Selon vous, connaissons-nous ce qu'est le véritable bonheur, le véritable malheur, euphorie et désespoir, seulement à l'instant même de notre mort ?
Cette question me hante, j'ai l'impression que statuer d'un malheur véritable sans connaître ce que l'avenir nous réserve paraît futile. Aussi, comment graduer et structurer en intensité nos sentiments lorsque nos extrêmes varient d'expérience en expérience ?
Un bonheur est-il égal à un autre ? Ou est-ce se fourvoyer de les comparer ?
J'ai connu la maladie. Un moment difficile, exténuant. Mais je ne parviens pas à le quantifier. Serait ce car je n'ai pas (ou que je n'estime pas) connu l'inverse et autant puissant sentiment ?
Pouvons-nous valider nos sentiments dès lors que nous avons pas expérimenté le spectre complet ?
Peut-être qu'en ramenant ces questionnements au seul sexe permettrait d'amorcer des réponses ?
Comment peut on affirmer avoir connu l'expérience de jouissance ultime ?
Comment affirmer ne pas avoir apprécier un échange de langue si on a
cocolst
15 juin 2024 à 17:40
Mouais car il ne faut pas oublier que nous avons la faculté d'oublier et d'embellir ce que nous avons vécu dans le passé ou oubliant au passage certains mauvais côtés. Donc, attendre la fin de la vie pour faire un bilan sur ce qui a été le plus mieux, et le pire du pire n'est pas pour autant méga représentatif.
Je pense que c'est le sentiment à l'instant donné que nous ressentons qui est le plus véridique.
hélène75
15 juin 2024 à 17:52
Carpe diem, quam minimum credula postero ....
Utilisateur supprimé
15 juin 2024 à 18:12
Mouais car il ne faut pas oublier le pire du pire
Désolé, je passe mon tour pour le coup...
Essaim
15 juin 2024 à 19:54
Mouais car il ne faut pas oublier que nous avons la faculté d'oublier et d'embellir ce que nous avons vécu dans le passé ou oubliant au passage certains mauvais côtés. Donc, attendre la fin de la vie pour faire un bilan sur ce qui a été le plus mieux, et le pire du pire n'est pas pour autant méga représentatif.
Je pense que c'est le sentiment à l'instant donné que nous ressentons qui est le plus véridique.
Peut-être as-tu raison. Je ne sais pas alors, si je parviens à apprécier pleinement l'instant présent.
Essaim
15 juin 2024 à 19:55
Carpe diem, quam minimum credula postero ....
J'essaie du plus fort de mon petit corps.
Wedreca
15 juin 2024 à 20:13
Pourquoi se focaliser sur la jouissance ultime 🤔 ?
Parfois, un bon coup de bite ou de langue peut faire vraiment du bien... sans être ultime du tout 🙄.
La moyenne, parfois, c'est pas mal, après tout 😋.
kossou
15 juin 2024 à 20:16
V.I.T.R.I.O.L.(acronyme)
Je crois que lorsqu'on arrive encore conscient aux urgences, (antichambre de la mort) on a la chance pouvoir faire un bilan et de comprendre qu'on est juste en sursis. alors dit précédemment : Carpe Diem...
Modifié
15 juin 2024 à 20:17
Essaim
16 juin 2024 à 07:57
V.I.T.R.I.O.L.(acronyme)
Je crois que lorsqu'on arrive encore conscient aux urgences, (antichambre de la mort) on a la chance pouvoir faire un bilan et de comprendre qu'on est juste en sursis. alors dit précédemment : Carpe Diem...
Oui, nous sommes en perpétuel sursis. Carpe diem, je suis bien d'accord, et j'essaie. Mais, si par exemple, je considère que j'ai vécu le meilleur cuni de ma vie, je ne suis pas loin d'être dans la réflexion suivante : à quoi bon recommencer, ça sera pas mieux, je vais m'ennuyer.
Plus je réfléchis à ces questions, et plus je me sens blasée.
Maintenant, et comme le dit @Wedreca , un petit coup innocent et sans prétention, ça fait le travail, certes, certes, certes.
Modifié
16 juin 2024 à 07:59
kossou
16 juin 2024 à 08:07
V.I.T.R.I.O.L.(acronyme)
.
Oui, nous sommes en perpétuel sursis. Carpe diem, je suis bien d'accord, et j'essaie. Mais, si par exemple, je considère que j'ai vécu le meilleur cuni de ma vie, je ne suis pas loin d'être dans la réflexion suivante : à quoi bon recommencer, ça sera pas mieux, je vais m'ennuyer.
Plus je réfléchis à ces questions, et plus je me sens blasée.
Maintenant, et comme le dit @Wedreca , un petit coup innocent et sans prétention, ça fait le travail, certes, certes, certes.
Mais dans ce cas il s'agit juste d'une considération personnelle, car rien ne te prouve que c'était le meilleur et qu'il n'y aura pas mieux
Essaim
16 juin 2024 à 08:11
V.I.T.R.I.O.L.(acronyme)
.
Oui, nous sommes en perpétuel sursis. Carpe diem, je suis bien d'accord, et j'essaie. Mais, si par exemple, je considère que j'ai vécu le meilleur cuni de ma vie, je ne suis pas loin d'être dans la réflexion suivante : à quoi bon recommencer, ça sera pas mieux, je vais m'ennuyer.
Plus je réfléchis à ces questions, et plus je me sens blasée.
Maintenant, et comme le dit @Wedreca , un petit coup innocent et sans prétention, ça fait le travail, certes, certes, certes.
Mais dans ce cas il s'agit juste d'une considération personnelle, car rien ne te prouve que c'était le meilleur et qu'il n'y aura pas mieux
Ce sont en effet mes réflexions personnelles qui me poussent à demander aux personnes que je ne connais pas, qui ont un vécu autre que le mien, des pensées autres que les miennes, de partager leurs avis, leurs histoires, pour m'aider, soit à faire évoluer mon prisme personnel, soit au pire, relativiser.
kossou
16 juin 2024 à 08:27
Dans le meilleur, comme dans le pire, on comprend, avec le temps, qu'il est toujours possible de franchir de nouveaux paliers. Il n'y a pas vraiment de limites.
Cette question me hante, j'ai l'impression que statuer d'un malheur véritable sans connaître ce que l'avenir nous réserve paraît futile. Aussi, comment graduer et structurer en intensité nos sentiments lorsque nos extrêmes varient d'expérience en expérience ?
Un bonheur est-il égal à un autre ? Ou est-ce se fourvoyer de les comparer ?
J'ai connu la maladie. Un moment difficile, exténuant. Mais je ne parviens pas à le quantifier. Serait ce car je n'ai pas (ou que je n'estime pas) connu l'inverse et autant puissant sentiment ?
Pouvons-nous valider nos sentiments dès lors que nous avons pas expérimenté le spectre complet ?