Jeunes filles méfiez-vous du loup !!
On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d’écouter toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.
Ceci est la morale de l’histoire du Chaperon rouge que Charles Perrault écrivit en 1697. Cette année là, l’église et le pouvoir politique organise une véritable armée pour repousser les loups…
Au moyen âge en effet l’église doutait fort que la femme puisse avoir une âme…Eve n’avait-elle pas créé le loup alors qu’Adam venait de créer le mouton ? Cette duplicité ne perdurait-elle pas à travers les siècles, ne fallait-il donc pas mettre en garde ces jeunes donzelles ?
Savez vous quelle est l'origine du conte d'abord repris par Charles Perrault en France 1697, puis par les frères Grimm en Allemagne ?
Je l'ai trouvé sur un bouquin intitulé le loup de Claude-Marie Vadrot, il s'agit d'un conte oral Nivernais !!
Si cela intéresse quelqu'un, je le transcrirai ici et nous pourrions ouvrir une discussion sur ce thème...
Si tu as ce courage, c’est avec plaisir que je le lirais.
trolive
19 décembre 2020 à 14:12
hors charte !!! à censurer au plus vite ;) ;) ;)
l'origine nivernaise du conte de Perrault mais qui date de qd?...
car un conte oral étant conté deci dela au gré des chemins qu'empruntent les conteurs... l'origine est sans doute bien antérieure.
on retrouve cette peur de "la bête" dans bien des comtés,
par ex, la chèvre de mr seguin serait inspiré d'un texte d'un poète grec...
Trixie
19 décembre 2020 à 14:16
Pourquoi du "Courage" ?
Juste un début d'explication.
La voracité du loup est-elle le signe d'un désir ? La couleur rouge du chaperon celle de la tentation de l’amour ? Entre avertissement moral et représentation de nos fantasmes, le conte invite à de multiples lectures dont le plaisir n’est jamais absent.
En plus, Si Le petit chaperon rouge est un conte plébiscité par les enfants, c’est parce qu’il raconte le passage d’un monde à l’autre.
Utilisateur supprimé
19 décembre 2020 à 14:19
Du Courage car ça ne doit pas se faire en 5 mn de retranscrire un texte.
En même temps tout me paraît long à moi qui tape sur un clavier de téléphone.
Lioubov
19 décembre 2020 à 14:31
Jeunes filles méfiez-vous du loup !!
[...]
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
[...]
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.
Je m'insurge avec force et vigueur contre ces allégations mensongères !
Pour preuve de la haute moralité du loup et mettre fin à ces sornettes, j'ai relaté sur ce site un épisode véridique de ma vie : Le Grand Méchant Loup et les trois petites cochonnes [https://www.xstory-fr.com/lire-histoire,grand-mechant-loup-les-trois-petites-cochonnes,30635.html].
maisondecampagne
19 décembre 2020 à 14:50
Il me semble que le conte est en rapport avec de la pédophilie et pas des hommes qui séduisent des vierges en âge. Et encore moins la peur du loup en tant qu'animal. L'histoire précise aussi quelque chose à propos de la mère qui fait au petit chaperon sa capuche rouge qui aide le loup à la trouver .
Donc un conte qui a pour but de mettre en garde l'enfant autant que l'adulte qui lui lit. Avec bien sûr une différence de compréhension : l'enfant à peur de la foret (premier degré de compréhension), l'adulte est "éduqué" et craint les "loups" divers qui se cachent dans l'obscurité (là où l'on ne les vois pas, dans la peur, le secret...). Bref, très imagé comme tous les contes.
Les contes sont très vieux et souvent remontent jusqu'à l'antiquité romaine, ils étaient oraux et variaient selon les régions ou même les familles. Les transcriptions de Perrault et des frères Grimm sont très tardives.
Modifié
19 décembre 2020 à 14:53
trolive
19 décembre 2020 à 14:56
1 Il me semble que le conte est en rapport avec de la pédophilie
Les contes sont très vieux et souvent remontent jusqu'à l'antiquité romaine, ils étaient oraux et variaient selon les régions ou même les familles. Les transcriptions de Perrault et des frères Grimm sont très tardives.
1 Je n'avais jamais pensé à cette interprétation.... faudrait disséquer, comparer, argumenter... mais pourquoi pas :)
2 Amha, ils remontent bien avant l'antiquité romaine ou meme grecque qui ont juste une civilisation de l'écrit contrairement aux celtes ou au civilisations encore antérieures...
Utilisateur supprimé
19 décembre 2020 à 14:58
Ah ouais carrément !!! Mince. On l’a tous lu à nos enfants lol
Lioubov
19 décembre 2020 à 15:42
Il existe de nombreuses interprétations symboliques de ce conte ; vous les trouverez sur Internet.
mysterwolf
19 décembre 2020 à 15:44
comme quoi les origines sont controversées ...
parce que selon d'autres sources le conte serait issu d'histoires orales où:
- le loup n'est pas un loup mais un homme laid.
- le chaperon rouge devrait chosir entre le chemin des épingles (vierges) et celui des aiguilles (femmes "accomplies"), decidant de prendre le chemin des aiguilles
-l'homme tuerait la grand-mère et la passerait à la casserole sans y toucher.
- le chaperon rouge mangerait les organes sexuels de son ancêtre en ragoût devant les yeux avides de de cette homme qui la salirait.
ce qui serait donc un conte, pour apprendre aux jeunes filles qu'elles devront grandir et remplacer leurs aïeules lorsqu'elles verront le loup...
Trixie
19 décembre 2020 à 15:48
Bien voila l'histoire telle qu'elle était contée à la veillée à la fin du XIXe siècle dans le bassin de la Loire, le Nivernais, le Forez,le Velay ou, plus récemment, dans la partie Nord des Alpes de la bouche même des conteurs, ces versions comportent des motifs qui ont été entièrement laissés de côté par la tradition littéraire.
C'était un femme qui avait fait du pain. Elle dit à sa fille :
– Tu vas porter une époigne toute chaude et une bouteille de lait à ta grand. Voilà la petite fille
partie. À la croisée de deux chemins, elle rencontra le bzou (Par superstition on ne nomme pas le loup, il est l'innommable) qui lui dit :
– Où vas-tu ?
– Je porte une époigne toute chaude et une bouteille de lait à ma grand.
– Quel chemin prends-tu ? dit le bzou, celui des aiguilles ou celui des épingles ?
– Celui des aiguilles, dit la petite fille.
– Eh bien ! moi, je prends celui des épingles.
La petite fille s'amusa à ramasser des aiguilles.
Et le bzou arriva chez la Mère grand, la tua, mit de sa viande dans l'arche et une bouteille de sang sur la bassie.
La petite fille arriva, frappa à la porte.
– Pousse la porte, dit le bzou. Elle est barrée avec une paille mouillée.
– Bonjour, ma grand, je vous apporte une époigne toute chaude et une bouteille de lait.
– Mets-les dans l'arche, mon enfant. Prends de la viande qui est dedans et une bouteille de vin qui est sur la bassie.
Suivant qu'elle mangeait, il y avait une petite chatte qui disait :
– Pue !... Salope !... qui mange la chair, qui boit le sang de sa grand.
– Déshabille-toi, mon enfant, dit le bzou, et viens te coucher vers moi.
– Où faut-il mettre mon tablier ?
– Jette -le au feu, mon enfant, tu n'en as plus besoin.
Et pour tous les habits, le corset, la robe, le cotillon, les chausses, elle lui demandait où les mettre.
Et le loup répondait : "Jette -les au feu, mon enfant, tu n'en as plus besoin."
Quand elle fut couchée, la petite fille dit :
– Oh, ma grand, que vous êtes poilouse !
– C'est pour mieux me réchauffer, mon enfant !
– Oh ! ma grand, ces grands ongles que vous avez !
– C'est pour mieux me gratter, mon enfant !
– Oh! ma grand, ces grandes épaules que vous avez !
– C'est pour mieux porter mon fagot de bois, mon enfant !
– Oh ! ma grand, ces grandes oreilles que vous avez !
– C'est pour mieux entendre, mon enfant !
– Oh ! ma grand, ces grands trous de nez que vous avez !
– C'est pour mieux priser mon tabac, mon enfant !
– Oh! ma grand, cette grande bouche que vous avez !
– C'est pour mieux te manger, mon enfant !
– Oh! ma grand, que j'ai faim d'aller dehors !
– Fais au lit mon enfant !
– Au non, ma grand, je veux aller dehors.
– Bon, mais pas pour longtemps.
Le bzou lui attacha un fil de laine au pied et la laissa aller.
Quand la petite fut dehors, elle fixa le bout du fil à un prunier de la cour. Le bzou s'impatientait et disait : "Tu fais donc des cordes ? Tu fais donc des cordes ?"
Quand il se rendit compte que personne ne lui répondait, il se jeta à bas du lit et vit que la petite était sauvée. Il la poursuivit, mais il arriva à sa maison juste au moment où elle entrait.
Ne pensez-vous pas que cela appelle a beaucoup de commentaires ? Qui se lance !
trolive
19 décembre 2020 à 16:35
excellent :) merci
je trouve étonnant d'y trouver certaisns mots comme "salope"... ou "poilouse"
on remarque aussi que la grand mère prisait ;)
la fin est assez amusante
Lioubov
19 décembre 2020 à 16:55
Moi j'aurais bien aimé rencontrer la gamine pendant qu'elle traversait le bois à poil pour rentrer chez elle...
Docsevere
19 décembre 2020 à 17:37
Il faut lire "Psychanalyse des contes de fée" de Bruno Bettelheim.
Ces contes racontent toujours la même histoire : une fille arrive à la puberté (le rouge, synonyme de règles, de sexualité) rencontre le loup dans la forêt (la forêt, symbole primitif, tréfonds de l'esprit où se cache la libido, la pulsion sexuelle, qui s'éveille au sortir de l'enfance...) ; c'est une sorte de mise en garde morale contre la sexualité, qui peut détruire... Enfin surtout au moyen âge et avant...
A la fin la fille renaît (elle est sortie du ventre du loup), et à perdu son innocence (elle a connu la peur, la presque mort) et est sauvée par un symbole viril et civilisé (le bûcheron, l'homme qui defriche la forêt...)
Trixie
19 décembre 2020 à 23:30
Ok, mais deux épisodes particuliers appartiennent en propre à la tradition orale. Tout d'abord celui du choix du chemin offert à la petite fille parle loup quand ils se rencontrent :
Mais est-ce tout ce que, le conteur voulait enseigner aux jeunes "donzelles" qui l'écoutait ?
Quel chemin prends-tu ? dit le Bzou, celui des Aiguilles ou celui des Épingles ?
Savez vous ce que représentait les épingles ou les aiguilles au moyen-âge ?
C'était les symboles du passage de l’adolescence à la maturité féminine, ces instruments piquants et perforants étaient réservés aux filles en âge de se marier et de procréer. C’est en offrant une douzaine d’épingles à leurs promises que les garçons faisaient leur cour et c’est en lançant des épingles dans une fontaine que les filles se promettaient à leurs amoureux.
Dans cette version Nivernaise, le petit Chaperon rouge choisit donc "le chemin des épingles avec lesquelles on peut s’attifer" au lieu du "chemin des aiguilles avec lesquelles il faut travailler".
L'Ethnologue et sociologue française, Yvonne Verdier nous précise aussi que :
Loin d'êtres "absurdes" ces détails constituent un langage. Un langage couturier de l'épingle et de l'aiguille qui peut se comprendre quand on le replace dans le contexte ethnographique de la société paysanne de la fin du XIXe siècle d'où nous viennent ces versions. Les ustensiles de couture y jouaient en effet un rôle important dans l'éducation des filles. Dans les villages, les filles étaient envoyées un hiver, celui de leurs quinze ans, auprès de la couturière. Il ne s'agissait pas tant d'apprendre à "travailler", à coudre, autrement dit d'utiliser les aiguilles, que surtout de se "dégrossir", de s'affiner, d'apprendre à se parer, à s'attifer donc, ce que la couturière exprimait en disant de ses jeunes apprenties : "Elles ramassaient les épingles". En cet hiver de leurs quinze ans, se signifiait, et par l'entrée chez la couturière, et par l'entrée cérémonielle dans le groupe d'âge consacré à Sainte-Catherine, l'accession à la vie de "jeune fille", c'est à dire la permission d'aller danser, d'avoir des amoureux, dont il apparaît que l'épingle est le symbole.
à suivre...
Utilisateur supprimé
19 décembre 2020 à 23:32
et c’est en lançant des épingles dans une fontaine que les filles se promettaient à leurs amoureux.
D'où l'amour des Français, romantiques notoires, pour l'eau qui pique.
Duchesse
20 décembre 2020 à 08:58
Dans le genre « interprétation symbolique » de ce conte. Je regarde une série ou le petit chaperon rouge est en réalité le loup-garou et sa cape lui permet de ne pas se transformer.
D
trolive
20 décembre 2020 à 10:10
Ok, mais deux épisodes particuliers appartiennent en propre à la tradition orale. Tout d'abord celui du choix du chemin offert à la petite fille parle loup quand ils se rencontrent :
Mais est-ce tout ce que, le conteur voulait enseigner aux jeunes "donzelles" qui l'écoutait ?
Quel chemin prends-tu ? dit le Bzou, celui des Aiguilles ou celui des Épingles ?
Savez vous ce que représentait les épingles ou les aiguilles au moyen-âge ?
C'était les symboles du passage de l’adolescence à la maturité féminine, ces instruments piquants et perforants étaient réservés aux filles en âge de se marier et de procréer. C’est en offrant une douzaine d’épingles à leurs promises que les garçons faisaient leur cour et c’est en lançant des épingles dans une fontaine que les filles se promettaient à leurs amoureux.
Dans cette version Nivernaise, le petit Chaperon rouge choisit donc "le chemin des épingles avec lesquelles on peut s’attifer" au lieu du "chemin des aiguilles avec lesquelles il faut travailler".
L'Ethnologue et sociologue française, Yvonne Verdier nous précise aussi que :
Loin d'êtres "absurdes" ces détails constituent un langage. Un langage couturier de l'épingle et de l'aiguille qui peut se comprendre quand on le replace dans le contexte ethnographique de la société paysanne de la fin du XIXe siècle d'où nous viennent ces versions. Les ustensiles de couture y jouaient en effet un rôle important dans l'éducation des filles. Dans les villages, les filles étaient envoyées un hiver, celui de leurs quinze ans, auprès de la couturière. Il ne s'agissait pas tant d'apprendre à "travailler", à coudre, autrement dit d'utiliser les aiguilles, que surtout de se "dégrossir", de s'affiner, d'apprendre à se parer, à s'attifer donc, ce que la couturière exprimait en disant de ses jeunes apprenties : "Elles ramassaient les épingles". En cet hiver de leurs quinze ans, se signifiait, et par l'entrée chez la couturière, et par l'entrée cérémonielle dans le groupe d'âge consacré à Sainte-Catherine, l'accession à la vie de "jeune fille", c'est à dire la permission d'aller danser, d'avoir des amoureux, dont il apparaît que l'épingle est le symbole.
à suivre...
hyper intéressant :) je ne connaissais pas du tout cette symbolique des épingles et aiguilles
Trixie
20 décembre 2020 à 13:46
Certaines versions, la plupart d’origine orales, font intervenir un épisode absent des versions
littéraires retranscrites par Perrault ou par les frères Grimm. Il s’agit du repas cannibalesque au cours duquel le petit Chaperon rouge dévore les restes de sa grand-mère, conservés par le loup dans une "bassie".
Un animal la met en garde : " Suivant qu’elle mangeait, il y avait une petite chatte qui disait :
"Pue ! Salope ! Qui mange la chair, qui boit le sang de sa grand" (conte nivernais)
En absorbant les organes génitaux et sexuels de sa (grand) mère, le petit Chaperon rouge devient une femme et acquiert à son tour le pouvoir de procréer.
En faisant disparaître ce repas de leur transcription, les frères Grimm, tout comme Charles Perrault, édulcorent le message du vieux conte populaire en se contentant d’avertir l’enfant des risques qu’elle prend en s’éloignant du droit chemin.
A cette époque, le loup, passe pour un carnassier boulimique, qui « mange le monde », pratiquant aussi bien l'endocannibalisme que l'anthropophagie (l'un et l'autre en même temps pour les loupsgarous).
C'est aussi un incorrigible incontinent, incapable de contrôler ses sphincters, animé en outre d'une « sexualité dévorante ». Cette partie du dialogue nous le prouve, la petite fille devrait faire comme lui :
– Oh! ma grand, que j'ai faim d'aller dehors !
– Fais au lit mon enfant !
– Au non, ma grand, je veux aller dehors.
– Bon, mais pas pour longtemps.
C’est le loup, créature diabolique qui par tromperie fait manger la grand-mère a la petite fille… Elle se retrouve donc comme les enfants qui sont par définitions d’innocentes victimes, dévorés par les loups, dont on retrouve la trace dans les registres paroissiaux (mais étaient-ce de vrais loups), la victime du diable, du démon qui l’entraine, à sa suite pour faire des actions impures… Que nous retranscrivons avec entrain sur ce site !!
Utilisateur supprimé
20 décembre 2020 à 15:02
Merci Trixie pour ces informations très intéressantes.
Jeunes filles méfiez-vous du loup !!
On voit ici que de jeunes enfants,
Surtout de jeunes filles
Belles, bien faites, et gentilles,
Font très mal d’écouter toute sorte de gens,
Et que ce n’est pas chose étrange,
S’il en est tant que le Loup mange.
Je dis le Loup, car tous les Loups
Ne sont pas de la même sorte ;
Il en est d’une humeur accorte,
Sans bruit, sans fiel et sans courroux,
Qui privés, complaisants et doux,
Suivent les jeunes Demoiselles
Jusque dans les maisons, jusque dans les ruelles ;
Mais hélas ! qui ne sait que ces Loups doucereux,
De tous les Loups sont les plus dangereux.
Ceci est la morale de l’histoire du Chaperon rouge que Charles Perrault écrivit en 1697. Cette année là, l’église et le pouvoir politique organise une véritable armée pour repousser les loups…
Au moyen âge en effet l’église doutait fort que la femme puisse avoir une âme…Eve n’avait-elle pas créé le loup alors qu’Adam venait de créer le mouton ? Cette duplicité ne perdurait-elle pas à travers les siècles, ne fallait-il donc pas mettre en garde ces jeunes donzelles ?
Savez vous quelle est l'origine du conte d'abord repris par Charles Perrault en France 1697, puis par les frères Grimm en Allemagne ?
Je l'ai trouvé sur un bouquin intitulé le loup de Claude-Marie Vadrot, il s'agit d'un conte oral Nivernais !!
Si cela intéresse quelqu'un, je le transcrirai ici et nous pourrions ouvrir une discussion sur ce thème...