Bonjour à tous
Il me semble avoir lu une discussion sur le sujet mais je ne parviens pas à la retrouver.
J'ai déjà fait mourirun personnage de façon relativement violente (attentat) mais description trop poussée et sans lien direct avec la partie érotique du récit (ce n'est pas arrivé en plein coït).
Peut-on aller plus loin tout en restant dans limites de la charte ?
Par exemple un jeu de strangulation volontaire qui tournerait mal. Accident bête et un peu gore (couple qui fait l'amour dans un champs mais la moissonneuse passe par là). Automutilation excessive...
On m'a demandé de l'aide pour l'écriture d'une histoire et je n'ai pas envie de me lancer dans un truc qui ne sera pas publié ou qui ne plaira à mon commanditaire.
Drôle de fantasme qu'a ton client ! Mais bon, je pense que tu devrais poser la question directement au grand patron pour être sûr de ton coup. Maintenant la charte ne l'interdit pas et je me souviens avoir lu, il y a pas mal de temps ou le héro mourait crucifié par des bonnes sœur, je crois.
À toi de voir.
Pat ;)
Utilisateur supprimé
22 mars 2020 à 07:30
Bonjour,
Difficile de répondre en l'état... Tout dépend de la scène exacte et surtout de comment elle va être racontée et décrite. Le contexte, le ton, l'intention et le fond également.
Étant validateur, je ne peux pas te dire que je refuse tous les textes comportant des meurtres mais ça dépend vraiment de tout ce j'ai dit au dessus.
Pas sûr que ma réponse soit t'aide beaucoup mais je pense que tout le monde te fera à peu près la même.
Après, et sans dire que c'est forcément la chose à faire pour ton commanditaire ou pour toi, il existe aussi des sites de nouvelles d'horreur ou policières.
Modifié
22 mars 2020 à 07:31
Yojik
22 mars 2020 à 07:38
Yanos
Il ne s'agirait pas d'un meurtre mais d'une mort volontaire (suicide on pourrait dire) en plein acte sexuel.
Je ne suis pas sûr de vouloir aller aussi que la demande qui m'a été faite.
Mais elle m'a fait me poser des questions sur les limites à ne pas franchir.
Utilisateur supprimé
22 mars 2020 à 07:45
Yanos
Il ne s'agirait pas d'un meurtre mais d'une mort volontaire (suicide on pourrait dire) en plein acte sexuel.
Je ne suis pas sûr de vouloir aller aussi que la demande qui m'a été faite.
Mais elle m'a fait me poser des questions sur les limites à ne pas franchir.
Même dans le cadre d'une mort volontaire, ce que je dis au dessus reste valable.
Utilisateur supprimé
22 mars 2020 à 09:53
Tout dépend si ton client tire du plaisir sexuel de la mort du personnage
Si tu décris ça avec un œil lubrique en erotisant la description de la mort Ca risque de ne pas trop passer
Sinon des morts violentes il y en a déjà eu dans des récits non ?
Zeltron
22 mars 2020 à 12:30
Loin de moi le fait d'être concerné, mais la mort est un fétiche très particulier, extrême. C'est déjà un sujet de fascination en soi, au-delà de l'érotisme.
J'avais fait une histoire (aujourd'hui supprimée) qui se terminait avec la mort du personnage principal, tué au combat. L'événement s'était passé "hors champ", il n'y a pas eu de description, mais l'histoire est passée sans problème.
La mort peut être érotisée en restant passable, je pense notamment à la situation d'un jeu dangereux qui tournerait mal (l'asphyxie en tête de liste). Et puis il y a une différence entre mort réelle et mort fictive : celle dans la fiction peut être distrayante, excitante, amusante ou quoi, mais la mort réelle demeure en revanche écoeurante. C'est mon cas : je ne suis pas dérangé à voir des exécutions par exemple dans un livre, dans un film ou dans un jeu vidéo, mais je serais incapable d'en regarder une réelle même par vidéo ou en photo, je trouve ce fantasme extrêmement morbide. Et ça ne m'empêche pas d'être contre la peine de mort dans la réalité - dans la fiction, je m'en fous voire je peux être "pour" si l'univers est dans cette optique, parce que ce ne sont pas des personnages réels.
Il me semble avoir lu une discussion sur le sujet mais je ne parviens pas à la retrouver.
J'ai déjà fait mourirun personnage de façon relativement violente (attentat) mais description trop poussée et sans lien direct avec la partie érotique du récit (ce n'est pas arrivé en plein coït).
Peut-on aller plus loin tout en restant dans limites de la charte ?
Par exemple un jeu de strangulation volontaire qui tournerait mal. Accident bête et un peu gore (couple qui fait l'amour dans un champs mais la moissonneuse passe par là). Automutilation excessive...
On m'a demandé de l'aide pour l'écriture d'une histoire et je n'ai pas envie de me lancer dans un truc qui ne sera pas publié ou qui ne plaira à mon commanditaire.