Admirer le velours de ta peau luisante de désir, brillantes des larmes de sel semées ici et là, fiévreuse sous l’éclat de mon regard.
Embrasser le velours de tes lèvres ouvertes, enlacer ta langue par la mienne et sentir ton souffle s’accélérer, se perdre dans ma bouche en prélude.
Toucher le velours de tes seins légers, tendus comme un appel, aux pointes déjà érigées par la seule promesse des délices bientôt accordés.
Effleurer le velours de ton ventre, le sentir tressaillir sous mes doigts, en suivre le sillon duveteux jusqu’au nombril profond, m’y attarder un instant.
Humer le velours de ton mont de Vénus parsemé de poils clairs, que tu refuses de raser sous prétexte de me cacher la beauté de l’inaccessible.
Déguster le velours de ta vasque fleurie, me perdre dans les nymphes moites d’un émoi encore balbutiant, me régaler de tes chairs offertes.
Débusquer l’occulte tapi dans le velours, le choyer de la pointe de ma langue jusqu’à la sentir douloureuse, en jouer jusqu’à la démesure.
Enfin plonger dans le velours de ton regard, quand mes doigts s’activent encore sur ton être à l’abandon, y lire ton impatience, y deviner tes attentes, t’accompagner ainsi sur le chemin qu’il est beau de faire à deux, quand l’une donne et l’autre reçoit ce cadeau partagé qu’on appelle Amour.
Embrasser le velours de tes lèvres ouvertes, enlacer ta langue par la mienne et sentir ton souffle s’accélérer, se perdre dans ma bouche en prélude.
Toucher le velours de tes seins légers, tendus comme un appel, aux pointes déjà érigées par la seule promesse des délices bientôt accordés.
Effleurer le velours de ton ventre, le sentir tressaillir sous mes doigts, en suivre le sillon duveteux jusqu’au nombril profond, m’y attarder un instant.
Humer le velours de ton mont de Vénus parsemé de poils clairs, que tu refuses de raser sous prétexte de me cacher la beauté de l’inaccessible.
Déguster le velours de ta vasque fleurie, me perdre dans les nymphes moites d’un émoi encore balbutiant, me régaler de tes chairs offertes.
Débusquer l’occulte tapi dans le velours, le choyer de la pointe de ma langue jusqu’à la sentir douloureuse, en jouer jusqu’à la démesure.
Enfin plonger dans le velours de ton regard, quand mes doigts s’activent encore sur ton être à l’abandon, y lire ton impatience, y deviner tes attentes, t’accompagner ainsi sur le chemin qu’il est beau de faire à deux, quand l’une donne et l’autre reçoit ce cadeau partagé qu’on appelle Amour.