Quelle est votre procédure avant la rédaction même de votre histoire ?

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Donatien A.F. de Sade
27 juillet 2018 à 23:20
Bonjour ! Comme mentionné dans le titre, j'ai lancé un nouveau sujet afin de connaître et faire connaître les différentes méthodes des auteurs (es) de ce site merveilleux qu'est XStory. Je vais donc vous parler de ma procédure qui consiste en plusieurs points.

Tout d'abord, avant même la rédaction de la première ligne de mon histoire, j'ouvre Word et crée un fichier intitulé "Aide mémoire" que j'insert dans le dossier, créé antérieurement, et portant le nom de l'histoire que je vais écrire. Cet "aide mémoire", sous Word, sera utile pour inscrire le plan en détail de mon récit. Je décide en premier lieux du genre littéraire, ensuite le thème, et je termine par le style d'écriture que je veux donner pour le rendu du récit. En d'autre mot, j'adapte mon style d'écriture en fonction de chacune de mes histoires, comme si c'était le héro ou anti-héros de l'histoire qui écrivait, afin qu'elles soient toutes uniques et ne ressemblant aucunement à une autre histoire que je pourrais écrire dans un future proche. Pour le plan, j'écris l'intro (ce qu'il contiendra et jusqu'où l'intrigue ira), le début du récit, le milieu et la fin. Tous auront un petit résumé afin de me guider dans le plan lors de l'écriture. C'est ici que je décide du nombre de chapitre et ce que ceux-ci apporteront.

Ensuite, j'inscrit les noms, biographies, aspects physiques et psychologiques, ainsi que les goûts et désirs (même ceux qui sont secrets) de mes personnages. Si mon histoire contient un aspect historique, je fais une recherche qui peut me prendre plusieurs mois, et ce, afin que l'histoire soit le plus réaliste possible. Tant au niveau de l'année, que tout ce qui concerne et englobe l'histoire (flore, faune, climat, vêtements, mœurs, croyances, dialecte, écriture, etc.). Bref, vous aurez compris que je ne néglige aucun détail, dans la mesure du possible. Même si mon récit ne comporte point une connotation historique, je cherche à donner un aspect réaliste aux lieux (climat, faune, flore, etc.), ce qui peut me prendre jusqu'à une semaine de recherche.

Par la suite, je sélectionne une playlist qui me stimulera lors de la rédaction. J'ai noté que le classique et l'instrumental aux notes douces (harpe, piano, guitar acoustique, flûte de pan ou autres) m'aidaient à me concentrer.

Après tout ce travail, il est temps de s'attaquer à la rédaction.

S'ensuit des retouches et de la correction.

PS : Pour ce qui est de la correction, j'ai honte de l'avouer mais il m'arrive de corriger à la hâte, parfois, lorsque je désire faire paraître un chapitre rapidement. Vu le nombre de temps alloué à la rédaction et ce qui vient avant, je suis parfois impatient pour mes lecteurs, qui risqueraient, car le temps me fait défaut souvent, d'attendre plusieurs mois, voir plus d'une année avant qu'un seul chapitre ne sort. Et j'en suis désolé. Bref, c'étais mon mea culpa.

Voilà, j'espère que vous aussi, chers (es) collègues auteurs (es), hommes et femmes de lettre, viendrez raconter vos procédures avant et après rédaction de vos histoires.

Cordialement,

M. Le Marquis
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Nkari
28 juillet 2018 à 11:24
La première étape est déjà de trouver une idée de départ pour une histoire. Généralement, quand j'en ai une, je note dans un coin un synopsis rapide. J'ai d'ailleurs un document avec tout plein d'idées qui n'ont encore jamais été utilisées. Le ton ou le genre, je ne les écris pas spécifiquement (ou rarement) mais en général, juste avec le synopsis, je sais lesquels utiliser.

C'est rare que je me lance tout de suite dans une histoire (ou alors c'est que j'ai déjà en tête toute la structure). Généralement je les laisse décanter dans ma tête et j'y réfléchis sur plusieurs jours, semaines, mois. Déjà à cette étape, je réfléchis à quelle fin je veux donner à l'histoire. Si je ne sais pas où je vais, je sais que j'aurais du mal à me lancer.

Quand j'ai suffisamment de matière pour une histoire intéressante, je note toutes les idées qui me sont venues de façon anarchique. C'est vraiment ici que je décide des grandes lignes de l'histoire, des personnages (leur caractère, leur passé et leur parcours dans l'histoire), de quelques scènes clés et de la fin. Les recherches, jusqu'à maintenant, je n'ai pas eu besoin d'en faire beaucoup. Mais si j'en fait, c'est généralement à cette étape.

Après, toujours sur un brouillon, j'essaye de remettre tout ça dans un ordre cohérent.

Et puis, je peux commencer le découpage de l’histoire. J'écris un plan détaillé de ce que doit contenir chaque chapitre. Pour les longues séries, je ne le fais pas sur tous les chapitres mais seulement sur une partie (une dizaine tout au plus). Et puis, une fois qu'ils sont rédigés, je fais le plan des suivants.

Enfin, vient la rédaction en s'appuyant du plan détaillé. C'est bien pratique, ça permet de toujours avancé. Si on ressent une difficulté qui nous bloque, on peut aisément passé à la suite et y revenir plus tard. Il est vrai que j'ai plusieurs fois utilisé des play-list à cette étape afin de me mettre dans l'ambiance. J'ai même composé des musiques exprès pour deux de mes histoires (« le club des nymphes » et « Mad »)

Une première relecture permet de voir les problèmes et les incohérences qui se sont glissées dans l'histoire. Je réécris donc certains passages bancales et chassent toutes ces erreurs.

Une fois suffisamment satisfait, vient le travail de correction. Là, c'est ce que j'aime le moins. Je trouve ça très pénible. Mais bon, c'est important alors je m'y colle. Et puis, j'envoie mon texte à Lioubov afin qu'il y jette un coup d’œil et qu'il me corrige toutes les fautes qui auraient échappés à mon attention.

Enfin, je peux publier le récit et échanger avec les lecteurs qui commentent. Publier une histoire seulement quand elle est complète me permet de ne pas faire attendre les lecteurs trop longtemps entre deux chapitres.

En résumé, je vois la rédaction d'une histoire un peu comme la création d'une peinture, d'abord tu réfléchis à la composition de l’œuvre (cadrage, lignes de fuites, etc), puis tu places ton fond, les différentes masses et tu affines de plus en plus. Tu ne te lances pas tête baissée sans savoir où tu vas.
Modifié 28 juillet 2018 à 11:24
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2018 à 11:34
Je travaille davantage à l'instinct même sur un roman, ma tête est pleine d'histoires à écrire. Et non, je ne m'y perds pas :D La rédaction finale se fait sur le schéma et peut être remaniée jusqu'à la dernière relecture.
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Doogy Woogy
28 juillet 2018 à 12:31
Idem pour l'instinct. A l'origine d'une histoire, ce peut être une idée de situation, d'un événement, un personnage.

Dans "photos de famille", j'avais le personnage de Sabrina en tête. Je cherchais des photos qui pouvaient convenir pour le "casting" de "Natasha et Franck" et je suis tombé sur celles d'une jeune modèle, Sabrina Lynn. Il ne me restait plus qu'à trouver une histoire. Je me rappelle qu'à ce moment là je voulais écrire une histoire d'inceste à écrire "proprement".

Pour "Natasha & Franck" je suis parti complètement à l'aventure. C'était ma première histoire, je venais de lire le livre de S. King (écriture: mémoires d'un métier) où il donne ce conseil aux débutants: écrivez sur ce que vous connaissez. Je suis facteur, cela se prêtait bien à des chapitres variés (une porte = une histoire). Mais j'ai suivi mon instinct et le scénario à vite bifurqué sur autre chose.
Maintenant j'arrive à voir à plus long terme. en tout cas à prévoir des événements futurs. Le retour de Marie dans le chapitre 16 était prévu dès la fin du chapitre 5, mais je ne savais pas quand elle interviendrait. C'est alors que je faisais des recherches sur la Norvège que l'idée est venue.
Idem je sais vers quoi ce dirige le scénario, mais je n'ai aucune idée de combien de chapitres seront nécessaires. Des idées surgissent et si je les trouve sympas j'essaie de les inclurent dans le cours de l'histoire. Le chapitre 24 est arrivé comme ça, tout à ait par hasard. Natasha devait se retrouver à l'hôpital, ça, c'était prévu, mais l'apparition de Valérie a déboulé alors que j'écoutais la chanson de Haim citée dans le chapitre. Je l'écoutais en boucle et elle avait un effet hypnotique.

J'en viens donc à la musique, qui est toujours très importante pour moi. D'autant plus que l'histoire de Natasha et Franck tourne beaucoup autour de ce sujet. C'est presque un personnage de l'histoire à part entière. Donc dans ce cas présent, j'ai eu recours à une playlist, mais c'est la playlist que joue le groupe sur scène. J'ai rajouté d'autres playlist pour certains chapitres car cela joue sur l'ambiance du chapitre.
J'écoute quotidiennement cette playlist au boulot, ce qui me met dans l'ambiance et me permet d'avoir l'esprit ouvert à une idée. Cela m'est arrivé deux fois.
Lorsque je lisais la BD "Jonathan" de Cosey dans les années 80, j'avais adoré le fait qu'il mettait un ou deux titres d'album à écouter en même temps et qu'il avait certainement écouté lors de la création de sa BD. J'ai donc repris cette idée, plus un hommage qu'un plagiat.

Pour ce qui est de la série "les veilleurs" (qui est plutôt une suite de one-shots sur le même thème), c'est l'envie de travailler des ambiances qui a prévalu. Je les ai écrites alors que je bloquais sur l'écriture de mon histoire principale.

J'ai deux autres histoires dans les cartons (enfin dans mon ordinateur). Un western, inspiré d'une chanson de Sting (I hung my head) et une autre de science fiction, même si celle de "Natasha et Franck" part un peu dans cette voie là. Cette série SF, je l'ai commencée alors que j'étais dans les premiers chapitres de N&F. Je viens de commencer l'écriture du deuxième chapitre.
Ces deux histoires commencent sans sexe et le western aura certainement peu de scènes de cul.

J'ai sinon tout un tas d'idées qui fourmillent. Un polar. mais ce sera pour plus tard, j'ai déjà beaucoup de choses à faire.
Des idées qui ne feront pas forcément une histoire, mais qui pourraient être incluses à d'autres déjà existantes.

Pour ce qui est des recherches, je les fait quand l'idée arrive. Lorsque j'ai écrit le chapitre sur les origines d'Alexandra, j'ai cherché en fonction de ce que j'étais en train d'écrire dans le chapitre (11 et 12 de Natasha et Franck). Pour ce qui est de la crédibilité médicale dans les derniers chapitres de la même histoire, j'ai un pote médecin à qui j'expliquais ce que je voulais. Du coup, on se retrouvait au pub à siroter quelques guinness... j'aime ce genre de recherches!

Voilà. Aucune de mes histoires n'a de plan. Au plus j'ai une trame dans la tête. Et non, je ne m'y perds pas. Les lecteurs peut-être...
Modifié 28 juillet 2018 à 12:33
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Lioubov
28 juillet 2018 à 14:48
Pour moi, cela part souvent d’une idée (par exemple, pour Une vie, celle d’un univers où le temps s’écoulerait à l’envers), mais il m’est arrivé d’écrire plusieurs textes suite à des défis lancés par d’autres auteurs dans le but de donner une suite à ce qu’ils avaient déjà publié (comme Alice se venge ou Fée sautée par son cousin). Et puis il y a aussi les concours, où les thèmes sont imposés.

Je note les idées sur un brouillon, puis je les laisse se décanter. Lorsque m’apparaissent des éléments intéressants, je les ajoute en regard des idées sauvegardées sur ce brouillon. Lorsque ces éléments sont assez nombreux, ils commencent à s’ordonner dans ma tête jusqu’à donner une trame.

Pour rendre le (futur) texte le plus crédible possible, c’est là que je fais des recherches : géographie, histoire, culture, etc. Il s’agit de la phase la plus chronophage. Quelques exemples :

– Lioubov au service d’Erika : la ville de Rotterdam, et même l’immeuble dans lequel je place le siège de l’entreprise Xstory.

– La vérité sur Lioubov : la maison de Lovecraft et le temple maçonnique de la ville de Providence (même les adresses sont exactes).

– Une bite exceptionnelle ! : la ville de La Trinité-sur-Mer, le parcours scolaire du héros.

– Sanctus Valentinus : tout est rigoureusement exact, à l’exception de la rencontre entre Valentinus et Julia.

– La maîtresse du roi : strictement exact sauf les scènes de sexe, qui ne sont rapportées dans aucun livre d’Histoire.

– Plus dure sera la chute : même s’il est un peu romancé, le texte est basé sur des faits véridiques.

– Quelle histoire ! : j’ai retranscris aussi fidèlement que possible les effets du LSD. Quant à la scène d’initiation, elle est la copie (quelque peu déformée pour les besoins de cette histoire) du rituel d’initiation pratiqué dans certaines associations dites « philosophiques ».

Étonnamment, je ne rédige pas de plan ; il doit se construire dans mon inconscient car il me vient au fur et à mesure de la rédaction du texte : tout s’enchaîne.

Contrairement à Doogy Woogy, je n’écoute pas de musique en écrivant ; au contraire, j’ai besoin de silence presque absolu (à part le bruit de la ventilation de mon ordinateur auquel je ne peux malheureusement pas échapper…) ; cela va vous surprendre, mais je n’ai besoin que de café et de cigarettes comme stimulants. Rien d’illégal, même si certains textes pourraient laisser croire qu’ils ont été écrits sous l’effet de substances psychoactives.

Pour la correction, je fais moi aussi appel à Lioubov. Mais le Lioubov-correcteur doit reconnaître que le Lioubov-auteur ne commet que rarement des fautes : c’est donc une phase qui nécessite très peu de temps.
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Nkari
28 juillet 2018 à 15:48
Ah oui, pour m'éviter de faire de la recherche sur la géographie d'un lieu : j'invente le lieu.
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Nkari
28 juillet 2018 à 16:24
En parlant de recherches, je suis perdu dans des textes de lois. C'est compliqué à comprendre. Par moment, je me demande si ça vaut vraiment le coup et s'il ne vaudrait mieux pas laisser certains éléments dans le flou...
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Doogy Woogy
28 juillet 2018 à 17:11
Je pense qu'il te faut trouver les détails qui rendront le tout crédible puis laisser le reste dans le flou.
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Utilisateur supprimé
28 juillet 2018 à 20:06
L'éternel débat de faire vrai dans un roman.
Je viens de soumettre un texte à votre approbation qui évoque une université un peu spéciale (Les Héritières), le fait de ne pas transposer l'histoire dans un décor réel se ressent à mon avis.
En outre, si des propos sexistes vous choquent, messieurs, ils ne reflètent pas ma pensée mais entrent dans la psychologie de certains personnages.
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Doogy Woogy
29 juillet 2018 à 11:45
Pour ce qui est du texte "Dimbo", l'idée est venue en déconnant au boulot, en imaginant qu'une femme aurait des lèvres immenses, un peu comme les oreilles de Dumbo. De la est venue l'idée de faire une parodie de Dumbo. J'ai commencé à écrire mais ça ne venais pas. J'ai mis de coté l'idée. J'avais d'abord choisit d'appeler le personnage Dumbelle. Mais ça ne me convenait pas vraiment. Puis un jour, l'idée de mélanger Bimbo et Dumbo est passée par là. L'histoire est alors venue toute seule. J'avais en tête l'ambiance de "la cité des enfants perdus" et l'idée de faire une réflexion sur la normalité a fait son chemin. Plus j'avançais et plus l'idée était évidente.
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Donatien A.F. de Sade
29 juillet 2018 à 16:15
L'éternel débat de faire vrai dans un roman.
Je viens de soumettre un texte à votre approbation qui évoque une université un peu spéciale (Les Héritières), le fait de ne pas transposer l'histoire dans un décor réel se ressent à mon avis.
En outre, si des propos sexistes vous choquent, messieurs, ils ne reflètent pas ma pensée mais entrent dans la psychologie de certains personnages.

Je ne pense pas que les "validateurs" vont se sentir offensés, surtout après cette déclaration.
En ce qui concerne le "vrai" dans un roman, il est indéniable que des bribes, voir un grand nombre, du décors et de la trame d'une histoire ajoute un plus au récit même. Non en ce qui concerne les lieux ou la description globale de l'histoire. C'est pour les lecteurs, dans un premier temps. Ceux-ci pourront aisément s'approprier l'idée de prendre la place, en pensée, du héro ou héroïne de l'histoire. D'autant plus lorsque les lieux, temps, etc. concordent. Alors, l'aspect réel d'un roman n'est aucunement nécessaire mais ajoute un plus, surtout dans la rédaction d'une histoire "coquine", et peut aider l'écrivain à mieux situer les personnages, bâtiments, climat, etc.

Doogy Woogy : Un ami médecin aide bien dans ces moments là. C'est d'ailleurs cette méthode qu'emploient les grands écrivains et écrivaines, faisant lire et annoter les termes médicales dans la marge de leurs récits par un ou plusieurs médecins, si l'histoire inclut différents diagnostics et termes techniques dans divers domaines (cardiaque, chirurgicale, pulmonaire, sacro-iliaque, etc.).

Pour la correction, je fais moi aussi appel à Lioubov. Mais le Lioubov-correcteur doit reconnaître que le Lioubov-auteur ne commet que rarement des fautes : c’est donc une phase qui nécessite très peu de temps.

Lioubov : On reconnaît le maître à sa plume (empreinte électronique dans ce cas précis) et sa verve.

Nkari : Il est vrai que les articles de lois sont, parfois, difficiles à comprendre et que même certaines personnes travaillant dans ce milieu peinent à y retrouver leur latin au vu de la rapidité du changement d'une loi ou de sa modification parfois (trop souvent) abusive. Sans parler des lois des autres pays où l'on y est pas coutumier. L'aide d'une tierce personne peut aider, avocat, notaire, ou tout simplement quelqu'un s'y retrouvant aisément.

En conclusion, il y a diverses manières d'arriver à composer, ce qui importe, c'est le résulta et c'est ce qui fait de nous tous, des écrivains et écrivaines, débutants (es) ou chevronnés (es), rompu à l'art de verser nos mots sur une feuille vierge tels une chute se déversant dans un lac paisible.
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Lioubov
29 juillet 2018 à 16:25
Il est vrai que les articles de lois sont, parfois, difficiles à comprendre et que même certaines personnes travaillant dans ce milieu peinent à y retrouver leur latin au vu de la rapidité du changement d'une loi ou de sa modification parfois (trop souvent) abusive.

Je ne peux qu'abonder dans ton sens, ayant travaillé dans les services fiscaux pendant 22 ans !
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Gras
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