J’observe ma fille, assise sur les genoux du Père Noël. Ses yeux noirs brillent sous le regard attendrissant du personnage. Ses petites mains caressent la longue barbe blanche. Je me demande si cela peut porter autant de chance que de caresser la queue d’un lapin.
La file d’attente d’enfants impatients de prendre sa place s’agrandit. Mes pieds s’engourdissent dans mes bottes à talons aiguilles et la dentelle de mes bas, sous ma mini-jupe, commence à me démanger.
La petite main de ma fille me montre soudainement du doigt. Le Père Noël l’aide à descendre de ses genoux et ils s’approchent de moi, main dans la main.
- Vous avez une bien jolie petite fille, me complimente-t-il, presque aussi jolie que sa maman.
Ses yeux, d’un bleu limpide, me déshabillent du regard de la tête aux pieds. Je me sens stupide de rougir devant son regard de braise qui menace de m’enflammer. Je souris timidement et je prends possession de la main de ma fille, comme si je levais un panneau « Regardez, je suis maman ! ».
- Et vous que voulez-vous pour Noël ? me demande-t-il.
- Oh moi, vous savez, ça fait bien longtemps que je ne crois plus au…
- … Contes de Fées, me coupa-t-il.
- Oui, c’est ça… aux Contes de Fées…
Le Père Noël sort alors un gadget électronique de sa poche. Celui-ci clignotant de plusieurs couleurs, paraît d’ailleurs trop grand pour y entrer. Il le pointe vers moi et un tintement de clochette retentit : « Maman très très sage ».
Je reste penaude devant cette déclaration, tandis que le regard du Père Noël s’illumine.
- Vous aurez ce que vous attendez à Noël, déclara-t-il.
- Comment pouvez-vous savoir cela ?
- Maman, c’est le Père Noël, il sait tout ! lança ma fille d’une voix empreinte de sagesse du haut de ses trois ans.
- Tiens un bon sucre d’orge pour une jolie petite fille et un autre pour une maman très sage, dit-il en m’adressant un clin d’œil.
Nous sommes parties en suçant nos sucres d’orge et en chantant des comptines de Noël.
- Qu’as-tu demandé au Père Noël ?
- Une petite sœur, dit-elle joyeusement.
- Oh je sais pas si le Père Noël va pouvoir t’en donner une. Tu sais ça pousse pas sous un sapin.
- Si c’est le Père Noël ! Il peut réaliser tous les vœux !
Je ne la contredis pas et nous continuons joyeusement notre promenade sur le marché de Noël, fascinées par les couleurs et la magie qui en jaillissaient.
La veille de Noël est arrivée très rapidement. Ma fille est trop excitée et impatiente pour aller se coucher. Elle veut revoir le Père Noël avant d’aller dormir, dit-elle. Nous disposons les cookies que nous avons confectionnés, sous le sapin, accompagné d’un grand bol de lait chaud. Je lui lis ensuite un Conte de Noël, devant lequel elle s’endort paisiblement.
Je place les cadeaux que j’ai achetés pour ma fille près de ses petits chaussons, sous le sapin. Je me prépare ensuite pour la nuit et me couche, toute seule dans ce grand lit froid. Je pousse un long soupir en repensant à la promesse du Père Noël. J’éteins la lumière et glisse doucement dans un profond sommeil.
Soudain, je suis réveillée par un bruit de frottement contre la porte de ma chambre. J’allume ma lampe de chevet. Je découvre un Père Noël pestiférant sur sa hotte débordante de cadeaux, prise à la poignée de la porte. L’effet de surprise passé, je bondis de mon lit, prête à me jeter au cou de l’intrus en pensant qu’il s’agit d’un voleur de cadeaux.
- Vous ! Je m’arrête net, les yeux exorbités. Je vous reconnais, vous êtes le type du marché de Noël !
- Chuutt ! Vous allez réveiller la petite, chuchote-t-il.
- Et alors ? Vous avez peur qu’elle découvre que vous êtes un voleur de cadeaux ?!
Je me surprends à chuchoter comme il l’a fait.
- Un voleur de cadeau ? demande-t-il d’un air interrogateur. Mais, non, je suis le Père Noël !
- C’est ça et moi je suis Blanche Neige ! Vous allez me rendre les cadeaux que vous m’avez volé ou j’appelle la police !
Je m’approche de lui en frappant sa poitrine de mon index.
- Vous êtes encore plus jolie quand vous êtes en colère, un brin excitante, dit-il d’une voix mielleuse en plongeant ses yeux dans le décolleté de ma nuisette.
J’abats violemment ma main sur sa joue :
- Ne vous moquez pas de moi !
- Je ne me moque pas de vous ! Je suis bien le Père Noël et je suis venu vous apportez vos cadeaux à vous et votre fille.
- C’est dommage, je n’ai rien demandé pour Noël !
- Vous êtes sûre ? Vous n’auriez pas souhaité rencontrer un homme doux, attentionné, généreux, qui vous respecte, et vous rende heureuse ?
- C’est ça et vous allez me le sortir de votre hotte ?!
- Je suis peut-être le Père Noël, mais je suis un homme avant tout, sourit-il.
Je baisse le regard devant ses yeux charmeurs qui me font perdre mes moyens.
- Qu’avez-vous apporté pour ma fille ?
- Elle m’a demandé une petite sœur.
- Oh et j’imagine que vous allez la faire pousser sous le sapin !
- Je crois qu’il va falloir que j’apprenne à la « Maman très très sage » comment on fait une petite sœur.
Mes joues s’empourprent malgré moi et ma gorge se dessèche devant ce clin d’œil coquin et se sourire aguicheur à peine voilé par sa barbe. Ses lèvres pleines et sensuelles attirent les miennes.
- La leçon risque de durer toute la nuit, chuchote-t-il d’une voix envoûtante.
Son haleine fraiche et sucrée caresse mon visage. Ses lèvres se tendent vers les miennes. Je m’extirpe à temps.
- Ne bougez pas !
- Je ne risque pas d’aller très loin…
Sa phrase se perd derrière moi, tandis que je me dirige au salon. Les cadeaux que j’ai disposés sous le sapin s’y trouvent toujours, de même que le bol de lait et les cookies. Je rajoute une bûche dans le feu de la cheminée. La voix de ma fille résonne dans ma tête : « Le Père Noël va se brûler si tu allumes la cheminée ». Sur le moment, je lui avais répondu qu’il était magique, mais là j’éprouvais le besoin de m’assurer qu’il n’avait pas fracturé la porte d’entrée. Aucune trace d’effraction et le verrou est toujours fermé. Je me rends discrètement dans la chambre de ma fille. Elle dort paisiblement, je remonte doucement la couverture sur ses épaules. Je fais un tour rapide de la maison : rien n’a été volé.
Lorsque je retourne dans ma chambre, le Père Noël est allongé en travers du lit.
- Je commençais à m’impatienter, sourit-il.
- Où est la hotte ?
- Je l’ai donné aux lutins, ils vont pouvoir continuer la tournée sans moi. Je suis tout à vous pour toute la nuit.
- Ce n’est vraiment pas drôle! Comment avez-vous fait pour rentrer chez moi ?
Je commençais à inspecter la chambre, à la recherche de la hotte.
- Par la cheminée.
Rien dans l’armoire.
- Elle est allumée. Comme dirait ma fille : vous auriez dû vous brûler les fesses.
- C’est de la magie, sourit-il.
Je me penchais pour regarder sous le lit.
- Euh… j’aurais préféré que vous m’embrassiez avant de vous mettre à quatre pattes.
Je me relève d’un bond et le foudroie du regard.
- Je cherche où vous avez caché la hotte !
- Je viens de vous le dire… C’est pas croyable ça ! Vous avez le vrai Père Noël devant vous et vous n’y croyez même pas !
- Parce que je ne suis plus une enfant !
- La dernière fois que vous avez fait une liste de cadeaux, vous ne désiriez qu’une seule chose : un cheval blanc pour l’appeler Guimauve. Vos parents vivaient dans un petit appartement et n’avaient pas les moyens d’acheter une parcelle de terrain où il aurait pu courir ni payer l’entretient. Ce n’était donc pas cadeau raisonnable à vous offrir.
- J’avais huit ans.
- Vous savez je parais un peu vieux comme ça, et je sais que des enfants ont peur de moi, mais je ne suis pas quelqu’un de méchant.
Je le regarde en gardant une expression neutre. Je n’arrive pas à me décider entre résister ou céder à ce séducteur. Quelque chose dans son regard et son sourire m’attire malgré moi. Ce qu’il vient de me dire personne ne l’a jamais su.
Le Père Noël prend doucement ma main dans la sienne et m’attire près de lui. Je m’assois sur le lit et m’enveloppe dans sa tendresse. Ses doigts ramènent mes cheveux derrière mon oreille, me faisant frissonner. Il embrasse délicatement ma joue.
- C’est une vraie barbe ?
- Oui, j’ai beau la raser ; elle redevient aussi longue pendant la nuit.
Je lui lance un regard surpris.
- Cette blancheur immaculée me vieillit, alors que je n’ai que 40 ans.
Ma surprise s’agrandit. Il se met alors debout et commence à se dévêtir. Lorsqu’il retire son long manteaux rouge et blanc, son ventre arrondit disparaît pour laisser place à une tablette de chocolat assez discrète et des pectoraux naissants. Les muscles de ses bras sont dessinés sans être développés. J’aurais pu croire qu’il s’agissait d’un torse d'un jeune puceau de 20 ans, si de très rares poils fins et noirs n’étaient pas implantés à la jointure de ses clavicules.
- Dois-je continuer ?
Mes yeux descendent d’eux-mêmes sur le pantalon déformé par une érection. Je fais « non » de la tête et l’invite silencieusement à revenir s’asseoir près de moi. Il embrasse tendrement mon front, mes joues, puis mes lèvres. Les siennes sont douces. Sa main vient caresser doucement ma mâchoire et mon cou, tandis que sa langue s’immisce doucement dans ma bouche. Elle entame un mouvement de rotation autour de la mienne, enflammant mes sens. Un désir puissant nait en moi, mon intimité s’humidifie rapidement. J’avais oublié comme cette sensation est agréable.
- Alors on la fait cette petite sœur ?
Il m’allonge délicatement sur le lit en m’embrassant dans le cou et les épaules.
- Je sais pas…
Je suis déjà très loin, submergée par tant de douceur, de tendresse et de volupté. Ses mots me paraissent dérisoires.
- Vous savez pas quoi ? sourit-il. Si vous voulez la faire ou comment on fait ?
- Je sais plus…
Ses lèvres esquissent un sourire sur ma peau qui frissonne sous ses doigts et sa bouche. Il dépose des milliers de baisers délicats sur mon corps. Je sens le satin de ma nuisette glisser sur mon épiderme et me quitter. Il embrasse mes seins à pleine bouche. Sa langue titille mes tétons dressés de désir et sensibles. Sa main caresse ma cuisse et remonte lentement entre mes jambes. Mon clito se dresse sur son doigt inquisiteur que mon intimité inonde.
- Humm c’est tout mouillé là !
Je n’ose pas lui dire que c’est la première fois que je désire autant un homme. Le Père Noël en plus ! J’en ris malgré moi.
- Qu’est-ce qu’il se passe ? demande-t-il surpris.
- Père Noël…
- Oui…
- Fais-moi l’amour !
- Oui, M’dame !
Je sens son sexe brûlant caresser l’intérieur de mes cuisses et glisser doucement en moi. J’en gémis tellement il est dur, c’en est presque douloureux, mais tellement excitant.
- Humm Maman très sage !
Je tire ses fesses à moi pour qu’il me pénètre plus profondément. J’enroule mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou. Je le presse fortement contre moi, tandis que ses coups de reins tantôt lents et courts, tantôt vigoureux et profonds m’arrachent des cris qui n’avaient encore jamais franchis mes lèvres. Ses bras m’enveloppent et ses lèvres dévorent mon cou me faisant frissonner de la racine des cheveux jusqu’aux orteils. Nos corps se tendent l’un vers l’autre pour s’unir dans l’extase du plaisir, me faisant crier de bonheur et ses dents se refermer délicatement sur ma peau.
Nos corps s’apaisent dans la douceur des bras de l’autre. Ses baisers et sa tendresse m’enivrent.
- La Mère Noël risque d’être en colère si elle l’apprenait.
- S’il y en avait une, sûrement.
Je plonge mes yeux dans les siens. Son regard est tendre et il me sourit.
- La place est libre. Si tu la veux, tu es la bienvenue, dit-il sérieusement.
- Père Noël ! Pardon…
Nous nous retournons sur la voix. Je reste pantoise devant le lutin au visage innocent, et aux joues empourprées, qui se tient devant la porte ouverte de ma chambre.
- Nous avons fini la distribution de cadeau. Il est temps d’y aller, l’aube se lève.
Le Père Noël regarde alors par la fenêtre pour s’en assurer, puis m’embrasse sur les lèvres.
- Je suis désolé, je dois y aller. Réfléchis à ma proposition, je reviens dans un an.
- J’espère te revoir avant !
- J’espérais que tu dirais cela ! Va boire le lait et garde-moi les cookies ! ordonna-t-il au lutin.
Celui-ci obéit joyeusement. Le Père Noël était habillé lorsque le lutin revint avec des moustaches de lait autour de la bouche. Il m’embrassa amoureusement une dernière fois. Puis, devant mon regard fasciné, il saupoudra leurs corps d’une poussière lumineuse. L’instant d’après, ils avaient disparu.
Par la fenêtre de ma chambre, je pus alors entendre crier : « HOHOHO JOYEUX NOEL A TOUS !!! » et voir le traineau tiré par les rennes s’envoler haut dans le ciel étoilé dans un tintement de clochettes.
Anne se réveilla, ce matin de veille de Noël, d’humeur joyeuse, elle avait décidé de faire plaisir à son mari, le soir même. Elle avait envie de réveiller son désir pour elle, après 10 ans de mariage le désir avait un peu diminué , et bien malgré elle , elle se trouvé en manque d’affection, pour ne pas dire de sexe, avec le temps la routine s’était installé, ils ne faisaient plus l’amour que de temps en temps, elle voulait rallumer la flamme de leur amour , cette idée la travaillé depuis pas mal de temps , elle avait fait un régime , s’est inscrite dans une salle de sport pour que son ventre redevienne ferme, essayer d’effacer un peu les traces de ses deux grossesses, elle avait prit rendez vous chez l’esthéticienne pour une épilation complète, pour faire comme beaucoup de femmes d’aujourd’hui .
Elle s’était acheté un ensemble de dessous coquin, elle repense au sourire de la vendeuse quand elle est passée à la caisse.
La journée se passa des plus normalement possible, les enfants étaient excités, et voulaient attendre le Père Noël devant la cheminée.
Une fois les enfants couchés, elle se montra câline envers son mari, en lui demandant de l’attendre dans la chambre, elle fila à la salle de bain, enleva sa robe, la laissant seulement avec la lingerie qu’elle avait acheté, une guêpière noire avec des bas en soie noir aussi et un minuscule string qui ne caché rien, elle se maquilla plus que d’habitude, et fit son entrée dans la chambre, son mari n’en revint pas de voir sa femme dans une telle tenue
- Je voulais t’offrir ton cadeau avant ceux des enfants, et ces cadeaux c’est moi
Elle glissa dans le lit comme une féline et commença à caresser son mari très sensuellement , l’effet fut immédiat et l’érection qu’il lui présenté lui fit plaisir , elle l’embrassa partout évitant soigneusement le sexe, puis doucement , elle s’approcha de la verge en érection et passa sa langue sur le bout du gland , son mari commençait déjà à gémir, puis ne tenant plus elle l’enfourna entièrement dans sa bouche, elle fit des va et viens alternant les gorge profonde et les petits coups de langue sur le gland, elle sentait le sexe de son mari devenir de plus en plus dur, et d’un coup elle reçut au fond de la gorge la semence de son mari, elle garda bien le sexe dans sa bouche pour ne rien perdre , une fois que la source se tarit elle avala le sperme et remonta son visage vers celui de son mari , ils échangèrent un long baisé d’amoureux
- Merci ma chérie c’est un très beau cadeau
- Mais la nuit n’est pas finie
Anne voulait elle aussi avoir du plaisir, son ventre était en feu, elle reprit le sexe devenu mou dans sa bouche pour le refaire durcir, elle y mit tout son cœur, mais son mari fut incapable de rebander
- Excuses moi, ça doit être la fatigue
Anne garda sa rancœur pour elle, elle parti à la salle de bain pour être un peu seule
La elle se mit à pleurer, elle ne faisait plus envie à son mari, la tristesse fit place à la colère, dans sa tête, elle pestait en elle-même, elle pensa au cadeau que son mari allait lui offrir, elle aurait voulut que le Père-Noël lui amène un orgasme, un vrai, elle réussit à se calmer et rejoint la chambre et elle y découvrit son mari déjà endormi, elle se coucha et enfin le sommeil la gagna.
En pleine nuit un bruit la réveilla en sursaut, elle réveilla son mari qui lui n’avait rien entendu, et se rendormit de suite, elle prit son courage à deux mains et se lève pour voir d’où avait pu provenir ce bruit, elle entra dans le salon et tomba sur un homme qui se trouvait prés du sapin, elle voulut hurler mais aucun son ne sortit de sa bouche, l’homme se retourna et elle découvrit qu’il portait une tenue de Père Noël.
- Bonjour ma petite Anne,
- Vous me connaissez ?
- Oui je connais tout le monde sur la Terre, je suis le Père Noël
- Partez de suite ou j’appelle la police
- Tout à l’heure tu as demandé un cadeau spécial pour toi non ?
- Quoi ?
- Tu veux un vrai orgasme ?
- Comment pouvez-vous savoir ça ?
- Dans ta salle de bain, tu te souviens ?
- C’est impossible ?
- Viens, enlèves ton peignoir
Anne fit automatique ce que le Viel homme lui demandait, elle n’avait aucune volonté pour se rebeller, son peignoir tomba au sol, laissant l’homme l’admirer, il s’approcha d’elle et l’enlaça tendrement, leurs bouches s’unirent pour un baisé tendre et intense à la fois, la langue de l’homme s’enroulé autour de sa langue, elle se sentait partir, elle s’abandonnée.
L’homme descendit sur sa poitrine et suça les tétons qui devenaient de plus en plus dur, elle commençait à gémir,, le visage de l’homme descendait de plus en plus , léchant son ventre pour se retrouver sur mon mont de venus dépourvu de tout poils,il la fit allongée et tout naturellement elle écarta les jambes, la barbe de l’homme était très douce, elle lui procuré des frissons dans tout le corps , son visage s’enfouit entre la fourche de ses jambes et la langue parcouru ses lèvres intimes, une chaleur se dégage de son intimité et son bouton d’amour sortit de son capuchon , la langue de l’homme explora chaque recoin de son intimité , s’attardant longuement sur le clitoris, elle sentait son sexe se liquéfier , et les premiers signe d’une jouissance proche se faisait sentir, elle ne pouvait pas lutter et explosa dans la bouche de ça vieil homme ,
Il lui fallut quelques instant pour revenir a elle, mais déjà l’homme présentait son sexe a l’entrée du vagin humide, et doucement elle sentit ce membre prendre possession d’elle , elle sentait que la progression était lente lui procurant encore du plaisir , il se figea en en sentant qu’il était au fond de la patrice, , Anne sentait se sexe dans son ventre ,puis les mouvements commençaient lentement , lui procurant un plaisir qu’elle n’avait pas connu depuis longtemps, les va et viens se firent de plus en plus rapide, très vite elle eut son deuxième orgasme, et l’homme continuait a lui faire l’amour, elle profitait pleinement de ce sexe qui lui faisait du bien , jamais on ne lui avait fait aussi bien l’amour, les orgasmes se suivaient , quand l’homme se retira , il la fit mettre a quatre pattes et présenta son sexe a son petit trou, elle qui n’aimait pas par la se laissé faire, la pénétration se fit tout en douceur , il surveillé les réactions d’Anne pour ne pas lui faire mal, Anne elle-même fut étonné de ne ressentir aucune douleur et même du plaisir , une fois le sexe entièrement en elle les mouvement reprirent comme la première fois doucement pour commencer puis de plus en plus vite, pour la première fois elle prit du plaisir a se faire sodomiser, l’homme allait de plus en plus vite et d’un coup se planta au fond d’elle et se vida de toute sa semence, il se retira doucement , un filet de sperme sortit de l’anus.
Anne était épuisée, elle jeta un regard a cet homme qui venait de temps la faire jouir, il était en train de se rhabiller, lui déposa un baisé sur le front et lui souhaita un joyeux noël, la vue d4anna se troubla et elle sombra dans le sommeil.
Elle fut réveillé par des cris, elle sursauta, elle était dans son lit
- Mon dieu quel rêve !
Elle se leva , enfila son peignoir et descendit , ses enfants étaient la avec son mari en train d’ouvrir leurs cadeaux , une fois tous les cadeaux ouverts , elle prit tous les cartons et les papiers qui traînaient un peu partout quand elle découvrit un petit paquet sous le sapin , il portait son nom, elle l’ouvrit et trouva un beau bracelet avec des petits rennes en décorations , et un petit mot : » Joyeux Noël signé PN .PS : a l’année prochaine si tu veux «
Son mari lui demanda ce qu’il y avait, il prit le mot
- Une feuille blanche ?
Elle reprit le mot, il n’y avait plus rien d’inscrit.
Elle lui dit qu’elle se demandait de qui venait ce cadeau,
- Le Père Noël sûrement dit-il en riant
Anne alla se doucher en repensant à son rêve, elle glissa sa main entre ses jambes et récupéra un peu de sperme
Alors rêve ou réalité
Modifié
5 décembre 2012 à 10:23
Wanderer
7 décembre 2012 à 02:52
La neige tombait depuis de nombreuses heures, et Salomé ne parvenait pas à en défaire son regard. Perchée sur un fauteuil au haut dossier, elle était accoudée sur ce dernier, la tête sur les bras et l'air maussade, regardant les flocons blancs tomber inexorablement vers le sol, déjà recouvert d’une bonne quarantaine de centimètre. Elle prit une longue inspiration et se détourna mollement de la fenêtre pour regarder la télévision, fichée sur le mur d’en face. Elle remit ses cheveux blonds en arrière, pour ne pas les avoir devant les yeux, et attrapa la télécommande pour regarder le programme de l’après-midi, puis éteignit la télévision après s’être rendu compte que cette fois encore, les chaînes s’était surpassées. Tant d’ineptie et d’émission abrutissante lui donnaient la nausée. Les présentateurs surtout. Face à chacun d’eux elle n’éprouvait que mépris et haine, malgré une petite touche de reconnaissance, car c’était grâce à l’un d’eux qu’elle avait appris à se méfier des hommes. Les hommes… C’était l’un d’ entre eux qui lui avait volé la personne la plus précieuse à ses yeux : sa mère. Salomé ferma les yeux, et se remémora les évènements marquants de sa vie.
Elle avait grandis dans une famille d’accueil qui ne l’avait jamais aimé. Son père, un policier, était mort dans l’exercice de ses fonctions auparavant et elle n’en gardait que très peu de souvenir, quant à sa mère, elle avait disparue plusieurs années avant cela dans un accident d’avion tragique qui n’avait laissé aucun survivant, du moins jusqu’à ce qu’elle réapparaisse miraculeusement. Sa mère l’a retira immédiatement de sa famille d’adoption, et retrouva avec allégresse celle qui était devenue une belle jeune femme, pour la faire vivre dans un appartement confortable, dans un quartier chic de Paris. Pendant trois ans, Salomé connue les heures les plus heureuses de son existence, des moments magiques, parfumés de camomille dont sa mère s’aspergeait tout le temps, jusqu’à ce qu'elle lui soit retirée de manière permanente. Un animateur de télé-réalité qui avait bu, la percuta le soir du 24 Décembre, alors qu’elle revenait les bras chargés des cadeaux qu’elle comptait offrir à sa fille.
Salomé rouvrit lentement ses paupières, dévoilant des yeux verts qui avait rougit et s’était humidifiés à l’évocation intérieurs de ces souvenirs. Elle se leva pour se changer les idées, et se promena dans son chalet. La mort de son père et de mère lui avait permis de gagner une somme, grâce aux diverses assurances contractées par ses parents, qui l’avait éloigné à jamais du besoin financier. Son besoin affectif en revanche, semblait à jamais à combler. Son père, tué par un voleur, puis son père adoptif, violent et ivrogne, puis le chauffeur qui avait tué sa mère, étaient les raisons pour lesquelles elle ne voulait plus jamais avoir affaire à des mâles, ce qui la poussa donc à ne fréquenter que des femmes, constamment plus âgées qu’elle. Elle avait conscience que ce désir ne pouvait être qu’un résultat de la perte de sa mère, mais elle s’en moquait. Sa mère l’avait comblé comme jamais personne ne l’avait comblé, et elle désiré, plus que tout au monde, retrouver une présence maternelle, chaleureuse, douce et protectrice.
La jeune femme blonde, s’approcha de la cheminé, et se mit en tailleurs devant le feu qui ronflait devant elle. Il faisait plus de trente degrés dans la pièce, et dans le reste de son chalet, mais elle avait froid. Elle attrapa une couverture et s’en emmitoufla, puis la jeta au loin quelques minutes après, essaya plusieurs position pour être assise plus confortablement, puis renonça, et se posa en fœtus, recroquevillé sur elle-même, dos au feu, avant de pleurer en silence.
« _Plus vite que ça fainéants, la livraison ne se fera pas toute seule ! Ces cadeaux doivent être livrés avant la date butoir ! » Ordonna une femme sévère.
_ « O-oui chef ! A vos ordres madame ! » Répondirent en cœur d’innombrables lutins.
La Mère Noël regarda ses lutins continuer les préparations de la livraison d’un œil d’experte. Elle était en charge de Noël depuis deux ans maintenant, et n’y croyais cependant toujours pas. Le précédent occupant du poste avait fini par prendre sa retraite, après plus de 67 ans de bons et loyaux services. Le pauvre bougre était mort jeune, et son dynamisme avait plus aux Ordonnateurs des Fêtes, ce qui lui avait valus sa nouvelle vie en tant que Père Noël, au pôle nord. Quand elle fut choisie pour s’occuper de cette fête, c’est avant tout son caractère fort et déterminé qui l’avait fait retenir par les membres du conseil des Fêtes. Et elle avait réussi à en imposer ! Comme pour tous les précédents occupants du poste ses cheveux étaient devenus blanc comme neige, un fait de la renaissance, et ses souvenirs les plus importants de sa vie avaient été effacés par mesure de sécurité, ce qui fait qu’elle ne garda en tête que quelques chose sans grande importance, mais parmi lesquels figurait l’importance de la mode, ainsi que celle du père noël de la marque coca-cola, ce qui la poussa à faire revoir l’uniforme de travail de tous les employés. L’uniforme composé d’une jupe ajustable par sa seule volonté, ainsi qu’un haut du même acabit était rouge et blanc était désormais de mise pour elle, tandis que les lutins, de petits bonshommes guillerets, étaient tous drapés de vert et d’or. Elle se retourna vers ses lutins pour les réprimander à nouveaux.
« _Bon sang de bois, ne travaillez-vous donc jamais plus vite ? Je plains sérieusement les anciens patrons… Comment pouvaient-ils travaillés avec une telle bande de traîne-savate ? Lowell, Lâche se sucre d’orge immédiatement ! Je vais te le coller là où je pense, ça va te couper l’envi de le sucer ! Nawfal, toi au moins t’es sérieux… Vas donc te reposer dans tes appartements, tu l’as bien mérité. Section-D !, cria-t-elle dans un micro fiché dans le mur derrière elle, où en sont les préparatifs ?.. »
La Mère Noël retourna dans sa chambre tard dans la nuit. Le travail était épuisant lors du rush final, mais elle avait encore quelque chose à faire : vérifier la liste des enfants sages. Elle travaillait dessus depuis plusieurs semaines déjà, et touchait enfin le bout, plus que quelques milliers de noms à vérifier, et elle en aurait enfin fini avec cette interminable liste de mots qui n’intéresse que peu de personne. Soudain, un nom attira son attention. Un nom commun, tout bête, mais qui, pour une raison inconnue, lui semblait connue. Une larme monta dans ses yeux, et perla le long de ses joues. Elle s’étonna elle-même de cette singulière chose, elle ignorait que les mères et pères noël pouvaient pleurer, et jugeant cela comme un excès de fatigue, se résigna à dormir plus tôt que prévue.
Lorsqu’elle se réveilla le lendemain, cette pensée l’obséda toute la matinée, si bien que pendant à pause dîné, elle se rendit près de la Tour de Regarde, là où des lutins à l’œil expert observaient tous les enfants sur terre. La salle où était entreposé le Globe Terrestre était vide, et elle en profita pour chercher sans avoir besoin de se justifier qui était la personne dont elle avait lu le nom la veille. Son regard fut guidé par l’assistance du Globe jusque sur une montagne, en Europe, les Pyrénées. Elle vit dans un chalet, une jeune femme, dos à sa cheminé, en train de pleurer, et se demanda comment une personne si vielle pouvait figurer sur sa liste d’enfant. Cependant, l’acte qu’elle venait de faire devrait être répertorié si elle devait demander une explication aux Guetteurs, et elle décida donc, en bombant le torse et en remontant sa ceinture, d’aller vérifier elle-même qui était cette personne. La fête de Noël n’était que dans 1 semaine et son caractère de chien, lui avait permis d’être plus qu’en avance sur les horaires. Elle s’éclipsa donc pendant la nuit sur son traîneau nouveau model…
Salomé se réveilla en pleine nuit. Elle se retourna et vit que le feu était presque mort. Elle regarda l’heure. 02:17. Elle se leva, puis regagnât sa chambre en traînant les pieds et en baillant, bien qu’étant tout à fait réveillée. Elle fit un arrêt dans la cuisine sur le chemin de sa chambre, et la porte du frigo s’ouvrit quand elle tira la poignée. Elle s’empara d’un pot de crème glacée ainsi que d’une cuillère à soupe. Elle décida finalement de regagner le salon, et de jouer au jeu qu’elle s’était achetée suite aux conseils de son ex, Kingdom Hearts. Elle brancha les câbles, posa le pot de crème sur la petite table devant le fauteuil, et lança la partie. Le héros et ses équipiers avançaient dans un vieux château remplis de monstres, quand soudain…
L’écran devint noir. Le jus avais coupé, et le compteur était dehors. Dans le froid, dans la neige probablement. Salomé jurait, très fort, et maudit la neige d’avoir fait planté sa partie dans un moment aussi crucial du jeu, quand soudain, elle entendit la porte s’ouvrir avec fracas. Salomé resta sur place, tétanisé, tandis qu’un souffle gla-glacial la faisait trembler des pieds à la tête. Elle entendit une femme jurer à son tour, avant d’entendre la porte se refermer. Des bruits de pas résonnèrent dans le couloir principal, et Salomé paniqua de tout son être quand une silhouette se dessina dans l’encadrement de la porte. Une voix forte, impératrice, se fit alors entendre :
« _Salomé ? Salomé Nael ?
_O-oui madame ! Ne me faite pas de mal..! S’il vous plait ? ajouta-t-elle timidement
_Te faire du..? Bon sang de bois, pourquoi penses-tu que je te veux du mal ?
_Hé bien, vous venez de fracasser ma porte d’entrer et de rentrer chez moi, par effraction, à plus de deux heures du matin. J’ai toutes les raisons de penser que vous me voulez du mal.
_Mouais, pas faux. Tu marques un point ma belle.
_Merci, on me le dit souv-hé ! Comment savez-vous que je suis belle ? Je ne vois même pas mes mains dans ce noir !
_Ba besoin de lumière, je suis nyctalope. C’est une des compétences qu’on débloque quand on devient un Père ou une Mère Noël. »
La voix se rapprocha de Salomé et celle-ci comprit que la femme-agresseur se rapprochait tout autant.
« _Je suis venue ici pour voir comment tu as fait pour te retrouver dans ma liste des enfants sages, alors que tu as bien plus de 18 ans. Alors, tu as une explication ?
_Mais de quoi vous parlez à la fin ?! »
Salomé reculait à chaque fois que l’inconnue s’approchait, mais dans le noir, elle ne vit pas le fauteuil derrière elle. Elle recula, et buta contre, ce qui la fit chuter lourdement sur le sol. Voyant qu’elle ne bougeait plus, la Mère Noël resta tétanisé pendant un temps, avant de crier un « Ho merde ! » et de se précipiter vers elle. Elle la souleva délicatement, puis fonça à l’étage, ouvrant chaque porte d’un coup de pied violent, le noir de la nuit ne l’empêchant pas de voire où elle allait grâce à sa vision nyctalope. Elle ouvrit la porte de la chambre de la jeune femme, d’un coup de pied, puis écarta les affaires sur le sol, d’un coup de pied, avant de poser délicatement son fardeau sur le lit. Elle se retourna et réfléchis. Que faire maintenant ? La jeune femme respirait, pour sure, mais elle était peut être blessée ? S’il lui arrivait malheur elle s’en voudrait à tout jamais… Et qu’elle était la sensation qu’elle avait commencé à ressentir dès son entrée dans ce chalet ?
Elle se rapprocha du corps de la jeune femme, et posa sa main sur son front, puis y posa ses lèvres dans un geste maternelle innocent. Elle ressenti alors une douce chaleur dans son bas ventre… Elle embrassa à nouveau la jeune femme, et la chaleur s’accentua. Salomé entrouvrit une paupière, et regarda la silhouette de la femme se pencher une troisième fois, mais embrasser ses lèvres cette fois-ci. Salomé referma sa paupière et profita. Elle n’avait plus embrassé de femme depuis son ex, ce qui remontait à 4 mois, et cette étrangère embrassait merveilleusement bien... Ce manège continua jusqu’à ce que la Mère Noël s’écrie soudainement :
«_ Mais c’est bien sûr, je suis en manque ! Depuis que je bosse là-haut j’ai pas touché une seule personne.. ! »
« _Personne de chez personne ? » demanda Salomé, avant de se rendre compte de son erreur.
« _Tu, tu, tu ne dormais pas ? Mais pourquoi tu t’es laissée… Faire ? »
« _Peut-être parce que je trouve la situation particulièrement excitante.. ? » risqua timidement Salomé, tandis qu’elle rougissait jusqu’à devenir écarlate.
La Mère Noël considéra la réponse de la jeune femme avec stupeur, puis décida de reprendre son rôle autoritaire. Elle se plaça alors à quatre pattes au-dessus de Salomé, la regarda droit dans les yeux, colla presque son visage contre le sien, et lui murmura dans l’oreille, lui léchant presque le lobe :
« _Dans ce cas ma belle, permet moi de te faire découvrir un avant-gout du paradis… En toute modestie bien sûr. »
La Mère Noël se redressa alors, et par sa simple volonté fit renter sa tenue dans la ceinture, avant de se défaire de celle-ci et de la jeter au loin dans la chambre de Salomé, puis entrepris d’une main d’experte d’enlever les vêtements de sa nouvelle compagne. Les gestes lui parurent familiers, comme si elle avait déjà déshabillé cette personne par le passé, puis, une fois la dernière chaussette retirée, elle entama un long soupir qui ne s’arrêta que quand sa bouche rentra en contact de la poitrine de Salomé. Elle engloba son sein avec ses lèvres pulpeuses, fouettant son téton avec sa langue, pendant que ses mains glissaient déjà le long des cuisses de la jeune blonde, qui déjà laissé s’échapper de faible gémissement. Elle releva la tête, puis s’engouffra dans la bouche de Salomé, cherchant sa langue avec la sienne, gouttant sa salive, pendant que ses mains, palpant tantôt ses fesses tantôt son dos, semblaient chercher à s’approprier le corps de la jeune blonde. Salomé envoya ses mains dans la longue chevelure blanche de sa nouvelle amante, pendant que ses jambes s’écartaient pour attraper celles appartenant à la personne qui partageait son lit. Elle poussa la tête en arrière quand la Mère Noël entreprit d’embrasser son cou, puis son entre-seins, avant de descendre jusqu’au nombril, faisant glisser sa langue le long de son chemin et laissant une fine traînée d’une salive sucrée sur son passage ; elle enfonça sa langue dans son nombril en même temps qu’elle enserra ses hanches dans ses mains, faisant échapper un soupir à Salomé, qui la pressa de quitter cet endroit pour descendre plus bas, pour calmer le feu qui brûlait en elle ; elle appuya doucement sur la tête de sa compagne, la pressant presque amoureusement, et frissonna de plaisir quand elle senti la langue tendu frôler, puis lécher, et enfin appuyer sur son bouton d’amour. Elle ne tint pas longtemps, et jouit une première fois tout contre la langue de son amante. Sa respiration redevenu presque calme, elle tira légèrement sur les cheveux blancs pour intimer à sa compagne de reprendre son cunnilingus. La langue de la Mère Noël se fraya un chemin plus que facilement à travers les lèvres brûlantes de Salomé, et sitôt à l’intérieur, elle la fit tourner dans tous les sens, engloutissant le clitoris dans son passage, le léchant à nouveaux, pendant que ses mains écartaient tendrement les fesses de la jeune femme. Elle souleva les jambes de Salomé et les fit basculer en arrière, la plaçant dans une sorte de poirier. Se réjouissant de cette vue, elle plongea sa langue dans le vagin de la jeune blonde, qui gémissait de plus en plus fort sous les coups expert de sa compagne. Entre deux gémissements, Salomé parvint à articuler un souhait :
« _S’il te plait, fais… Fais-moi les fesses avec ta langue… »
La Mère Noël ne se le fit pas dire deux fois, et retira sa langue du sexe de la Salomé, puis la fit glisser en arrière, jusqu’à atteindre le petit trou de la jeune femme. Elle en lécha le contour, et fit couler à nouveau sa salive, humectant l’orifice, avant d’y faire rentrer sa langue sans la moindre résistance. Elle entreprit alors le même processus qu’avec le vagin, faisant tournoyer sa langue comme une folle, pendant que ses doigts rentraient e sortaient frénétiquement du sexe de la jeune femme. Salomé jouit après plusieurs minutes, et, avant de s’écrouler de sommeille, tira sa compagne à son niveau pour l’embrasser tendrement, amoureusement, passionnément. Elle la serra dans ses bras, et jeta la couverture sur elles, les couvrants de la tête au pied, intimant ainsi à sa compagne de passer la nuit avec elle, tandis qu’elle humait avec délice le parfum de le Mère Noël…
Lorsqu’elle se réveilla le lendemain, Salomé était seule dans son lit. La chambre était rangée, et l’électricité revenue. Elle se leva, et se dirigea à petit pas vers la cuisine, pour en sortir le pot de crème glacée. Elle regarda par la fenêtre, et vit que le temps avait empiré. Elle prit une cuillerée de crème dans la bouche, avala, regarda la porte d’entrée, fermée à clef de l’intérieur. Seul l’odeur sucré de sa compagne lui faisait croire qu’elle n’avait pas rêvé ce qui c’était passé cette nuit. Elle prit une longue inspiration… Et se mit à pleurer quand elle reconnue le parfum flottant dans l’air. Camomille.
« _Maman.. ? »
Nouvelle
7 décembre 2012 à 10:04
Joyeux Noël ma chérie
Il y a quelques jours que les petits enfants m’asticotent avec la lettre au père Noël. Chaque année c’est pareil, ils veulent que ce soit mamie qui l’écrive car le papa Noël dépose dans la cheminée ce qu’ils demandent. Bien tiens, papi paye, mamie achète et papa Noël est bien vu.
Ma fille et son mari ne sont pas trop argentés et nous avons les moyens de faire plaisir.
Nous n’avons qu’une fille et deux adorables petits enfants, il faut bien qu’ils en profitent.
Voilà donc le jour tant attendu de la lettre au père Noël. Ils sont si excités que la maison vivre de leurs cris et de leurs agitations. Chacun son tour me dicte sa lettre, la petite fille en premier, courtoisie oblige.
Elle est bien longue et ruineuse mais Noël ce n’est qu’une fois par an. Le garçon est moins gourmand, il se contente d’une de ces nouvelles boites de jeux électroniques et de quelques jeux qui vont avec. J’ajoute bien entendu ma petite contribution, en commandant cette belle bicyclette dont il rêve depuis longtemps mais n’ose pas commander. Je crois qu’il a compris que le papa Noël c’est nous. Il a aussi compris les difficultés de la vie et que ses parents font du mieux qu’ils peuvent. La petite, elle, est encore trop jeune.
Je suis surprise quand il me dit :
« - Et toi mamie, tu ne fais jamais de lettre au père Noël ? »
- Je suis bien trop grande mon chéri, le papa Noël, c’est pour les enfants !
- Que demanderais-tu au père Noël, si tu étais sure qu’il te l’apporte ?
- Beaucoup de chose mon chéri, je dois l’avouer !
- Alors écris une lettre, je suis sur qu’il la lira et réalisera tes rêves !
- Je l’écrirais, puisque tu me le demandes mais je ne suis pas sure que le père-Noël la lise !
Un peu épuisée par ma journée avec les enfants, je me pose quelques minutes au salon. Je repense à ce que m’a dit Dorian. Il y a encore le bloc note sur la table basse et le stylo, je le prends et en souriant, j’écris ma lettre au père Noël. Et voici la lettre que j’écris :
« Papa, Noël,
Depuis des années je t’envois la lettre de Dorian et de Julie, cette année, ils désirent me faire plaisir et me demande de t’écrire à mon tour. Bien sur, je sais que je suis bien trop âgée pour des jouets mais Dorian me dit que tu réalises tous les rêves.
Alors voilà ; ce que je voudrais moi, c’est vivre un Noël d’exception, un Noël ou je serais la princesse et où au moins un de mes fantasmes seraient exaucés.
Ce que je voudrais, c’est faire l’amour avec toi, le soir de Noël. Mon autre fantasme, c’est que tu ne sois pas seul, que tu sois avec la mère-Noël.
C’est beaucoup demander que d’exhausser mes fantasmes sexuels mais depuis ado, je rêve de faire l’amour avec toi.
Je rêve que le soir de Noël tu viennes dans ma chambre et me fasses jouir comme jamais. Que tu m’apportes cette expérience de faire l’amour avec une femme, la tienne. Et si par chance un elfe passait par la, je ne refuserais pas une double pénétration. C’est beaucoup demander, mais comme je sais que cela est impossible, pourquoi ne pas en profiter, c’est un si beau fantasme.
Le père Noël n’existe pas et encore moins les elfes, quant à madame Noël, si elle existait, je ne pense pas qu’elle perde son temps à satisfaire mes fantasmes sexuels.
Je t’embrasse tout de même papa Noël et merci pour toutes les belles choses que tu apportes à mes petits enfants. »
Bien sur, cette lettre reste lettre morte. Si je mets les deux lettres des petits enfants à la poste, adressées à ; « Père Noël au pole-nord » La mienne est depuis longtemps oubliée, chiffonnée et mise à la corbeille aussitôt écrite.
Pour Noël, nous avons l’habitude depuis quelques années, de nous retrouver en famille, dans un chalet, que nous avons achetés dans une station de ski. Cela a été une folie de Damien, il voulait un endroit pour fêter Noël et passer quelques jours avec ses petits enfants et sa fille.
L’hors d’une promenade en montagne nous avons découvert cette ancienne ferme qui était à vendre. Mi-pierre, mi-bois, il fallait la rénover car presque à l’abandon. Il y a consacré une fortune mais je dois avouer que je m’y plais. Nous y passons des instants fabuleux. Il y a créé un nid douillet, une cheminée immense dans une pièce à vivre et assez d’espace pour y vivre avec chacun son indépendance. Il y a l’espace réservé à ma fille et sa famille et celui qui nous est réservé. Une immense chambre, avec salon et bureau ou nous pouvons nous isoler tous les deux pour avoir notre intimité.
Damien est ainsi fait, il aime et est beaucoup famille mais aime aussi se retrouver, seul ou avec moi dans un nid qui nous appartient.
Depuis l’arrivée au chalet, c’est l’effervescence, la mise en place du sapin, sa décoration. Tout le monde participe. Je vois ma fille heureuse et mes petits enfants émerveillés et ça, ça me met du baume au cœur. Mon gendre égal à lui-même, émerveillé de tout est toujours aussi gentil et serviable. C’est un homme simple, sans détour, que j’apprécie beaucoup. Il n’a qu’un seul défaut, il est tout aussi gourmand que ses deux enfants. La grosse boite de papillotes n’a été qu’un feux de paille, elle est déjà vide. Heureusement, mamie est prévoyante.
Voilà donc ce jour tant attendu, le jour du réveillon et le passage de papa Noël. Les questions fusent. A quelle heure passe-t-il ? Tu crois qu’il pensera à ma poupée ? J’aurais mon jeu ? Et vous belle maman, qu’avez-vous commandé au papa Noël ?
- Mon cher Sylvain, j’ai totalement oubliée de faire partir ma lettre, je pense que comme chaque année, il en fera à sa guise !
- Mamie, si tu as fait ta lettre, mon copain François dit que même si tu ne l’envois pas, le papa Noël le sait quand même, c’est sa maman qui le lui a dit !
- Souhaitons alors qu’il exauce mes souhaits !
Là dessus je souris en pensant à la lettre que j’ai écrite. Comment serait-il possible que cela arrive ? Même dans mes rêves les plus fous, je ne pourrai imaginer une seule seconde, voir surgir le père Noël d’un nuage et venir avec sa femme et un elfe me faire l’amour.
La soirée est comme tous les soirs de réveillons, très animée et bruyante. Nous chantons, nous dansons. La dinde est dégustée, la bûche engloutie, un peu de champomy pour les enfants, du champagne pour les grands. Voilà l’heure de se coucher, il est fort tard, les enfants sont au lit depuis déjà un bon moment.
Damien est épuisé, il a dansé avec sa fille, m’a fait danser, il s’est amusé avec ses petits enfants comme un gamin. Ce n’est pas ce soir que j’aurais des orgasmes à répétition c’est sur. Ça fait si longtemps que ce n’est pas arrivé, que je me demande parfois si je n’ai pas rêvé. Si quand nous étions jeunes, Damien était un amant attentif, depuis longtemps, il ne me fait l’amour que par courtoisie. Une, voire deux fois par mois, une sorte de soirée sanitaire pour la tranquillité du corps et de l’esprit.
Le temps de prendre une douche, de passer un coup de brosse dans mes cheveux blonds. Il dort déjà quand je sors de la salle de bain, en nuisette affriolante sur lequel j’ai passé un négligé assez court qui ne cache que ce qu’il faut de mes fesses pour ne pas les exposer.
Je jette un regard au lit, désespérée en entendant un ronflement qui ne présage rien de bon quant à ma nuit de sommeil. Quand Damien ronfle, les murs tremblent, le champagne doit y être pour beaucoup. Il en a bu quelques coupes de trop.
Je prends mon peignoir au pied du lit, le passe en nouant la ceinture à la taille, chausse mes mules. Je serai tout aussi bien dans le salon, sur le divan. Là au moins je n’aurai pas le moteur diesel dans mes oreilles.
Je prends un plaid, m’allonge en l’étendant sur moi. La fatigue se fait sentir, je n’ai plus vingt ans. Mes yeux se ferment seuls.
C’est drôle, j’entends d’ici le ronflement de Damien, je souris car en même temps cela fait un bruit de clochettes. Les clochettes se rapprochent dirait-on, dans un demi-sommeil, je souris en pensant au père Noël et son traîneau.
C’est un bruit qui me réveille complètement, un froissement plutôt. Non, un bruit de pas, quelqu’un marche dans la maison. Impossible, tout le monde dort depuis longtemps. Je regarde l’heure, il est trois heures du matin, j’ai dormi une heure. Les ronflements de Damien ont redoublé. Je me lève, chausse mes mules et descends l’escalier.
Il y a de la lumière dans la grande salle, il y fait bon, le feu crépite dans la cheminée, quelqu’un y a mis des bûches. Un mouvement près du sapin, une houppelande rouge. Je porte la main sur mon cœur, j’ai une peur horrible en voyant sortir un homme à la barbe blanche de derrière le sapin. Il est tout sourire et s’avance d’un pas. Il voit ma frayeur. La voix est grave mais douce.
- Bonjour, n’ai pas peur, je suis le père Noël. Quand tu étais petite je t’ai souvent emmené ce que tu demandais, te souviens-tu de ta Barbie ? Celle avec la robe de princesse, que personne ne savait d’où elle venait, c’était moi. Je sais que tu es devenue une mamie exceptionnelle. Les grandes personnes n’ont pas droit à mes cadeaux mais pour une fois, je vais faire une exception, tu ne demandes, pas grand chose, juste de réaliser un fantasme. Le même que madame Noël mon épouse que voici !
Sort alors de derrière le sapin, une femme, sensiblement de mon age, très blonde et grande. Ses yeux sont d’un bleu lumineux, étrangement doux et sereins. Elle a des lèvres fines, entrouvertes sur des dents d’une blancheur immaculée. Elle sourit en s’approchant. L’homme à la grande barbe blanche reprend la parole.
- Son Rêve, c’est de faire l’amour avec une femme et moi, me regarder, la faire jouir et jouir avec elle, bien sur comme toi, elle aimerait une double pénétration, c’est pour cela qu’Astadol est avec nous. Tu vois, nous réaliserons ton fantasme en réalisant les nôtres. Je désire voir ma femme faire l’amour avec toi et voir un de mes elfes vous prendre toutes les deux, Astadol est bien monté, comme tous les elfes.
C’est alors, qu’un homme tout de vert vêtu sort de derrière l’arbre, il doit mesurer un mètre soixante, avec de grandes oreilles, il me sourit et s’avance avec les deux autres. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai plus peur, je suis amusée bien au contraire. Qui peut donc me faire cette blague ? Je vais aller tirer sur la barbe et démasquer cet imposteur.
Mais la femme me devance, jusqu’alors elle est restée muette, j’entends sa voix cristalline pour la première fois.
- Tu n’as plus peur, c’est bien, nous ne voulions pas t’effrayer, je sais ce que tu penses. Que quelqu’un te joue un tour ! Mais nous sommes bien réels, nous sommes en principe invisibles aux yeux des humains mais si nous le voulons, comme ce soir, nous pouvons apparaître. Voilà la preuve !
Oups, me voilà tout à coup seule dans la pièce. Là, je n’en mène vraiment pas large. C’est un tour de magie mais ça devient de moins en moins rigollot quand je les revois devant moi. La femme s’approche, elle prend ma main avec douceur et me conduit jusqu’aux deux hommes. Le vieil homme m’attire à lui pour me serrer dans ses bras.
- Petite tu étais très mignonne, tu l’es encore bien plus maintenant.
Sa main est passée sous le peignoir et caresse un sein dont le téton se dresse sous la caresse du pouce.
- Veux-tu que nous réalisions ton fantasme ?
Timidement, je fais un signe de tête qui veut dire oui. Il penche sa tête, je sens son souffle chaud sur mes lèvres. Les siennes sont douces, sa langue vient dans ma bouche, elle tourne en dansant doucement contre la mienne.
Je sens des mains dénouer la ceinture du peignoir, me voilà en nuisette transparente, nue dessous. La houppelande de père Noël tombe au sol, l’elfe est déjà à moitié nue, mes yeux se portent sur son sexe. Ho lala quelle verge. Je n’en ai jamais vu de pareille, j’espère juste qu’il soit doux.
Les mains douces de la femme me retournent vers elle. Elle me prend dans ses bras, pose sa bouche sur la mienne et m’embrasse goulûment. Nous sommes devant la cheminée, nous glissons sur le tapis de fourrure posé sur le planché de bois. Ma nuisette est retirée par l’elfe qui est maintenant nu, comme le père Noël qui vient nous rejoindre et déshabille sa femme. Il lui retire sa jupe rouge et son chemisier blanc. Il libère ses seins magnifiques du soutien gorge. Sa toison blonde peu fournie ressemble à la mienne, il lui retire délicatement sa culotte de soie.
Deux mains écartent mes cuisses, l’elfe glisse sa tête entre. Sa bouche se plaque sur ma vulve, je sens sa langue pointue titiller mon clitoris, en faire le tour, elle vient dans mon vagin qui déjà coule comme une fontaine. Je me penche en avant, saisie la verge du père Noël, ma langue fait le tour du gland, je le fais coulisser entre mes lèvres. La mère Noël, lèche mes seins, sa bouche descend sur mon ventre pour prendre la place de celle de l’elfe. Il est venu s’agenouiller aux côtés du père Noël et m’offre sa verge à sucer.
Une verge dans chaque main, ma bouche va d’un gland à l’autre. La mère Noël s’active de la langue sur mon clitoris, elle s’enfonce dans mon vagin, lèche mon anus. Je branle, je suce, je prends un plaisir fou avec ces deux sexes, que je lèche et suce, les enfonçant au fond de ma gorge. L’elfe se retire, il passe derrière la mère Noël, la prenant par les hanches. Je vois son énorme pieu s’enfoncer dans la vulve juteuse. Il ahane en donnant des coups de rein. La mère Noël me regarde la bouche grande ouverte, les yeux presque exorbités. Un râle sort de sa gorge.
- Ho que c’est bon ta grosse queue mon elfe adoré…. Haaa ouiiii !
Le père Noël m’allonge sur le dos, il vient entre mes cuisses, dirige sa verge et s’enfonce en moi, je passe mes jambes autour de sa taille pour le prendre au plus profond. La bouche de sa femme est sur la mienne, nos langues dansent au rythme que nous imposent les deux hommes, par leurs coups de rein. Mes seins sont pétris, léché, les bouts aspirés, mordillés. Je jouis en criant. Mille étoiles devant les yeux.
La vulve engluée de sperme vient se poser sur ma bouche, je lèche les sécrétions qui en sorte en aspirant le clitoris et enfouissant ma langue au plus profond qu’elle peut aller, dans le vagin encore dilaté par l’énorme verge de l’elfe. Le père Noël se retire pour laisser l’elfe venir entre mes cuisses, je sens l’énorme pieu se ficher en moi, me distendre le vagin. Je ne peux retenir un cri de plaisir.
- Oui l’elfe, baise moi fort !
Il me prend ainsi un long moment, pendant que la mère Noël suce son époux. La langue de l’elfe est venue dans ma bouche, sa poitrine comprime mes seins. Je le serre contre moi en relevant mes jambes au plus haut pour qu’il puisse me prendre au plus profond.
Je sens ses doigts venir sur mon anus, ils sont englués de mouille, l’index glisse en moi facilement, il me dilate l’anus, deux doigts me travaillent, il doit juger son travail bien fait, car il se retire de mon vagin, passe mes jambes sur ses épaules.
Son énorme gland appuie sur mon délicat petit trou, le dilate. La douleur est vive quand il s’enfonce en moi, je ne retiens pas le cri de douleur, mais le laisse me pénétrer. Par petit coup il s’enfonce entre mes fesses.
Je regarde ce que font les deux autres, le père Noël est en train de faire subir le même sort a sa femme qui me regarde en me tendant a main, nous croisons nos doigts, les yeux dans les yeux. Je sens la grosse verge coulisser en moi, je n’ai plus mal et commence à ressentir du plaisir, la main de la mère Noël est venue sur ma vulve et travaille mon clitoris. Je jouis en même temps que l’elfe a un râle en jouissant dans mon anus.
La mère Noël est venue sur moi en soixante neuf, je vois la grosse verge de l’elfe aller et venir entre ses fesses, pendant que ma langue s’active sur son clitoris. L’elfe sort sa verge, dirige son gland sur moi, les jets de sperme inondent mes joues, j’en ai plein la bouche.
Elle me lèche le visage, m’embrasse à pleine bouche pour partager avec moi la semence de l’elfe.
L’elfe est sur le dos, il me soulève comme un fétu de pailles et m’empale sur son membre, je me sens poussée en avant, mes seins viennent s’écraser sur sa poitrine, deux mains fines et douce écarte mes fesses, je sens le gland du père Noël appuyer sur mon anus, déjà bien dilaté par l’elfe, il n’a aucun mal à s’introduire, mon anus lubrifié par le sperme de l’elfe, quelques minutes plus tôt.
L’elfe donne des coups de rein, au rythme de ceux du père Noël dans mon anus. Les deux queues s’entrechoquent en moi, je les sens glisser l’une contre l’autre.
Elle nous regarde, assise en attendant son tour, sa main entre ses cuisses, deux doigts enfouis dans son vagin. Elle se branle en gémissant son plaisir, ses doigts vont et viennent, elle les sort et les enfonce dans son anus en gémissant de plus belle.
J’explose littéralement de jouissance quand je sens les jets de sperme de l’elfe tapisser le fond de mon vagin, en même temps que le père Noël râle sa jouissance lui aussi.
Comme la mère Noël il y a quelques minutes, je suis assise, les regardant, la prendre, le père Noël dessous, l’elfe fiché dans son anus. J’ai un peu mal à l’anus, qui dégouline de sperme, ma vulve laisse suinter le sperme de l’elfe qui coule entre mes cuisses. Ils jouissent tous les trois en même temps dans un cri de jouissance aussi fort que celui que j’ai poussé quelques minutes avant.
L’elfe n’a pas débandé une seule fois, sa verge est restée toujours aussi ferme, comme celle du père Noël. A croire qu’ils ont pris du viagra, tellement ils bandent fort. Ils ont une quantité de sperme infernale tous les deux. Mon anus et ma vulve débordent, j’en ai encore le goût dans la bouche. Il en est de même pour la mère Noël qui est en train de me lécher la vulve alors que son mari la prend en levrette et que je suce l’elfe.
J’ai dû m’endormir, je ne sais pas à quel moment. Peut être quand le père Noël me prenait encore une fois, en m’embrassant goulûment sur la bouche ou quand la mère Noël me léchait.
Je suis allongée devant la cheminée, le plaid est sur moi, je suis en peignoir. C’est une bonne odeur de café qui m’a réveillé. J’ai rêvé mais quel merveilleux rêve que voilà.
Je vois Damien entrer dans la pièce, une tasse à la main.
- Bonjour, joyeux Noël ma chérie, j’ai sûrement ronflé, tu es venue dormir devant la cheminée, je suis impardonnable ! Tu dois être toute courbaturée, c’est loin d’être aussi confortable qu’un lit !
Non, je ne suis pas courbaturée. Je suis reposée mais en me soulevant, je sens une petite douleur à l’anus. Quand il tourne le dos, je passe ma main entre mes cuisses, je dégouline le sperme. Cela est-il possible ? Le père Noël existe donc !
Je file sous la douche, je regarde le tapis en me levant. Il faudra le nettoyer, les tâches de spermes s’étalent un peu de partout. Heureusement, elles ont eu le temps de sécher devant le feu. Ça peut passer pour des tâches anciennes.
Je referais une lettre l’année prochaine, j’ai encore des fantasmes à satisfaire.
Modifié
7 décembre 2012 à 10:37
Armageddon7
10 décembre 2012 à 11:13
UN NOËL ORDINAIRE
— Vous avez vu le père Noël ? On dirait qu’il n’est pas en forme…
— C’est vrai, Madame Langlois ; il n’a pas l’air d’aller bien.
— Ça fait plus d’un mois qu’il est comme ça. Il doit avoir des problèmes. Vous en avez entendu parler, Madame Soubise ?
— Oh, pas grand-chose, Madame Langlois. On ne le voit presque plus ; déjà qu’il ne sortait pas souvent de chez lui. D’ailleurs, je me demande ce qu’il peut bien faire de ses journées, maintenant qu’il est à la retraite… C’est vraiment un drôle de type !
Les commères désœuvrées du village jasaient en regardant l’homme s’éloigner en direction de la boulangerie. Sa silhouette sombre se découpait sur la blancheur immaculée de la neige.
À 66 ans, Noël Monperre était encore bel homme ; cet écologiste s’était investi dans beaucoup d’associations. Il avait fait tout son possible pour essayer de rendre le monde un peu moins invivable. Il pouvait à juste titre être fier de ses engagements. Pourtant, il lui manquait quelque chose pour être heureux : l’amour d’une femme.
Oh, des femmes, il en avait eues tellement au cours de sa vie… Mais il existe une immense différence entre le sexe et les sentiments. Le sexe, il l’avait beaucoup pratiqué au cours des nombreuses décennies que comptait son existence. Et parmi toutes ces femmes, combien lui avaient-elles inspiré ce sentiment exaltant que l’on appelle « amour » ? Peu. Très peu, même. Deux ou trois. Pas plus. Sauf la dernière. Celle qui lui avait fait prendre conscience que ce qu’il avait cru jusque là être de l’amour n’en était en fait qu’une pâle réplique. Elle… Jennifer ! Depuis, elle occupait toutes ses pensées.
Il l’avait connue sur un forum et, après quelques semaines de bavardages, ils s’étaient arrangés pour se rencontrer. Oh, pas longtemps : juste quelques heures, car cette belle jeune femme – de 36 ans sa cadette – était mariée : c’est tout ce qu’elle pouvait lui accorder. Mais ces quelques heures avaient été d’une intensité exceptionnelle. Une seule rencontre ; mais une rencontre qui avait bouleversé sa vie, aussi bien au niveau du plaisir sexuel que sur le registre des sentiments. Depuis, tout lui paraissait fade, insipide. Elle seule était capable de lui apporter l’intensité de sa lumineuse présence ; elle était devenue le soleil qui illuminait sa vie. Et ce soleil s’était brusquement éteint, étouffé par les manœuvres insidieuses et perverses d’un membre de ce même forum, « une amie qui lui voulait du bien ». Depuis, Noël errait lamentablement, plongé dans les ténèbres et les affres du désespoir.
Ce 24 décembre, cela faisait exactement trois mois – jour pour jour – qu’avait eu lieu leur rencontre. En cette journée particulière où tout le monde semblait heureux, l’accablement de Noël Monperre était encore plus insoutenable. Sa décision était prise : il voulait, lui aussi, partager – ne serait-ce qu’une fois encore – cette chaleur humaine qui lui manquait tant. Mais avec qui ? La réponse lui apparut, tellement évidente : avec des enfants. Oui, des enfants, ces êtres encore purs qui n’avaient pas eu le temps d’être pervertis par la société. Des enfants au regard émerveillé et au sourire sincère. Eux, au moins, ils étaient vrais !
Il s’était procuré une tenue de Père Noël et, ainsi déguisé, il s’était installé au pied du grand sapin illuminé qui avait été érigé, comme chaque année, sur la place principale de la ville toute proche. Là, pendant tout l’après-midi, son cœur meurtri s’était réchauffé au contact de ces gamins intimidés d’être si proches de cette quasi-divinité : le Père Noël ! Combien de confidences chuchotées timidement avait-il recueillies sous les regards attendris des parents qui immortalisaient cette scène avec leurs appareils numériques ? Des centaines…
À présent, la nuit s’était installée ; les passants se faisaient rares. Tous se pressaient pour rejoindre la chaleur de leur domicile et le plaisir des festivités, sans même jeter un regard au sapin illuminé au pied duquel Noël se retrouva bientôt seul dans la nuit glaciale. Son regard triste se portait alternativement sur la neige piétinée et la cime du sapin. Plus personne…
Il entreprit d’escalader l’arbre. Ce fut difficile. Les branches lui fouettaient le visage et, à plusieurs reprises, il faillit perdre l’équilibre et chuter ; mais il parvint à son sommet. Pendant plusieurs minutes, il observa la ville silencieuse, puis il défit la corde qu’il avait enroulée autour de sa taille pour donner à ce Père Noël l’aspect bedonnant qui le caractérise. Il fit un nœud coulant, puis il attacha solidement l’autre extrémité à une branche. Calmement, il resserra le nœud autour de sa gorge puis, ayant défait sa ceinture et déboutonné son pantalon rouge, il en extirpa sa verge.
Les étoiles scintillaient dans l’air pur et glacé : ce fut la dernière image qu’il emporta. Cette vision s’assombrit progressivement pendant qu’il suffoquait.
Sa dernière pensée fut pour Jennifer, tandis que la jouissance fulgurante d’une ultime éjaculation traversait son corps agité de spasmes.
Quinze mètres plus bas, son sperme se mêla à la neige immaculée.
Modifié
10 décembre 2012 à 16:19
Ccédricdu75
10 décembre 2012 à 14:04
Le Noël de Jessica
Ca y est , Jessica est installée devant sa télévision , comme tous les soirs de Noël depuis plus de dix ans . Depuis que son mari , a été emporté par une attaque cérébrale . Sans famille , sans amis , Jessica passe sa soirée avec Jean-Luc Stéphane Reichmann , seule sur son canapé , à quelques mètres du sapin qui clignote pathétiquement et de la cheminée prudemment éteinte .
Juste avant de s’enfoncer dans le cuir un peu usé du sofa , Jessica a quitté la table . Comme à chaque réveillon , elle s’est autorisée un petit extra gastronomique. Oh , pas grand chose , son petit salaire ne lui permet pas de faire des folies ! Une maigrelette tranche de foie gras , une demi-bouteille de Jurançon et une tourte à la volaille individuelle ont précédé la traditionnelle petite bûche surgelée . Une unique coupe de Champagne a suffit à griser un peu Jessica .
Femme mûre , la cinquantaine épanouie , Jessica n’a pas d’enfants et plus de parents . Chaque année elle a un peu plus de mal à supporter la solitude qui l’étreint ce fameux soir de Noël . Ce sentiment , qu’elle parvient à cacher à ses connaissances tout au long de l’année devient trop fort quand arrive le temps des fêtes . Sur son canapé , Jessica concentre son attention sur les festivités du petit écran pour oublier qu’aucun rire ne résonne dans son salon .
Les chanteurs se succèdent à la télévision quand , juste après une coupure de pub , Jessica entend du bruit dans la cheminée . Elle se soulève du siège et se penche vers l’âtre . Subitement , elle voit apparaître deux pieds chaussés de bottes rouges . Elle n’en croit pas ses yeux et s’approche un peu plus du foyer . Elle est à moins d’un mètre de la cheminée quand , dans un nuage de poussière , un homme tout vêtu de rouge se retrouve à ses côtés . Jessica n’ose y croire : le Père Noël vient d’atterrir dans son salon !
Mais quel Père Noël ? Grand , fort , il a les épaules carrées et le ventre plat sous sa tunique . Rien à voir avec le personnage bedonnant sous les traits duquel on représente habituellement le vieux bonhomme . Une courte barbe blanche , délicatement taillée , orne le menton volontaire du visiteur impromptu . Quand il ouvre la bouche , une voix profonde et chaude s’élève dans la pièce :
- Bonsoir Jessica ! Je vois que tu m’attendais . Cette année , tu as bien mérité ton cadeau . Je suis là pour te donner un peu du plaisir qui te fait tant défaut ce soir . Approche donc , n’aie pas peur !
Malgré cette situation déroutante , Jessica , bizarrement , n’éprouve aucune crainte . Répondant à l’invitation du Père Noël , elle fait un pas vers lui . Dès qu’elle se trouve à la proximité immédiate de son hôte , celui-ci la serre affectueusement contre lui . Il fait preuve d’une tendresse oubliée avec elle . La femme esseulée se laisse faire et apprécie la chaleur réconfortante de ses bras . Quand elle lève le visage vers l’homme , il lui sourit puis plaque délicatement ses lèvres contre les siennes . Jessica est troublée mais les effets de l’alcool qu’elle a bu un peu plus tôt l’aident à vaincre ses maigres réticences . Elle ouvre les lèvres et reçoit dans sa bouche la langue bienveillante du Père Noël .
Les mains du bonhomme pervers commencent à courir dans le dos de la femme . Elles cherchent à ouvrir le soutien-gorge de dentelle noire que Jessica a passé sous son chemisier de soie . Elle sait maintenant pourquoi elle a revêtu sa tenue de fête malgré sa solitude . C’était pour lui , elle a inconsciemment préparé sa venue ! Les doigts décidés de l’homme viennent sans problème à bout du crochet qui maintient fermé le sous-vêtement . Ils descendent ensuite le long de la colonne vertébrale pour atteindre le haut de la mini-jupe et en saisir la fermeture éclair . En un éclair , justement , la jupe tombe aux pieds de Jessica . La voilà maintenant presque nue dans son salon , serrée dans les bras du Père Noël . Il lui reste juste à quitter sa petite culotte pour se retrouver complètement nue . Elle ne réalise pas vraiment ce qui lui arrive , trop excitée pour réfléchir . C’est la première fois depuis bien longtemps qu’un homme la voit totalement nue et qu’elle subit des caresses masculines . Elle doit se contenter habituellement de ses propres attouchements qui la laissent souvent insatisfaite .
A cinquante ans passés , Jessica est encore désirable . Son corps , qui n’a pas subi les conséquences négatives d’une grossesse , n’a pas grand-chose à envier à ceux des jeunes nymphettes qui , les beaux jours revenus , hantent la plage de la ville . L’homme qui la caresse n’est pas insensible à ses charmes . Sous la culotte de coton rouge , Jessica sent la grosse bite du Père Noël qui prend de la vigueur . Elle ne peut s'empecher de faire le parallèle puisque son défunt mari n'avait qu'un minuscule sexe de 7 centimètres en érection ! Elle se dégage un instant de l’étreinte , s’agenouille et fait glisser le pantalon au sol . Elle enlève également le caleçon de son partenaire . La queue bandée jaillit sous ses yeux et sa bouche trouve naturellement le chemin du gros gland humide . Cela fait bien longtemps qu’elle n’a pas sucé un nœud . Pourtant , quand son mari vivait encore , il appréciait particulièrement ses caresses buccales sur son minuscule sexe .
Jessica embouche la tige bien dressée du bonhomme Noël . Ses lèvres s’écartent pour laisser passer le bout et , sans attendre , sa langue vient tourner autour de la boule de chair . Mais l’homme ne l’entend pas de cette oreille :
- Non Jessica , relève-toi ! Ce soir , c’est uniquement ton plaisir qui compte ! Cette phrase résonnait en elle car son mari , lui , ne pensait qu'à son propre plaisir malgré la petitesse extrême de son membre !
D’une main ferme , il aide Jessica à se redresser et la conduit vers le canapé . Il vient se placer derrière elle et l’invite à se courber en avant . Poussant sur ses genoux , il l’incite à écarter les cuisses . Jessica se laisse faire , penchée sur le sofa , la vulve palpitante . Les récents événements ont suffit à déclencher dans son bas-ventre les phénomènes physiques qui accompagnent la montée du désir chez une femme . Son coquillage rasé de près est chaud et humide . Elle sent les perles de jus qui commencent à goutter de sa fente . Ses seins sont durs et ses mamelons pointent outrageusement .
Derrière son cul , le Père Noël prend position . Il s’assied et vient passer sa tête entre les cuisses largement écartées de la femme . Sans la faire languir , il colle sa bouche vorace à la moule bien gonflée de Jessica . Immédiatement , sa langue s’agite entre les grandes lèvres et va chercher plus haut le petit bouton sensible de sa partenaire d’un soir . Il comprend aux tressaillements d’aise de la quinquagénaire que cette caresse ne la laisse pas indifférente . Les gémissements de la femelle en chaleur remplissent la pièce et parviennent presque à couvrir les trémolos insipides du chanteur débutant qui passe à la télé . Jessica roule du cul sous les attouchements pervers du bonhomme rouge . Elle avait fini par oublier combien il était excitant de recevoir sur la vulve les hommages buccaux d’un homme habile et Dieu sait que ce n'est pas son défunt mari qui pouvait lui procurer du plaisir ! L’incursion linguale du Père Noël dans sa fente vient à point nommé pour le lui rappeler .
Entre ses jambes , la bite du bouffeur de chatte est toujours bien plantée . Il est temps pour l’homme de venir la fourrer dans le logement qui l’attend , qui l’espère . Il se redresse d’un geste et vient se placer derrière les fesses de son amante . Le trou à bites , bien préparé , est prêt à recevoir le manche noueux . Jessica , la tête enfoncée dans ses bras soulève le cul comme pour appeler le chibre qui va la combler . Les grandes lèvres gorgées de sang pendent de part et d’autre de l’orifice vaginal . Quand le Père Noël vient y enfiler son membre , la femme ressent avec plaisir l’introduction du bout énorme . Papa Noël est bien monté . Dynamique , il bourre à grands coups de queue le vagin de sa compagne .
Jessica est aux anges et reçoit avec le plus grand plaisir chaque coup de butoir de l’homme qui la prend . Elle pousse des cris de plus en plus violents que le canapé a bien du mal à étouffer . Son partenaire s’est penché sur son dos et la couvre entièrement , un peu comme un chien couvrirait sa chienne . Ses mains sont passées sous la femme et viennent lui branler les tétons , lui peloter les mamelles . Le corps de Jessica semble se résumer à son sexe . Un feu intense lui tenaille le bas-ventre et elle accompagne de ses déhanchements le vigoureux pilonnage du Père Noël .
Derrière son dos , celui-ci s’est maintenant un peu relevé et caresse du bout du pouce toute la longueur de la fente qui sépare les deux fesses . Il laisse tomber un peu de salive entre les globes jumeaux et la mêle au jus qu’il est allé chercher entre les cuisses de Jessica . Il se sert de ses deux lubrifiants naturels pour en tartiner vicieusement la rondelle de la femme . Après quelques secondes de ce délicat massage , il lui enfonce sans scrupule le gros doigt dans l’anus . Cette introduction digitale décuple l’excitation de sa partenaire qui s’agite d’une manière de plus en plus désordonnée sur le canapé . Le pouce va-et-vient dans la corolle anale au rythme du coït .
Toute la pièce résonne des gémissements du couple improbable . Le Père Noël , qui a gardé sur la tête son bonnet rouge et blanc taraude à grands coups de bite le sexe toujours gourmand de la belle femme mûre . Il sent poindre le moment où il devra se vider les couilles dans le ventre accueillant . Quand , au sommet du plaisir , la chatte bien remplie de Jessica se contracte violemment autour de son manche , il ne peut plus retenir sa jouissance . Ses boules de Noël expulsent alors de longues giclées de foutre dans l’orifice féminin . Les jets percutants de sa sève viennent s’écraser tout au fond de la caverne vaginale . Son gros gland sensible se contracte dans un dernier spasme et expulse les toutes dernières gouttes de jus dans le trou à pines .
A l’issue de cette séance mémorable , repus de sexe , les deux amants se rajustent et enfilent à nouveau leurs tenues respectives . Avant de partir , Papa Noël sort de sa hotte un petit paquet emballé dans un papier rose et orné d’un magnifique nœud . Sur le dessus , une petite étiquette porte la simple mention : ” Pour Jessica et ses moments de solitude “ . Il le remet à la femme qui ne peut s’empêcher de l’ouvrir immédiatement . Rougissante , elle y découvre un magnifique double-gode en plastique rose qui pourra lui servir à se remplir la chatte et le cul quand elle se sentira un peu seule . Au moment où elle relève la tête pour remercier son donateur , Jessica constate que seules les bottes rouges du Père Noël apparaissent encore dans la cheminée . Le gentil bonhomme est parti sans un mot , la laissant seule , mais comblée .
———-
Jessica se réveille . La télévision fonctionne encore mais le spectacle du réveillon a laissé la place à une émission animalière . Quel rêve étrange elle vient de faire ! Elle éteint le téléviseur , se lève encore un peu endormie et se dirige vers le sapin pour éteindre la guirlande lumineuse . En se penchant vers la crèche , elle est surprise de trouver au pied de l’arbre un petit coffret rose à son nom ...
Divine
7 janvier 2013 à 08:45
Le concours est terminé, merci à tous d'avoir participé :)
Vous pouvez participer aux votes ici : Forum => Divers => Concours Noël 2012 : Vote des membres et résultat.
Tous les membres du Forum (participants ou non) sont invités à participer aux votes.
Attention! Vous ne pouvez pas voter pour votre propre histoire!
J’observe ma fille, assise sur les genoux du Père Noël. Ses yeux noirs brillent sous le regard attendrissant du personnage. Ses petites mains caressent la longue barbe blanche. Je me demande si cela peut porter autant de chance que de caresser la queue d’un lapin.
La file d’attente d’enfants impatients de prendre sa place s’agrandit. Mes pieds s’engourdissent dans mes bottes à talons aiguilles et la dentelle de mes bas, sous ma mini-jupe, commence à me démanger.
La petite main de ma fille me montre soudainement du doigt. Le Père Noël l’aide à descendre de ses genoux et ils s’approchent de moi, main dans la main.
- Vous avez une bien jolie petite fille, me complimente-t-il, presque aussi jolie que sa maman.
Ses yeux, d’un bleu limpide, me déshabillent du regard de la tête aux pieds. Je me sens stupide de rougir devant son regard de braise qui menace de m’enflammer. Je souris timidement et je prends possession de la main de ma fille, comme si je levais un panneau « Regardez, je suis maman ! ».
- Et vous que voulez-vous pour Noël ? me demande-t-il.
- Oh moi, vous savez, ça fait bien longtemps que je ne crois plus au…
- … Contes de Fées, me coupa-t-il.
- Oui, c’est ça… aux Contes de Fées…
Le Père Noël sort alors un gadget électronique de sa poche. Celui-ci clignotant de plusieurs couleurs, paraît d’ailleurs trop grand pour y entrer. Il le pointe vers moi et un tintement de clochette retentit : « Maman très très sage ».
Je reste penaude devant cette déclaration, tandis que le regard du Père Noël s’illumine.
- Vous aurez ce que vous attendez à Noël, déclara-t-il.
- Comment pouvez-vous savoir cela ?
- Maman, c’est le Père Noël, il sait tout ! lança ma fille d’une voix empreinte de sagesse du haut de ses trois ans.
- Tiens un bon sucre d’orge pour une jolie petite fille et un autre pour une maman très sage, dit-il en m’adressant un clin d’œil.
Nous sommes parties en suçant nos sucres d’orge et en chantant des comptines de Noël.
- Qu’as-tu demandé au Père Noël ?
- Une petite sœur, dit-elle joyeusement.
- Oh je sais pas si le Père Noël va pouvoir t’en donner une. Tu sais ça pousse pas sous un sapin.
- Si c’est le Père Noël ! Il peut réaliser tous les vœux !
Je ne la contredis pas et nous continuons joyeusement notre promenade sur le marché de Noël, fascinées par les couleurs et la magie qui en jaillissaient.
La veille de Noël est arrivée très rapidement. Ma fille est trop excitée et impatiente pour aller se coucher. Elle veut revoir le Père Noël avant d’aller dormir, dit-elle. Nous disposons les cookies que nous avons confectionnés, sous le sapin, accompagné d’un grand bol de lait chaud. Je lui lis ensuite un Conte de Noël, devant lequel elle s’endort paisiblement.
Je place les cadeaux que j’ai achetés pour ma fille près de ses petits chaussons, sous le sapin. Je me prépare ensuite pour la nuit et me couche, toute seule dans ce grand lit froid. Je pousse un long soupir en repensant à la promesse du Père Noël. J’éteins la lumière et glisse doucement dans un profond sommeil.
Soudain, je suis réveillée par un bruit de frottement contre la porte de ma chambre. J’allume ma lampe de chevet. Je découvre un Père Noël pestiférant sur sa hotte débordante de cadeaux, prise à la poignée de la porte. L’effet de surprise passé, je bondis de mon lit, prête à me jeter au cou de l’intrus en pensant qu’il s’agit d’un voleur de cadeaux.
- Vous ! Je m’arrête net, les yeux exorbités. Je vous reconnais, vous êtes le type du marché de Noël !
- Chuutt ! Vous allez réveiller la petite, chuchote-t-il.
- Et alors ? Vous avez peur qu’elle découvre que vous êtes un voleur de cadeaux ?!
Je me surprends à chuchoter comme il l’a fait.
- Un voleur de cadeau ? demande-t-il d’un air interrogateur. Mais, non, je suis le Père Noël !
- C’est ça et moi je suis Blanche Neige ! Vous allez me rendre les cadeaux que vous m’avez volé ou j’appelle la police !
Je m’approche de lui en frappant sa poitrine de mon index.
- Vous êtes encore plus jolie quand vous êtes en colère, un brin excitante, dit-il d’une voix mielleuse en plongeant ses yeux dans le décolleté de ma nuisette.
J’abats violemment ma main sur sa joue :
- Ne vous moquez pas de moi !
- Je ne me moque pas de vous ! Je suis bien le Père Noël et je suis venu vous apportez vos cadeaux à vous et votre fille.
- C’est dommage, je n’ai rien demandé pour Noël !
- Vous êtes sûre ? Vous n’auriez pas souhaité rencontrer un homme doux, attentionné, généreux, qui vous respecte, et vous rende heureuse ?
- C’est ça et vous allez me le sortir de votre hotte ?!
- Je suis peut-être le Père Noël, mais je suis un homme avant tout, sourit-il.
Je baisse le regard devant ses yeux charmeurs qui me font perdre mes moyens.
- Qu’avez-vous apporté pour ma fille ?
- Elle m’a demandé une petite sœur.
- Oh et j’imagine que vous allez la faire pousser sous le sapin !
- Je crois qu’il va falloir que j’apprenne à la « Maman très très sage » comment on fait une petite sœur.
Mes joues s’empourprent malgré moi et ma gorge se dessèche devant ce clin d’œil coquin et se sourire aguicheur à peine voilé par sa barbe. Ses lèvres pleines et sensuelles attirent les miennes.
- La leçon risque de durer toute la nuit, chuchote-t-il d’une voix envoûtante.
Son haleine fraiche et sucrée caresse mon visage. Ses lèvres se tendent vers les miennes. Je m’extirpe à temps.
- Ne bougez pas !
- Je ne risque pas d’aller très loin…
Sa phrase se perd derrière moi, tandis que je me dirige au salon. Les cadeaux que j’ai disposés sous le sapin s’y trouvent toujours, de même que le bol de lait et les cookies. Je rajoute une bûche dans le feu de la cheminée. La voix de ma fille résonne dans ma tête : « Le Père Noël va se brûler si tu allumes la cheminée ». Sur le moment, je lui avais répondu qu’il était magique, mais là j’éprouvais le besoin de m’assurer qu’il n’avait pas fracturé la porte d’entrée. Aucune trace d’effraction et le verrou est toujours fermé. Je me rends discrètement dans la chambre de ma fille. Elle dort paisiblement, je remonte doucement la couverture sur ses épaules. Je fais un tour rapide de la maison : rien n’a été volé.
Lorsque je retourne dans ma chambre, le Père Noël est allongé en travers du lit.
- Je commençais à m’impatienter, sourit-il.
- Où est la hotte ?
- Je l’ai donné aux lutins, ils vont pouvoir continuer la tournée sans moi. Je suis tout à vous pour toute la nuit.
- Ce n’est vraiment pas drôle! Comment avez-vous fait pour rentrer chez moi ?
Je commençais à inspecter la chambre, à la recherche de la hotte.
- Par la cheminée.
Rien dans l’armoire.
- Elle est allumée. Comme dirait ma fille : vous auriez dû vous brûler les fesses.
- C’est de la magie, sourit-il.
Je me penchais pour regarder sous le lit.
- Euh… j’aurais préféré que vous m’embrassiez avant de vous mettre à quatre pattes.
Je me relève d’un bond et le foudroie du regard.
- Je cherche où vous avez caché la hotte !
- Je viens de vous le dire… C’est pas croyable ça ! Vous avez le vrai Père Noël devant vous et vous n’y croyez même pas !
- Parce que je ne suis plus une enfant !
- La dernière fois que vous avez fait une liste de cadeaux, vous ne désiriez qu’une seule chose : un cheval blanc pour l’appeler Guimauve. Vos parents vivaient dans un petit appartement et n’avaient pas les moyens d’acheter une parcelle de terrain où il aurait pu courir ni payer l’entretient. Ce n’était donc pas cadeau raisonnable à vous offrir.
- J’avais huit ans.
- Vous savez je parais un peu vieux comme ça, et je sais que des enfants ont peur de moi, mais je ne suis pas quelqu’un de méchant.
Je le regarde en gardant une expression neutre. Je n’arrive pas à me décider entre résister ou céder à ce séducteur. Quelque chose dans son regard et son sourire m’attire malgré moi. Ce qu’il vient de me dire personne ne l’a jamais su.
Le Père Noël prend doucement ma main dans la sienne et m’attire près de lui. Je m’assois sur le lit et m’enveloppe dans sa tendresse. Ses doigts ramènent mes cheveux derrière mon oreille, me faisant frissonner. Il embrasse délicatement ma joue.
- C’est une vraie barbe ?
- Oui, j’ai beau la raser ; elle redevient aussi longue pendant la nuit.
Je lui lance un regard surpris.
- Cette blancheur immaculée me vieillit, alors que je n’ai que 40 ans.
Ma surprise s’agrandit. Il se met alors debout et commence à se dévêtir. Lorsqu’il retire son long manteaux rouge et blanc, son ventre arrondit disparaît pour laisser place à une tablette de chocolat assez discrète et des pectoraux naissants. Les muscles de ses bras sont dessinés sans être développés. J’aurais pu croire qu’il s’agissait d’un torse d'un jeune puceau de 20 ans, si de très rares poils fins et noirs n’étaient pas implantés à la jointure de ses clavicules.
- Dois-je continuer ?
Mes yeux descendent d’eux-mêmes sur le pantalon déformé par une érection. Je fais « non » de la tête et l’invite silencieusement à revenir s’asseoir près de moi. Il embrasse tendrement mon front, mes joues, puis mes lèvres. Les siennes sont douces. Sa main vient caresser doucement ma mâchoire et mon cou, tandis que sa langue s’immisce doucement dans ma bouche. Elle entame un mouvement de rotation autour de la mienne, enflammant mes sens. Un désir puissant nait en moi, mon intimité s’humidifie rapidement. J’avais oublié comme cette sensation est agréable.
- Alors on la fait cette petite sœur ?
Il m’allonge délicatement sur le lit en m’embrassant dans le cou et les épaules.
- Je sais pas…
Je suis déjà très loin, submergée par tant de douceur, de tendresse et de volupté. Ses mots me paraissent dérisoires.
- Vous savez pas quoi ? sourit-il. Si vous voulez la faire ou comment on fait ?
- Je sais plus…
Ses lèvres esquissent un sourire sur ma peau qui frissonne sous ses doigts et sa bouche. Il dépose des milliers de baisers délicats sur mon corps. Je sens le satin de ma nuisette glisser sur mon épiderme et me quitter. Il embrasse mes seins à pleine bouche. Sa langue titille mes tétons dressés de désir et sensibles. Sa main caresse ma cuisse et remonte lentement entre mes jambes. Mon clito se dresse sur son doigt inquisiteur que mon intimité inonde.
- Humm c’est tout mouillé là !
Je n’ose pas lui dire que c’est la première fois que je désire autant un homme. Le Père Noël en plus ! J’en ris malgré moi.
- Qu’est-ce qu’il se passe ? demande-t-il surpris.
- Père Noël…
- Oui…
- Fais-moi l’amour !
- Oui, M’dame !
Je sens son sexe brûlant caresser l’intérieur de mes cuisses et glisser doucement en moi. J’en gémis tellement il est dur, c’en est presque douloureux, mais tellement excitant.
- Humm Maman très sage !
Je tire ses fesses à moi pour qu’il me pénètre plus profondément. J’enroule mes jambes autour de sa taille et mes bras autour de son cou. Je le presse fortement contre moi, tandis que ses coups de reins tantôt lents et courts, tantôt vigoureux et profonds m’arrachent des cris qui n’avaient encore jamais franchis mes lèvres. Ses bras m’enveloppent et ses lèvres dévorent mon cou me faisant frissonner de la racine des cheveux jusqu’aux orteils. Nos corps se tendent l’un vers l’autre pour s’unir dans l’extase du plaisir, me faisant crier de bonheur et ses dents se refermer délicatement sur ma peau.
Nos corps s’apaisent dans la douceur des bras de l’autre. Ses baisers et sa tendresse m’enivrent.
- La Mère Noël risque d’être en colère si elle l’apprenait.
- S’il y en avait une, sûrement.
Je plonge mes yeux dans les siens. Son regard est tendre et il me sourit.
- La place est libre. Si tu la veux, tu es la bienvenue, dit-il sérieusement.
- Père Noël ! Pardon…
Nous nous retournons sur la voix. Je reste pantoise devant le lutin au visage innocent, et aux joues empourprées, qui se tient devant la porte ouverte de ma chambre.
- Nous avons fini la distribution de cadeau. Il est temps d’y aller, l’aube se lève.
Le Père Noël regarde alors par la fenêtre pour s’en assurer, puis m’embrasse sur les lèvres.
- Je suis désolé, je dois y aller. Réfléchis à ma proposition, je reviens dans un an.
- J’espère te revoir avant !
- J’espérais que tu dirais cela ! Va boire le lait et garde-moi les cookies ! ordonna-t-il au lutin.
Celui-ci obéit joyeusement. Le Père Noël était habillé lorsque le lutin revint avec des moustaches de lait autour de la bouche. Il m’embrassa amoureusement une dernière fois. Puis, devant mon regard fasciné, il saupoudra leurs corps d’une poussière lumineuse. L’instant d’après, ils avaient disparu.
Par la fenêtre de ma chambre, je pus alors entendre crier : « HOHOHO JOYEUX NOEL A TOUS !!! » et voir le traineau tiré par les rennes s’envoler haut dans le ciel étoilé dans un tintement de clochettes.