Adolescente, je passais toutes mes vacances chez mes grands-parents. Il y avait Canal+ et je veillais en cachette jusque très tard dans la nuit.
Ce que j’attendais surtout, c’était le premier samedi du mois. À minuit, un nouveau film arrivait. Les semaines suivantes, il était rediffusé plusieurs fois, généralement après le golf ou le snooker. Tout ce que j’y voyais, je rêvais alors de le vivre un jour.
Puis Internet est arrivé. Les vidéos aussi. Des milliers de scènes consommées en quelques minutes, remplacées aussitôt par d’autres.
Sur ce site, j’ai parfois l’impression de retrouver un peu de ce que j’aimais à l’époque. L’attente. Les personnages. Les histoires. Cette sensation que le désir naît bien avant les corps.
Je trouve même que le contraste entre « attendre un mois un nouveau film » et « avoir des millions de vidéos disponibles immédiatement » est le cœur du texte. C’est moins un texte sur le sexe qu’un texte sur la disparition de l’attente et de l’imaginaire. C’est ce qui peut donner envie aux lecteurs de réagir dans les commentaires, surtout ceux qui ont connu cette époque.
Beau texte. Il rappelle qu'avant, l'attente faisait partie du plaisir. Aujourd'hui, on peut tout voir tout de suite, mais il manque parfois ce temps où l'on imaginait, où l'on anticipait, où l'on se construisait une histoire avant même de la vivre. Une réflexion simple et pleine de nostalgie.
Utilisateur supprimé
6 juin 2026 à 01:58
Bienvenue j’espère que tu pourras trouver ton bonheur ici et de quoi t’épanouir ici :)
Ce que j’attendais surtout, c’était le premier samedi du mois. À minuit, un nouveau film arrivait. Les semaines suivantes, il était rediffusé plusieurs fois, généralement après le golf ou le snooker. Tout ce que j’y voyais, je rêvais alors de le vivre un jour.
Puis Internet est arrivé. Les vidéos aussi. Des milliers de scènes consommées en quelques minutes, remplacées aussitôt par d’autres.
Sur ce site, j’ai parfois l’impression de retrouver un peu de ce que j’aimais à l’époque. L’attente. Les personnages. Les histoires. Cette sensation que le désir naît bien avant les corps.
Je trouve même que le contraste entre « attendre un mois un nouveau film » et « avoir des millions de vidéos disponibles immédiatement » est le cœur du texte. C’est moins un texte sur le sexe qu’un texte sur la disparition de l’attente et de l’imaginaire. C’est ce qui peut donner envie aux lecteurs de réagir dans les commentaires, surtout ceux qui ont connu cette époque.