Le cunni, apparenté à un préliminaire chez les hétéros, constitue pour certaines lesbiennes un acte sexuel quasi-complet.
J’aime prodiguer et recevoir cette caresse intime, être au plus près de ce berceau de la sexualité et en savourer les délices.
Goût et convenances obligent, je ne m’attarderai pas si vous exprimez votre désaccord. Mais ne m’en veuillez pas d’essayer.
Un acte à deux
Chaque femme est différente, ce qui plait à l’une déplaira à une autre. Le secret d’un cunni réussi c’est avant tout oser guider sa partenaire comme savoir être à son écoute.
Il n’y a pas de recette miracle, juste des corps à explorer et des sensations à découvrir. Voici donc ma technique perso, sans prendre ce qui suit comme parole d’évangile.
D’abord j’ouvre la fente de ma langue de bas en haut sans l’aide des mains, en prenant garde de ne pas sauter sur le clito comme une affamée. Je répète ce mouvement plusieurs fois en enfonçant ma langue à chaque fois davantage.
J’écarte délicatement les grandes lèvres avec les doigts, ce qui m’ouvre une vue imprenable sur le vestibule, l’orifice du vagin et le clito.
Tandis que ma langue fouille les trésors intimes des petites lèvres et de la fente vulvaire, je suis à l’écoute du moindre gémissement et de la plus petite contraction qui me guide. Je répète la caresse en variant l’intensité de la pression de ma langue.
Mes mains pendant ce temps ? L’une batifole sur les seins tandis que l’autre masse le mont de Vénus. Certaines négligent trop souvent à tort son importance.
La réaction chimique de ma partenaire la trahit. Si je ne sens pas le doux amer de sa cyprine charmer mes papilles, passons à autre chose. La belle n’apprécie pas le cunni.
Dans le cas contraire j’agace l’entrée du vagin de la pointe de ma langue avant d’approcher un doigt. Là aussi attention à sa réactivité. Il ne s’agit pas de labourer l’orifice sans réflexion.
J’abandonne les seins le temps de soulever avec délicatesse le capuchon du clito. Avant toute caresse manuelle ou buccale je souffle dessus pour vérifier sa sensibilité.
Puis je l’entreprends du bout de la langue sans négliger pour autant le vestibule vulvaire. Là aussi les réactions de ma partenaire me guident sur ses préférences. Certaines aiment qu’on aspire leur clito, qu’on le mordille, d’autres non.
À ce moment, si elle l’accepte, je la pénètre d’un doigt puis de deux si elle en fait la demande. Le clito en érection reste souvent décapuchonné, il m’est permis de caresser à nouveau les seins de ma belle.
Je suis en phase sur les trois zones érogènes d’importance. Que faire ? Varier les caresses linguales et tactiles jusqu’à trouver l’équilibre parfait, savourer chaque seconde de la montée progressive de son plaisir.
Quand l’excitation est à son comble, surtout ne pas s’arrêter. Une seconde d’inattention peut s’avérer fatale dans le processus, et tout serait alors à refaire.
À l’orgasme de ma partenaire il m’arrive d’avoir moi-même une certaine jouissance cérébrale. Je suis ainsi faite.
Bien le bonjour, merci de nous faire partager ton expérience. Ca peut-être utile, et permettre à bien des gens de mieux comprendre comment donner du plaisir à leur partenaire féminine.
cyrielle6580
15 mars 2012 à 08:54
quelle plaisir de lire ton post !! toute l'importance du cunni !! je t'avoue quand le lisant ma vulve c'est humidifier
Lioubov
15 mars 2012 à 17:37
Apparemment, Cyrielle, ta technique se rapproche beaucoup de la mienne (sauf que j'ai tendance à oublier les seins et le mont de Vénus). Pour moi, pratiquer le cunnilingus représente le summum de l'érotisme ; et j'aime autant procurer du plaisir qu'en recevoir.
cyrielle6580
16 mars 2012 à 00:31
dsl je prefere les femmes
Manu_1988
27 mars 2012 à 04:19
Bonjour. Jolie techniques, bien expliquer.
Ma dame aime s'écarter les grandes lèvres pour que j'ai un accès direct a son clitoris, qu'il soit plus en vue, me permettant de jouer avec ma langue dessus. Même si je les écartes moi, elle y met a chaque fois les mains pour le faire elle, pendant tout l'acte jusqu'à l'orgasme. D'un côté, ça me laisse les mains libre pour lui caraisser les seins, ou la pénétré avec un doigts. Arrivé a l'orgasme, elle relâche ces lèvres pour mettre ces bras vers sa tête. En générale je garde un doigt en elle, le bougeant lentement, mais sans toucher a son clitoris a ce moment la. trop sensible.
lipstick
27 mars 2012 à 04:55
salut Manu,
Certaines femmes en effet préfèrent le stimuli direct du clitoris et aiment jouer elles aussi avec leur sexe ou participer avec le (ou la :)) partenaire.
Le principal comme tu le soulignes est de savoir stopper l'excitation de l'organe avant que celui-ci ne devienne douloureux.
L'avantage du cunni, chez certaines multi-orgasmiques, est d'avoir coup sur coup un orgasme clitoridien puis un orgasme vaginal.
Certaines études médicales de l'anatomie féminine tenderaient à prouver que le fameux point G est en fait le point d'attache du clito, donc que l'orgasme vaginal serait en fait un orgasme clitoridien qui vient d'un stimuli du bouton à l'intérieur du vagin.
Ce qu'on peut être compliquées nous les filles ;)
Le principal est que tous les deux y trouviez votre bonheur, toi de donner et elle de recevoir. Je vous embrasse.
Ripley
27 mars 2012 à 10:10
Je ne crois pas à une "méthode miracle" sur le sujet, toutes les femmes sont différentes, comme tu le précise toi même en intro.
Mais j'ai adoré :)
lipstick
27 mars 2012 à 11:38
Oui Ripley, je suis d'accord. Reste cependant des points communs à toutes, comme la douleur de stimuler le clito après l'orgasme par exemple.
Le mieux est d'être à l'écoute de sa partenaire.
Manu_1988
27 mars 2012 à 14:00
En effet, pas de méthode miracle, quelques points communs, chacun ça façons de prendre du plaisir. Mais ça peut donner quelques idées a essayer.Il ne faut pas avoir peur d'essayer certains truc, et être a l'écoute de sa partenaire, aux petits détails justement (la respiration, les mouvements du bassins .. le plus dur au début es de savoir si ils ce font par le plaisir ou par douleurs, ou simplement par pudeur..) le tout es de bien connaitre sa partenaire :)
SexySandrine
15 janvier 2015 à 13:50
Je pense que pour être heureuse il faut, comme t'as dit, tenir compte aussi des désirs de l'autre, ce qu'il / elle veut, afin de trouver ensemble les choses qui vous font du plaisir.
Fantasy.stories.provider
15 janvier 2015 à 16:52
Rien ne me plais plus que de pratiquer le cunilingus sur ma partenaire. Comme toi, j'éprouve la jouissance cérébrale et cela peut tout à fait me rassasier. Je suis également ainsi fait ;)
Utilisateur supprimé
16 janvier 2015 à 14:35
Bonjours, j'ai remarqué ce superbe forum dédier au cunnilingus et j'aimerais faire part de certains points sensibles féminins et quelques données qui aideront sans doute quelques-uns, et peut-être aider, autant mes collègues masculins que vous mesdames, à procurer plus de plaisir à sa partenaire. Les différents points féminins peuvent, pour la plupart, se pratiquer en combinaison avec un cunnilingus. Voici la liste ci-dessous:
Le point G n'a pas le monopole du plaisir ! Le corps féminin est pourvu d'autres points sensibles : A,C,P... qui facilitent l'extase ou augmentent le désir... Voici leurs emplacements et comment les stimuler !
Le point C
Vous ne connaissiez pas le point C ? Il est encore temps ! Cette zone érogène procure des orgasmes très profonds (orgasmes naissant de la stimulation du corps utérin et des "culs-de-sac" vaginaux qui entourent le col). "Le ressenti est irradiant, envahissant", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Où est-il situé ? Dans le cul-de-sac postérieur du vagin.
Comment le stimuler ? Par des caresses et des massages. Et tous les hommes peuvent l'atteindre quelle que soit la taille de leur pénis ! En érection, celui-ci atteint environ 13 à 15 cm, alors que le col de l'utérus est à 6 ou 7 cm de l'entrée du vagin, et les culs-de-sacs, à 7 ou 8 cm.
Positions stimulant le point C : Andromaque et le missionnaire.
Le point P
Le point P procure un plaisir qui ne ressemble à aucun autre ! Pourquoi ? Parce qu'il se situe sur la fine cloison interne séparant le vagin du rectum. Or, les muqueuses vaginales et ano-rectales sont pourvues de nombreuses terminaisons sensitives. Le plaisir que procure ce point "irradie vers le rectum", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Où est-il situé ? Sur la face postérieure du vagin, à mi-distance entre l'entrée et le fond de la cavité vaginale.
Comment le stimuler ? En le caressant doucement, puis plus fortement.
À noter : Pour favoriser la rencontre du pénis et des points érogènes vaginaux, l'homme doit varier l'angle de pénétration et la femme orienter son bassin.
Les points K
La stimulation des points K (du nom de leur découvreur, le Dr Kivin) facilite la montée du désir et procure un plaisir "envahissant", selon le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue. Pourquoi ? Parce que ces deux points jumeaux se situent au niveau du clitoris, une zone qui, contrairement au vagin, dispose de capteurs sensitifs (appelés "corpuscules de Krause"). Elle en compterait environ 8 000 !
Où sont-ils situés ? Juste au-dessus du gland du clitoris.
Comment les stimuler ? Grâce à un va-et-vient de la pointe de la langue en travers de l'axe du clitoris. "Le plaisir sera alors beaucoup plus exquis qu'avec le doigt", précise le spécialiste.
Positions stimulant les points K : Andromaque, et la levrette.
Le point A
Bien que mal connu, le point A est associé à des orgasmes profonds car il est composé de capteurs très réceptifs. "Ces orgasmes ne sont pas forcément plus forts, mais leur qualité et les sensations qu'ils procurent sont différents de ceux du point G par exemple", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Où est-il situé ? Sur la face antérieure du vagin, dans la moitié supérieure de la cavité vaginale.
Comment le stimuler ? Avec le doigt "en appuyant assez fortement" ou avec le pénis, répond le sexologue.
À noter : La stimulation du clitoris favorise la dilatation du vagin et donc l'accès au point A.
Le point T
Il faut connaître l'emplacement du point T et savoir le stimuler car il permet d'accroître le désir et le plaisir. Un plaisir doux mais essentiel !
Où est-il situé ? Sur la partie supérieure du clitoris (appelée "la tige"), juste sous le pubis.
Comment le stimuler ? En le caressant manuellement ou avec la langue. Attention, ce n'est pas parce que vous l'avez repéré que vous devez oublier tout le reste du corps de votre partenaire ! "L'érotisme ne se résume pas à presser sur des boutons.
Positions stimulant le point T : Andromaque, et la levrette.
Le point G
On ne le présente plus ! Parce qu'il est pourvu de nombreux tissus érectiles (qui gonflent lors de l'excitation) et de capteurs sensitifs (qui le rendent encore plus sensible), le point G, du nom du Dr Grafenberg qui l'a découvert, facilite et intensifie l'orgasme ! Les structures qui pourraient correspondre au point G ne sont pas connues avec précision. L'érogénéité d'un éventuel point G pourrait provenir soit :
-de l'innervation intrinsèque du vagin, en particulier de sa paroi antérieure,
-des parties internes du clitoris (qui entourent le conduit vaginal),
-d'autres structures connexes (sphincter de l'urètre, glandes de Skene, et au fascia de Halban),
-Soit d'une combinaison de ces possibilités.
Les structures connexes seraient le sphincter urétral, les glandes de Skene et le fascia de Halban. Ces deux dernières structures, et surtout le fascia d'Halban, pourraient correspondre au controversé point G. Enfin, il est possible que le point G corresponde tout simplement à une stimulation indirecte des structures internes du clitoris, qui entourent le vagin. Dans ce cas, l'érogénéité du point G ne proviendrait pas directement du vagin, mais de la stimulation indirecte du clitoris.
Où est-il situé À environ 4 cm de l'entrée du vagin, sur la paroi antérieure (on parle aussi de "gaine périvaginale"). Au toucher, il forme une petite bosse un peu moins lisse (voire rugueuse) faite de petits plis parallèles. Il aurait la forme d'une petite boule palpable de moins d'un centimètre de diamètre qui augmente de taille lors d'une stimulation
Comment le stimuler ? En le caressant doucement puis plus fermement de manière circulaire (du doigt ou du pénis).
Positions stimulant le point G : la levrette et les cuillères.
Le point N
"Le point N procure un plaisir plutôt doux, mais il faut être raffiné pour le découvrir", explique le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue.
Où est-il situé ? A mi-distance entre l'entrée du vagin et de l'anus, c'est-à-dire dans la zone périnéale (il est externe). Une situation stratégique : tous les muscles génitaux majeurs ainsi que les fibres musculaires du rectum et de l'anus y convergent... d'où sa qualification de "noyau".
Comment le stimuler ? En le massant fortement avec la pulpe du doigt.
À noter : Si, lors de la stimulation de ce point érotique, vous ne ressentez pas grand chose, ce n'est pas grave ! Comme le précise le Dr Gérard Leleu, médecin sexologue : "La sensibilité des points érogènes varie d'un point et d'une personne à l'autre".
Le point profond (deep spot)
Très peu d’hommes connaissent cette autre zone érogène chez la femme, qui pourtant fait des merveilles et ammène les orgasmes le plus puissants (dit ''orgasmes surpuissants''). Il s’agit d’une autre zone érogène, elle aussi située dans le vagin de la femme, mais située beaucoup plus profond et qui chez un certain nombre de femmes (pas toutes, certaines semblent y être moins sensibles que d’autres), provoque des orgasmes surpuissants. Bien stimulé, il envoie les femmes directement au 7e ciel. En fait, le deep spot décrit le fond du vagin. Deep spot veut dire « point profond ».
Le deep spot est cette zone située au fond du vagin, près du col de l’utérus.
- Il possède deux zones particulièrement sensibles : l’avant, et l’arrière.
- On parle de « front deep spot » (« avant du deep spot « ) et de « back deep spot » (« arrière du deep spot »).
Front deep spot : avant du deep spot
- Pour le trouver, il faut enfoncer votre doigt dans son vagin. Mettez vous devant elle, écartez-lui les jambes, et enfoncez-lui votre majeur dans le vagin.
- Votre main doit être tournée vers vous. Normalement, l’intérieur du vagin est un peu spongieux au toucher. Le deep spot n’est pas si profond que ça, on y arrive facilement avec le doigt. Il y a des femmes chez qui c’est même assez peu profond (7 centimètres par exemple).
- Courbez-votre majeur, et du bout du doigt, cherchez une zone à peu près de la taille d’une pièce de deux euros, un peu creuse, dont l’intérieur est lisse avec de légères nervures horizontales, souvent assez marquées. Dans les manuels d’anatomie, cette zone s’appelle « cavité cervicale ».
- Si vous bougez trop loin, la texture changera. Votre doigt ne sera plus au bon endroit.
Comment stimuler le front deep spot ?
Lorsque vous trouvez cette zone, appuyez dessus, et tirez légèrement votre doigt vers la sortie : la fille devrait réagir immédiatement.
Massez cette zone avec le bout de votre doigt, et votre femme devrait jouir très rapidement. La partie la plus sensible est le contour de cette zone. Le fait d’appuyer et de descendre votre doigt stimule les contours.
Toutes les femmes ne sont pas aussi sensibles, mais la plupart ont de gros et rapides orgasmes lorsqu’on stimule leur deep spot avant.
Front deep spot avec deux doigts
Couchez-la sur le dos. Enfoncez deux doigts dans sa chatte, votre index et votre majeur, tournés vers le haut. Écartez les doigts de 2 à 3 centimètres et frottez fermement le front Deep Spot. Faites des mouvements circulaires.
Back deep spot : la face “arrière” du deep spot
On parle cette fois de la face « arrière » du deep spot. Le back deep spot est la zone qui donne les orgasmes les plus puissants. C’est probablement dû au fait que cette zone semble être la plus riche en terminaisons nerveuses.
- La position recommandée pour stimuler cette zone, est que la femme se mette à quatre pattes, vous derrière elle (ça risque moins de lui faire mal que si vous vous y prenez par devant).
- Faites glissez votre majeur un peu courbé sur la paroi arrière de son vagin (celle qui fait cloison avec l’anus) dans son vagin, jusqu’au fond, jusqu’à trouver le back deep spot.
- Pour le stimuler, appuyez dessus et massez-le.
- Quand elle devient vraiment excitée, la paroi arrière du vagin va « gonfler ». En fait, ce sont les muscles pubo-coccygiens qui se contractent durant l’orgasme, ey quand elles commencent à se contracter : l’orgasme est proche !
- Appuyez sur ce muscle avec votre doigt, et continuez à masser en faisant aller et venir votre doigt, tout en appuyant (il faut y aller fermement). Les contractions seront si fortes que vous aurez du mal à bouger le doigt ! Mais c’est signe que la fille est en train de prendre son pied.
Cette méthode déclenche des orgasmes très puissants, du même genre que ceux qu’ont les femmes via une une sodomie bien faite
Il se peut aussi que votre partenaire soit troublée par cette sensation si elle n’a pas l’habitude : si vous le faites bien, la fille aura l’impression que vous la « remplissez » complètement, mais sans douleur.
Il y a des filles qui paniquent à ce moment. Si c’est le cas, allez-y progressivement, laissez-lui le temps de s’habituer à la sensation, et n’insistez pas si elle vous demande d’arrêter.
L'avantage par rapport à la stimulation du clitoris : après l’orgasme, le clitoris est tellement sensible, que la fille ne vous laissera pas le toucher (ça lui ferait mal).
Le deep spot, en revanche, peut être stimulé pendant et après l’orgasme, et déclencher d’autres orgasmes continus et en rafale. Il suffit de continuer à le titiller avec votre doigt.
Back Deep Spot avec frottements longs et durs
Frottez un peu a gauche et a droite du centre, a 11 et 1 heures respectivement. Frottez assez profondément, avec la pulpe du doigt vers le haut. Frotter ces muscles des deux cotes du vagin donne une sensation merveilleuse.
Un autre point à stimuler se situe à 6 heures. Appuyez fermement vers le bas et tirez vers vous (en un geste) pour stimuler les nerfs de l’anus.
Les types d'orgasmes féminins et zone à explorer
Évidemment, puisque toutes les femmes sont différentes les unes des autres, certaines expérimenteront au cours de leur vie certains types d’orgasme plus que d’autres. Ces types d’orgasmes peuvent être occasionnels, ponctuels ou même ne survenir qu’une seule fois dans leur vie.
1. L’orgasme du mamelon
Même s’il est un peu moins répandu, il existe bel et bien! Certaines femmes affirment être capable d’avoir un orgasme par stimulation du mamelon, zone extrêmement sensible et érogène chez certaines.
Note: Il est bien important de stimuler cette zone qui est trop peu souvent exploiter car jugé inutile, par certains hommes.
2. L’orgasme clitoridien
La stimulation du clitoris est souvent ce qui amène le plus rapidement à l’orgasme. C’est probablement le plus répandu des types d’orgasmes qu’une grande majorité de femmes atteignent assez facilement. En effet, 2 femmes sur 3 auraient des orgasmes clitoridiens!
3. L'orgasme vaginale
La stimulation des différents points sensibles du vagin peut ammener à des orgasmes surpuissants ayant différents effets. Ou simplement par pénétration chez certaines femmes.
4. L’orgasme anal
Il survient lorsque la femme a un orgasme vaginal ou clitoridien en même temps qu’une pénétration anale. Les femmes l’ont d’ailleurs décrit comme étant différent des orgasmes vaginal et clitoridien seuls.
5. Les orgasmes multiples
À ne pas confondre avec l’orgasme continu. Les orgasmes multiples sont en fait une série d’orgasmes complets qui surviendront un après l’autre grâce à une stimulation des zones érogènes entrecoupée de pauses plus ou moins longues. Ainsi, le partenaire peut donner un orgasme suivi d’un autre ou de plusieurs autres!
6. L’orgasme continu
Lorsque la femme atteint l’apogée du plaisir (la montée vers l’orgasme), au lieu d’atteindre ce sommet et de relâcher ses muscles (et du coup, de faire redescendre l’orgasme), le partenaire augmente la cadence de la stimulation et fait revivre à la femme cette pointe orgasmique encore et encore. L’impression donnée est donc un orgasme beaucoup plus long qu’à l’habitude.
Fait à noter: la femme ne sera jamais capable d’atteindre ce genre d’orgasme lors de la masturbation en solo. Vive l’apogée orgasmique en continu!
7. L’orgasme d’éjaculation
Lors de l’éjaculation, la femme peut ou non avoir un orgasme. Certaines femmes ressentiront le besoin d’éjaculer sans nécessairement ressentir un orgasme, alors que d’autres n’éjaculeront qu’au moment de l’orgasme.
L’éjaculation féminine désigne, chez la femme, la libération d'un liquide (différent de la cyprine) à l'approche ou au moment de l'orgasme. L'émission de liquide est très faible chez une majorité de femmes, mais abondante chez d'autres ; l'expression « femme fontaine » est parfois utilisée pour désigner une femme à l'éjaculation très abondante
Fait à noter: Le gynécologue Sylvain Mimoun affirme que toutes les femmes peuvent être des femmes fontaines mais qu'une infime minorité expérimenteront cette sensation au cours de leur vie, 6 à 36 % et sans l'avoir chercher en générale. Le fait est que la femme ressent une certaine honte, car croyant être sur le point d'uriner, et résorbe son plaisir, empêchant ainsi l'éjaculation qui pourrait la conduire à des plaisirs insoupçonnés.
Petite note: Mesdammes, ne retenez pas votre plaisir, laisser vous aller et vous allez apprécier.
''C’est toujours cette question de lâcher-prise qui reste la clé du plaisir'', note Alain Héril sexothérapeute. Les témoignages se ressemblent toujours sur un point : la première fois, c’est arrivé par surprise. Parce qu’elles étaient plus amoureuses, ou plus en confiance. Parce que « quelque chose » s’est passé, qui a à voir avec la magie d’une rencontre. Le hasard, en somme. « Le lâcher-prise ne se décrète pas, insiste Alain Héril. Le rechercher reste une forme de contrôle. Or le plaisir ne se contrôle pas. »
8. L'orgasme cérébrale
On pourrait décrire l’expérience comme une sensation de plaisir semblable au picotement ou au chatouillement dans le corps sous l’effet d’un stimulus visuel et auditif. Le but d’une telle pratique est avant tout la recherche d’un état de détente et de relaxation proche de l’érotisme. Il ne s’agit donc pas d’orgasme sexuel à proprement parler, mais d'une stimulation d'un méridien du système nerveux engendrant une montée de satisfaction jouissive.
Cordialement,
Blood
Utilisateur supprimé
16 janvier 2015 à 14:36
Rien ne me plais plus que de pratiquer le cunilingus sur ma partenaire. Comme toi, j'éprouve la jouissance cérébrale et cela peut tout à fait me rassasier. Je suis également ainsi fait ;)
Idem pour moi.
Neopassenger
16 janvier 2015 à 14:45
Franchement, Blood, insère les liens des sites que tu consultes au lieu de copier coller des pages web entières, ca prend moins de place x)
roulian05
16 janvier 2015 à 14:46
Rien ne me plais plus que de pratiquer le cunilingus sur ma partenaire. Comme toi, j'éprouve la jouissance cérébrale et cela peut tout à fait me rassasier. Je suis également ainsi fait ;)
Idem pour moi.
tout comme moi j'adore la rendre folle qu'elle s'abandonne totalement à ma langue
Utilisateur supprimé
16 janvier 2015 à 15:00
Franchement, Blood, insère les liens des sites que tu consultes au lieu de copier coller des pages web entières, ca prend moins de place x)
Oui mais cela n'est pas évident que de faire chercher les gens dans une page, surtout s'il n'y a qu'une ligne d'information valable. Pour ce qui est de cette information, je l'avais dans ma clé usb et je ne savais plus trop sur quel site j'avais pris ces info car il y en a eut trop. Désolé.
PS: Ce n'était pas seulement qu'une page mais plutôt quelques info de plusieurs site différents.
Modifié
16 janvier 2015 à 15:01
Lioubov
16 janvier 2015 à 15:22
Lorsque vous trouvez cette zone, appuyez dessus, et tirez légèrement votre doigt vers la sortie : la fille devrait réagir immédiatement.
Massez cette zone avec le bout de votre doigt, et votre femme devrait jouir très rapidement.
Même si votre femme est seule à la maison pendant que vous vous éclatez ailleurs avec une autre fille ?
Utilisateur supprimé
17 janvier 2015 à 08:47
Le cunni, apparenté à un préliminaire chez les hétéros, constitue pour certaines lesbiennes un acte sexuel quasi-complet.
J’aime prodiguer et recevoir cette caresse intime, être au plus près de ce berceau de la sexualité et en savourer les délices.
Goût et convenances obligent, je ne m’attarderai pas si vous exprimez votre désaccord. Mais ne m’en veuillez pas d’essayer.
Un acte à deux
Chaque femme est différente, ce qui plait à l’une déplaira à une autre. Le secret d’un cunni réussi c’est avant tout oser guider sa partenaire comme savoir être à son écoute.
Il n’y a pas de recette miracle, juste des corps à explorer et des sensations à découvrir. Voici donc ma technique perso, sans prendre ce qui suit comme parole d’évangile.
D’abord j’ouvre la fente de ma langue de bas en haut sans l’aide des mains, en prenant garde de ne pas sauter sur le clito comme une affamée. Je répète ce mouvement plusieurs fois en enfonçant ma langue à chaque fois davantage.
J’écarte délicatement les grandes lèvres avec les doigts, ce qui m’ouvre une vue imprenable sur le vestibule, l’orifice du vagin et le clito.
Tandis que ma langue fouille les trésors intimes des petites lèvres et de la fente vulvaire, je suis à l’écoute du moindre gémissement et de la plus petite contraction qui me guide. Je répète la caresse en variant l’intensité de la pression de ma langue.
Mes mains pendant ce temps ? L’une batifole sur les seins tandis que l’autre masse le mont de Vénus. Certaines négligent trop souvent à tort son importance.
La réaction chimique de ma partenaire la trahit. Si je ne sens pas le doux amer de sa cyprine charmer mes papilles, passons à autre chose. La belle n’apprécie pas le cunni.
Dans le cas contraire j’agace l’entrée du vagin de la pointe de ma langue avant d’approcher un doigt. Là aussi attention à sa réactivité. Il ne s’agit pas de labourer l’orifice sans réflexion.
J’abandonne les seins le temps de soulever avec délicatesse le capuchon du clito. Avant toute caresse manuelle ou buccale je souffle dessus pour vérifier sa sensibilité.
Puis je l’entreprends du bout de la langue sans négliger pour autant le vestibule vulvaire. Là aussi les réactions de ma partenaire me guident sur ses préférences. Certaines aiment qu’on aspire leur clito, qu’on le mordille, d’autres non.
À ce moment, si elle l’accepte, je la pénètre d’un doigt puis de deux si elle en fait la demande. Le clito en érection reste souvent décapuchonné, il m’est permis de caresser à nouveau les seins de ma belle.
Je suis en phase sur les trois zones érogènes d’importance. Que faire ? Varier les caresses linguales et tactiles jusqu’à trouver l’équilibre parfait, savourer chaque seconde de la montée progressive de son plaisir.
Quand l’excitation est à son comble, surtout ne pas s’arrêter. Une seconde d’inattention peut s’avérer fatale dans le processus, et tout serait alors à refaire.
À l’orgasme de ma partenaire il m’arrive d’avoir moi-même une certaine jouissance cérébrale. Je suis ainsi faite.
Merci pour ces bonnes pratiques ...
Clothilde092
3 février 2015 à 03:02
@Lioubov :
excellent, le point PAD, partouze à distance
J'ai beaucoup apprécié (#mouillé) le texte de Lipstick. Mais comme elle le dit, ç'est sa façon de faire.
Je crois que je ne m'y prends jamais de la même manière, même si le terrain de jeu étant à peu près délimité, on passe nécessairement aux mêmes endroits. Mais y'a pas d'ordre. Comme l'a dit qu'un il y a aussi le menton, le nez, etc.
Intellectualiser la baise c'est très bien sauf si ça la rend ch....e!
Franchement, si pour baiser il faut un double décimètre... l'accord c'est justement de trouver seul(e) (enfin avec sa partenaire évidemment).
Soyons comme Mr Jourdain!
J’aime prodiguer et recevoir cette caresse intime, être au plus près de ce berceau de la sexualité et en savourer les délices.
Goût et convenances obligent, je ne m’attarderai pas si vous exprimez votre désaccord. Mais ne m’en veuillez pas d’essayer.
Un acte à deux
Chaque femme est différente, ce qui plait à l’une déplaira à une autre. Le secret d’un cunni réussi c’est avant tout oser guider sa partenaire comme savoir être à son écoute.
Il n’y a pas de recette miracle, juste des corps à explorer et des sensations à découvrir. Voici donc ma technique perso, sans prendre ce qui suit comme parole d’évangile.
D’abord j’ouvre la fente de ma langue de bas en haut sans l’aide des mains, en prenant garde de ne pas sauter sur le clito comme une affamée. Je répète ce mouvement plusieurs fois en enfonçant ma langue à chaque fois davantage.
J’écarte délicatement les grandes lèvres avec les doigts, ce qui m’ouvre une vue imprenable sur le vestibule, l’orifice du vagin et le clito.
Tandis que ma langue fouille les trésors intimes des petites lèvres et de la fente vulvaire, je suis à l’écoute du moindre gémissement et de la plus petite contraction qui me guide. Je répète la caresse en variant l’intensité de la pression de ma langue.
Mes mains pendant ce temps ? L’une batifole sur les seins tandis que l’autre masse le mont de Vénus. Certaines négligent trop souvent à tort son importance.
La réaction chimique de ma partenaire la trahit. Si je ne sens pas le doux amer de sa cyprine charmer mes papilles, passons à autre chose. La belle n’apprécie pas le cunni.
Dans le cas contraire j’agace l’entrée du vagin de la pointe de ma langue avant d’approcher un doigt. Là aussi attention à sa réactivité. Il ne s’agit pas de labourer l’orifice sans réflexion.
J’abandonne les seins le temps de soulever avec délicatesse le capuchon du clito. Avant toute caresse manuelle ou buccale je souffle dessus pour vérifier sa sensibilité.
Puis je l’entreprends du bout de la langue sans négliger pour autant le vestibule vulvaire. Là aussi les réactions de ma partenaire me guident sur ses préférences. Certaines aiment qu’on aspire leur clito, qu’on le mordille, d’autres non.
À ce moment, si elle l’accepte, je la pénètre d’un doigt puis de deux si elle en fait la demande. Le clito en érection reste souvent décapuchonné, il m’est permis de caresser à nouveau les seins de ma belle.
Je suis en phase sur les trois zones érogènes d’importance. Que faire ? Varier les caresses linguales et tactiles jusqu’à trouver l’équilibre parfait, savourer chaque seconde de la montée progressive de son plaisir.
Quand l’excitation est à son comble, surtout ne pas s’arrêter. Une seconde d’inattention peut s’avérer fatale dans le processus, et tout serait alors à refaire.
À l’orgasme de ma partenaire il m’arrive d’avoir moi-même une certaine jouissance cérébrale. Je suis ainsi faite.