Bonjour
Je m'explique, est ce que certains écrivent leurs histoires dans une version édulcorée pour respecter la chartre et une version " lâché prise " dans un dossier de l'ordi ?
Bonne fin de journée
Absolument pas. Ça ne m’intéresse pas de rédiger des viols et autres textes pédophiles puisque c’est à peu près tout ce que la charte interdit.
Doctor Nobody
10 novembre 2023 à 17:18
Bonjour à toi,
Alors absolument pas. Tout ce que j'écris dans mes histoires est ma version de l'histoire. Je ne l'imagine pas autrement.
Je pourrais à la limite écrire des versions alternatives. Genre les choses se passent autrement. Ce pourrait être envisageable mais pas une version plus trash dans le vocabulaire ou des pratiques interdites par la loi. La version en ligne est la seule version. Je vois pas l'intérêt d'en écrire une autre en fait.
Modifié
10 novembre 2023 à 17:19
Utilisateur supprimé
10 novembre 2023 à 20:37
Absolument pas. Ça ne m’intéresse pas de rédiger des viols et autres textes pédophiles puisque c’est à peu près tout ce que la charte interdit.
+1
Pygmalion
10 novembre 2023 à 21:03
Bah non. Ce que j'écris pour Xstory respecte la charte et je ne modifie rien pour avoir une "director's cut". Il y a des choses que je dois modifier dans ce que j'imagine initialement ou alors adapter ma narration pour trouver des compromis entre mon idée de départ et le texte d'arrivée, mais le texte final est définitif et je ne garde pas de version alternative dans lequel je me "lâcherais". Toutes les modifications font partie de mon processus d'écriture, si un texte présente une version antérieure de ce que j'ai posté ici, alors c'est une ébauche.
Wedreca
10 novembre 2023 à 23:45
Non, ce n'est pas mon cas. La charte de XStory correspond assez bien à ma conception de l'érotisme, même si je pense que je pourrais aller un peu plus loin (même dans le respect d'une certaine éthique).
Et puis, il y a la charte et l'esprit de la charte. Nous sommes quand même face à des gens intelligents qui savent faire la part des choses.
Je ne ressens absolument pas le besoin d'écrire plus cru ou plus trash (je pense en profiter assez comme ça 😉).
Modifié
13 novembre 2023 à 12:52
Utilisateur supprimé
10 novembre 2023 à 23:56
J'aime assez "la charte et l'esprit de la charte". Le juriste indirect en moi approuve sur le principe (j'ignore si j'approuve le jugement qui suit).
Malkuth
13 novembre 2023 à 11:38
Absolument pas. Ça ne m’intéresse pas de rédiger des viols et autres textes pédophiles puisque c’est à peu près tout ce que la charte interdit.
Ca résume bien. La charte est quand même super vaste et le peu qu'elle recouvre tombe directement sous le coup de la loi pour une bonne raison donc...
Lucie mlt
13 novembre 2023 à 12:39
Oui un peu, y a une histoire beaucoup plus thrash que tout ce que j'ai publiée ici dans mon ordi.
Il y aussi des histoires concernant mon penchant pour l'urophilie dans mon ordi que j'ai plubliée sur un site plus spécialisé
Utilisateur supprimé
13 novembre 2023 à 13:07
Voilà qui m'intéresse vivement. Où peut-on lire ces choses ?
Pygmalion
27 novembre 2023 à 02:18
Mais plus encore, je me pose souvent la question : est-ce que j'ai envie de dépeindre des horreurs pour les dénoncer, ou est-ce que la dénonciation est un prétexte que je me donne pour explorer des trucs malsains ? Ça me met mal à l'aise et je ne suis jamais vraiment allé "jusqu'au bout" de mes tentations d'explorer l'horreur, même "avec une bonne intention". L'enfer en est pavé, dit-on.
Pour atténuer le malaise, j'utilise des subterfuges.
Dans Swallow Kamen, j'utilise l'humour et la parodie pour rendre le côté inventif du hentai tout en me moquant de ces travers les plus glauques. C'est compliqué de trouver des hentai sans aucune scène de viol ou sans adolescentes mais au contraire c'est relativement simple d'en trouver avec les deux combinés. Dans SK, le nom de l'université dans laquelle se trouvent mes protagonistes peut se traduire littéralement par "lycée" et tout ce qui s'y rapporte rappelle ce qu'on peut voir dans n'importe quel lycée japonais fictif (les uniformes, la cloche qui sonne les coups façon Big Ben, etc.). C'est toujours une université et mes personnages sont toujours majeurs mais en installant dans mon univers absurde que l'université fonctionne exactement comme un lycée, ça créé un décalage qui met en exergue l'obsession pour les lycéennes des animés japonais (pas seulement dans les hentais, beaucoup de magical girl de type Sailor Moon/Card Captor qui ont aussi inspiré Swallow Kamen sont des lycéennes), tout en me permettant de jouer avec tout un tas de clichés.
L'autre astuce, c'est le fantastique exagéré que j'utilise dans Aman'mar Oan. J'ai pas encore eu l'occasion de le montrer dans mon histoire mais pour éviter le malaise d'un réalisme cru, je passe par l'utilisation d'un surnaturel exagéré qui va donner un effet grotesque tout en gardant une charge symbolique (en tous cas, c'est dans ce sens que je conçois mon histoire). Le procédé n'annule pas le malaise d'une situation que tu veux dénoncer mais en l'ancrant dans quelque chose d'irréel, elle le rend plus supportable en lui donnant un aspect métaphorique.
Je m'explique, est ce que certains écrivent leurs histoires dans une version édulcorée pour respecter la chartre et une version " lâché prise " dans un dossier de l'ordi ?
Bonne fin de journée