Comme beaucoup le savent, je suis bibliothécaire. Les livres sont des objets importants pour moi. J'aime les femmes, j'aime lire, j'aime les femmes qui lisent...
L'autre jour j'ai écrit un poème pour une amie. Les poèmes ne comptant
pas comme de récits,
je dépose ma prose ici.
Ce n'est pas du Éluard
Mais je vous en fait part,
Comme tu ouvre les jambes
Je découvre ton livre
Ton livre de 8 pages
Comme on ouvre un livre...
Sur la couverture
Point de fourrure
Juste un petit duvet
Comme un signet
Du cuir soyeux
Un dessus somptueux
Où l’on s’aventure
Avant l’ouverture
D’une lecture volage
De ce livre de huit pages
La couverture et son dos
Doux et bombés
Du cuir soyeux
Un dessus somptueux
Le livre enrobant
À mon regard si plaisant
Près à m’hasarder,
Commencer aussitôt
Je tourne cette première page
Sans envie d’être sage,
Ce premier feuillet
L’histoire commencer
Entre ses pages
Roses et charnues
L’histoire continue
Si somptueux passages
Un signet rose éclatant
Au milieu du manuscrit
Se dressant
Comme pour marquer
Que c’est céans
Que l’histoire ce crée
Sans humectage
Pour tourner ses pages
Légèrement humidifiées
Invitent à les tourner
Une jolie lecture
Ou l’on s’enivre
Dans ton livre
Je m’aventure
Les doigts feuillettent
Pages muettes
Aucun mot de fixer
Sur ce cahier
Ce sont les doigts
au passage,
Glissant sur ses huit pages
Qui composent l’histoire
Comme il se doit.
L’histoire est finie
Tout à une fin
Il reste les écrits
Et ce qu’il advint
Au centre du manuscrit
Un interstice où les
doigts plongent
Pour écrire
Pour jouir
Sur cette allégorie…
On songe…
L'autre jour j'ai écrit un poème pour une amie. Les poèmes ne comptant
pas comme de récits,
je dépose ma prose ici.
Ce n'est pas du Éluard
Mais je vous en fait part,
Comme tu ouvre les jambes
Je découvre ton livre
Ton livre de 8 pages
Comme on ouvre un livre...
Sur la couverture
Point de fourrure
Juste un petit duvet
Comme un signet
Du cuir soyeux
Un dessus somptueux
Où l’on s’aventure
Avant l’ouverture
D’une lecture volage
De ce livre de huit pages
La couverture et son dos
Doux et bombés
Du cuir soyeux
Un dessus somptueux
Le livre enrobant
À mon regard si plaisant
Près à m’hasarder,
Commencer aussitôt
Je tourne cette première page
Sans envie d’être sage,
Ce premier feuillet
L’histoire commencer
Entre ses pages
Roses et charnues
L’histoire continue
Si somptueux passages
Un signet rose éclatant
Au milieu du manuscrit
Se dressant
Comme pour marquer
Que c’est céans
Que l’histoire ce crée
Sans humectage
Pour tourner ses pages
Légèrement humidifiées
Invitent à les tourner
Une jolie lecture
Ou l’on s’enivre
Dans ton livre
Je m’aventure
Les doigts feuillettent
Pages muettes
Aucun mot de fixer
Sur ce cahier
Ce sont les doigts
au passage,
Glissant sur ses huit pages
Qui composent l’histoire
Comme il se doit.
L’histoire est finie
Tout à une fin
Il reste les écrits
Et ce qu’il advint
Au centre du manuscrit
Un interstice où les
doigts plongent
Pour écrire
Pour jouir
Sur cette allégorie…
On songe…