[…] je décida de me lever […] Je commença à ramasser la paille […] je le gronda […]. Je remarqua […]. Je commença à caresser l'animal […]. Je glissa une main dans mon short […] je continua à le masturber […] et je commença à avaler. […] je lécha une dernière fois le gland de l'animal puis éjacula à mon tour. Une fois fini, je me releva. […] car je réalisa que ça m'avait beaucoup plu...
C’est ce que je viens de lire dans un récit en attente de validation, et je rencontre souvent ce genre d’erreur.
Comment se fait-il que l’on puisse ignorer les règles de base de la conjugaison du passé simple en confondant la première personne du singulier avec la troisième ?
On va certainement m’objecter que le correcteur orthographique des anciennes versions de Word ne fait pas la différence et corrige les terminaisons « -ai » en « -a » ; mais, même si c’est le cas, cela n’empêche pas de relire son texte après une correction automatique !
L’Homme a-t-il une confiance aveugle en la Machine et abdique-t-il devant elle ? Cela m’inquiète…
Je peux vous confirmer que, bien installée sur une "fucking machine", la femme abdique aussi. Un beau sujet de discussion, non? Qui a déjà essayé?
Modifié
27 mai 2013 à 11:21
Lioubov
27 mai 2013 à 13:00
S'agit-il d'une simple abdication physique, ou bien d'une abdication cérébrale, Adèle ?
Au fait, je suis étonné que L-L ne te suffise pas...
Utilisateur supprimé
27 mai 2013 à 14:00
[…] je décida de me lever […] Je commença à ramasser la paille […] Je commença à caresser l'animal […] je lécha une dernière fois le gland de l'animal puis éjacula à mon tour.
L’Homme a-t-il une confiance aveugle en la Machine et abdique-t-il devant elle ? Cela m’inquiète…
Moi ce qui m'étonne surtout c'est la journée de certains. Si c'est autobiographique pas besoin de te poser de telles questions Lioubov à mon avis.
PS: à mon avis encore, correcteur ça doit laisser des séquelles sur le long terme vu certains contenus.
love_in_pain
27 mai 2013 à 14:35
Certains textes me font grincer des dents avec leurs fautes d'orthographes, et j'approuve Lioubov, parce que, pour moi, les pires ce sont les fautes de conjugaisons.
Namenlos
27 mai 2013 à 15:27
Je ne peux qu'approuver aussi, l’amoncellement de fautes d'orthographes et de conjugaison nuisent à la qualité des histoires et devoir déchiffrer ne donne aucun plaisir.
Je pense tout de même Lioubov, que le problème se situe entre l'ordinateur et la chaise et que c'est la volonté de faire un style plutôt pompeux avec l'emploi d'un temps que peu de monde maîtrise (bien que simple) qui en est la cause.
Lioubov
27 mai 2013 à 16:10
Je pense tout de même [...] que c'est la volonté de faire un style plutôt pompeux avec l'emploi d'un temps que peu de monde maîtrise (bien que simple) qui en est la cause.
Il est certain que beaucoup d'auteurs sont encore imparfaits ; le chemin est long avant qu'ils puissent devenir plus que parfaits !
Lioubov
27 mai 2013 à 16:19
Mais revenons à nos moutons (électriques, pour paraphraser un titre de Philip K. Dick : Do androids dream of electric sheep ?, traduit en "français" par Blade runner) : selon vous, jusqu'à quel point peut-on faire confiance à une machine ?
Utilisateur supprimé
27 mai 2013 à 16:31
Une machine est un outil donc lui faire confiance ne veut pas dire grand chose. Chacun est libre d'apprendre à réparer les défaillances d'une machine ou d'un outil, certains ne cherchent même pas à comprendre leur utilisation.
Lioubov
27 mai 2013 à 16:58
Pourtant, il existe certaines circonstances dans lesquelles on est bien obligé de faire confiance à des machines.
Par exemple, lorsqu'un avion vole en mode IFR (Instrument Flight Rules) soit la nuit, soit le jour dans le brouillard ou les nuages : le pilote fait bien confiance à son horizon artificiel, à son altimètre radar et aux balises radioélectriques, non ?
Namenlos
27 mai 2013 à 17:50
Faire confiance à une machine oui (ton exemple de l'avion est très bien en ce sens), mais pour moi elle ne doit être qu'un complément des capacités humaines et non pas être là pour les remplacer au risque de perdre en sécurité et en performance.
Dans le cas de ton exemple, le pilote doit être capable de palier à une défaillance du système quelque soit le temps.
L'erreur est certes humaine, mais la machine étant construite et pensée par l'homme, l'est tout autant.
Alors oui à la technologie, mais non à une mécanisation du monde.
Utilisateur supprimé
27 mai 2013 à 17:58
Pourtant, il existe certaines circonstances dans lesquelles on est bien obligé de faire confiance à des machines.
Par exemple, lorsqu'un avion vole en mode IFR (Instrument Flight Rules) soit la nuit, soit le jour dans le brouillard ou les nuages : le pilote fait bien confiance à son horizon artificiel, à son altimètre radar et aux balises radioélectriques, non ?
Non. Si l'altimètre indique 0 et que ton pilote lui fait confiance, il est idiot et jamais je ne monte dans son avion. Il faut admettre la défaillance comme l'érosion de l'outil ou de la machine pour l'utiliser à bon escient, sinon c'est du fétichisme.
Lioubov
27 mai 2013 à 19:08
Si l'altimètre indique 0 et que ton pilote lui fait confiance, il est idiot et jamais je ne monte dans son avion.
Si l'altimètre indique 0, c'est que l'avion est au sol, et tu pourras y monter en toute sécurité.
Par contre, si l'avion est en vol (en IFR), que l'altimètre indique 0 et qu'il vole toujours, c'est que cet altimètre est manifestement en panne ; sinon, l'avion serait déjà entré en collision avec le sol.
Mais un pilote ne volera jamais dans ces conditions, sauf en phase d'atterrissage, au toucher des roues sur la piste. Il conservera toujours une altitude minimale en fonction des performances de son appareil et des obstacles qui jalonnent sa route.
Lioubov
27 mai 2013 à 19:18
L'erreur est certes humaine, mais la machine étant construite et pensée par l'homme l'est tout autant.Alors, oui à la technologie, mais non à une mécanisation du monde.
Entièrement d'accord avec toi. La machine est là pour augmenter les capacités de l'Homme, mais ce dernier ne doit pas - à mon avis - s'y soumettre.
Pourtant, il me semble qu'il doive lui faire confiance, mais uniquement lorsque les avantages qu'il peut en retirer sont supérieurs aux risques encourus. Or, pour en revenir à l'exemple que je cite, les risques provoqués par un correcteur orthographique mal utilisé (refus de publier le texte sur Xstory) semblent minimes par rapport aux avantages retirés (satisfaction de l'ego de l'auteur).
Alors, cet auteur aurait-il eu raison de proposer un récit aussi mal écrit ?
Utilisateur supprimé
27 mai 2013 à 19:48
Mais un pilote ne volera jamais dans ces conditions, sauf en phase d'atterrissage, au toucher des roues sur la piste. Il conservera toujours une altitude minimale en fonction des performances de son appareil et des obstacles qui jalonnent sa route.
Donc il fait "confiance" à son avion, pas à son altimètre. De cette manière oui il fera confiance à sa machine et non pas à l'outil, mais de toute manière il n'a pas d'autre choix, à moins de choisir de faire confiance à son parachute, qui est lui aussi un outil.
Reste à savoir la différence que tu fais toi-même entre la machine et l'outil.
Utilisateur supprimé
27 mai 2013 à 20:09
Faite comme moi, une texte comme ça, je passe à autre chose. point !
Namenlos
27 mai 2013 à 20:34
Alors, cet auteur aurait-il eu raison de proposer un récit aussi mal écrit ?
Cette question n'a pas de réponse en soi. Certaines personnes on une certaine conscience et un respect de leur public qui leur interdit de publier ce genre de choses, d'autres non.
Utilisateur supprimé
27 mai 2013 à 21:06
Je doit avouer que lors que l'on vois certains texte, ça ne donne pas envie de les lires ... Je ne suis pas non plus très doué avec l’orthographe, c'est pour cela que j'évite d'écrire tout texte par peur des nombreuses fautes occasionné.
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
C’est ce que je viens de lire dans un récit en attente de validation, et je rencontre souvent ce genre d’erreur.
Comment se fait-il que l’on puisse ignorer les règles de base de la conjugaison du passé simple en confondant la première personne du singulier avec la troisième ?
On va certainement m’objecter que le correcteur orthographique des anciennes versions de Word ne fait pas la différence et corrige les terminaisons « -ai » en « -a » ; mais, même si c’est le cas, cela n’empêche pas de relire son texte après une correction automatique !
L’Homme a-t-il une confiance aveugle en la Machine et abdique-t-il devant elle ? Cela m’inquiète…