Certains censeurs prétendent que les histoires de viol reposent toujours sur le même schème, et accusent alors les auteurs de texte de manquer d'imagination.
Ils ont partiellement raison : les agressions sexuelles reposent souvent sur les mêmes motifs, si l'on excepte les malades mentaux qui agissent pour de tout autres motifs répondants à leur propres problèmes psychiques.
Le viol, repose quasiment toujours sur la volonté de l'un d'exercer son emprise sur d'autres en les assaillant dans leur intimité profonde.
Depuis la nuit des temps nos sociétés prônent la violence sexuelle, que ce soit lors de guerres, lors de projets d'éradications de races honnies, lors de confrontations religieuses, de conflits inter-raciaux, le but est soit d'atteindre l'adversaire dans ce qu'il a de plus cher les mères, les filles de leurs ennemis.. soit de les détruire en stérilisant les femmes et en tuant les mâles...
Soit encore de les terroriser en pratiquant des actes violents : tortures, meurtres, viols ..
Les rapports qui régissent les individus entre eux ne sont souvent que la reprise de ces notions à une petite échelle, on expulse bien souvent ces idées prohibées de plusieurs façons notables :
1° en les fantasmant, souvent la censure intervient alors supprimant ces fantasmes rêvés de la conscience de l'individu.
2° par la lecture qui permet d'exulter sans passer à l'acte.
3° et c'est le plus fâcheux, par le passage à l'acte. (lorsque l'on s'intéresse de plus prêt à la question, on ne peut que constater la virulence des attaques contre les femmes qu'elles soient individuelles ou collectives).
De plus notre société ou le machisme renaît en affichant un mépris insigne de la femme traitée de nouveau en tant qu'objet de plaisir ne fait qu'enflammer l'imagination d'individus frustes, souvent élevés en dehors des lois, à la va comme je te pousse, survivant dans une véritable jungle où la voix du plus fort est toujours prépondérante.
Si l'on veut écrire des histoires sur ce thème, l'intérêt viendra donc plus de l'art de varier les lieux, les personnages, les comportements et pourquoi pas les époques que de la trame elle-même.
Cependant dans un souci de vraisemblance, il convient toutefois de partir, chaque fois que cela se peut des faits rapportés ou connus (la réalité dépassant bien souvent la fiction) et parfois même de combiner plusieurs histoires pour n'en faire qu'une.
Je suis bien d'accord sur ce que tu viens d'ecrire notemment sur la realité qui depasse la fiction...pour écrire Claudine je suis parti d'un faits divers authentique (malheureusement)
Ils ont partiellement raison : les agressions sexuelles reposent souvent sur les mêmes motifs, si l'on excepte les malades mentaux qui agissent pour de tout autres motifs répondants à leur propres problèmes psychiques.
Le viol, repose quasiment toujours sur la volonté de l'un d'exercer son emprise sur d'autres en les assaillant dans leur intimité profonde.
Depuis la nuit des temps nos sociétés prônent la violence sexuelle, que ce soit lors de guerres, lors de projets d'éradications de races honnies, lors de confrontations religieuses, de conflits inter-raciaux, le but est soit d'atteindre l'adversaire dans ce qu'il a de plus cher les mères, les filles de leurs ennemis.. soit de les détruire en stérilisant les femmes et en tuant les mâles...
Soit encore de les terroriser en pratiquant des actes violents : tortures, meurtres, viols ..
Les rapports qui régissent les individus entre eux ne sont souvent que la reprise de ces notions à une petite échelle, on expulse bien souvent ces idées prohibées de plusieurs façons notables :
1° en les fantasmant, souvent la censure intervient alors supprimant ces fantasmes rêvés de la conscience de l'individu.
2° par la lecture qui permet d'exulter sans passer à l'acte.
3° et c'est le plus fâcheux, par le passage à l'acte. (lorsque l'on s'intéresse de plus prêt à la question, on ne peut que constater la virulence des attaques contre les femmes qu'elles soient individuelles ou collectives).
De plus notre société ou le machisme renaît en affichant un mépris insigne de la femme traitée de nouveau en tant qu'objet de plaisir ne fait qu'enflammer l'imagination d'individus frustes, souvent élevés en dehors des lois, à la va comme je te pousse, survivant dans une véritable jungle où la voix du plus fort est toujours prépondérante.
Si l'on veut écrire des histoires sur ce thème, l'intérêt viendra donc plus de l'art de varier les lieux, les personnages, les comportements et pourquoi pas les époques que de la trame elle-même.
Cependant dans un souci de vraisemblance, il convient toutefois de partir, chaque fois que cela se peut des faits rapportés ou connus (la réalité dépassant bien souvent la fiction) et parfois même de combiner plusieurs histoires pour n'en faire qu'une.
Coulybaca