A 65 ans et demi, je constate que j'aime toujours lire des histoires de sexe mais aussi de les écrire. Et pour ça, je m'appuie sur mon vécu. Oh, je ne suis pas une bête de sexe, loin de là, mais bisexuel, actif avec les jeunes femmes et totalement passif avec les hommes mûrs quand j'avais la vingtaine et trentaine d'années, j'en ai bien profité, surtout dans les années 70 qui furent pour moi des années de fête, de liberté sexuelle, c'était les années sans Sida, et on baisait sans capote entre hommes. Et pour ceux qui ont connu, ce furent les bonnes années du Sauna Continental Opéra, du cinéma de la rue du Dragon et de leurs backrooms.
Dans les années 80, j'ai eu une courte période où j'ai été totalement hétéro, puis la bisexualité m'a repris, s'est nouveau imposée. Car si j'aime les femmes et que je ne suis pas attiré par les hommes - en tout cas pour vivre avec eux - il y a ces envies qui s'imposaient dans le bas ventre, au point de faire mal, avec une seule solution trouver même à deux heures ou trois heures du matin un partenaire pour éteindre cet ardent désir d'être pénétré, sodomisé. J'aime le plaisir anal bien plus que l'éjaculation. Assez timide de nature, pour le sexe, je suis double, j'aime faire l'amour avec des femmes mais j'aime aussi, et vraisemblablement plus encore, les aventures sexuelles avec des inconnus dans les backrooms des saunas. A bien y regarder, quand je fais le point sur ma vie, je me dis que j'ai mené une vie assez immorale. Ceci dit, sans aucun regret.
Voici un "vieux" loup qui vient te souhaiter la bienvenue, Orlane.
Vieux ? J'ai juste un an de plus que toi. J'ai donc connu - moi aussi - cette époque de liberté de la fin des années 60 et des seventies où la liberté sexuelle était de mise. Cependant, à la différence de toi, je suis resté hétéro pur et dur (dur... peut-être un peu moins souvent qu'avant !).
Wanderer
7 janvier 2013 à 07:30
Bande de veinard... J'aurai bien aimé la vivre... "Cette Année Là" ! Si j'avais, non pas un Marteau mais quelques décennies de plus j'en aurai profité autant que possible, avant qu'elles sombrent dans le passé, à l'image des lumière du phare d’Alexandrie... Ha !
A 65 ans et demi, je constate que j'aime toujours lire des histoires de sexe mais aussi de les écrire. Et pour ça, je m'appuie sur mon vécu. Oh, je ne suis pas une bête de sexe, loin de là, mais bisexuel, actif avec les jeunes femmes et totalement passif avec les hommes mûrs quand j'avais la vingtaine et trentaine d'années, j'en ai bien profité, surtout dans les années 70 qui furent pour moi des années de fête, de liberté sexuelle, c'était les années sans Sida, et on baisait sans capote entre hommes. Et pour ceux qui ont connu, ce furent les bonnes années du Sauna Continental Opéra, du cinéma de la rue du Dragon et de leurs backrooms.
Dans les années 80, j'ai eu une courte période où j'ai été totalement hétéro, puis la bisexualité m'a repris, s'est nouveau imposée. Car si j'aime les femmes et que je ne suis pas attiré par les hommes - en tout cas pour vivre avec eux - il y a ces envies qui s'imposaient dans le bas ventre, au point de faire mal, avec une seule solution trouver même à deux heures ou trois heures du matin un partenaire pour éteindre cet ardent désir d'être pénétré, sodomisé. J'aime le plaisir anal bien plus que l'éjaculation. Assez timide de nature, pour le sexe, je suis double, j'aime faire l'amour avec des femmes mais j'aime aussi, et vraisemblablement plus encore, les aventures sexuelles avec des inconnus dans les backrooms des saunas. A bien y regarder, quand je fais le point sur ma vie, je me dis que j'ai mené une vie assez immorale. Ceci dit, sans aucun regret.