On entend régulièrement des expressions telles que "l'amour dure 3 ans, ou 7 ans". Mais plutôt que l'amour je remarque que c'est souvent le désir sexuel envers son partenaire qui diminue avec le temps mais pas forcément les sentiments et notamment l'amour. Est-ce lié à notre âge ? A la durée et la "qualité" de la relation ?
Pour moi tout finit par disparaître, sauf si on l'entretient ou si on trouve le moyen de se réinventer...
Et vous qu'en pensez-vous? Que faites-vous ou qu'avez-vous fait pour entretenir la flamme et vaincre le temps qui passe et qui fait inéluctablement son oeuvre?
Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
Je pense que rien n'est figé, on désire beaucoup, puis un peu moins, puis beaucoup à nouveau. C'est fluctuant et je ne pense pas qu' il y ait de date limite de péremption au désir 😜. Pour l' entretenir ( le désir ), si l' amour est sincère et partagé, il faut être indulgent, patient, inventif mais sans forcer, à l' écoute de son ou sa partenaire.
hélène75
27 novembre 2022 à 16:10
L'amour c'est comme tout le reste, si on veut le faire durer il faut savoir le recycler...... pour le réinventer sous d'autres formes !
Chevrolet75
27 novembre 2022 à 16:23
Bonjour
L'amour peut durer très très longtemps. Bien sur le désir change avec les années et il faut savoir le réinventer et essayer de fuire la routine.
Bien sur le sex est très important pour la durée du couple mais il ne suffit pas.
Utilisateur supprimé
27 novembre 2022 à 18:00
Avec le temps
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand sa bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souvenirs, ça, t'as une de ces gueules
À la galerie, j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
Avec le temps
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi, l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues, alors vraiment Avec le temps on n'aime plus
Lioubov
27 novembre 2022 à 18:05
En effet, Furia, le vieil anarchiste de salon a bien résumé ça.
Utilisateur supprimé
27 novembre 2022 à 18:37
Dans mon couple, la sexualité a aussi une connotation spirituelle et "politique". Etant respectivement en désir de progression, d'avancée constante sur ces deux plans, nous nous y retrouvons et partageons nos avancées. Cela influence plusieurs dimensions du couple et en vient régulièrement à toucher au sexe, que ce soit dans le fait qu'une conversation profonde puisse nous en donner l'envie ensuite, ou bien dans l'essai de nouvelles choses.
J'entends par là des choses jamais complètement différentes, car je me suis "trouvée" à ce niveau-là et lui aussi, bien avant moi. ^^ Mais je veux dire qu'un petit détail ou un autre peut parfois varier qui apporte un pic d'excitation dans la soudaineté et l'inattendu, ou alors un état d'esprit différent qui peut subitement tout changer, un peu comme un déclic au plan de la stimulation mentale...
C'est ma seule expérience de couple IRL, mais je ne ressens pas en moi que le désir se fane (cinq ans en ménage), ni en lui, mais je ne puis parler à sa place, bien qu'on en parle assez régulièrement ensemble.
Par contre je le ressens d'une autre manière, que je pense due à la différence d'âge. De fait, ses envies deviennent moins fréquentes au fil des ans par rapport aux miennes. Cela me pèse un peu parfois, mais pas au point d'une frustration qui soit gênante pour l'amour, et je m'en accommode. D'autant que ce n'est pas du chez lui à un amoindrissement du désir, le lien dans notre relation se renforçant avec le temps plutôt que de s'estomper...
Cela n'est donc pas un obstacle pour moi, mais présente au contraire un gros avantage : cela me permet de trouver un équilibre de mon côté et d'avoir beaucoup de place dans ma libido pour mon Amoureux ici. J'irai même jusqu'à dire qu'il en a de très loin la primeur, ayant des envies bien plus fréquentes, et une compatibilité sexuelle qui m'est si profonde qu'elle frise la symétrie dans tout un tas de choses.
Que ce soit au plan charnel, mental, physique, sentimental, idéologique ou contextuel, on est à quatre-vingt dix-neuf pour cent du temps synchro en fréquence comme dans la nature des rapports sexuels dont l'envie nous prend.
Or, cet amour nouveau-né a beau n'avoir qu'un peu moins de quatre mois partagés, je ne pense pas que si notre printemps venait un jour à passer, cela serait du à une baisse du désir chez l'un.e ou l'autre, d'autant moins dans la forme de notre relation. Je me trompe peut-être, mais si cela arrivait, je crois que ce serait parce que la peine et/ou la frustration seraient devenues plus fortes que la joie douce de s'aimer et de se vouloir...
Je suis en amour de toi, Sun. <3
Modifié
27 novembre 2022 à 19:42
Alice.H
27 novembre 2022 à 22:13
Du moment que le couple est "entretenu", où l'attention, le respect et le sexe aussi sont des pierres angulaires, je pense qu'il n'y a pas de notion de temps d'amour.
Durandal71
28 novembre 2022 à 07:28
Pour moi le désir est indissociable de l'amour, je ne peux (ne pouvais) avoir de relation sans sentiments. Après, même si l'amour physique disparaît peu à peu, il reste l'amour tout court qui n'est pas forcément lié au sexe.
Utilisateur supprimé
28 novembre 2022 à 09:07
La routine. Le train-train quotidien. Des ennemis redoutables. L'éloignement géographique peut aider. L'imagination pour des petites attentions dans le couple.
Il y a également des cas où l'amour s'étiole sans que le désir ne faiblisse. J'ai connu un couple qui continuait à se voir sachant que c'était fichu entre-eux mais ne retrouvant pas ailleurs les désirs sexuels qui les liaient.
Matt-Sarme
28 novembre 2022 à 09:22
On entend régulièrement des expressions telles que "l'amour dure 3 ans, ou 7 ans". Mais plutôt que l'amour je remarque que c'est souvent le désir sexuel envers son partenaire qui diminue avec le temps mais pas forcément les sentiments et notamment l'amour. Est-ce lié à notre âge ? A la durée et la "qualité" de la relation ?
Pour moi tout finit par disparaître, sauf si on l'entretient ou si on trouve le moyen de se réinventer...
Et vous qu'en pensez-vous? Que faites-vous ou qu'avez-vous fait pour entretenir la flamme et vaincre le temps qui passe et qui fait inéluctablement son oeuvre?
Ce sondage faisait partie d'une ancienne version du site et n'est malheureusement plus accessible…😟
Ton sondage m'embête un peu, puisque je pense qu'amour et désir n'ont rien d'indissociable mais que pour autant je ne crois pas que l'un ou l'autre aient une "date de péremption". Certains s'épanouissent dans la routine, d'autres ont besoin de réinventer leurs relations (amoureuses et / ou sexuelles), l'important c'est d'en discuter et que tout le monde soit à l'aise.
Gascon
28 novembre 2022 à 09:34
Le temps, un allié plutôt qu’un ennemi.
Dans la vie rien n’est acquis, se reposé sur ces lauriers est une erreur qui ne pardonne pas.
Modifié
28 novembre 2022 à 09:41
Utilisateur supprimé
28 novembre 2022 à 10:11
Parfois j'ai envie que le temps passe plus vite pour profiter d'elle plus encore.
Parfois j'ai envie que le temps s'arrête dans un moment bien précis.
Ne pas laisser le temps jouer avec nous. Jouer avec le temps pour mieux profiter de de ce qu'il peut apporter.
toutendouceur
29 novembre 2022 à 13:58
Il y a quelques semaines sur France Inter, j'ai écouté une émission sur la sexualité des seniors.
Beaucoup d'hommes impuissants ont voulu témoigner pour faire entendre qu'ils avaient toujours du désir pour leur femme. L'envie impossible à réaliser. C'est beau, vous ne trouvez pas ?
D'autres octogénaires faisaient entendre qu'ils avaient toujours une sexualité active.
(Je crois qu'ils ont aussi censuré le témoignage d'un croque-mort qui racontait que certains macchabées pourtant manchots, parviennent mystérieusement à entrouvrir le couvercle)
L'ennemi, n'est-ce pas l'état d'esprit qui nous fait penser que le temps est notre meilleur ennemi ?
Modifié
29 novembre 2022 à 20:18
Lioubov
29 novembre 2022 à 14:52
Je crois qu'ils ont aussi censuré le témoignage d'un croque-mort qui racontait que certains macchabées, pourtant manchots, parviennent mystérieusement à entrouvrir le couvercle.
Ne s'agirait-il pas de Mgr Dupanloup ?
toutendouceur
3 décembre 2022 à 01:35
Pour que tu cites un curaillon gradé, philosophe et lettré certes, il doit y avoir une raison. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé ta référence.
Lioubov
3 décembre 2022 à 07:29
Pour que tu cites un curaillon gradé, philosophe et lettré certes, il doit y avoir une raison. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé ta référence.
Tu penses bien que j’ai des références, toutendouceur, lorsque j’avance un fait.
Là, il s’agit de Monseigneur Dupanloup, évêque d'Orléans, une personnalité du second Empire et de la troisième République. Il n'était pas apprécié de ses confrères évêques qui l'avaient rebaptisé De pavone lupus, c'est à dire « Devenu loup après avoir été paon » (du-paon-loup).
A l’origine, il s’agissait d’une chanson de carabins (étudiants en médecine). J’ignore si cette tradition perdure de nos jours.
Afin de ne pas heurter leur conscience, les catholiques ont changé « Père Dupanloup » en « Bali-Balo ».
Tu trouveras la réponse dans le troisième couplet (en gras) avant la fin.
L'air est celui de Cadet Rousselle.
L’Père Dupanloup
L'Père Dupanloup dans l'utérus, (bis)
Etait déjà si plein d'astuces (bis)
Que dans le ventre de sa mère
Il suçait la pine de son père.
(Refrain:)
Ah! Ah! Ah oui vraiment,
L'Père Dupanloup est dégoûtant.
L'Père Dupanloup monte en ballon, (bis)
Mais il avait l'système si long (bis)
Qu'à trois cents mètres dans l'atmosphère
Ses couilles traînaient encore par terre.
(Refrain)
L'Père Dupanloup monte en bateau, (bis)
La pine en l'air, les couilles sous l'eau, (bis)
Les p'tits poissons, les grosses grenouilles
Lui tripotaient la peau des couilles.
(Refrain)
L'Père Dupanloup monte à vélo, (bis)
Mais il avait l'système si gros (bis)
Qu'en pédalant à perdre haleine
La peau d'ses couilles s'prit dans sa chaîne.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, en chemin d'fer, (bis)
Désira mettre ses couilles à l'air. (bis)
Passant sa pine par la portière
Il creva l'oeil du garde-barrière.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, à la cuisine, (bis)
Battait les oeufs avec sa pine. (bis)
Cochon, lui dit la cuisinière,
Fous-la-moi plutôt dans l'derrière.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, l'quatorze juillet, (bis)
Alla s'prom'ner à dos d'mulet. (bis)
Pour que la fête soit complète
Il encula la pauvre bête.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, à l'Opéra (bis)
Se conduisit comme un goujat. (bis)
Avec la peau de ses roupettes,
Il boucha l'trou des clarinettes.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, à l'Odéon, (bis)
Se conduisit comme un cochon. (bis)
Au troisième acte, dans la coulisse,
Il enculait l'pompier d'service.
(Refrain)
L'Père Dupanloup à Saint Malo, (bis)
Confesse les femmes dans un tonneau. (bis)
Il passa sa pine par la bonde
Et dit : - Voilà l'sauveur du monde.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, au Vatican, (bis)
S'conduisit comme un dégoûtant. (bis)
Derrière la statue d'Esculape,
Il essaya d'enculer l'Pape.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, en Amérique, (bis)
S'en va explorer le Mexique. (bis)
Lançant sa pine comme un lasso,
Il attrape les ch'vaux au lasso.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, à Zanzibar, (bis)
Voulait montrer tout son bazar. (bis)
Mais empêché par une patrouille
Ne put montrer qu'une de ses couilles.
(Refrain)
Au passage d'la Bérézina, (bis)
L'Père Dupanloup, se trouvait là. (bis)
Il mit sa pine sur la rivière,
Pour faire passer l'armée entière.
(Refrain)
A la prise de la smalah, (bis)
L'Père Dupanloup, il était là. (bis)
On l'chercha d'vant et puis derrière,
Il enculait les dromadaires.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, à l'Institut, (bis)
Ne voulait voir que des culs nus. (bis)
Ne respectant aucune barrière,
Il enculait tous ses confrères.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, au Parlement, (bis)
S'conduisit comme un garnement. (bis)
Monta jusque sur la tribune
Pour exhiber la peau d'ses burnes.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, devenu vieux, (bis)
Ne bandait plus qu'un jour sur deux. (bis)
S'arrachant la pine avec rage,
Il s'en fit une canne de voyage.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, dans son cercueil, (bis)
Bandait encore comme un chevreuil. (bis)
Avec sa pine en arc de cercle,
Il essaya d'soulever l'couvercle.
(Refrain)
L'Père Dupanloup, au Paradis, (bis)
Voulait enculer Jésus-Christ. (bis)
- Nom de Dieu ! dit l'Père Eternel,
Tu prends le ciel pour un bordel !
(Refrain)
L'Père Dupanloup fut tout confus (bis)
De ne pouvoir lui foutre au cul. (bis)
Branlant sa pine de part et d'autre,
Il aspergea les douze apôtres.
(Refrain)
Il en existe une variante chez nos amis canadiens : Le Père Thibodeau.
Père Thibodeau s’t’un bon garçon
Père Thibodeau s’t’un bon garçon
Cent mille pieds dans l’atmosphère
Le bout du cul lui traîne à terre
Don daine son of bitch
Ôte ta graine dans ma sandwich
Père Thibodeau plante des choux
Père Thibodeau plante des choux
Avec sa graine perce des trous
Avec sa graine perce des trous
Sa mère était en colère
À dit: « maudit fou, ta graine pleine d’terre »
Don daine son of a bitch
Ôte ta graine dans ma sandwich
Père Thibodeau au paradis
Père Thibodeau au paradis
S’faisait crosser par ses amis
S’faisait crosser par ses amis
Y envoyait ça d’un bord pis d’l’autre
Sur la tête des douze apôtres
Don daine son of a bitch
Ôte ta graine dans ma sandwich
Père Thibodeau à l’Institut
Père Thibodeau à l’Institut
Voulait fourrer toutes les statues
Voulait fourrer toutes les statues
Y’a essayé d’planter sa pine
Dans le cul d’Sainte-Évangeline
Don daine son of a bitch
Ôte ta graine dans ma sandwich
Père Thibodeau dans son cercueil
Père Thibodeau dans son cercueil
Y’était bandé comme un chevreuil
Y’était bandé comme un chevreuil
Le gars était en calvaire
Pas capable d’fermer le couvert
Don daine son of a bitch
Ôte ta graine dans sa sandwich
Pour moi tout finit par disparaître, sauf si on l'entretient ou si on trouve le moyen de se réinventer...
Et vous qu'en pensez-vous? Que faites-vous ou qu'avez-vous fait pour entretenir la flamme et vaincre le temps qui passe et qui fait inéluctablement son oeuvre?