Ceux qui me connaissent disent de moi que je suis érudit et épicurien. Je n'ai jamais trouvé de preuve du contraire. Et je déteste contrarier mes amis. Mes amies encore moins.
L'érudit est curieux de tout, surtout de ce qu'on lui conseille de ne pas regarder. L'épicurien sait qu'un plaisir se savoure, qu'il se fait parfois attendre et que les meilleures découvertes commencent souvent par une petite désobéissance.
Ensemble, ils font un homme plutôt fréquentable… à condition de ne pas lui confier trop longtemps son imagination.
Pour moi, écrire, c'est faire l'amour avec une histoire. Mais j'avoue prendre un plaisir particulier à la raconter au creux de ton oreille.
Car vois-tu, je ne me contente pas d'aligner des mots pour que tu les lises sagement. J'aime imaginer que je m'approche, que ma voix se fait plus basse, que le monde autour de toi s'efface peu à peu.
Tout commence doucement. Une phrase qui intrigue, un regard qui s'attarde, un détail presque innocent. Je te laisse deviner ce que je ne dis pas encore. Parfois, je ralentis juste au moment où tu voudrais que l'histoire avance. C'est un vilain défaut, je sais. Mais je n'ai jamais prétendu être sage.
Puis le désir s'invite entre les lignes. Les personnages se rapprochent, les mots deviennent plus audacieux. Un silence, une main qui hésite, un premier baiser longtemps retenu peuvent parfois troubler davantage qu'une scène bien plus explicite.
Et lorsque l'histoire s'emballe, je la laisse vivre. Les phrases s'accélèrent, les convenances s'effacent, l'imagination prend quelques libertés… et peut-être la tienne aussi.
J'aime croire qu'à cet instant, tu ne lis plus seulement une histoire. Tu la vis un peu.
Mais le plus délicieux vient parfois après, lorsque le dernier mot te laisse un sourire, une émotion, un frisson inattendu… ou cette envie de recommencer depuis la première ligne.
Voilà ce qui m'amuse : faire l'amour à ton imagination avec quelques mots bien choisis.
Dans une autre vie, j'écris des romans d'un tout autre genre. Des histoires qui exigent du temps, de la construction, des recherches et parfois quelques nuits blanches.
Ici, sous le masque d'Inconnu-X, je m'offre une récréation littéraire. Un laboratoire où je peux expérimenter, provoquer, détourner les contes de notre enfance et imaginer des situations que la morale réprouverait certainement… si elle n'était pas si occupée à regarder par le trou de la serrure.
Mes « Courts mais Trash » sont de petites histoires sans prétention à la sagesse, souvent coquines, parfois franchement dévergondées, où l'humour et les surprises s'invitent volontiers sous les draps.
Quant à mon Alice, elle explore un Pays des merveilles dont les éditions destinées aux enfants ont manifestement oublié quelques passages. À vingt-cinq ans, elle découvre que la curiosité n'est pas toujours un vilain défaut. Et j'avoue prendre un plaisir coupable à suivre ses aventures.
Et les femmes, me diras-tu ?
Elles m'inspirent, évidemment. Mais je préfère les héroïnes aux muses. Les premières ont leurs envies, leurs contradictions, leurs audaces et leurs propres idées sur la direction que doit prendre une histoire. Il leur arrive même de prendre les commandes. Je les laisse volontiers faire : les meilleures surprises viennent souvent de celles qui refusent de suivre le scénario.
Je suis libertin, d'esprit avant tout. J'aime la liberté, l'impertinence, les plaisirs partagés et les rencontres où chacun conserve le droit de dire oui, non… ou encore.
Je ne cherche pas à choquer. Je préfère troubler, surprendre, faire sourire. Et surtout, laisser quelque chose derrière moi une fois la dernière page tournée.
Puisque nous voilà presque intimes, laisse-moi te confier un dernier plaisir : j'aime les conversations qui commencent lorsque les histoires sont terminées.
Si quelques phrases t'ont fait sourire, rougir, rêver ou même lever les yeux au ciel, viens me le raconter. Un ressenti, une critique, une idée inattendue… Tout m'intéresse. Les critiques peuvent m'apprendre quelque chose, les compliments flatteront un peu mon ego. Je suis épicurien, après tout, pas saint.
Je lis les commentaires et j'y réponds avec plaisir. Parce qu'un échange sincère possède parfois autant de charme qu'une belle histoire.
Après tout, une conversation est aussi une forme de séduction.
Et maintenant que tu en sais un peu plus sur moi, je te laisse explorer ma petite bibliothèque.
Prends ton temps. Laisse traîner tes yeux où bon te semble.
Moi, je serai quelque part entre deux lignes, à me demander laquelle te fera sourire… et laquelle te donnera envie de tourner la page un peu moins vite.
Je ne mords pas. Enfin… pas sans invitation. 😉
Bienvenu à vous, j’adore les histoires impudiques où la transgression est de mise
Inconnu-X
25 octobre 2026 à 17:23
@coquinsoumis
Merci pour votre accueil ! 😉
Nous partageons visiblement quelques goûts… J'aime particulièrement les personnages qui commencent par être très sages et finissent par oublier pourquoi ils devaient le rester.
J'espère que mes histoires sauront satisfaire votre curiosité… ou en éveiller d'autres ! 😈
L'érudit est curieux de tout, surtout de ce qu'on lui conseille de ne pas regarder. L'épicurien sait qu'un plaisir se savoure, qu'il se fait parfois attendre et que les meilleures découvertes commencent souvent par une petite désobéissance.
Ensemble, ils font un homme plutôt fréquentable… à condition de ne pas lui confier trop longtemps son imagination.
Pour moi, écrire, c'est faire l'amour avec une histoire. Mais j'avoue prendre un plaisir particulier à la raconter au creux de ton oreille.
Car vois-tu, je ne me contente pas d'aligner des mots pour que tu les lises sagement. J'aime imaginer que je m'approche, que ma voix se fait plus basse, que le monde autour de toi s'efface peu à peu.
Tout commence doucement. Une phrase qui intrigue, un regard qui s'attarde, un détail presque innocent. Je te laisse deviner ce que je ne dis pas encore. Parfois, je ralentis juste au moment où tu voudrais que l'histoire avance. C'est un vilain défaut, je sais. Mais je n'ai jamais prétendu être sage.
Puis le désir s'invite entre les lignes. Les personnages se rapprochent, les mots deviennent plus audacieux. Un silence, une main qui hésite, un premier baiser longtemps retenu peuvent parfois troubler davantage qu'une scène bien plus explicite.
Et lorsque l'histoire s'emballe, je la laisse vivre. Les phrases s'accélèrent, les convenances s'effacent, l'imagination prend quelques libertés… et peut-être la tienne aussi.
J'aime croire qu'à cet instant, tu ne lis plus seulement une histoire. Tu la vis un peu.
Mais le plus délicieux vient parfois après, lorsque le dernier mot te laisse un sourire, une émotion, un frisson inattendu… ou cette envie de recommencer depuis la première ligne.
Voilà ce qui m'amuse : faire l'amour à ton imagination avec quelques mots bien choisis.
Dans une autre vie, j'écris des romans d'un tout autre genre. Des histoires qui exigent du temps, de la construction, des recherches et parfois quelques nuits blanches.
Ici, sous le masque d'Inconnu-X, je m'offre une récréation littéraire. Un laboratoire où je peux expérimenter, provoquer, détourner les contes de notre enfance et imaginer des situations que la morale réprouverait certainement… si elle n'était pas si occupée à regarder par le trou de la serrure.
Mes « Courts mais Trash » sont de petites histoires sans prétention à la sagesse, souvent coquines, parfois franchement dévergondées, où l'humour et les surprises s'invitent volontiers sous les draps.
Quant à mon Alice, elle explore un Pays des merveilles dont les éditions destinées aux enfants ont manifestement oublié quelques passages. À vingt-cinq ans, elle découvre que la curiosité n'est pas toujours un vilain défaut. Et j'avoue prendre un plaisir coupable à suivre ses aventures.
Et les femmes, me diras-tu ?
Elles m'inspirent, évidemment. Mais je préfère les héroïnes aux muses. Les premières ont leurs envies, leurs contradictions, leurs audaces et leurs propres idées sur la direction que doit prendre une histoire. Il leur arrive même de prendre les commandes. Je les laisse volontiers faire : les meilleures surprises viennent souvent de celles qui refusent de suivre le scénario.
Je suis libertin, d'esprit avant tout. J'aime la liberté, l'impertinence, les plaisirs partagés et les rencontres où chacun conserve le droit de dire oui, non… ou encore.
Je ne cherche pas à choquer. Je préfère troubler, surprendre, faire sourire. Et surtout, laisser quelque chose derrière moi une fois la dernière page tournée.
Puisque nous voilà presque intimes, laisse-moi te confier un dernier plaisir : j'aime les conversations qui commencent lorsque les histoires sont terminées.
Si quelques phrases t'ont fait sourire, rougir, rêver ou même lever les yeux au ciel, viens me le raconter. Un ressenti, une critique, une idée inattendue… Tout m'intéresse. Les critiques peuvent m'apprendre quelque chose, les compliments flatteront un peu mon ego. Je suis épicurien, après tout, pas saint.
Je lis les commentaires et j'y réponds avec plaisir. Parce qu'un échange sincère possède parfois autant de charme qu'une belle histoire.
Après tout, une conversation est aussi une forme de séduction.
Et maintenant que tu en sais un peu plus sur moi, je te laisse explorer ma petite bibliothèque.
Prends ton temps. Laisse traîner tes yeux où bon te semble.
Moi, je serai quelque part entre deux lignes, à me demander laquelle te fera sourire… et laquelle te donnera envie de tourner la page un peu moins vite.
Je ne mords pas. Enfin… pas sans invitation. 😉