C'était une brillante élève et nous étions parmis la clique des "gros bosseurs" .
Ce qui rendait jaloux certains groupuscules d'étudiants plus enclins à faire la fête qu'à penser à un avenir "tranquille" ...
Nous nous en moquions éperduement , sachant qu'au terme de nos études , dans le monde du travail , ces "bonnes têtes" seraient nos inféodés . Que leurs vies sociales seraient sous nos responsabilités et notre bon vouloir .
A l'issu du diplôme de Maîtrise , nous avions organisé une petite fête , très privée , chez Charles-Edouard , à qui les parents , en voyage en Nouvelle-Zélande , avaient laissé la propriété .
C'est là que j'ai dragué Gisèle . Cela faisait quand même quatre ans que nous nous observions du coin de l'oeil .
Je dois avouer nombre d'épanchements séminaux dûent à mes pensées libidineuses pour la jeune fille .
Elle devait m'avouer la parfaite réciprocité , quelques temps plus tard ., mais avec d'autres épanchements .
Sur le chemin de nos Doctorats , nous avons commencé à nous fréquenter . Nous trouvions , l'un chez l'autre , l'émulation nécessaire pour nous surpasser dans nos études respectives . Nous étions déjà à enseigner en premier cycle et étions devenus financièrement indépendants . Envisager de prendre un appartement ensemble fût le premier projet de notre relation amoureuse et sociale . Très rapidement nous passions du projet à la réalisation , quittant nos studios étroits avec soulagement .
C'est dans un charmant petit trois pièces , donnant sur le parc Montsouris , que nous vivions une agréable petite vie bourgeoise .
Quoi que nous n'étions pas des novices en la matière , il faut bien reconnaître que , misent à part les "levrettes" et le "missionnaire" , tous nus dans l'obscurité , notre sexualité ne sortait pas vraiment de la chambre à coucher .
Pour Gisèle , le sommet de l'érotisme consistait à être avachie , vautrée sur le lit , vêtue d'un soutif et d'une culotte en dentelles transparentes à m'attendre , sortant de la douche , pour me faire une "surprise" !
Ce sont des situations qui , les deux ou trois premières fois , sont plutôt sympathiques .
Mais , au-delà , pour palier au manque d'imagination de Gisèle , je tentais d'induire des trucs un peu plus coquins qu'un simple porte-jaretelle avec des bas noirs , portés sans les souliers noirs , à talons , qui sont une preuve de bon goût lorsque l'on veut "charmer" avec des dessous "chics" . Les escarpins noirs , à talons , sont OBLIGATOIRES !
Mais , c'est lorsque Gisèle me demandait , en réponses à mes suggestions : < Tu as besoin de ces trucs là ? > que je me suis rendu compte qu'il y aurait certainement , dans un futur proche , une "incompatibilité" .
Les mois suivants ne firent que conforter cette désagréable impression . Gisèle avait une sexualité "commune" et décourageante . Epicer notre sexualité était , pour elle , un concept abstrait !
Je n'en pouvais plus de la position du missionnaire , pendant la quelle , à l'oreille , elle me murmurait des trucs aussi absurdes que consternants . Des prénoms d'enfants . Des couleurs de papier peint . Des destinations de vacances de noces . C'est tout juste si Gisèle n'évoquait pas , pendant nos ébats , dans le creux de mon oreille , des marques d'aspirateurs ou de tondeuzes à gazon !
Moi qui rêvais de Clubs échangistes , de partouzes , de "piquants" , à la hauteur de mes ambitions professionnelles . Je ne comprenais pas que cette jeune femme , à la veille de décrocher un Doctorat d'économie internationale , semblait vouloir se vouer à une existence sexuelle de coiffeuse , d'ésthéticienne ou encore de caissière !
Notre relation m'apparue donc rapidement comme un échec . Il me fallait m'épanouir dans le "partenariat" multiple . Chose que je me suis appliqué à réaliser avec une parfaite réussite . Sans évoquer les nombreuses opportunités professionnelles qui sont arrivées en parfaites symbioses de cette vie de libertin et de dandy . Ma vie est formidable ...
Aux dernières nouvelles , Gisèle a trouvé le bonheur avec un vétérinaire , spécialiste en chevaux de courses . Elle dirige un cabinet fiducière . Le couple a deux beaux enfants promis à un brillant avenir . Je suis très satisfait de la savoir heureuse ...
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Il y a deux jours, un message vous a été adressé ; pourquoi n'en tenez-vous pas compte ?
En conséquence, si vous ne supprimez pas votre récit, l'administrateur du site sera mis au courant de votre non-respect des règles.
Voici ce message :
"Qu'importe ce que font les autres ? Ce site à ses propres règles, ses propres lois. En adhérant à ce site, vous devez vous soumettre à ces lois, de la même manière que l'on se soumet aux lois d'un pays où l'on vit.
Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose. Votre récits est aussi court que plaisant et ferais, (avec une dose d'imagination en plus) une histoire arrangée des plus sympathique je n'en doute pas, mais cela ne changerait rien au fait qu'il n'est pas à sa place."
Jean-Philippe
8 décembre 2012 à 16:21
Mais où le mettre ?
Maintenant , si vous désirez le supprimez c'est comme vous voulez .
De porter une appréciation littéraire sur mon texte , lorsque l'on découvre une grande majorité de sous-merdes sur votre site est risible . Je vous laisse ce genre de "sport" ...
Tâchez déjà de proposer des fonctionalités claires , nettes et précises .
A bon entendeur ...
Modifié
8 décembre 2012 à 16:35
Lioubov
8 décembre 2012 à 17:16
Voici la marche à suivre :
- dans la section "Histoires Erotiques" (où sont répertoriés les textes les plus récents), descendre jusqu'en bas de la page ;
- arrivé là, cliquer sur le bouton "Proposer une Histoire" ;
- ensuite, se laisser guider.
Voilà, c'est tout !
J'ai rencontré Gisèle à l'université .
C'était une brillante élève et nous étions parmis la clique des "gros bosseurs" .
Ce qui rendait jaloux certains groupuscules d'étudiants plus enclins à faire la fête qu'à penser à un avenir "tranquille" ...
Nous nous en moquions éperduement , sachant qu'au terme de nos études , dans le monde du travail , ces "bonnes têtes" seraient nos inféodés . Que leurs vies sociales seraient sous nos responsabilités et notre bon vouloir .
A l'issu du diplôme de Maîtrise , nous avions organisé une petite fête , très privée , chez Charles-Edouard , à qui les parents , en voyage en Nouvelle-Zélande , avaient laissé la propriété .
C'est là que j'ai dragué Gisèle . Cela faisait quand même quatre ans que nous nous observions du coin de l'oeil .
Je dois avouer nombre d'épanchements séminaux dûent à mes pensées libidineuses pour la jeune fille .
Elle devait m'avouer la parfaite réciprocité , quelques temps plus tard ., mais avec d'autres épanchements .
Sur le chemin de nos Doctorats , nous avons commencé à nous fréquenter . Nous trouvions , l'un chez l'autre , l'émulation nécessaire pour nous surpasser dans nos études respectives . Nous étions déjà à enseigner en premier cycle et étions devenus financièrement indépendants . Envisager de prendre un appartement ensemble fût le premier projet de notre relation amoureuse et sociale . Très rapidement nous passions du projet à la réalisation , quittant nos studios étroits avec soulagement .
C'est dans un charmant petit trois pièces , donnant sur le parc Montsouris , que nous vivions une agréable petite vie bourgeoise .
Quoi que nous n'étions pas des novices en la matière , il faut bien reconnaître que , misent à part les "levrettes" et le "missionnaire" , tous nus dans l'obscurité , notre sexualité ne sortait pas vraiment de la chambre à coucher .
Pour Gisèle , le sommet de l'érotisme consistait à être avachie , vautrée sur le lit , vêtue d'un soutif et d'une culotte en dentelles transparentes à m'attendre , sortant de la douche , pour me faire une "surprise" !
Ce sont des situations qui , les deux ou trois premières fois , sont plutôt sympathiques .
Mais , au-delà , pour palier au manque d'imagination de Gisèle , je tentais d'induire des trucs un peu plus coquins qu'un simple porte-jaretelle avec des bas noirs , portés sans les souliers noirs , à talons , qui sont une preuve de bon goût lorsque l'on veut "charmer" avec des dessous "chics" . Les escarpins noirs , à talons , sont OBLIGATOIRES !
Mais , c'est lorsque Gisèle me demandait , en réponses à mes suggestions : < Tu as besoin de ces trucs là ? > que je me suis rendu compte qu'il y aurait certainement , dans un futur proche , une "incompatibilité" .
Les mois suivants ne firent que conforter cette désagréable impression . Gisèle avait une sexualité "commune" et décourageante . Epicer notre sexualité était , pour elle , un concept abstrait !
Je n'en pouvais plus de la position du missionnaire , pendant la quelle , à l'oreille , elle me murmurait des trucs aussi absurdes que consternants . Des prénoms d'enfants . Des couleurs de papier peint . Des destinations de vacances de noces . C'est tout juste si Gisèle n'évoquait pas , pendant nos ébats , dans le creux de mon oreille , des marques d'aspirateurs ou de tondeuzes à gazon !
Moi qui rêvais de Clubs échangistes , de partouzes , de "piquants" , à la hauteur de mes ambitions professionnelles . Je ne comprenais pas que cette jeune femme , à la veille de décrocher un Doctorat d'économie internationale , semblait vouloir se vouer à une existence sexuelle de coiffeuse , d'ésthéticienne ou encore de caissière !
Notre relation m'apparue donc rapidement comme un échec . Il me fallait m'épanouir dans le "partenariat" multiple . Chose que je me suis appliqué à réaliser avec une parfaite réussite . Sans évoquer les nombreuses opportunités professionnelles qui sont arrivées en parfaites symbioses de cette vie de libertin et de dandy . Ma vie est formidable ...
Aux dernières nouvelles , Gisèle a trouvé le bonheur avec un vétérinaire , spécialiste en chevaux de courses . Elle dirige un cabinet fiducière . Le couple a deux beaux enfants promis à un brillant avenir . Je suis très satisfait de la savoir heureuse ...
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