Désir de paternité

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Zeltron
6 décembre 2015 à 13:10
Bonjour !

Beaucoup trouvent cela étrange, notamment des adultes, quand je dis adorer les enfants et que j'ai un profond désir de devenir papa. C'est un désir qui m'habite depuis mes 15 ans à peu près, et un vrai, qui me dévore, pas un fantasme passager.

Voir des enfants me ravit toujours, surtout des petits dans leurs poussettes/landaus, je m'informe de ce qui est le mieux pour le développement de l'enfant (positions quand il dort, nourriture autre que le sein quand il devra ne plus le prendre, comment le tenir dans les bras etc.), entendre un bébé qui pleure me donne envie de m'occuper de lui plutôt que de râler, j'ai toujours envie de leur faire des bisous et de jouer avec eux... Et même quand ils grandissent. Il y a aussi le désir d'éduquer, de transmettre des valeurs, d'avoir des moments de partage et de complicité, que ça soit une fille ou un p'tit gars (bien que je préférerais une fille). Je réfléchis aussi déjà à quels prénoms je pourrais leur donner, et certains sont déjà trouvés et j'y tiens.
Et au-delà de l'enfant en lui-même, le fait d'accompagner la maman pendant la grossesse, veiller sur elle (plus que d'habitude), la soutenir pendant les moments difficiles. En fait, depuis mes 15 ans, je me suis toujours dit avec conviction que si jamais il devait y avoir "un accident", je serais prêt et ferais tout pour l'assumer au mieux, même si nous convenons que tant qu'on peut éviter ce genre d'accident, c'est pas plus mal.

Seulement je n'ai aucun moyen pour en avoir : pas de situation stable, ni financière, ni immobilière, et aucune future maman. Ce qui me frustre beaucoup, car je sais que ce n'est pas le moment. Et pourtant l'envie est là, c'est impossible de m'empêcher de penser à "comment je ferais ça si j'avais un petit", ne pas pouvoir prendre les bouts de chou dans les bras et leur fredonner des chansons pour qu'ils se calment et se reposent. L'envie de fonder une famille, pas forcément nombreuse, est constamment refoulée (et me ramène à ma situation de célibataire endurci, donc de solitude) et me sape assez le moral. Il m'est même arrivé de rêver d'une fille qui me plaisait énormément (mon déclic) qui tenait notre bébé dans les bras.

Comme dit, certains adultes m'ont fait part de leur étonnement que je veuille, moi un homme, un enfant à 22 ans. Est-ce que vous, vous trouvez ça étonnant ? Et est-ce que vous auriez des conseils à me donner pour tamiser un peu ce désir brûlant ? J'ai vu déjà beaucoup d'énormes bêtises mais ça ne me fait plus vraiment peur : après tout, ça fait partie du jeu.
Modifié 6 décembre 2015 à 13:13
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Lioubov
6 décembre 2015 à 13:44
Habituellement, ce désir d’enfant s’exprime plutôt chez les femmes que chez les hommes.

Les individus pourraient-ils être un genre de « véhicule » que l’ADN se serait « fabriqué » pour y être hébergé et acquérir la mobilité dans le but de se répliquer ?
Si c’est le cas, ton ADN s’exprime plus fort que chez d’autres individus, Zeltron, preuve de sa vigueur.
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Nilou
6 décembre 2015 à 15:29
Habituellement, un désir d'enfant s'exprimer plutôt chez les femmes que chez les hommes. c'est possible, et certainement vrai. Vrai dans une certaine mesure. En effet, ce n'est pas parce que les femmes expriment davantage ce désir que les hommes en sont privés. Enfin, je crois. A noter que rien de ce que je dirai n'est une vérité universelle, et n'est que mon point de vue.

L'éducation, les films, les histoires, les manuels scolaires. Même si cela est en train de changer, tout porte à la femme au foyer, qui s'occupe des enfants. Quant à lui, l'homme fort doit assurer moyens financiers et protection à son foyer. Chacun son rôle : l'homme qui protège le foyer, et la femme qui s'occupe des enfants. Bien qu'il faille être deux pour enfanter. Anyway.

Certains prônent que la volonté de préserver l'espèce dicte notre conduite. L'homme est un animal, mais je pense que l'instinct animal n'est plus vraiment présent. Dans le sens où l'homme est un des seuls animaux à faire l’amour pour ne pas se reproduire, ce site en est l'exemple. De même, la grossesse est vécue comme un drame : perte d'une employée, perte de flexibilité, refus d'embauche d'une dame en âge de procréer, etc. La société n'est clairement pas orientée pour la procréation.

On peut aussi expliquer le besoin d'enfant par une certitude solitude. On se sent seul (ou seule - par la suite, le masculin sera utilisé mais c'est valable pour les deux sexes), et on se dit qu'un enfant sera une compagnie. Une sorte d'occupation. Et peut être même un moyen de fidéliser un homme en espérant jouer sur son sens des obligations. Au final, tu te retrouves avec un petit loup, et un partenaire "collé" à toi par obligation. Bonjour l'ambiance.

Donner un sens à sa vie. Un enfant, ça transforme ta vie, et ça lui donne clairement un sens. La transmission, l'éducation, les sourires, les premières fois, on apprend à ne plus penser à soi-même mais à lui/elle. Ta vie tourne autours de cet enfant, pour lequel tu élabores des projets afin d'assurer son bien-être. Une sorte de motivation, de "sucette" pour avancer.

Te donner de l'importance. Un enfant, c'est une responsabilité. Tu dois penser pour lui, et sa vie tient entre tes mains. Il ne dépend que de ton bon vouloir, du moins au début de sa vie. Comme si tu avais le droit de vie ou de mort, se prendre pour Dieu. Quelque part, tu es son Dieu. L'importance que te refuse la société, c'est ton enfant qui te la donne. Et par lui, tu as l'impression que la société te regardera différemment, te prendra vraiment pour un homme, capable de maintenir un foyer, et de le protéger contre vent et marée.

J'imagine pour que certains, l'envie d'avoir un enfant rime tout simplement avec relation sexuelle. Pour les gens qui "ont du mal à baiser", faire un enfant, ça veut dire avoir au moins une relation sexuelle. Je n'ai pas envie de m'étendre là dessus,et je pense que tu n'en es pas là.


Les enfants, c'est magique. Si on en croit les gens qui n'ont pas d'enfants, jusqu'à l'adolescence. Leurs sourires, les petits moments magiques, les moments de partage, de transmettre tes valeurs, leur apprendre ce qui te tient à coeur, tout ça tout ça. Oui, oui et encore oui. Qui ne se régale pas du sourire éphémère d'un petit bout que tu ne rencontres que brièvement dans ta vie ? Je ne te ferai pas l'apologie, tu sembles l'avoir réalisée.


Avoir un enfant, c'est ... Je devrais rectifie pour me coller à ta situation. Avoir un enfant jeune, c'est aussi s'isoler complètement. Devoir lutter contre les mœurs. Souvent, les gens te regarderont comme un inconscient, comme une loque, comme quelqu'un qui enfante d'un enfant qui sera forcément malheureux juste pour ton égoïsme. Une des premières questions qu'on te posera sera pour savoir si c'était trop tard pour avorter. Tu devras chaque jour te composer une figure, et chaque fois que tu sortiras faire semblant d'être fort, sûr de toi, affronter les regards des gens, supporte les "il est mignon votre petit frère / elle est mignonne votre petite sœur". Quoi que tu fasses, tout le mal que tu te donneras, tu feras mal, et ta progéniture sera malheureuse. Et à force de l'entendre dans la bouche de gens tellement différents, ce sera dur de ne pas y croire.

Je te passerai le chapitre des types qui veulent se faire des "femelles enceintes", ou des "mamans adolescentes", pardon, "jeunes mamans". De toute évidence, tu n'es pas concerné.

Avoir un enfant que t'es jeune, c'est aussi perdre ta liberté. Les soirées ? Finies. Les fêtes même chez toi ? Limitées. Les amis qui partent, vu que tu n'as plus de place dans leur monde (et souvent eux n'ont plus de place dans le tien). Des activités qui prennent 15 minutes qui deviennent des expéditions de deux heures. Les gens qui te regardent mauvais quand tu as la faiblesse de penser de mettre une poussette dans un transport en commun (les écharpes de portages règlent le problème mais peuvent en occasionner d'autres pour ton dos).

Tu fais des études ? Soit. Pense quand même à trouver une nourrice, trouver des binômes qui dans un travail commun accepteront ton manque total de flexibilité. l'excuse du "Désolée mais je peux pas travailler ce soir car je dois récupérer ma petite" ne marche que moyen. C'est aussi devoir faire ton boulot à des heures indues, une fois ton enfant couché. Et pour peu que ce dernier tombe malade juste avant ton partiel, devoir t'y rendre et composer avec deux heures de sommeil en 48h. Et quelque part, trouver dans l'urgence un moyen pour le faire garder le temps de (foirer) réaliser ton examen. Si tu crois que l'excuse marchera, tu te fourres le doigt dans l’œil. On te dira qu'il fallait y penser avant.

Les trips à l'arrache avec des copains qui passent te prendre ? Faudra l'oublier. Les départs avec une tenue de revanche dans ton mini-sac à dos sont relativement révolus. De toute manière, pourquoi tu partirais en vacances ? Tu crois que l'argent va tomber du ciel ? Bah oui, faudra travailler mon loulou. Payer un toit d'une surface supérieure à une petite chambre étudiante, les divers produits, la nounou, l'alimentation. L'alimentation :) Finies les pâtes tous les jours. La diversité alimentaire, c'est un combat quotidien.

Je te passerai les joies de la famille monoparentale.

As-tu pensé aux lessives ? Aux dégueulis ? Aux accidents de couches ? T'obligeant en pleine nuit à changer le lit entier, et le lendemain à devoir tout laver ? Aux maladies ? Aux nuits où tu dormiras quasiment pas ? Aux pâtisseries (pour ne parler que de ça) devant lesquelles tu baveras avant de penser que non, il te reste encore à payer la facture du ballon d'eau chaude qui a sauté ? Les imprévus, c'est tous les jours. Et même si tu devras tout prévoir pour les minimiser et essayer d'être prêt à tout, ils te trouveront toujours et agiront en fonction de te faire chier un maximum. Si tu cherches une devise à clouer au dessus de ton lit pour te préparer psychologiquement, encadre la loi de Murphy et ses réciproques.

Les bébés, c'est mignon. Les nuits blanches, moins. Les caprices, aussi. Je rigole doucement quand les gens disent aimer les bébés, alors qu'ils les voient dans leurs bons jours. Après, t'as toujours les papys qui t'accusent d'être une mauvaise mère et que ton bébé est mal éduqué car il pleure dans les transports en commun. L'éducation bon dieu, c'était mieux avant.

Après, ta santé en prend un coup. Ton métabolisme qui se déstabilise, le sport que tu arrêtes car plus forcément le temps, la pression, les angoisses. Si se dire qu'une vie dépend de notre bon vouloir, ça te retourne les tripes aussi. Et si elle souffrait de mes conneries ? Et si je faisais tout mal ? Et si ...

Après, tu peux t'oublier. T'auras plus d'importance. C'est triste de perdre sa condition pour devenir un parent. Femme pour maman, et homme pour papa. On te demandera plus comment tu vas mais comment ton bambin va. On te dira toujours ce que tu aurais du faire, et que quoi que tu fasses, les autres le font mieux. Tu perds ton intérêt, mais ton enfant le capte. Les gens t'oublient, et tu deviens le portoir et le frigo d'un petit être, au regard des gens. Ou alors, quand les gens s’intéresseront à toi, ce sera : "Fait-elle ses nuits ?" - Mais putain, tu vois pas que je tiens à peine debout connasse ?!. Ou "Oh, elle ne marche pas encore ? La mienne marchait déjà depuis ...".

Bref, je pourrais poursuivre. T'accumules tellement de rage, que tu te retrouves à l'évacuer dans une activité quelconque afin de diminuer la pression. Quand tu vois la connerie de certaines personnes alors que t'as 10 ans de moins qu'elle, tu hallucines. T'es jeune, mais tu te sens plus vieux. Les vieux te trouvent jeunes, et les jeunes te trouvent relou. Et t'auras beau évacuer ta rage dans un sport quelconque, tu rageras sur ta propre condition quand tu seras obligé de ramper pour t'échouer sur un tapis après un effort trop violent. Effort dont tu mettras des jours à récupérer.

Après, oui. Etre parent, c'est cool. Mais ça dépend quand J'pourrais continuer pendant des lustres mais je dois aller voter pour tes abrutis. Si tu tiens à rester cool et vivre tes rêves, oublie ça vite fait.
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Zeltron
6 décembre 2015 à 19:51
Tu sembles argumenter en n'ayant de moi qu'une vision de parent seul. Mais je n'ai jamais dit vouloir un enfant rien que pour moi : fonder une famille, donc avec une femme aussi. Faire ça à deux, élever l'enfant à deux.

De plus, je ne dis pas qu'il est fait et en cours de développement. Oui, je fais des études actuellement, je sais que ce n'est pas le moment adéquat (pas de logement à moi ni de sécurité financière, quant à mon métier, il ne sera pas à temps fixe, mais peu importe).

Les soirées ? Finies. Les fêtes même chez toi ? Limitées. (...) Les trips à l'arrache avec des copains qui passent te prendre ? Faudra l'oublier. Les départs avec une tenue de revanche dans ton mini-sac à dos sont relativement révolus. (...) Finies les pâtes tous les jours. La diversité alimentaire, c'est un combat quotidien. (...) le sport que tu arrêtes car plus forcément le temps

Tu me prêtes des activités sans avoir une once d'idée de ce que je fais actuellement. Tu penses que je fais du sport ? Que je sors tous les soirs ou tous les samedis soirs ? Que je pars en vacances ? Que je ne cuisine que des pâtes ? Laisse-moi te dire, ma louloute : je suis bien plus différent des gens de mon âge, je ne tombe pas dans ce cliché du jeune qui fait la bringue et qui boit, qui fume et qui baise dès que l'occasion se présente. Je ne suis pas le fainéant qui se fait des pâtes tous les jours. Le sport, je le pratique très régulièrement sans avoir besoin d'aller à la salle : porter les courses et transporter mes paquets parfois très lourds pour mon boulot, c'est ça le sport ; et ça fait les bras et les abdos, crois-moi.
Je suis pas le gars le plus festif du monde, loin de là, mais ça me plaît. Et s'il m'arrive de sortir dans un bar avec des amis, car ça arrive quand même, c'est très occasionnel. En gros, la grande partie de ton "argumentaire" ne me concerne pas.

Les amis qui partent, vu que tu n'as plus de place dans leur monde (et souvent eux n'ont plus de place dans le tien).

Les vrais amis seront ceux qui ne partiront pas. Les vrais sont ceux qui respectent les choix de chacun. Ce n'est dans le fond pas si différent de quand on trouve une copine : on passe plus de temps pour s'occuper d'elle en délaissant un peu les amis, ça ne veut pas dire qu'ils "n'ont plus de place dans notre monde" et inversement. Tout comme l'argument :
Avoir un enfant que t'es jeune, c'est aussi perdre ta liberté.

C'est quoi, la liberté ? Un concept bien différent d'une personne à l'autre. La liberté... Je ne me suis jamais senti aussi libre qu'en étant amoureux et en me remettant droit pour "être bien" : "Non, ce n'est pas raisonnable", "Couchons-nous tôt, Miss voudrait certainement dormir". Ma liberté est dans les liens, car la solitude m'emprisonne (et m'empoisonne) l'esprit.
Il en serait de même pour les enfants, même davantage. Car on n'est réellement libre finalement que dans le développement de soi, pendant un temps seul, puis à deux, puis à trois.

As-tu pensé aux lessives ? Aux dégueulis ? Aux accidents de couches ? T'obligeant en pleine nuit à changer le lit entier, et le lendemain à devoir tout laver ? Aux maladies ? Aux nuits où tu dormiras quasiment pas ? Aux pâtisseries (pour ne parler que de ça) devant lesquelles tu baveras avant de penser que non, il te reste encore à payer la facture du ballon d'eau chaude qui a sauté ?

Comme je viens de le dire, me priver n'est pas un problème (justement par économie). J'ai réussi de très nombreuses fois à me priver de telle ou telle chose ; ça pince un peu sur le coup, et finalement on se dit "ça changerait pas grand-chose de céder". Ca fait d'ailleurs bien longtemps que je n'ai pas acheté de pâtisserie, ni mangé.
Et oui, j'ai pensé aux lessives etc., tous les inconvénients qu'un enfant peut engendrer. Comme je l'ai dit, ça fait partie du contrat, et même si c'est dur, je me sens prêt à les affronter avec sourire le plus possible, surtout si le bébé est un "enfant de l'amour" et pas "un gosse pour faire un gosse".

Je rigole doucement quand les gens disent aimer les bébés, alors qu'ils les voient dans leurs bons jours.

Tu sais, j'ai vécu dans une famille nombreuse et j'ai vu un certain nombre d'enfants dans ma vie, même depuis mes 15 ans, et il y en a qui ont été (et qui sont encore, même à 8-9 ans) très chiants. Ça ne m'a pas refroidi pour autant, au contraire ! Ça m'a fortifié en me faisant réfléchir à comment essayer de gérer des situations pareilles.



En définitive, les enfants ont plus l'air d'une corvée pour toi que d'un vrai bonheur. N'en fais pas si tu veux, mais ne commence pas à étaler un type de vie cliché en mettant davantage les défauts en avant que les avantages. Le but de ce topic n'est pas d'encourager ou décourager le désir d'enfants. Je l'ai dit et le redis : je me sais ne pas être suffisamment prêt socialement pour en élever, n'ayant en plus pas de maman. Et je ne vais pas sauter la première fille qui me dit qu'elle veut un enfant aussi. Donc tes morales déguisées, car c'est ainsi que j'interprète ta réponse, tes "je sais tout mieux que tout le monde", c'est pas la peine. On peut discuter de ce sujet sans faire un plaidoyer ni des leçons.


Si tu tiens à rester cool et vivre tes rêves, oublie ça vite fait.

Ce qui est certain c'est que je serai toujours plus cool que toi. Depuis que tu es réinscrite sur le forum, et je ne connais pas ton précédent pseudo, je n'ai vu aucun post un tant soit peu positif. Tu te montres acerbe, désagréable, jamais rien n'est assez bien pour toi, tu édictes une façon de se conduire, de vivre, comme si le monde était sale, cruel et méchant, et que si on a l'outrecuidance de montrer un brin de positivisme on serait un utopiste ou un imbécile heureux qui ne comprend rien à la vie. Et c'est passablement fatiguant.
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Nilou
6 décembre 2015 à 20:38
Zeltron,

Je te connais pas, mais je ne voulais pas (pour une fois) être acerbe. Tu demandais juste de quoi tamiser, je n'ai essayé que de te donner des mauvais côtés. Evidemment qu'il existe un milliard de choses qui vaillent carrément le coup. D'ailleurs, il ne me semble pas que l'espèce humaine soit en train de s'éteindre :)

J'ai pas vraiment une vision mauvaise du monde. Je ne dis pas non plus que tout le monde est comme ça. Malheureusement, c'est mon monde. Anyway.

Cela ne tiendrait qu'à moi, je pense qu'il y a suffisamment de parents irresponsables pour t’empêcher d'en avoir, car ton ne corresponds pas au "profil" type. Le simple fait que tu dises toi-même que tu n'es pas encore prêt le concède. Un enfant c'est pour la vie, et non une petite période Mais je suis convaincue que tu en es conscient.

Pour te répondre sur Liberté, oui, je te le concède, c'était vague. C'est surtout au niveau flexibilité. Difficile de bouger pour un premier emploi par exemple, difficile de faire des choses "au dernier moment". Ce qui en soit, n'est pas forcément un mal. Je voulais juste dire qu'un bambin te complexifie ta vie, mais aussi la fondation des bases de ta vie : études, premier emploi, etc.

Mais oui, oui et encore oui. Avoir un enfant n'est pas "une suite logique". C'est le désir d'en avoir un le déclencheur, le vouloir vraiment. Et non en avoir un car après x années de mariage, ça commence à faire louche.

Pour conclure, je m'excuse d'être à nouveau passée pour une personne acerbe et méchante, mais c'était réellement pas mon intention et je m'en excuse. Il n'y avait aucune leçon de morale : je n'ai pas dit que tu ferais un mauvais papa. J'ai juste essayé de donner des éléments négatifs, étant donné que je pensais que tu avais suffisamment de positif dans la tête.

Désolée d'avoir échoué dans ce que je voulais. Néanmoins, je serais ravie d'apprendre un jour que tu as trouvé la bonne demoiselle. Bien à toi.
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Lioubov
6 décembre 2015 à 21:09
Il y a du pour et du contre dans la paternité.

Vivre avec des enfants et les élever (au sens noble du terme) t'apportera d'intenses satisfactions.
Mais il faut également se préparer au chagrin qui suit leur départ du foyer familial, car ils ne restent pas éternellement petits.

Il est parfois difficile de superposer ces visages d'enfants à ce qu'ils sont devenus dans leur vie d'adultes, ce qui nous renvoie à notre propre vieillissement et à une prise de conscience de la brièveté de la vie, même (et surtout) de la leur. Leur a-t-on donné la vie pour les condamner simultanément à mort ?
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Zeltron
6 décembre 2015 à 21:12
Nilou : Très bien, je suis moi-même désolé de m'être montré mordant dans la réponse. Contrairement à ce que je demandais dans le sujet, ce n'était pas tant des faits négatifs qui étaient recherchés mais davantage des pistes pour mieux comprendre ce désir ; ce qui en définitive serait plus efficace pour trouver un moyen de gérer ce désir que des blocs d'inconvénients déjà connus (ou plus exactement, sus).

J'accepte donc tes excuses et en présente à mon tour, pour ne pas avoir été très blanc non plus dans ma réponse.


Liou : J'ai un certain nombre de cousins qui pour la majorité sont beaucoup plus jeunes que moi, et je ressens déjà ça quand j'entends leur âge (déjà ?), qu'ils entrent au lycée ou qu'ils viennent d'avoir leur bac. Naturellement, ça ne vaudra jamais son propre enfant, mais ça fait déjà ressentir ce que tu as cité : le sentiment de l'âge (peut-on vraiment parler de "vieillir" quand on a la vingtaine ?). C'est un peu cette peur de faire de la peine à mes parents qui m'empêche de sortir du cocon familial (qui devient étroit). J'espère que quand j'aurai des enfants, j'arriverai à leur faire comprendre qu'ils ne devront pas se retenir quand ce sera l'heure de s'envoler pour eux.
Modifié 6 décembre 2015 à 21:17
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Stephaniedel
7 décembre 2015 à 18:06
Bonjour ,

Ton sujet me touche vraiment étant moi même maman , et effectivement pour avoir un enfant il faut avoir une situation stable surtout ...
Mais tu sais avoir un enfant cela t'engage à faire beaucoup , et désolée de te le dire mais tu vas en chier les premiers mois avec bébé ..
Mais je trouve cela si mignon ton envie d'être papa , j'ai l'impression que tu vas prendre ton rôle tr_s à coeur et c'est super mignon :)
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Zeltron
7 décembre 2015 à 21:16
Je suis content si le sujet te touche :) En effet, tout ce qui a attrait à l'amour, je le prend très à coeur : copine, sexe et bébé. Sans doute à cause du fait d'ayant toujours été malheureux dans la première partie (entraînant, de fait, le malheur dans les autres). Que ça soit une fille ou un enfant, je me sens toujours prêt aux petits soins et beaucoup d'attention ; certains me traiteront de canard, mais c'est une façon d'être qui me plaît.

Mais la plupart des adultes, souvent déjà parents (entre 30 et 50 ans) on beaucoup réagi comme toi : étonnés d'abord qu'à mon âge, où d'habitude on sort le soir boire et on est plus apte à avoir des partenaires temporaires, on ait vraiment envie d'un enfant ; puis ils trouvent ça touchant, mignon, justement.

Mais pas sûr que ça soit un bon argument de séduction^^


Parfois, même, j'aimerais être une fille pour pouvoir donner le sein à bébé. Là-dessus, je vous envie énormément, mesdames, de profiter de ce moment intime entre le petit et vous.
Modifié 7 décembre 2015 à 21:20
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Nilou
7 décembre 2015 à 21:29
Parfois, même, j'aimerais être une fille pour pouvoir donner le sein à bébé. Là-dessus, je vous envie énormément, mesdames, de profiter de ce moment intime entre le petit et vous.

L'allaitement est atroce. Du moins les premières fois. Sans compter les crises de croissance qui ébranlent ton fonctionnement. Mais ça vaut le coup. Juste qu'on dit pas souvent que les premières fois sont très douloureuses. Après, ça doit dépendre des morphologies. Mais ça ne devient qu'accessoire.
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Docsevere
9 décembre 2015 à 21:46
Je trouve ça drôle un désir d'enfant chez un homme, parce que c'est tellement rare... ou surtout tellement rarement exprimé et assumé.

Je trouve ça beau, et j'aurais aimé l'avoir, mais comme beaucoup d'hommes on ne m'a pas laissé le temps, j'ai pris le train en marche. C'est dommage, ça m'a gâché mes années passées avec mes enfants durant leur enfance.
Je n'étais pas prêt, j'avais un problème non résolu avec mon enfance, je ne sais pas si j'aurais été prêt un jour... Je n'avais pas la bonne épouse et mère, de toute façon. Ca aurait été différent avec ma femme actuelle, mais on était déjà trop vieux (moule cassé.)

Et les femmes ne veulent pas attendre, leur fameuse horloge biologique, et leur désir de grossesse qu'elles ont tendance à s'approprier facilement, avec l'aide de la justice d'ailleurs...

J'espère sincèrement que tu trouveras la femme avec qui tu seras épanoui, et qu'elle aura envie d'avoir des enfants, et que vous serez heureux.

Le plus dur pour les hommes qui ont un attachement puissant avec leur enfant c'est que lorsque le couple casse les enfants sont confiés dans 80 % à leur mère, et il y a beaucoup d'hommes qui souffrent, certains terriblement.
Moi je n'en ai pas trop souffert, n'ayant pas cet attachement "maternel" avec mes enfants, même si je m'en suis occupé comme une mère quand ils étaient tout petits (je ne bossais pas souvent, faisant des remplacements, j'étais souvent à la maison à les garder) ; j'avoue j'ai un peu pleuré le soir où ils m'ont dit qu'ils voulaient retourner avec leur mère, j'ai été triste une soirée, après je me suis fait une raison.

J'ai gardé un lien fort avec un de mes fils qui a ton âge, et finalement je trouve ça mieux que de les bercer, les faire s'endormir, pouponner quand ils étaient tout petits. De toute façon l'enfance ne dure pas longtemps (15 - 18 ans c'est vite passé) contrairemeny aux années d'après (normalement...)
Modifié 9 décembre 2015 à 21:47
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Zeltron
9 décembre 2015 à 22:38
Le plus dur pour les hommes qui ont un attachement puissant avec leur enfant c'est que lorsque le couple casse les enfants sont confiés dans 80 % à leur mère, et il y a beaucoup d'hommes qui souffrent, certains terriblement.

Si on pouvait tout faire pour éviter que ça n'arrive... Après avoir vu mes grands-parents (assez âgés) se montrer encore beaucoup d'affection et même d'amour, je me dis "Mais bordel, qu'est-ce qui se passe depuis la génération de mes parents ?". Les divorces qui se font de plus en plus, les séparations (mes propres parents se sont séparés), les couples qui se scindent dès qu'il y a une casse... Comme si plus personne ne cherchait à réparer. L'amour et le sexe sont devenus des produits de consommation à grande échelle maintenant ; on commande un être humain comme un morceau de viande, on jette ce qui se casse. Chacun fait ce qu'il veut de son cul mais ça me sidère d'entendre dire que "Il faut garder en tête que ça peut ne pas durer". Non ! Tu prends sur toi, tu discutes, et tu essaie d'arranger les choses, merde ! Y'en a qui font des pieds et des mains, qui se tuent pour avoir ne serait-ce qu'un instant d'attention, un sourire !
Et alors quand on a des enfants, tu parles d'un exemple...

Je suis en train de dévier du sujet, complètement, mais voir que les gens deviennent trop gâtés ça me met hors de moi. Je préfère l'utopie et les licornes arc-en-ciel mais en gardant peut-être une chance de trouver plus facilement des solutions que de partir avec déjà un à-priori négatif. Dans ce désir de paternité, il y a aussi cette stabilité affective qui est prise en compte : pas seulement avoir un bébé pour moi mais fonder une famille. Une famille qui tient.

Peut-être la seule chose que je crains avec les enfants, c'est d'être suffisamment là pour eux : j'ai souffert d'un parent souvent absent à cause du travail (profession libérale faisant souvent rentrer à pas d'heure), et mon futur métier sera lui aussi à des horaires très flexibles. C'est peut-être ma principale peur par rapport à la vie de famille (et même simplement de couple avant).
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Wanderer
10 décembre 2015 à 20:35
Chacun fait ce qu'il veut de son cul mais ça me sidère d'entendre dire que "Il faut garder en tête que ça peut ne pas durer". Non ! Tu prends sur toi, tu discutes, et tu essaie d'arranger les choses, merde ! Y'en a qui font des pieds et des mains, qui se tuent pour avoir ne serait-ce qu'un instant d'attention, un

Mon avis est partagé sur la question. Mes parents ayant eux-mêmes divorcés quand j'étais jeune adolescent, je me suis posé pas mal de question, sur l'importance de l'amour, du couple, mais aussi sur la pertinence de ces choses aujourd'hui. Et même si je pense toujours que l'amour existe et qu'un couple avec des enfants, une vie de famille et j'en passe à une sorte de responsabilité envers ce qu'ils ont construit ensemble, je suis également bien conscient que tout finit par mourir. C'est une constante dans toute chose, tout à un début et une fin. Une date de péremption en gros. L'amour n'est pas différent.

Et même si j'ai souffert de voir mon père souffrir de cette séparation, des répercussions qu'il a connu sur son travail et de l’envenimement qui s'en est suivit... Je pense qu'à partir du moment où l'un des deux conjoints souhaite mettre un terme à une relation, l'autre à une obligation de le ou la laisser partir, aussi douloureux cela soit-il. On ne peut pas forcer quelqu'un à rester avec soit. Pour faire une comparaison avec une vitre, lorsqu'elle est brisée, on peut tenter de recoller les morceaux mais la réparation sera toujours visible, on verra toujours la fêlure, et à terme, la vitre fragilisé pourra casser à nouveau à n'importe quel moment. Cela peut durer longtemps comme ça, et le plus sage reste d'accepter le fait que cette vitre qu'on aimait et dont on prenait soin est définitivement cassée, et alors il faut la changer.
Un amour qu'on essaie de maintenir en vie en le recollant est voué à se casser à nouveau tôt ou tard, d'où la nécessité d'y mettre un terme, et d'en recréer un autre, nouveau, plus grand et plus fort.


Sinon pour ton sujet de départ, sur ta volonté d'être parent à 22 ans, je suis assez surpris oui. Bon au moins sais-tu que la situation pour les jeunes de notre âge n'est bien souvent pas très stable sur beaucoup de points. Je n'ai hélas que peut de solution pour toi. Ou alors, si cela est compatible avec tes études, essayer de devenir un Au Pair quelque part. En spécifiant que tu n'as aucun problème avec les enfants, jeunes enfants voir même les nouveaux nés, je suis sûr que ça peut intéresser du monde.
Ou bien encore de proposer de faire des gardes d'enfants, le soir, en weekend etc, suivant tes possibilités. Autant joindre l'agréable à l'utile !

Voir un bébé rigoler, jouer, ou même simplement sourire est vraiment attendrissant oui, mais quand je les vois ainsi quelques secondes ça me suffit amplement. Pour avoir une jeune demi-soeur, de quelques années seulement... Oui elle est adorable, oui je l'adore, mais la patience qu'il faut avoir est simplement impressionnante. Et je ne suis clairement pas patient pour ce genre de chose, au contraire, surtout couplé au fait que je suis plutôt attiré par le calme.

Mais aucun doute là-dessus, je suis également certain, vu ce que tu dis, que tu fera un père attentionné. Et au final, c'est peut-être ce qu'il y a de plus important. :-)
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Docsevere
10 décembre 2015 à 22:07
@ Zeltron : il y a peut-être de ça dans ce que tu dis sur le couple d'aujourd'hui, la logique consumériste, mais il y a aussi que l'amour partagé et très fort est finalement assez rare et beaucoup de jeunes gens se mettent en couple parce qu'ils ont peur d'être seuls, à cause de l'horloge biologique, pour vouloir être socialement comme tout le monde (le modèle social...), non pas qu'ils le font sciemment mais parfois en se leurrant sur la profondeur de leurs sentiments.

Personnellement, je me suis rendu compte quand je me suis séparé, que le couple est comme une maison, si les fondations étaient pourries, si le matériau n'était pas bon, elle n'est pas faite pour durer, elle finit par s'écrouler.
Après, 20 ans, 30 ans, c'est long pour un couple... chacun évolue parfois dans sa façon de voir les choses, mais si on a un socle commun de valeurs (donc, si on s'est mis en couple pour ce socle), on peut évoluer en ayant des différences, mais toujours "regarder dans la même direction" comme disait St Exupéry.

Je sais par ex qu'avec ma 1ère femme on ne se connaissait pas assez, je me suis menti à moi-même, j'ai accepté sa façon de penser et d'idéal de vie qui n'étaient pas les miens, je me suis leurré...

Pour ce qui est du père absent, il y a beaucoup de gens qui pensent comme toi qu'il faut être présent physiquement pour être un bon père. Mais on peut être présent et ne pas parler à ses enfants, de rien leur transmettre ni comme valeurs, ni comme idées, ni comme modèles. Quand le boulot ne laisse pas le choix il faut compenser par des moments forts (lors des week-ends, des vacances), des échanges sur les rares moments passés ensemble.
Franchement, je pense que ce qu'on retient de ce qu'on a partagé avec un père ou un fils (ou même un frère, j'en avais qu'un et il a disparu) ce sont des moments parfois rares, mais intenses...
La mémoire est affective avant tout : elle retient de façon sélective ;)
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Neopassenger
22 décembre 2015 à 16:25
Parfois, même, j'aimerais être une fille pour pouvoir donner le sein à bébé. Là-dessus, je vous envie énormément, mesdames, de profiter de ce moment intime entre le petit et vous.

Je sais pas si tu pourras donner le sein à un bébé, mais peut-être qu'un jour tu pourras le porter dans ton ventre...

marieclaire.fr/,les-hommes-devraient-pouvoir-accoucher-d-ici-5-ans,793506.asp
Soyez respectueux
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yug0lit0
22 décembre 2015 à 17:58
Je sais pas si tu pourras donner le sein à un bébé, mais peut-être qu'un jour tu pourras le porter dans ton ventre...

marieclaire.fr/,les-hommes-devraient-pouvoir-accoucher-d-ici-5-ans,793506.asp

C'est vrai cette histoire ? j'ai cru à une plaisanterie, un canular de mauvais gout quand je l'ai appris.
Soyez respectueux
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Docsevere
22 décembre 2015 à 21:37
MDR ! Le gros délire d'une chercheuse qui cherche à faire le buzz.
Faudra juste te virer la prostate, te piquer aux hormones féminines en espérant que tu ne feras pas un infarct, t'auras les seins qui pousseront comme les trans. (après la naissance ils tomberont comme des loques), et puis, à moins de changer de sexe extérieurement parlant, il faudra faire une césarienne.

Les greffes d'utérus ont commencé, à partir de donneuses compatibles, mais rien que du point de vue anatomique, en greffer un sur un homme ça risquerait de poser des "petits" problèmes ("Elles sont où les artères utérines ?")

La médecine fait des miracles... et (dit) des conneries aussi. :/
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yug0lit0
22 décembre 2015 à 22:49
MDR ! Le gros délire d'une chercheuse qui cherche à faire le buzz.
Faudra juste te virer la prostate, te piquer aux hormones féminines en espérant que tu ne feras pas un infarct, t'auras les seins qui pousseront comme les trans. (après la naissance ils tomberont comme des loques), et puis, à moins de changer de sexe extérieurement parlant, il faudra faire une césarienne.

Les greffes d'utérus ont commencé, à partir de donneuses compatibles, mais rien que du point de vue anatomique, en greffer un sur un homme ça risquerait de poser des "petits" problèmes ("Elles sont où les artères utérines ?")

La médecine fait des miracles... et (dit) des conneries aussi. :/

Oui, donc c'est bien ce que je pensais au début c'est une vaste blague.

Je me souviens d'un épisode de la série Sliders où les voyageurs arrivaient dans un monde où les femmes ne pouvaient mener les grossesses à termes et le seul moyens était l'implantation d’utérus sur les hommes .... Sauf que là c'était vraiment de la fiction.
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Gras
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