Anaïs Nin dirait si je peux me permettre : « Je sentais son regard sur moi comme une caresse lente, qui ne se posait pas seulement sur ma peau mais qui pénétrait plus profond, jusqu’à cet endroit secret où le désir naît avant même d’être nommé. Il ne me touchait pas encore. Il laissait simplement les mots flotter entre nous, lourds de promesses, et chaque silence était plus chargé que n’importe quel geste. Mon corps répondait déjà, sans hâte, comme une fleur qui s’ouvre sous une lumière diffuse. »
Ne peut-on pas dire que le désir se cultive et comme toutes les cultures que le désir s'observe, se regarde et grandit dans la montée lente et progressive du désir !
Je vous invite à lire certaines oeuvres du site publié dans le cadre de cultivons Xstory !