Mere et fils

1 426
Photo de profil de Jona Una
Jona Una
31 octobre 2025 à 12:06
Il y a des élans qu’on ne s’avoue pas. Des pensées qu’on refoule aussitôt qu’elles effleurent la conscience, de peur qu’elles ne prennent racine. Depuis quelque temps, je sens en moi ce trouble silencieux, cette confusion entre tendresse et désir.
Un simple geste, une main sur mon épaule, un sourire, et me voilà ébranlé. J’aimerais pouvoir dire que c’est anodin, mais ce serait mentir.

Elle est belle, ma mère — d’une beauté douce, apaisante, presque sacrée. Et c’est peut-être là le drame : cette beauté, que je devrais contempler avec fierté, devient parfois un miroir où se reflètent mes failles les plus inavouables.

Assis à ses côtés, je redeviens l’enfant qu’elle berçait autrefois. Ses bras sont les mêmes, sa voix aussi. Pourtant, quelque chose a changé. Ce n’est plus l’innocence d’autrefois, c’est un trouble diffus, une chaleur interdite qui me traverse malgré moi.

Je détourne le regard, honteux.
Mais l’ombre du désir est tenace — elle ne se dissipe pas, elle s’enroule autour de moi, m’étouffe presque. Et plus je tente de la repousser, plus elle m’attire.


please ne venez pas en privée pour obtenir des détails afin de subvenir a vos besoins, il y a des lives girl exprès
Modifié 31 octobre 2025 à 12:45
Soyez respectueux
Répondre

Réponses

Passer le commentaire
Utilisateur supprimé
31 octobre 2025 à 12:10
Il y a des élans qu’on ne s’avoue pas. Des pensées qu’on refoule aussitôt qu’elles effleurent la conscience, de peur qu’elles ne prennent racine. Depuis quelque temps, je sens en moi ce trouble silencieux, cette confusion entre tendresse et désir.
Un simple geste, une main sur mon épaule, un sourire, et me voilà ébranlé. J’aimerais pouvoir dire que c’est anodin, mais ce serait mentir.
C'est joliment dit est ce histoire vrai
Elle est belle, ma mère — d’une beauté douce, apaisante, presque sacrée. Et c’est peut-être là le drame : cette beauté, que je devrais contempler avec fierté, devient parfois un miroir où se reflètent mes failles les plus inavouables.

Assis à ses côtés, je redeviens l’enfant qu’elle berçait autrefois. Ses bras sont les mêmes, sa voix aussi. Pourtant, quelque chose a changé. Ce n’est plus l’innocence d’autrefois, c’est un trouble diffus, une chaleur interdite qui me traverse malgré moi.

Je détourne le regard, honteux.
Mais l’ombre du désir est tenace — elle ne se dissipe pas, elle s’enroule autour de moi, m’étouffe presque. Et plus je tente de la repousser, plus elle m’attire.
Soyez respectueux
Répondre
Gras
Sondage Spoiler Livre / chapitre
Soyez respectueux
Publier