Bonjour tout le monde,
tout à l'heure j'écrivais une histoire destinée à être publiée ici même.
Dans cette histoire, qui raconte un de mes propres ébats d'il y a quelques temps déjà , je parle d'être sous l'emprise de drogue (Je vous rassure , pas de drogue dure). Mais je me suis demandée si j'en avais le droit, j'ai vérifiée dans la charte, il était mis "L'usage d'alcool ou de drogue causant le viol ou l'abus de personnages dans un récit est interdit."
Cependant dans mon histoire , il ne s'agit pas du tout d'un viol. Mais j'ai quand même eu un doute, alors je préfère poser la question plutôt que de voir mon récit refusé.
Si l'usage de tels adjuvants s'inscrit dans un cadre purement récréatif, aucun problème.
Ce que cette disposition de la charte veut éviter, c'est de faire paraître des histoires qui relateraient de quasi-viols résultant de l'impossibilité d'exercer son libre-arbitre.
Quelques flûtes de champagne ou un bon pétard ne vont pas modifier suffisamment l'état de conscience d'un(e) protagoniste au point d'annihiler sa volonté et de lui faire accepter une relation (quelque peu) forcée.
Enfin, c'est mon avis...
Erika_Xstory
8 avril 2016 à 10:22
Bonjour à tous les 2,
C'est exactement cela, Lioubov a très bien expliqué ce que cette phrase de la Charte signifiait. Merci.
tout à l'heure j'écrivais une histoire destinée à être publiée ici même.
Dans cette histoire, qui raconte un de mes propres ébats d'il y a quelques temps déjà , je parle d'être sous l'emprise de drogue (Je vous rassure , pas de drogue dure). Mais je me suis demandée si j'en avais le droit, j'ai vérifiée dans la charte, il était mis "L'usage d'alcool ou de drogue causant le viol ou l'abus de personnages dans un récit est interdit."
Cependant dans mon histoire , il ne s'agit pas du tout d'un viol. Mais j'ai quand même eu un doute, alors je préfère poser la question plutôt que de voir mon récit refusé.
Merci d'avance pour vos réponses , bisous ;)