Le plaisir gay masculin (passif et actif). Dames et hétéros bienvenus

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modou
25 juillet 2012 à 12:01
Bien sûr je n'ai pas toutes les fois le même plaisir...mais quand c'est bon j'ai envie de le dire bien à mon partenaire. Comment lui dire ?
Le plaisir s'arrête-t-il à la seule joie de pénétrer et d'être pénétré
Et aussi sommes-nous satisfaits de la façon dont les auteurs ou les amis du forum en parlent?
Je trouve important de comparer les ressentis (hummmm)
Alors si ce sujet vous intéresse autant que moi, svp parlons-en dans ce salon.
Soyez respectueux
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modou
25 juillet 2012 à 12:06
Toujours du même point de vue , y a-t-il des passages de récits que vous avez aimés dans X story ? ou dans d'autres récits (livres, sites, revues)
et je répète on est sansfrontières bien que nous recherchions sur le plaisir MASCULIN baisé anal et baiseur actif
Bisous à tous et toutes
modou
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modou
26 juillet 2012 à 05:44
Pour le moment jesuis seul à parler, mais je suis persuadé que l'un de vous, lecteurs amis, va se décider à prendre la parole.
J'ai choisi un modèle extrait de l'histoire la plus récente.

"il s'empare du plus gros des trois godes et le présente à ma rondelle. Celle ci, déjà bien excitée, se laisse faire sans trop de difficulté. Il me défonce le cul avec dextérité et je commence à sentir que je ne vais pas pouvoir résister longtemps.
Je pars dans une jouissance rare, il y a longtemps que je n'avais pas joui comme ça, en fait depuis la dernière fois, et en fait la première, ou je m'étais fait enculer. Je réalise tout à coup que seule une bonne sodomie peut me faire monter au ciel comme ça. Je suis pédé et je doit l'assumer. En fait je réaliserais plus tard que ce n'est que la sodomie et la fellation qui m'intéresse, le reste ne m'intéresse pas. Vivre avec un homme, part exemple, n'est pas du tout envisageable. Pour l'instant je joui du présent et cela me suffit."
Cette description du plaisir gay masculin est bonne. Oui, bonne. Mais à mon avis on n'entre pasassez dans l'intimité (lol), les vibrations, les pensées fulgurantes de la personne.
Qui décrira mieux sa propre jouissance ?
Bisoussss je vous aime
Soyez respectueux
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jhcool02300
26 juillet 2012 à 11:55
Hummmm, ca m'excite.
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modou
26 juillet 2012 à 15:41
Svp dis-nous en + jhcool02300 !
ça te rappelle quelque chose ? tu aimerais partager ?
On attend tes idées et ton témoignage.Merci.
Biz
@+
modou
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modou
26 juillet 2012 à 21:58
LA JOUISSANCE ANALE MASCULINE OU LA STIMULATION PROSTATIQUE
Pendant longtemps je pensais que la pénétration anale ne procurait du plaisir qu'à un seul des partenaires: l'actif. J'avais en tête l'idée que celui qui se faisait prendre se soumettait à l'exigence de l'un pour lui faire plaisir et ainsi mimer l'acte sexuel hétéro à savoir la pénétration vaginale, pour schématiser le passif jouait le rôle de la femme, le vagin étant remplacé par son rectum. Bref je pensais que dans un couple de mecs, un des gars se sacrifiait pour le plaisir sexuel de l'autre, pour que l'autre puisse faire des vas-et-viens en lui. C'est donc ce que je pensais, et la première fois que je me suis fait prendre, je pensais cela également. Je me disais que puisqu'il insistait tellement, et que c'était un vrai désir pour lui et que j'étais très influençable face à ce premier mec dont j'étais plus ou moins amoureux, je ne pouvais le lui refuser et j'acceptais ainsi de passer à la casserole, de plus il fallait bien que je le fasse parce que je n'avais jamais essayé . Le début fut assez douloureux, et conformément à ce que je pensais je n'y pris aucun plaisir hormis celui d'être une lope qui a satisfait son mec, lui ayant joui en moi.
Les autres fois furent différentes, je découvrais une nouvelle sensation: le plaisir anal. Putain que c'est bon, je n'avais jamais ressenti cela.
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mielgay
28 juillet 2012 à 00:49
Comme tu me l'as demandé à la suite de mon récit, je vais essayer de te décriren mon ressenti. Déjà, il y a un désir psychologique, déjà avant l'acte lui-même, les petites caresses sur ses fesses, quand je sens le moment se rapprocher, l'envie monte en moi, j'ai envie qu'il m'encule, c'est dans la tête, j'imagine son sexe en moi, je m'imagine aussi à 4 pattes, ou dans d'autres positions, j'aime quand il écarte mes jambes et qu'il me prenne, de me sentir un peu femme quelque part, et souvent je suis soit en érection avant qu'il me pénètre ou dès que je le sens entrer en moi. Et il y a le plaisir physique, quand il s'insère, que je sens mon anus rempli, que je me sens lui appartenir, qu'il coulisse en moi, ses mouvements, le rythme, la façon de me prendre, de me secouer un peu. Qu'il me désire, qu'il ait envie de moi.
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modou
28 juillet 2012 à 07:05
Merci mielgay on a vraiment une idée de ce que tu ressens en ce qui te concerne. Pour ce qui est du flop dont je t'ai parlé, et pour abonder dans ton sens, je vais te dire de quoi a été précédée cette éjac prématurée qui a fait renoncer mon partenaire, mon ventre inondé de mon sperme.
Je pense qu'il est parti sur l'idée qu'après une éjac on n'a plus envie. C'est en partie vrai, il faut le reconnaître. Pour ma part ça peut continuer et repartir.
Bref, c'était dans un sauna parisien. Du monde un aprèm d'été. On de plaît tous les deux du regard, du toucher, à la vue sous la douche...il se passe quelque chose. Nous montons aux étages pour nous isoler. Mais l'ambiance dans ce sauna était à chercher des relations à plusieurs. On était jeunes. On était suivis.
enfin une grande (lol) cabine se libère. Mon désir est au plus haut. Le fait de vouloir se trouver seuls au milieu d'une sorte de compétition frénétique nous met le feu. On entre les premiers. Plein de matelas en plastique au sol et bizarre pièce, je me souviens. On a rassemblé tous les matelas derrière la porte et ça poussait derrière, mais impossible de nous déranger désormais. Le feu, je vous dis. Je me sens envahi par un bonheur immense : il est beau, il est gentil, caressant. On voulait très vite être l'un à l'autre. La serviette tombe sur le seul matelas restant. Je m'étends dessus sur le dos. Ses baisers aussi fiévreux que les miens m'entraînent déjà dans un paysage où disparaissent les choses, sauf LUI. Il me place à sa convenance, mes mains qui parcourent son corps rencontrent son sexe bandé. Dieu ! être à lui, être à cette verge qui va nous servir de trait d'union, de fusion. Je suis prêt sans problème. Je dirige tendrement et amoureusement cette queue qui pointe vers le ciel et que je prétends capter pour moi tout seul (pour nous) dans mon anus palpitant.
Derrière la porte on fait du bruit. Il y est insensible. Le fait d'être hors d'atteinte de nos "poursuivants" met l'exctation à son comble et je pars dans une somptueuse éjaculation, abondante et odorante et tout. Forcément il s'en est aperçu il touche mon ventre du bout de son index. "T'as joui! c'est bien ! "
Il se lève. "Attends", je dis.Il débarre la porte et file. Les autres entrent et tournent autour de moi assez déconfit, ça se conçoit.
J'ai retrouvé le garçon tant désiré aux douches. 'Ca arrive" me dit-il avec un gentil sourire. Déçus tous les deux après tant de désir l'un de l'autre.
Cette histoire floppy contraste avec tout ce que je lis dans les histoires de xstory
où les gars ne débandent jamais, se "vautrent" dans le sperme de l'autre...et rebaisent aussitôt, bien sûr j'aime, mais, ce jour-là ce n'était pas ça!
Voilou, mon cher mielgay j'ose une bise fraternelle. Je me suis régalé, à échanger avec toi ce mat
modou

PS : dans ton message tu évoques ton anus. Hummm ;-) il faudra qu'on parle de ça et de l'importance des formes de pénis pour la jouissance de l'anus. Peut-on prévoir les effets en avance ?
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modou
21 août 2012 à 09:47
Salut ilona38
heureux de te connaître
à cette phase de ma vie je suis comme toi
Ce serait bien que tu nous définisses cve que c'est être "intersexué' ? Merci !

Je suis un peu libre ce matin je vais m'adonner aux plaisirs que tu décris et dont
jesuis familier
Bonne suite à toi et à tous (toutes)
modou
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siouxy
21 août 2012 à 14:42
Très interessant ami(e) dromois(e) XXY
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modou
21 août 2012 à 14:58
@siouxy
Oui, siouxy j'avais déjà lu cette histoire d'un bout à l'autre elle a du rythme ! Ce n'est pas une "happy end"(L'homme est un loup pour l'homme) mais c'est passionnant à lire. Je le recommande.
@ ilona38
c'est une aventure peu commune que t'a réservée la vie !
et aujourd'hui, après tant d'années,tu considères qu'être intersexe c'est une chance ou non ?
bises à vous deux et à tous
modou
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modou
21 août 2012 à 15:24
Je suis sidéré !
a+
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Lioubov
22 août 2012 à 22:34
J'ai écrit - il y a quelques mois - un récit qui met en scène un être dans ton genre, Ilona. Cela s'appelle "Qui suis-je ?"

Cependant, comme je n'ai pas vécu ce que tu as connu, je n'ai pu que fantasmer. Avantage à toi !
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adidas boy
22 août 2012 à 23:37
Mon dépucelage anal a été une révélation: vaincu à la lutte par mon adversaire, ma défaite m'a excité car mon vainqueur m'avait bien humilié: plaqué au sol, j'avais le nez dans la bosse généreuse de son maillot de lutte.
Il m'a fait subir un cock fighting qui a mis mon zob KO en me faisant juter. Il me soumettait à lui et je n'ai pas rechigné quand il m'a présenté sa grosse bite à sucer. Il était alors naturel qu'il me prenne. Quand, retourné sur le ventre, j'ai senti son membre s'insinuer entre mes fesses pour venir buter contre ma rondelle, je n'ai opposé qu'une faible résistance d'ailleurs bien vaine, et dès que son gland est venu percuter l'entrée de mon conduit, j'ai commencé à gémir de plaisir, un plaisir d'abord psychologique avec la sensation d'être à lui, puis un plaisir physique en sentant la progression du zob vainqueur qui m'étrillait le cul: je bandais très fort. Quel délice de me sentir envahi et d'avoir en moi ce membre conquérant. Ses coups de bites me procuraient d'exquises sensations et le choc de ses couilles gorgées d'un sperme qui allait me remplir me rendait dingue! Le frottement de ma queue sur le tapis de lutte, provoqué par les ardeurs de mon vainqueur, était une branlette savoureuse et quand, après avoir senti son zob se cabrer, je me pris un premier jet de foutre dans le fond de mon conduit, je me mis à éjaculer. Aux grognements de plaisir de mon enculeur qui se vidait les couilles à gros bouillons, répondaient mes gémissements de jouissance qui scandaient mes giclées venant souiller le tapis de lutte.
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orlane
13 janvier 2013 à 16:06
Bonjour,

Je ne suis pas gay totalement mais bisexuel, avec disons pour les relations amoureuses une orientation exclusive avec les femmes. Et de fait, à 65 ans, je n'ai jamais été amoureux d'un homme mais peux avoir de la tendresse pour un amant. En revanche, j'apprécie les hommes pour le plaisir sexuel qu'il me donne, et comme avec eux je ne suis que passif - j'ai essayé d'être actif avec des hommes mais ça ne ne plait pas du tout, je préfère de loin pénétrer le sexe d'une femme. D'ailleurs, précision, je n'apprécie pas aussi de sodomiser une femme - mon plaisir est surtout anal. J'éjacule mais rien ne vaut pour moi quand je l'atteins l'orgasme anal. Là, c'est totalement sublime car en plus, dans mon cas, mais je pense qu'e c'est peu près similaire pour les autres personnes qui pratiquent la sodomie passive, ça démarre très doucement, avec un ressenti, picotement au niveau de la nuque, puis une sorte d'onde très sensuelle descend le long de la colonne vertébrale, de chaque vertèbre, puis au bas des reins, les ondes de plaisir se propagent en s'intensifiant entre le bas-ventre, le pubis et l'anus, tout le bassin se met en transe, et il y a conjointement des fulgurances mais aussi des lenteurs, l'orgasme anal peut se démultiplier, notamment quand on a pris des substances qui peuvent favoriser ce retardement du déroulement du temps, qui exacerbent les caresses sur la peau, électrisent le corps du passif.
Sinon, pour ma part, je suis accro/addict à la sodomie passive dans la mesure où j'ai joui lors de ma première sodomie avec un actif. Mais je m'y étais préparé. Je m'explique :
Quand j'avais 20, 21 ans, je me pensais hétéro pur et dur, d'autant que j'aimais beaucoup les filles et le plaisir qu'elles me procuraient. Toutefois, j'avais passé deux années en internat quand j'avais 13 et 14 ans. Et je me souviens - un souvenir que j'avais occulté - que suite à une grippe je me suis retrouvé à l'infirmerie pour trois jours avec deux garçons de mon âge. Nous étions en pyjamas et comme les garçons de notre âge nous nous avons lutté tous les trois sur un lit, et rapidement les vestes de pyjama sont tombées, nous avons échangé nos prises torse nu. Ensuite, et là je suppose que ce fut par jeu, un pantalon de pyjama a été enlevé, puis un deuxième, puis le troisième. Mon souvenir s'arrête là, tout en sachant qu'on a manifestement tous les trois pris du plaisir à se frotter l'épiderme ensemble car pour les deux autres soirs où nous étions seuls, nous nous sommes remis nus pour lutter et se caresser. J'en garde quand même le souvenir d'un émoi certain. Tout comme un trouble. Autre évènement, dans le dortoir, un interne plus âgé et nous, trois ou quatre garçons. Il était nu et il se masturbait devant nous très fier de lui, de son sexe. Et il nous a invité à le caresser, à le masturber. Et là, je me souviens bien d'avoir le dernier pris son sexe dans ma main et de l'avoir masturbé jusqu'à ce qu'il jouisse. Là aussi, j'ai longtemps occulté ce souvenir tout comme quand je lisais les grandes encyclopédies d'histoire, je m'attardais longuement sur les illustrations où il avait des corps nus, de femmes bien entendu mais aussi d'hommes. Et le martyre de Saint Sébastien avait tendance à m'échauffer plutôt les sens.
Donc, plus loin dans le temps, en 1970 (23 ans et faisant bien plus jeune que mon âge), où allant voir une séance dans un cinéma du quartier de l'Opéra, j'ai été dragué par un homme. Le type, alors que le film n'avait rien d'érotique avait carrément mis sa main sur ma cuisse. Effarouché comme jamais, j'ai repoussé ses avances en quittant le cinéma mais en même temps ça m'avait profondément troublé (en clair, ça m'avait provoqué une monstrueuse érection). Et je n'arrêtais pas d'y penser, à cette fulgurance de plaisir que sa main avait provoquée. Ca été insidieux, le désir manifeste de cet homme de me prendre s'était incrusté dans mon esprit. J'ai commencé à m'intéresser au sujet, à me documenter (la honte quand je suis entré la première fois dans un sex shop de la rue Saint-Denis pour acheter des revues porno hétéros et homos ainsi qu'un superbe gode à pile pour les mouvements "slide in et slide out"), à expérimenter la sodomie passive, à préparer mon anus pour être sodomisé car je fantasmais littéralement sur les revues pornos homosexuelles où de jeunes hommes se faisaient prendre par des hommes mûrs. Je me mettais à la place des garçons tout en m'introduisant mon premier gode et le second plus long et plus large. Sans m'en rendre compte, j'avais l'anus assoupli et en mesure d'accueillir un vrai sexe.
Ensuite, c'est le hasard d'une rencontre qui a joué, avec un jouisseur/partouzeur de 45 ans et sa bande d'amis mais qui avait un réel un savoir-faire certain pour l'initiation, et ce fut la découverte du plaisir anal durant l'été 1972, à deux mais aussi et surtout en groupe. A 25 ans, ça marque pour la vie. J'en ai conservé le plaisir des enchevêtrements de corps masculins et féminins pour des étreintes bi-sexuelles mais aussi homosexuelles.
Comment dire, pour moi, le fait d'être passif avec des hommes, et qui plus est, dans le cadre de saunas et autres backrooms, c'était une aventure excitante, troublante, un autre monde, où dans ces lieux précis, tout était permis. En plus, dans le milieu où j'évoluais, on évoquait ce qui se passait aux Etats-Unis, les les sodomies dans les "Piers" (jetées) ou saunas de New-York ou San-Francisco, les amours de groupes. Pour ma part, j'ai transposé ça sur le sauna Continental Opéra, puis quand il a fermé l'Euro Men's Club (où il y avait des usagers plus âges, ce qui me convenait), ou le délicieux cinéma de la rue du Dragon où tout se passait dans les travées et la backroom du fond à gauche de l'écran.
A chaque fois c'était de nouvelles découvertes, d'explorations assez obscènes et à mille lieues de ce que je suis dans la vie, des mises en situations, vraisemblablement aussi le plaisir de l'interdit - je suis assez cérébral - qui fait que je vivais ça comme un personnage, un dédoublement de ma personnalité. C'était très excitant et surtout, je ne connaissais pas l'équivalent dans mon côté hétéro. Quoique sur la fin, avec mon ex-épouse, nous avions régulièrement des parties bi-sexuelles avec un ou deux couples. J'en garde un très bon souvenir, d'ailleurs.
J'écris à l'imparfait car je ne fréquente plus ce type de lieux. Non pas, que cela ne m'attire pas, mais l'évolution des rapports actifs-passifs dans ce cadre a, de mon point de vue, totalement dégénéré. Là, où il y avait des partenaires dans des rôles différents, où le sexe pouvait-être une fête, un plaisir des sens, aujourd'hui il y a de la part de certains d'être discriminants, je pense au terme de "lope" qui me hérisse le poil. Or, si je suis passif, j'ai un caractère plutôt affirmé et pas dans le genre d'être dominé.

PS : Dans mon plaisir aujourd'hui, j'ai le sentiment de connaître une certaine translation, un déplacement du centre sexuel, c'est à dire, du sexe - toujours présent - à l'anus, ce dernier devenant pour moi, le principal lieu de plaisir. Il a besoin d'être pénétré et il le fait savoir. Qu'est-ce qui fait que parce que le désir d'être sodomisé s'impose violemment, ou point d'en avoir mal au ventre, qu'on va recevoir un inconnu à trois heures du matin où faire 100 km pour aller se faire prendre ? J'ai connu ça quand je vivais dans une ville desservie par une autoroute ce qui facilitait les déplacements. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, puis en même temps, je sais très bien éteindre moi-même mon feu intérieur.
Sinon, il y a effectivement, en tout cas de ma part, le plaisir physique de la sodomie mais aussi l'aspect psychologique du passif, du plaisir à exciter le mâle avec ses fesses, son anus, les poses qu'on prend pour inviter l'actif à nous pénétrer. C'est cette conjonction, d'être double, de m'offrir, qui m'excite terriblement dans la sodomie passive.
Modifié 13 janvier 2013 à 17:02
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muse
12 juin 2013 à 00:40
Comme tu me l'as demandé à la suite de mon récit, je vais essayer de te décriren mon ressenti. Déjà, il y a un désir psychologique, déjà avant l'acte lui-même, les petites caresses sur ses fesses, quand je sens le moment se rapprocher, l'envie monte en moi, j'ai envie qu'il m'encule, c'est dans la tête, j'imagine son sexe en moi, je m'imagine aussi à 4 pattes, ou dans d'autres positions, j'aime quand il écarte mes jambes et qu'il me prenne, de me sentir un peu femme quelque part, et souvent je suis soit en érection avant qu'il me pénètre ou dès que je le sens entrer en moi. Et il y a le plaisir physique, quand il s'insère, que je sens mon anus rempli, que je me sens lui appartenir, qu'il coulisse en moi, ses mouvements, le rythme, la façon de me prendre, de me secouer un peu. Qu'il me désire, qu'il ait envie de moi.

Merci pour ce vécu que j'aimerai vivre un jour.
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Photo de profil de julienj882
julienj882
20 juin 2013 à 01:43
Ce que tu as vécu orlane, j'ai 24 ans, et je me pose des questions, j'ai une copine que j'aime plus que tout et je pense sincèrement que ce sera ma femme, mais j'ai aussi ce désir de me faire prendre, ca en tourne à l'obsession comme toi dans ta jeunesse. C'est par période, mais des fois j'hésite à "trompé" ma copine pour connaitre ce plaisir. J'ai peur qu'elle ne comprenne pas ce que je ressens et qu'elle croit que je ne la désire plus.
On a déjà expérimenter mon plaisir anal ensemble mais elle n'ose et j'ai peu qu'en demandant trop souvent, encore une fois elle se pose des questions...

En tout cas ce que tu as vécu me parait complètement incroyable
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Gras
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