Comme beaucoup ici, j’ai commencé par lire, en silence, sans jamais m’inscrire. Des histoires, des fragments de vie, des récits crus, intimes… Et à force de lire, je me suis posé la question : pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas essayer de coucher mes propres histoires, mes propres fantasmes, mes propres failles sur le papier ?
Je m’appelle Broak, j’ai 31 ans. Mon pseudo me suit depuis mes années lycée. Il vient du verbe anglais break, avec ses déclinaisons broke, broken… Mais entre mon niveau d’anglais hésitant et mes vieux réflexes d’ado, j’ai fini par l’écrire à ma sauce : Broak. Avec le temps, il m’a collé à la peau. Parce qu’au fond, il me ressemble : un truc un peu brisé, un peu rafistolé, mais qui tient debout. C’est l’histoire de beaucoup d’entre nous, je crois. La vie nous abîme, par choix, par erreurs, par hasard… et malgré ça, on avance, on recolle les morceaux.
Mon rapport à la sexualité a été marqué par ça aussi. J’ai découvert le désir jeune mais longtemps, j’ai traîné mes complexes, mes doutes, mon rapport compliqué à mon propre corps. J’ai appris à l’apprivoiser tard, vers mes 20 ans. Aujourd’hui, je me considère hétéro, mais l’esprit ouvert. J’ai exploré, seul, à deux, à plusieurs… Avec les femmes, je suis actif, mais j’aime aussi lâcher prise, me laisser posséder. Avec les hommes, je me suis découvert plus passif, et ça ne m’a jamais dérangé, bien au contraire.
Côté écriture, je débute, mais je sais où je veux aller. J’aime les récits réalistes, sensoriels, où l’on ressent la chaleur, les regards, le moindre frisson. Je décortique mes personnages, dans leur chair et dans leur tête. Je les casse parfois, je les mets à nu, sans violence gratuite, mais avec l’envie de comprendre ce qui se cache derrière leurs gestes, leurs silences, leurs contradictions. Mes histoires mélangent sensualité, malaise, désir et introspection. Certaines scènes sont crues, explicites, mais toujours au service de l’émotion, du trouble, de cette frontière floue entre plaisir et vertige.
Mes récits restent fictifs, mais ils portent tous, à leur manière, des éclats de vécu, des morceaux de moi.
Merci d’avoir pris le temps de lire, et peut-être à bientôt à travers mes histoires.
Update : j'ai tout lu, faudrait que tu supprimes le passage où tu mentionnes que tu étais mineur, en plus de ne pas être de très bon goût c'est interdit par le site.
Comme beaucoup ici, j’ai commencé par lire, en silence, sans jamais m’inscrire. Des histoires, des fragments de vie, des récits crus, intimes… Et à force de lire, je me suis posé la question : pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas essayer de coucher mes propres histoires, mes propres fantasmes, mes propres failles sur le papier ?
Je m’appelle Broak, j’ai 31 ans. Mon pseudo me suit depuis mes années lycée. Il vient du verbe anglais break, avec ses déclinaisons broke, broken… Mais entre mon niveau d’anglais hésitant et mes vieux réflexes d’ado, j’ai fini par l’écrire à ma sauce : Broak. Avec le temps, il m’a collé à la peau. Parce qu’au fond, il me ressemble : un truc un peu brisé, un peu rafistolé, mais qui tient debout. C’est l’histoire de beaucoup d’entre nous, je crois. La vie nous abîme, par choix, par erreurs, par hasard… et malgré ça, on avance, on recolle les morceaux.
Mon rapport à la sexualité a été marqué par ça aussi. J’ai découvert le désir jeune mais longtemps, j’ai traîné mes complexes, mes doutes, mon rapport compliqué à mon propre corps. J’ai appris à l’apprivoiser tard, vers mes 20 ans. Aujourd’hui, je me considère hétéro, mais l’esprit ouvert. J’ai exploré, seul, à deux, à plusieurs… Avec les femmes, je suis actif, mais j’aime aussi lâcher prise, me laisser posséder. Avec les hommes, je me suis découvert plus passif, et ça ne m’a jamais dérangé, bien au contraire.
Côté écriture, je débute, mais je sais où je veux aller. J’aime les récits réalistes, sensoriels, où l’on ressent la chaleur, les regards, le moindre frisson. Je décortique mes personnages, dans leur chair et dans leur tête. Je les casse parfois, je les mets à nu, sans violence gratuite, mais avec l’envie de comprendre ce qui se cache derrière leurs gestes, leurs silences, leurs contradictions. Mes histoires mélangent sensualité, malaise, désir et introspection. Certaines scènes sont crues, explicites, mais toujours au service de l’émotion, du trouble, de cette frontière floue entre plaisir et vertige.
Mes récits restent fictifs, mais ils portent tous, à leur manière, des éclats de vécu, des morceaux de moi.
Merci d’avoir pris le temps de lire, et peut-être à bientôt à travers mes histoires.