Mademoiselle L… ; en même temps, je ressentis une sorte d’humiliation qui éveilla mon désir : je percevais des ondes de chaleur envahir ma verge, qui commença à se déployer.


– N’avez-vous pas honte de me dévoiler ce genre de choses, Monsieur S… ? Vous mériteriez d’être puni pour avoir osé tenir ce genre de propos à une femme aussi respectable que moi !


Elle était courroucée, et ses yeux lançaient des éclairs.


– Oh oui, Mademoiselle… Punissez-moi sévèrement ; humiliez-moi, même, car je le mérite ! Voyez dans quel état vous me mettez…


Joignant le geste à la parole, je désignai la bosse qui déformait mon pantalon puis, envahi par une vague d’excitation insurmontable, j’entrepris de faire glisser la fermeture Éclair de ma braguette pour en extraire ma verge en érection.


– Mais que faites-vous ? Êtes-vous devenu fou ?

– Oui, mais fou de vous, Mademoiselle !


Je réalisai l’audace de mon geste et les conséquences qu’il pourrait avoir, ce qui provoqua presque instantanément le ramollissement de mon organe. Mademoiselle L… ricana dédaigneusement :


– Et c’est tout ce que vous avez à me proposer ? Cette ridicule petite chose toute molle ? Oui, je vais vous punir... A genoux ! Immédiatement !


Honteux, j’obéis à mon ex chef de service.


– Plus près de la table ! Tout contre ! Et placez votre misérable asticot sur son plateau !


J’obéis ; la table était juste à la hauteur de ma verge, mais la froideur du meuble fit disparaître le semblant d’érection qui subsistait encore.


Mademoiselle L… devait avoir pratiqué l’équitation ; elle se dirigea vers un mur du salon où étaient accrochés une bombe ainsi qu’une cravache. Elle prit cette dernière en main, et s’approcha de moi en affichant un air menaçant.


– Alors, Monsieur S…, vous semblez moins brave que tout à l’heure, dirait-on…


Elle commença à faire courir l’extrémité de sa cravache sur mon organe recroquevillé, puis la passa sous mon gland pour l’élever afin de l’examiner. Elle ricana en arborant une attitude méprisante.


– Et c’est avec ça que vous escomptiez me donner du plaisir ? Mais il me faut quelque chose de plus vigoureux que cette dérisoire petite nouille amorphe, Monsieur S… !


Retirant la cravache, elle laissa ma verge retomber sur la table, puis elle se mit à la tapoter à l’aide de son stick. Progressivement, ses coups se firent de plus en plus appuyés, ce qui eut pour effet de redonner de la vigueur à mon membre : il tenta de se redresser, mais Mademoiselle L… le maintint fermement contre la table avec sa cravache, qu’elle fit glisser sur mon prépuce pour tenter de le retrousser. Mon gland se découvrit à moitié ; elle glissa l’extrémité de son stick sous la fine peau et finit de la tirer en arrière : décalotté, mon gland, qui avait gonflé et était devenu violacé, semblait intéresser ma tourmenteuse.


– Hmmm… Ça devient intéressant. On dirait que vous appréciez les émotions fortes, Monsieur S… ! Vous êtes un monstre de perversité et, à ce titre, la punition que je vais vous appliquer se doit d’être exemplaire. Masturbez-vous devant moi ! Immédiatement !


Je voyais Fernande et je bandais, comme dans la chanson. Je ne pus qu’obéir à l’ordre qui m’avait été donné sur un ton aussi autoritaire. Je saisis ma verge entre deux doigts et en fis coulisser très lentement le prépuce, recouvrant mon gland et le décalottant à fond alternativement. J’étais fort excité de me branler sous le regard intéressé de Mademoiselle L… ; mais je le fus encore plus lorsqu’elle releva sa jupe pour faire glisser son string le long de ses jambes gainées de nylon noir. L’ayant fixé à l’extrémité de sa cravache, elle me tendit le sous-vêtement de dentelle blanche.


– Léchez !


Fernande devait être, elle aussi, très excitée par le spectacle que je lui offrais car, lorsque j’écartai la dentelle pour atteindre le fond de son string, je découvris une large tache gluante. Enivré par les effluves épicés qui s’en dégageaient, je plaquai la pièce de tissu contre ma bouche pour la sucer avec avidité. Mademoiselle L… remarqua ma verge agitée de soubresauts, prête à cracher sa semence sans même que je la touche. Ayant reposé sa cravache pour caresser ses tétons qui pointaient sous son chemisier, elle m’ordonna d’une voix autoritaire :


– Maintenez votre membre fermement à plat sur la table !


Reprenant sa cravache en main, elle m’en cingla la verge de plus en plus durement, lui infligeant de profondes stries ; il me semblait que mon membre allait éclater, tressautant sous mes doigts qui le plaquaient sur la table.


– Regardez bien, Monsieur S… !


Sous mes yeux ébahis, Mademoiselle L… releva d’une main sa jupe jusqu’à la taille tout en continuant à me martyriser la verge, me dévoilant la touffe poivre et sel de sa toison. Tout en haut de sa vulve, un clitoris hypertrophié – presque aussi gros que mon pouce – se dressait à l’horizontale, étirant de longues lèvres congestionnées qui pendaient entre ses cuisses ; de cette vulve extraordinaire suintaient des filets de liquide gluant, opalescent, qui s’écoulaient sur ses bas noirs en les maculant…


Nous étions tous deux envahis d’une folle excitation ; ses coups de cravache sur ma verge redoublaient d’intensité… Le plaisir montait du creux de mes reins; j’allais bientôt exploser. Je gémissais tout en fixant d’un regard halluciné le bas-ventre de cette furie déchaînée, hypnotisé par sa vulve dégoulinante ; j’implorai :


– Plus fort, Mademoiselle ! Plus fort, Maîtresse ! S’il vous plaît…


La cravache s’abattit avec encore plus de vigueur ; la peau délicate de mon membre tuméfié éclata sous les coups ; du sang s’écoula des blessures que mon bourreau m’infligeait et, presque aussitôt, des jets de sperme sanguinolent jaillirent par saccades sur la table pendant que je hurlais de douleur et de plaisir…


Un jet fusa jusqu’à la soucoupe, éclaboussant quelques biscuits.


C’est à ce moment-là que Mademoiselle L… écarta les lèvres de sa vulve et s’enfonça profondément dans le vagin le manche de la cravache qu’elle se mit à agiter frénétiquement ; ses yeux se révulsèrent tandis que sa gorge laissait échapper un long feulement de délivrance.


Plus tard, une fois assouvis l’un et l’autre, cette femme distinguée remplit à nouveau nos tasses de thé, et choisit un biscuit en m’avouant :


– C’est comme ça que je les préfère : avec de la crème…

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