L'objet de ce topic est une critique formulée par un membre sur l'un de mes textes (attention, je ne me plains pas. Au contraire). Cette critique m'a fait réfléchir. On m'a reproché l'irréalisme dans l'une de mes histoires. Je veux bien concevoir que les actions et (surtout) réactions des personnages sont peu communes.
Cependant, les récits d'inceste ou de zoophilie en général sont-ils réalistes? Ou encore d'autres comme "Julie, pute de l'école" (pour ne citer que celui-ci) le sont-ils?
En ce qui me concerne, je ne pense pas que les récits mentionnés plus haut soient réalistes car les évènements et actions qui y sont relatés sont très improbables selon moi. Par exemple, toute une école qui se met contre une élève sans que personne ne réagisse ou n'ai un sursaut de conscience. Ou encore la prof qui décide de dépuceler un élève lisant un magazine cochon à l'école (mon récit). Et les récits d'inceste? Pour qu'il y ait un inceste, il faudrait vraiment une famille très libérée et quasiment sans tabou. Quant à la zoo,il faudrait une bonne dose de perversion, humaine comme canine, pour que cela arrive.
Conclusion: la majeure partie des histoires publiées sur ce site ne sont, à mon avis, pas réalistes.
Mais tu le sais très bien, ce qu'est un récit réaliste : les hommes sont tous équipés d'engins monstrueux (à côté, les chevaux sont ridicules) ; ils dégorgent des litres de sperme (qu'ils stockent dans leurs couilles : alors, à quoi sert l'épididyme ?) ; ils éprouvent toujours un plaisir jamais connu jusqu'alors ; ils ne portent que des boxers, dans lesquels ils sont pourtant à l'étroit ; ils ne considèrent que l'acte sexuel n'est complet que lorsqu'ils ont pénétré leur partenaire par trois orifices (en commençant par la bouche et en terminant par l'anus) ; ils sont encore plus satisfaits lorsque leur partenaire leur nettoie la verge en les suçant (et c'est encore plus agréable pour elle lorsqu'elle vient de se faire sodomiser et qu'il reste des traces brunâtres).
Donc, si tu ne respectes pas tous ces éléments, StormX, tu n'arriveras jamais à écrire une histoire réaliste.
Utilisateur supprimé
26 septembre 2013 à 15:55
100% d'accord avec lioubov.
A chaque fois qu'une femme jouit, c'est le total nirvana, et les mecs éjaculent 1 litre de sperme à chaque fois. je ne parle pas de certains récits ou le mec se tape ses cousines, il doit jouir 6 ou 7 fois par jours, et il n'est JAMAIS épuisé.
CA, C'EST UN MEC !
J'ironise, bien sur :) Alors, realiste ou pas, du moment que le plaisir d'écrire et de lire est présent, on s'en fout un peu.
StormX
26 septembre 2013 à 16:45
Voilà qui est déprimant pour l'auteur que je suis. Les lois biologiques m'empêchent de faire jouir mon personnage 6 fois par jour. :( :lol:
Cordialement
SX
Modifié
26 septembre 2013 à 16:46
darklegende
26 septembre 2013 à 17:51
Essaye le fantastique, tu seras moins bridé.
Sinon essaie un truc plus travailler en longueur au départ. Un trame de départ qui arriverais à nous faire monter la pression cérébrale lentement.
Mais pour répondre a ta question je suis d'accord avec nos camarades au dessus de moi. Un truc réaliste c'est ce que tu ferais toi pour sauté une femme.
Modifié
26 septembre 2013 à 17:52
Wanderer
26 septembre 2013 à 19:25
Yeah, le fantastique c'est la liberté absolue. Avec le fantastique, les lois de l'univers ne veulent rien dire. :3
Utilisateur supprimé
26 septembre 2013 à 19:42
Pwouet :)
J'ai presque envie de dire que pour rester dans le réalisme, il suffit d'appliquer la situation à votre noble personne. Vous allez dire que je n'ai qu'à me laisser faire : en effet. Donc que le vagin (entre autre) est un muscle, et qu'un muscle se tétanise.
Ensuite, je vous rappellerai que plus des capteurs sont utilisés, moins ils sont performants, ce qui fait qu'au bout d'un moment, la notion de plaisir a tendance à s'effacer à action égales : pour faire simple, il en faudra "plus" pour arriver à un résultat identique.
Ensuite, les femmes fontaines, jamais vu. ça doit exister, mais ce n'est pas mon cas. Idem des flots de cyprine. C'est humide, mais ce n'est pas un torrent. Idem de la taille des pénis : mesurez le votre, je sais pas, mais faut arrêter. On a l'impression que 25 cm est une moyenne. Et surtout, j'en viens à me dire : "Si un auteur écrit que "25 cm" donne un plaisir immense et s'il ne possède pas un pénis de cette taille, il est incapable de faire jouir une femme ?
Entre autre ...
Lioubov
26 septembre 2013 à 20:38
Seulement 25 cm ? Mais il en faut (au moins) 50, voire plus !
Edd
26 septembre 2013 à 23:19
Il y a réalisme et réalisme. Mais bon, chercher du réalisme alors que la plupart des histoires sur Xstory sont des fantasmes...
;)
Evoque67
14 octobre 2013 à 08:05
Je crois que ce qui donne du réalisme à une histoire (outre le respect des lois de la physique et de la biologie... mère nature si tu nous lisais....) c'est le souci du détail. Les éléments qui se déroulent mais qui n'ont pas forcément ni d'impact ni de réelle importance. Tout ce qui a attrait aux sens : odorat, toucher, gout, ouïe. On a tendance à imaginer un récit en le visualisant, or, il faudrait plus le vivre, j'entends par là utiliser tout ce qu'on a pu vivre et piquer le récit de nos émotions stockées.
Au cinéma, Hitchcock était un grand pour sa capacité à imaginer dans les moindres détails une scène avant de la créer et aussi parce qu'il arrivait à déjouer tous les clichés. L'action était attendue sur un plan et finalement elle surgissait d'ailleurs, d'un autre élément qui était sous nos yeux mais auquel nous n'avions pas prêté attention. Je pense que déjouer les clichés est une marque de réalisme.
Les meilleurs mensonges sont tintés de vérité.
Anathason de La Baltique
22 octobre 2013 à 12:59
Il y a deux réalismes à méditer.
D'une part celui sur lequel tes camarades viennent de t'enrepre...tenir, le réalisme physique, relatif sinon inféodé aux lois naturelles. Celui-ci voudrait ou permettrait de te poser en contre-point de la bêtise du porno qui fait de l'acte sexuel un acte généralement barbare et transgressive du point de vue de la civilisation. Je ne te parle même pas de bestialité ou de sauvagerie qui sont encore des conditions sympathies de l'érotisme. J'évoque un vrai rush de l'hardcore. Ce qui fait que, lorsque tu lis un bouquin, tu ne te dis pas au bout de dix pages "Non mais c'est impossible ça !". Ce premier réalisme tient à un principe de base dans toute littérature : le pacte de lecture. Généralement implicite, il prépare le lecteur à s'attendre à un registre bien défini. Si tu lui annonces d'une manière ou d'une autre que tu vas lui parler de fantastique, alors on sera dans les contes latins de Manara. Si tu te poses plutôt dans un registre contemporain non fictif, on sera dans les premières pages du Déclic du même auteur. Tout dépend du pacte de lecture passé entre auteur et lecteur ; pacte toujours à l'initiative du premier des deux.
Maintenant, le réalisme psychologique. Un texte comme "Mon nouveau poste de professeur" est tout sauf respectueux d'un quelconque réalisme psychologique. Il faut que l'auteur se projette, imagine et dépasse la seule réalité de ses fantasmes afin de concevoir un ouvrage qui puisse recueillir la fantasmagorie de tout le monde. Comment ? En faisant une histoire à la croisée des possibles de chacun, c'est-à-dire respectueuse du réalisme psychologique (qui n'est finalement que ce à quoi on s'attend en tant qu'observations que l'on a pu faire des psychologies éprouvées au cours de notre existence (DÉTECTEUR DE VACUITÉ DU PROPOS WARNING WARNING WARNING : Ah, bah je m'en branle des rageux, z'ont qu'à pas me lire, ça leur éviter des déchirures de la vanité) et pas vraiment très objectif). Au fond, on peut transgresser le tissu psychologique en imaginant, de temps en temps, une entorse, qui mettrait en valeur l'improbable, l'excitant, l'impossible. Mais un texte où il n'y a que de l'impossible et de l'absurde fait vite tourner la tête.
C'est pour ça que lorsqu'on prépare un texte, il faut avant tout étudier le milieu des personnages, leurs psychologies, leurs caractères. Un écrivain n'est pas propriétaire de ses personnages. D'abord parce qu'ils ont nécessairement une vie qui commence avant que ne s'en empare l'écrivain, ensuite parce chaque lecteur s'appropriera l'intime et l'extime du personnage, et enfin parce qu'ils appartiennent avant tout à leur monde. C'est pour ça qu'on exige des écrivains qu'ils soient avant tout de fins psychologues, et qu'on imagine difficilement un écrivain produisant des effets qu'il n'a pas recherché. Un auteur un peu sérieux qui produit des hasards n'existe pas.
Cependant, les récits d'inceste ou de zoophilie en général sont-ils réalistes? Ou encore d'autres comme "Julie, pute de l'école" (pour ne citer que celui-ci) le sont-ils?
En ce qui me concerne, je ne pense pas que les récits mentionnés plus haut soient réalistes car les évènements et actions qui y sont relatés sont très improbables selon moi. Par exemple, toute une école qui se met contre une élève sans que personne ne réagisse ou n'ai un sursaut de conscience. Ou encore la prof qui décide de dépuceler un élève lisant un magazine cochon à l'école (mon récit). Et les récits d'inceste? Pour qu'il y ait un inceste, il faudrait vraiment une famille très libérée et quasiment sans tabou. Quant à la zoo,il faudrait une bonne dose de perversion, humaine comme canine, pour que cela arrive.
Conclusion: la majeure partie des histoires publiées sur ce site ne sont, à mon avis, pas réalistes.
Et vous? Qu'en pensez-vous?
Cordialement
SX