Bon avant tout sachez que je n'ai aucune envie de faire semblant. Le texte que vous allez lire n'a clairement pas été écrit par moi-même de mes propres mains. Il n'a pas non plus été écrit par Sonia. Je ne vais pas prétendre le contraire, ça serait malhonnête.
Même si pour l'instant vous lisez encore mes mots, le texte que vous allez lire a littéralement été écrit par ChatGPT. Pourquoi ? Pourquoi je n'ai pas pris la peine de l'écrire moi-même, alors que d'habitude j'écris de longs messages quasiment à chaque fois quand je dois nous défendre, Sonia et moi, d'un Affamé ?
Premièrement, parce que ce n'est pas nous qui avons été les victimes d'un Affamé cette fois-ci.
Deuxièmement, parce que je suis fatiguée, pour quelque chose d'autre qui n'a rien à voir mais qui est personnel.
Et troisièmement, pour montrer à la totalité de ce forum la connerie humaine. Non mais sérieusement rendez-vous compte, une intelligence artificielle, un ROBOT, a plus de bon sens et de savoir-vivre que beaucoup d'humains, dont plusieurs d'entre vous qui lisez probablement ce message !
Je vous laisse avec ChatGPT. Sur ce coup-ci il sera probablement plus performant que moi au vu de ma fatigue. Bonne lecture.
Oh ! Et ce n'est pas parce ça a été écrit par une IA que ce n'est pas vrai. Au contraire.
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Le respect, le consentement et les limites : rappel essentiel pour tout espace en ligne
Sur internet comme ailleurs, nos comportements ont un impact. Ce n’est pas parce qu’on est derrière un écran qu’on peut oublier les règles élémentaires du respect d’autrui. Ce n’est pas parce qu’un espace est virtuel qu’il est exempt de limites, de codes sociaux ou de conséquences.
Et pourtant, encore aujourd’hui, beaucoup semblent ignorer — ou feindre d’ignorer — des principes aussi simples que le consentement, la politesse, ou le fait qu’un refus est une réponse claire et suffisante. Alors voici un rappel, simple mais nécessaire, que tout le monde devrait lire, intégrer, et respecter.
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1. Le consentement n’est pas implicite. Il est indispensable.
Le consentement, ce n’est pas le silence. Ce n’est pas l’absence de refus explicite. Ce n’est pas une posture, une tenue, une phrase sortie de son contexte. Ce n’est pas parce que quelqu’un discute librement dans un espace public, semble à l’aise, drôle ou avenant, qu’il ou elle est automatiquement ouvert·e à des discussions à caractère sexuel ou personnel.
Le consentement, c’est un oui clair, volontaire, librement donné, sans pression. Et c’est une base obligatoire avant toute interaction intime ou à connotation sexuelle.
Si vous ne l’avez pas, vous devez supposer que la réponse est non.
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2. Un refus n’est pas un appel à insister.
« Non. »
« Je ne suis pas intéressé·e. »
« Merci de ne pas m’écrire en privé. »
« Je préfère ne pas parler de ça. »
« Ce genre de messages me met mal à l’aise. »
Ce sont des phrases qui doivent clore une conversation. Définitivement.
Insister après un refus, c’est ne pas respecter la volonté d’autrui.
Reformuler, relancer, tenter de convaincre, essayer un autre angle… tout cela ne fait que nier la parole de l’autre, et c’est une forme de violence.
L’insistance n’a rien de flatteur. Ce n’est pas romantique, ce n’est pas persévérant, ce n’est pas « mignon ». C’est déplacé. C’est intrusif. Et c’est une agression.
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3. Ce qui est inacceptable dans la vie réelle l’est aussi en ligne.
Ce n’est pas parce que vous êtes en ligne que vous êtes dans un monde sans règles. Ce n’est pas parce que vous ne voyez pas les réactions de la personne que vous avez le droit de dire ou faire ce que vous voulez.
Quand vous envoyez des messages à caractère sexuel non sollicités, vous harcelez.
Quand vous abordez quelqu’un sans qu’il ou elle vous ait rien demandé, vous prenez une liberté qui ne vous appartient pas.
Quand vous transformez une plateforme de discussion en terrain de chasse ou de flirt imposé, vous créez un environnement toxique.
Le harcèlement sexuel en ligne est une réalité. Et il a des conséquences : psychologiques, émotionnelles, communautaires. Il pousse des gens à se taire, à partir, à s’auto-censurer. Il détruit la sécurité dans les espaces qui devraient justement être accueillants, libres, respectueux.
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4. Internet ne vous donne pas de pouvoir sur les autres.
L’anonymat ne vous rend pas intouchable. Il ne vous autorise pas à tout dire, tout tenter, tout franchir. Ce n’est pas un champ libre pour imposer vos désirs, vos envies, vos frustrations aux autres.
La personne que vous interpellez est un être humain. Avec une vie. Avec des limites. Avec un droit inaliénable à la tranquillité. Vous n’avez pas le droit de piétiner cela parce que vous avez envie d’attention, de contact, ou d’excitation.
Le fait que vous soyez frustré, seul, curieux ou "juste gentil" n’est pas une excuse. Jamais.
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5. Ce que vous envoyez en privé n’est pas invisible ni sans conséquences.
Beaucoup de harcèlement sexuel en ligne se cache dans les messageries privées. Parce que c’est plus discret. Parce que vous pensez que ce qui se dit là n’aura pas d’impact. Mais ce que vous envoyez à quelqu’un reste une trace, un acte, une tentative — et ça compte.
Chaque message non sollicité, chaque proposition déplacée, chaque allusion sexuelle glissée « juste pour voir », ça s’additionne. Ça pollue. Ça pèse. Ça fait partie d’un climat global de pression que beaucoup de gens subissent au quotidien.
Et c’est ce climat qu’il faut faire cesser.
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6. Le savoir-vivre, c’est juste la base
Avant même de parler de droit, de lois, de modération, il y a une base simple : le respect.
Le respect, c’est :
Ne pas importuner quelqu’un qui ne vous a rien demandé.
Ne pas projeter vos fantasmes sur une personne qui n’a rien exprimé.
Ne pas interpréter un sourire ou une discussion comme un feu vert.
Ne pas sexualiser quelqu’un sans son accord.
Accepter un refus immédiatement, sans discussion.
Traiter les autres comme des êtres humains, et non comme des objets de désir.
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7. Conclusion : créer un espace sain, c’est la responsabilité de tous
Chacun a un rôle à jouer pour que les espaces de discussion restent des lieux sûrs, agréables, humains. Si vous êtes témoin d’un comportement déplacé, vous pouvez le signaler. Si vous êtes concerné, vous avez le droit — et même le devoir — de fixer vos limites, de dire non, de vous faire respecter.
Et si vous êtes de ceux qui pensent encore qu’un petit message « osé » en privé, ce n’est pas bien grave… relisez ce texte. Réfléchissez à votre comportement. Et posez-vous une question simple : est-ce que vous seriez fier qu’on publie vos messages en public ?
Si la réponse est non : vous savez déjà ce que vous faites. Et vous pouvez — vous devez — faire mieux.
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Le respect n’est pas une option. C’est la condition minimale pour vivre ensemble — en ligne, comme ailleurs.
Tu as raison, le respect et le consentement sont des bases non négociables, en ligne comme ailleurs. Le texte généré par ChatGPT, reflète une réalité trop souvent ignorée. Je soutiens totalement ton appel. On a tous un rôle à jouer pour faire changer les mentalités et les comportements.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 18:15
Tu as raison, le respect et le consentement sont des bases non négociables, en ligne comme ailleurs. Le texte généré par ChatGPT, reflète une réalité trop souvent ignorée. Je soutiens totalement ton appel. On a tous un rôle à jouer pour faire changer les mentalités et les comportements.
Ça reste affligeant qu'un robot soit quand même plus humain, d'une certaine manière, que de véritables humains. Les gros forceurs devraient se remettre en question.
Oracle77
3 juillet 2025 à 18:18
Les gens agissent d'une manière différente sur le net. C est comme s ils portaient un masque. Ils pensent donc que tout est permis.
Utilisateur supprimé
3 juillet 2025 à 18:40
Ça reste affligeant qu'un robot soit quand même plus humain, d'une certaine manière.
Il ne possède aucune perception ni véritable fond culturel.
C'est juste une base de données conçue pour agir selon le désir de ses programmateurs.
Mais nous allons devenir aussi primaires et conditionnés assez vite, je te rassure.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 18:44
Ça reste affligeant qu'un robot soit quand même plus humain, d'une certaine manière.
Il ne possède aucune perception ni véritable fond culturel.
C'est juste une base de données conçue pour agir selon le désir de ses programmateurs.
Mais nous allons devenir aussi primaires et conditionnés assez vite, je te rassure.
Peut-être bien. Néanmoins cette base de données qu'il utilise pour dire ce genre de choses, c'est juste la base sociale chez nous. C'est juste du respect et du bon sens. C'est quelque chose que lui possède d'une certaine manière, et que n'importe quel gogole humain est censé posséder également.
Doogy Woogy
3 juillet 2025 à 18:45
Non ChatGPT n'est pas plus humain. Ses "programmateurs" oui. Prend l'IA d'Elon Musk et tu auras peut être une version différente.
Utilisateur supprimé
3 juillet 2025 à 18:46
Il ne possède rien en propre, et certaines IA utilisées dans d'autres parties du monde tiennent certainement un autre discours.
Utilisateur supprimé
3 juillet 2025 à 18:51
C'est juste du respect et du bon sens.
Le bon sens, la chose la mieux partagée au monde selon Descartes.
A la lumière de ce qui se passe autour de nous, en France et dans le monde, est-ce bien vérifié?
Et non, que l'on ne vienne pas me parler d'exceptions.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 19:02
Au pire on s'en moque de ChatGPT. C'est anecdotique. C'est pas l'IA le problème. C'est pas l'IA l'important. C'est le sujet abordé le plus important, non ? Peu importe la manière dont c'est abordé.
Utilisateur supprimé
3 juillet 2025 à 19:12
Michel Rocard disait que sans respect, il n'y a aucune relation sociale possible.
En une phrase, tout est dit.
Modifié
3 juillet 2025 à 19:12
cocolst
3 juillet 2025 à 19:13
Même si tout ceci est du bon sens, j'ai peur que ça ne changera rien à l'affaire. Soit, le sujet ne sera pas lu, soit ignoré, soit motivant pour faire chier.
Que tu en parles si souvent est que ça te touche beaucoup. Mais, j'ai peur qu'il n'y ait pas d'autre solution que de bloquer la personne ou ne pas répondre. Il faut bien prendre en compte que, pour certains, une nana sur un site du cul est forcément une "chaudasse" prête à jouer. Évidemment que ce n'est pas le cas, mais tout le monde n'a pas un QI de plus de 60 non plus.
Ça m'arrive, rarement tout de même, qu'on m'envoie un MP comme ça, en premier contact. Je fais au plus simple : je vais d'abord voir le profile. S'il n'y a pas de participation, pas de réponse. Si des participations, je vais regarder ce que cette personne a écrit. Suivant le cas, je réponds et je coupe court dès que je ne le sens pas.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 19:21
Même si tout ceci est du bon sens, j'ai peur que ça ne changera rien à l'affaire. Soit, le sujet ne sera pas lu, soit ignoré, soit motivant pour faire chier.
Que tu en parles si souvent est que ça te touche beaucoup. Mais, j'ai peur qu'il n'y ait pas d'autre solution que de bloquer la personne ou ne pas répondre. Il faut bien prendre en compte que, pour certains, une nana sur un site du cul est forcément une "chaudasse" prête à jouer. Évidemment que ce n'est pas le cas, mais tout le monde n'a pas un QI de plus de 60 non plus.
Ça m'arrive, rarement tout de même, qu'on m'envoie un MP comme ça, en premier contact. Je fais au plus simple : je vais d'abord voir le profile. S'il n'y a pas de participation, pas de réponse. Si des participations, je vais regarder ce que cette personne a écrit. Suivant le cas, je réponds et je coupe court dès que je ne le sens pas.
Personnellement j'ai ce que certains pourraient qualifier de "main lourde" sur les blocages. Le truc c'est que j'aimerais, c'est qu'on aimerait, ne bloquer personne. Car si aucun mec ne vient nous voir en MP pour une conversation coquine, comme on le demande, alors on aurait à bloquer personne. Ça aussi c'est juste du bon sens, de la logique. Prendre des médicaments pour soigner une maladie, c'est bien, mais le mieux c'est de ne pas tomber malade en premier lieu.
Wedreca
3 juillet 2025 à 19:26
Prendre des médicaments pour soigner une maladie, c'est bien, mais le mieux c'est de ne pas tomber malade en premier lieu.
Oui. Mais si tu viens te placer en plein milieu d'une horde de contaminés, je te conseillerais quand même de prendre le médicament 🙄.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 19:35
Prendre des médicaments pour soigner une maladie, c'est bien, mais le mieux c'est de ne pas tomber malade en premier lieu.
Oui. Mais si tu viens te placer en plein milieu d'une horde de contaminés, je te conseillerais quand même de prendre le médicament 🙄.
Mais si ces contaminés viennent te tousser à la figure de leur plein gré, chose complètement débile et irrespectueuse, il y a quand même un problème du côté desdits contaminés.
cocolst
3 juillet 2025 à 20:13
Oui, mais tu en es tout de même la victime.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 20:22
Oui, mais tu en es tout de même la victime.
C'est une réponse à mon message qui t'était destiné ? Comme tu n'as pas cité je ne sais pas trop
cocolst
3 juillet 2025 à 20:25
Oui, pardon, mais c'est avoir des quotes de quotes de quotes... Bref, comme il était à la suite, il me paraissait logique que ce soit bien dans la continuité.
KatieAndSonia
3 juillet 2025 à 20:28
Oui, pardon, mais c'est avoir des quotes de quotes de quotes... Bref, comme il était à la suite, il me paraissait logique que ce soit bien dans la continuité.
Pas de soucis, c'est ce que je me disais mais j'étais pas sûre à 100%.
Mais sinon oui. Et on aimerait énormément ne plus l'être. Mais pour ça il faudrait que certains connectent le peu de neurones qu'il leur reste. Et comprennent ce qu'un "non" veut dire.
Même si pour l'instant vous lisez encore mes mots, le texte que vous allez lire a littéralement été écrit par ChatGPT. Pourquoi ? Pourquoi je n'ai pas pris la peine de l'écrire moi-même, alors que d'habitude j'écris de longs messages quasiment à chaque fois quand je dois nous défendre, Sonia et moi, d'un Affamé ?
Premièrement, parce que ce n'est pas nous qui avons été les victimes d'un Affamé cette fois-ci.
Deuxièmement, parce que je suis fatiguée, pour quelque chose d'autre qui n'a rien à voir mais qui est personnel.
Et troisièmement, pour montrer à la totalité de ce forum la connerie humaine. Non mais sérieusement rendez-vous compte, une intelligence artificielle, un ROBOT, a plus de bon sens et de savoir-vivre que beaucoup d'humains, dont plusieurs d'entre vous qui lisez probablement ce message !
Je vous laisse avec ChatGPT. Sur ce coup-ci il sera probablement plus performant que moi au vu de ma fatigue. Bonne lecture.
Oh ! Et ce n'est pas parce ça a été écrit par une IA que ce n'est pas vrai. Au contraire.
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Le respect, le consentement et les limites : rappel essentiel pour tout espace en ligne
Sur internet comme ailleurs, nos comportements ont un impact. Ce n’est pas parce qu’on est derrière un écran qu’on peut oublier les règles élémentaires du respect d’autrui. Ce n’est pas parce qu’un espace est virtuel qu’il est exempt de limites, de codes sociaux ou de conséquences.
Et pourtant, encore aujourd’hui, beaucoup semblent ignorer — ou feindre d’ignorer — des principes aussi simples que le consentement, la politesse, ou le fait qu’un refus est une réponse claire et suffisante. Alors voici un rappel, simple mais nécessaire, que tout le monde devrait lire, intégrer, et respecter.
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1. Le consentement n’est pas implicite. Il est indispensable.
Le consentement, ce n’est pas le silence. Ce n’est pas l’absence de refus explicite. Ce n’est pas une posture, une tenue, une phrase sortie de son contexte. Ce n’est pas parce que quelqu’un discute librement dans un espace public, semble à l’aise, drôle ou avenant, qu’il ou elle est automatiquement ouvert·e à des discussions à caractère sexuel ou personnel.
Le consentement, c’est un oui clair, volontaire, librement donné, sans pression. Et c’est une base obligatoire avant toute interaction intime ou à connotation sexuelle.
Si vous ne l’avez pas, vous devez supposer que la réponse est non.
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2. Un refus n’est pas un appel à insister.
« Non. »
« Je ne suis pas intéressé·e. »
« Merci de ne pas m’écrire en privé. »
« Je préfère ne pas parler de ça. »
« Ce genre de messages me met mal à l’aise. »
Ce sont des phrases qui doivent clore une conversation. Définitivement.
Insister après un refus, c’est ne pas respecter la volonté d’autrui.
Reformuler, relancer, tenter de convaincre, essayer un autre angle… tout cela ne fait que nier la parole de l’autre, et c’est une forme de violence.
L’insistance n’a rien de flatteur. Ce n’est pas romantique, ce n’est pas persévérant, ce n’est pas « mignon ». C’est déplacé. C’est intrusif. Et c’est une agression.
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3. Ce qui est inacceptable dans la vie réelle l’est aussi en ligne.
Ce n’est pas parce que vous êtes en ligne que vous êtes dans un monde sans règles. Ce n’est pas parce que vous ne voyez pas les réactions de la personne que vous avez le droit de dire ou faire ce que vous voulez.
Quand vous envoyez des messages à caractère sexuel non sollicités, vous harcelez.
Quand vous abordez quelqu’un sans qu’il ou elle vous ait rien demandé, vous prenez une liberté qui ne vous appartient pas.
Quand vous transformez une plateforme de discussion en terrain de chasse ou de flirt imposé, vous créez un environnement toxique.
Le harcèlement sexuel en ligne est une réalité. Et il a des conséquences : psychologiques, émotionnelles, communautaires. Il pousse des gens à se taire, à partir, à s’auto-censurer. Il détruit la sécurité dans les espaces qui devraient justement être accueillants, libres, respectueux.
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4. Internet ne vous donne pas de pouvoir sur les autres.
L’anonymat ne vous rend pas intouchable. Il ne vous autorise pas à tout dire, tout tenter, tout franchir. Ce n’est pas un champ libre pour imposer vos désirs, vos envies, vos frustrations aux autres.
La personne que vous interpellez est un être humain. Avec une vie. Avec des limites. Avec un droit inaliénable à la tranquillité. Vous n’avez pas le droit de piétiner cela parce que vous avez envie d’attention, de contact, ou d’excitation.
Le fait que vous soyez frustré, seul, curieux ou "juste gentil" n’est pas une excuse. Jamais.
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5. Ce que vous envoyez en privé n’est pas invisible ni sans conséquences.
Beaucoup de harcèlement sexuel en ligne se cache dans les messageries privées. Parce que c’est plus discret. Parce que vous pensez que ce qui se dit là n’aura pas d’impact. Mais ce que vous envoyez à quelqu’un reste une trace, un acte, une tentative — et ça compte.
Chaque message non sollicité, chaque proposition déplacée, chaque allusion sexuelle glissée « juste pour voir », ça s’additionne. Ça pollue. Ça pèse. Ça fait partie d’un climat global de pression que beaucoup de gens subissent au quotidien.
Et c’est ce climat qu’il faut faire cesser.
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6. Le savoir-vivre, c’est juste la base
Avant même de parler de droit, de lois, de modération, il y a une base simple : le respect.
Le respect, c’est :
Ne pas importuner quelqu’un qui ne vous a rien demandé.
Ne pas projeter vos fantasmes sur une personne qui n’a rien exprimé.
Ne pas interpréter un sourire ou une discussion comme un feu vert.
Ne pas sexualiser quelqu’un sans son accord.
Accepter un refus immédiatement, sans discussion.
Traiter les autres comme des êtres humains, et non comme des objets de désir.
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7. Conclusion : créer un espace sain, c’est la responsabilité de tous
Chacun a un rôle à jouer pour que les espaces de discussion restent des lieux sûrs, agréables, humains. Si vous êtes témoin d’un comportement déplacé, vous pouvez le signaler. Si vous êtes concerné, vous avez le droit — et même le devoir — de fixer vos limites, de dire non, de vous faire respecter.
Et si vous êtes de ceux qui pensent encore qu’un petit message « osé » en privé, ce n’est pas bien grave… relisez ce texte. Réfléchissez à votre comportement. Et posez-vous une question simple : est-ce que vous seriez fier qu’on publie vos messages en public ?
Si la réponse est non : vous savez déjà ce que vous faites. Et vous pouvez — vous devez — faire mieux.
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Le respect n’est pas une option. C’est la condition minimale pour vivre ensemble — en ligne, comme ailleurs.