Bonjour à toutes et à tous,
je suis Dolbach (un pseudonyme contracté et emprunté à' un célèbre libertin du XVIII éme siècle). J'ai déjà publié quelques histoires érotiques sur d'autres sites sans beaucoup de conviction. Récemment un ami m'a parlé de X Story, que j'ai découvert et visité. Sa facilité d'utilisation, sa clarté et son graphisme m'ont séduits. Quant à son contenu, il correspond à mes envies et à mes choix éditoriaux.
J'écris des histoires nées de faits réels autobiographiques qui se sont déroulés durant mes diverses vies de couple ou lors de rencontres dans les clubs libertins. Je recueille également les aventures sexuelles ou les turpitudes d'ami-s-es lors de soirées intimistes où chacun se raconte. Je fais en sorte que leur pudibonderie s’efface et qu'ils me livrent crument la réalité de leurs émotions avec force détails. Il y a donc forcément une part de phantasme dans le récit que j’essaie de gommer. La réalité dépasse la fiction: c'est cela qui me plait de décrire avec les mots les plus justes.
La sexualité libertine a été pour moi une révélation, un moteur de liberté sensuelle, une libération de mes préjugés.
J'ai accédé à la sexualité tardivement, j'ai donc toujours chercher à combler le retard que je pensais être un handicap, mais c'était méconnaitre la grande misère affective de mes contemporains. On a encore de nombreuses découvertes à expérimenter en cette matière; le registre du plaisir féminin est infini et en conséquence le notre aussi.
Avec ma dernière compagne nous pratiquons le naturisme et l’exhibitionnisme quant la situation s'y prête. Ce qui n'est pas contradictoire à nos ages. Et comme disait La Mettrie, un autre libertin du XVIII éme siècle: "jouis à faire jouir".
Je vous salue.
J'espère que parmi vos futurs écrits vous publierez sur ce site votre Essai sur l'art de ramper, à l'usage des courtisans : la lecture de cette œuvre serait très utile à certains membres...
Utilisateur supprimé
24 décembre 2022 à 19:28
Avec ma dernière compagne nous pratiquons le naturisme et l’exhibitionnisme quant la situation s'y prête.
Je vous salue.
Je vous salue, Dolbach.
Ainsi que votre verve et votre orthographe impeccable, ce qui devient peu banal.
Je te salue Dolbach.
Histoire de faire un peu chier, j'ai remarqué une p'tite faute sur le "Quant", il aurait mieux valu un "quand".
Je chipote et tu n'aurais aucune difficulté à dénicher de nombreuses fautes dans mes différents écrits.
Voilà, j'avais envie de faire ma maligne....😈
je suis Dolbach (un pseudonyme contracté et emprunté à' un célèbre libertin du XVIII éme siècle). J'ai déjà publié quelques histoires érotiques sur d'autres sites sans beaucoup de conviction. Récemment un ami m'a parlé de X Story, que j'ai découvert et visité. Sa facilité d'utilisation, sa clarté et son graphisme m'ont séduits. Quant à son contenu, il correspond à mes envies et à mes choix éditoriaux.
J'écris des histoires nées de faits réels autobiographiques qui se sont déroulés durant mes diverses vies de couple ou lors de rencontres dans les clubs libertins. Je recueille également les aventures sexuelles ou les turpitudes d'ami-s-es lors de soirées intimistes où chacun se raconte. Je fais en sorte que leur pudibonderie s’efface et qu'ils me livrent crument la réalité de leurs émotions avec force détails. Il y a donc forcément une part de phantasme dans le récit que j’essaie de gommer. La réalité dépasse la fiction: c'est cela qui me plait de décrire avec les mots les plus justes.
La sexualité libertine a été pour moi une révélation, un moteur de liberté sensuelle, une libération de mes préjugés.
J'ai accédé à la sexualité tardivement, j'ai donc toujours chercher à combler le retard que je pensais être un handicap, mais c'était méconnaitre la grande misère affective de mes contemporains. On a encore de nombreuses découvertes à expérimenter en cette matière; le registre du plaisir féminin est infini et en conséquence le notre aussi.
Avec ma dernière compagne nous pratiquons le naturisme et l’exhibitionnisme quant la situation s'y prête. Ce qui n'est pas contradictoire à nos ages. Et comme disait La Mettrie, un autre libertin du XVIII éme siècle: "jouis à faire jouir".
Je vous salue.