Bonsoir à tous,
Si vous êtes ici, c’est que sans doute que ces mots ne vous choquent pas.
Seriez-vous prêt comme moi à tenter un commentaire pour justifier vos écarts de langage.
Salope n'est pas une insulte. C'est la femme rêvée qui ne cache pas son plaisir d'avoir été touchée, conquise par les assauts, heureusement souillée par un homme qui sent qu'il n'est au fond qu'un animal, dont l'existence consiste a cracher sur celle dont il était prêt à défendre la candeur.
C'est le terme rassurant que ce dernier voudrait crescendo pour lui témoigner qu'elle est infiniment touchée par sa grâce d'homme déchu, qu’elle s’abandonne à celui qui l’honore en la déshonorant.
Et vous mesdames, quel serait la définition de salaud ou de son équivalent ?
Seriez-vous prêt comme moi à tenter un commentaire pour justifier vos écarts de langage.
Salope n'est pas une insulte.
Pour moi si ; comme son masculin qui est salop ou salopard : personne déloyale prête à tout pour arriver à ces fins matériellement ou sexuellement.
C'est la femme rêvée qui ne cache pas son plaisir d'avoir été touchée
Pour moi c'est une coquine.
Et vous mesdames, quel serait la définition de salaud ou de son équivalent ?
Pour moi un" salaud" est un homme déloyal qui agit par tromperie.
Question d'interprétation sans doute. :)
Bonne journée.
Pat
hpassage
28 mars 2017 à 12:05
C'est la nouvelle de la journée : Pikatchu est une femme !
Incroyable mais vrai. Merci à toutendouceur, grâce à son post "Et vous mesdames, quel serait la définition de salaud ou de son équivalent ?", la supercherie est dévoilée.
:D :D :D
Modifié
28 mars 2017 à 12:05
Utilisateur supprimé
28 mars 2017 à 13:04
C'est la nouvelle de la journée : Pikatchu est une femme ! . Merci à toutendouceur, grâce à son post, la supercherie est dévoilée.
Bon au moins ça fait rire, c'est déjà bien, Qu'on me prenne pour un femme, c'est plutôt flatteur ! même la sécu n'y a vu que du feu :lol:
Deuxième bonne nouvelle de la journée ! hpassage est aussi une femme ! :lol:
Ah les filles ! Ah les filles !
Pat
Utilisateur supprimé
28 mars 2017 à 17:20
Bonjour,
Je serai donc la troisième de ces dames...
Coquine c'est gentillet.
J'adore "salope" mais pas avec n'importe qui. Uniquement avec la personne avec qui je suis depuis un bon moment.
Et quant à moi, c'est "salaud". Auquel j'ajoute "mon" parfois.
Finalement je suis très classique. :)
Est-ce l'excitation de le dire, de lui faire entendre ?
Salaud car il vous rend salope ?
Ou parce qu'il est capable d'accepter et apprecier votre impudeur?
Ou ???
Utilisateur supprimé
28 mars 2017 à 21:10
Parce qu'il est capable de me le faire dire tout d'abord. Et à ce moment là, il pourra me faire faire ce qu'il veut. Et me faire perdre le contrôle. Et c'est horrible !!!
Il pourra profiter de moi, me faire des choses réprouvées par l'église catholique. Et même les autres...
Non... Je blague !
J'adore être dans tous mes états quand j'ai dis le mot magique. Salaud.
Par contre, le premier qui me demande de frotter sa lampe magique ou d'ouvrir ma grotte d'Ali Baba...
Je cogne !
Je me méfie, il y a le loup qui rôde pas loin...
Modifié
28 mars 2017 à 21:15
toutendouceur
28 mars 2017 à 21:51
donc salaud, ce serait un peu ...doux Jesus
Utilisateur supprimé
28 mars 2017 à 23:32
Je suis tout à fait capable de dire " salope" également, si vous voyez ce que je veux dire.
D'ailleurs c'est le mot magique que j'emploie depuis un peu plus de deux ans :)
Doux Jésus soit...
Ou mon Dieu...
Ou Ste Marie...
Mais pas Bernadette Soubirous...
C'est vraiment trop long à hurler pendant l'orgasme. :)
Modifié
28 mars 2017 à 23:36
toutendouceur
29 mars 2017 à 12:37
oui il ne resterait plus que Lisieux pour pleurer ...
Donc salope pour l'excitation, salaud pour la rédemption
Et si je comprends bien vous lui dites aussi salope ?
De mon coté, j'accède depuis peu au plaisir partagé de dire salope
Son acceptation renforce mon excitation, mais j'ai également l'impression que cela complète mon plaisir qui devient plus cérébral, très proche de l'orgasme.
Je n'ai pas encore eu le plaisir d'etre l'objet d'une attention sciemment vulgaire
Utilisateur supprimé
29 mars 2017 à 13:36
Je ne pense pas que vous ayez compris ou je n'ai pas été claire.
Hop bon allez...
Je suis en couple avec une femme. Donc salope.
Je ne sais plus qui a dit cela...
Peut être "doc sévère" sur un post...
Il n'aimait pas dire salope ou alors seulement avec une femme de caractère. Il a tout compris.
Dire salope à n'importe quelle femme ne vous excite pas plus que ça.
Mais que la vôtre que vous respectez, accepte. C'est valorisant.
Parce qu'elle est VOTRE salope.
Ou dans l'autre cas.
Qu'on s'amuse à me traiter de Salope sans mon accord et le malotru va comprendre sa douleur...
( Et là j'ai l'image de Lioubov qui va se retenir de le faire... Ou pas ) :)
Et ça vous excite tellement que l'on accepte d'être traitée ainsi.
Modifié
29 mars 2017 à 13:44
toutendouceur
29 mars 2017 à 20:17
merci pour vos éclaircissements, désolé de vous avoir forcé à la tranparence, je comprends mieux maintenant.
Mais insulter quelqu'un ce n'etait pas mon point départ. Loin de moi l'idée de lui faire accepter de se faire traiter ainsi, cela peut plaire à certain, mais pas à moi.
Je ne lui ai dit ce mot qu'à partir du moment où elle l'a employé pour elle-meme.
La dénotation oubliée, le second degré certain, ce sont les connotations qui sont excitantes.
Pour moi l'injure n'existe plus.
Emma31
31 mars 2017 à 08:39
Pour moi si ; comme son masculin qui est salop ou salopard : personne déloyale prête à tout pour arriver à ces fins matériellement ou sexuellement.
je suis d'accord avec ça, "salop" s'apparente pour moi au mot "connard", ce n'est pas une insulte que j'utilise pour pimenter la relation
par contre lorsque je met mon harnais-gode ceinture, je suis quelqu'un d'autre et mon homme aussi, c'est le seul moment ou je "l'insulte" : "t'aime ca ma cochonne, t'es ma salope a moi" !!
a contrario, lorsque c'est lui qui me prend, si il me lance un "t'es belle ma salope" avec une claque sur les fesses au bon moment, j'explose !!!
mais je ne l'accepterai pas de tout le monde !!
Dilia
31 mars 2017 à 11:37
J'ai hésité à participer, parce que peut-être n'ai-je pas trop ma place ici.
Autant j'aime qu'on me parle crûment, et même vertement, autant les insultes ne m'excitent pas, mais alors pas du tout.
Mais le pire pour moi sont les insultes "féminisantes" à l'égard des hommes... Comme si le fait d'être une femme ajoutait encore à l'insulte, j'avoue que ça me heurte un peu.
Donc pour moi il n'est plus de salop que de salope. Il existe des moyens plus subtils (et à mon sens bien plus excitants) de jouer la transgression, ou au besoin l'humiliation et la domination.
J'aurais donc du mal à répondre à ta question toutendouceur, si ce n'est que les mots ont leurs propres définitions, et que si ils n'ont pas le sens qu'on leur donne, il existe sûrement un autre mot plus adapté ;)
Modifié
31 mars 2017 à 11:38
toutendouceur
31 mars 2017 à 15:37
Oui, c’est très étrange de voir que ces mots cristallisent autant la répulsion pour certains, parfois le plaisir infini mais sous conditions pour d’autres. Il est vrai que je n’ai jamais été insulté, je cherchais aussi à comprendre.
J’avais écrit plaisir sensible, mais personne ne confirme.
Mon sentiment de départ ignorait totalement que l’insulte restait, même si je fais tout pour le présenter finalement comme une marque de respect, le justifie par l’animalité, prononcer ces mots peut s’inscrire dans un processus très humain de soumission.
Ce bonheur que je voudrais valorisant à entendre peut relever ou relève déjà de l’humiliation : je dois poursuivre mon introspection.
Je note aussi que celui qui la reçoit se pose inévitablement la question de l’humiliation et pourrait accepter ou en définitive préférer l’insulte aux arrières pensées.
Utilisateur supprimé
31 mars 2017 à 15:45
Ça n'engage que moi...
Je crois que les mots ne sont pas importants. C'est la manière de les dire.
Même "pute" peut être agréable à entendre. Qui le dit ? Comment le dit-il ?
Et puis chacun réagit à sa manière.
Par exemple...
Je ne supporte pas "grosse" avant salope ou un autre qualificatif.
Je déteste çà ! Je serai ou aurait été ronde, ce serait compréhensif mais je ne l'ai jamais été.
toutendouceur
31 mars 2017 à 19:39
Alors comment expliquer qu'il soit également excitant de le lire ?
Je ne peux pas le faire, mais j'aurais bien cité la 4ème réponse de la discussion Relation dominant et dominée.
Pourquoi coquine laisse Pyjamanoir sur sa faim et pourquoi peut-elle décoller avec 9 mots ?
C'est bien que le choix des mots compte non ?
Comme si la brutalité de ces mots permettait d'obtenir un lacher-prise, alors que d'autres ne fonctionnent pas.
C'est assez troublant.
Quand un mécanisme ne peut s'expliquer de façon rationnelle, j'ai l'habitude de penser que le coeur est à l'oeuvre.
Peut-on etre sensible, ému et touché par un mot qui est la base une insulte ?
Impossible si on n'imagine pas l'émotion, si on ne devine pas les sentiments, la subtilité des attentions du partenaire aux propos orduriers.
Dilia, si certains mots choisis en dehors d'un vocable injurier vous excitent, je suis curieux de savoir si ils peuvent être qualifiés de vulgaires par leur forme ou par leur sens.
Mon expérience personnelle me conduit peut-être temporairement à cette brutalité, pour un lacher-prise commun, mais cela pourrait être qu'une étape si nous parvenons au meme résultat avec ma femme.
Je préférais effectivement lui paraître poète, certain des flèches qu'il décoche, sans jamais être grossier.
Dilia
1 avril 2017 à 01:34
Quand je disais vertement, je parlais effectivement d'un registre vulgaire, voire carrément ordurier.
D'ailleurs je prends conscience en l'écrivant qu'une insulte qui ne serait pas vulgaire (type "cochonne") me serait tout aussi désagréable, tant à donner qu'à recevoir.
Je ne saurais pas vraiment l'expliquer.
Je pense que ça tient au fait d'être très réducteur pour la personne. Comme si le terme prenait le dessus sur son individualité.
En ce sens je serais moins choquée par un " j'aime quand tu es salope" qui limite le qualificatif à un moment donné, que par un "je t'aime salope" qui même s'il est plein de sentiments qualifie la personne dans son entier.
Mais bon je suis sûrement un peu torturée des méninges :p
toutendouceur
3 avril 2017 à 03:05
Votre retour me conforte Dilia.
Et l’épithète salope ?!
C’est dommage de toujours cacher les attentions obscènes ou de ne pas vouloir les entendre par pudeur ou modestie. Je pense que la vulgarité est indispensable pour exprimer franchement le vilain et certain désir qui nous animent. Ce qui finit sans doute par flatter et rendre la grossièreté délectable.
Au fond, ce n’est pas une perversion tant qu’il n’y a pas de pervers.
L’imaginer salope, oser lui dire, sentir l’effet sur son lâcher-prise. L’homme ou Emma31 prémédite un plaisir et le partage.
Mais pour celle ou celui qui écoute, le plaisir, s’il existe serait-il uniquement narcissique ?
hpassage
3 avril 2017 à 08:45
"salope" sera perçu comme une insulte dans certaines situations, dans d'autres ce mot sera source d'excitation.
Et puis, franchement, il n'y a pas de modèle. Certains individus détestent les mots tels que "salope", "pute", "vicieuse", "cochonne", d'autres vont l'apprécier parce que la situation et les faits font que ça se déroule en dehors du sacré "faire l'amour dans un lit".
Si vous êtes ici, c’est que sans doute que ces mots ne vous choquent pas.
Seriez-vous prêt comme moi à tenter un commentaire pour justifier vos écarts de langage.
Salope n'est pas une insulte. C'est la femme rêvée qui ne cache pas son plaisir d'avoir été touchée, conquise par les assauts, heureusement souillée par un homme qui sent qu'il n'est au fond qu'un animal, dont l'existence consiste a cracher sur celle dont il était prêt à défendre la candeur.
C'est le terme rassurant que ce dernier voudrait crescendo pour lui témoigner qu'elle est infiniment touchée par sa grâce d'homme déchu, qu’elle s’abandonne à celui qui l’honore en la déshonorant.
Et vous mesdames, quel serait la définition de salaud ou de son équivalent ?