Au creux du silence, tu attends ma parole,
Baie entrouverte, ton souffle se désole.
Captive consentie, ton regard m’interpelle,
Dans l’obéissance, ta liberté se révèle.
En toi naît la force de ployer sans faillir,
Fière et docile, prête à me retenir.
Garde en ton cœur le sceau de ma volonté,
Humble, mais grande dans ta fidélité.
Invisible lien, plus fort que les chaînes d’acier,
Je te guide, et tu choisis de t’y confier.
---
Kneeling dans l’ombre, j’écoute ton silence,
Le cœur suspendu à ta seule présence.
Mes gestes se font lents, dictés par ton dessein,
Nulle peur ne demeure, ta voix trace mon chemin.
Offrande de moi-même, je me livre entière,
Par ton regard, le monde devient prière.
Qui suis-je, sinon l’écho de ton vouloir ?
Rien ne m’enchaîne, sinon ton pouvoir.
Sous ton contrôle, je trouve ma vérité,
Tendrement liée, je goûte à la liberté.
---
Unis dans le souffle, nos volontés s’accordent,
Voix et silence tissent l’accord que l’on morde.
Whisper léger, promesse d’un serment ancien,
Xylophones muets résonnent de nos liens.
Yeux clos, nos âmes s’offrent sans fin,
Zénith atteint — dans l’ombre, la clarté.
Au creux du silence, tu attends ma parole,
Baie entrouverte, ton souffle se désole.
Captive consentie, ton regard m’interpelle,
Dans l’obéissance, ta liberté se révèle.
En toi naît la force de ployer sans faillir,
Fière et docile, prête à me retenir.
Garde en ton cœur le sceau de ma volonté,
Humble, mais grande dans ta fidélité.
Invisible lien, plus fort que les chaînes d’acier,
Je te guide, et tu choisis de t’y confier.
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Kneeling dans l’ombre, j’écoute ton silence,
Le cœur suspendu à ta seule présence.
Mes gestes se font lents, dictés par ton dessein,
Nulle peur ne demeure, ta voix trace mon chemin.
Offrande de moi-même, je me livre entière,
Par ton regard, le monde devient prière.
Qui suis-je, sinon l’écho de ton vouloir ?
Rien ne m’enchaîne, sinon ton pouvoir.
Sous ton contrôle, je trouve ma vérité,
Tendrement liée, je goûte à la liberté.
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Unis dans le souffle, nos volontés s’accordent,
Voix et silence tissent l’accord que l’on morde.
Whisper léger, promesse d’un serment ancien,
Xylophones muets résonnent de nos liens.
Yeux clos, nos âmes s’offrent sans fin,
Zénith atteint — dans l’ombre, la clarté.