Titouan aime les mots qui dérapent,
Les refrains qui font sourire la nuit.
Sodomie, il le dit en riant,
Sodomie, pour sentir l’interdit chatouiller.
Il aime donner, il aime recevoir,
Comme on joue à chat perché avec le vent.
Pas besoin de mode d’emploi,
Juste le frisson du mot qui claque : sodomie.
Sodomie, répété,
Pour voir qui rougit, qui fronce le nez.
Et Titouan aime, oui, il aime recevoir,
Les regards, les soupirs, les mots qui grincent
Sans jamais trop en dire, juste assez pour faire sourire.
Les draps complices frémissent,
La nuit hausse les épaules.
Et Titouan continue,
À répéter, à murmurer,
Sodomie, encore,
En aimant recevoir ce que le mot fait surgir.
Les plaisirs les plus étroits exigent les esprits les plus ouverts.
Titouan35
5 février 2026 à 09:08
Selon une étude non publiée mais très convaincante, la sodomie réussie dépend à 80 % de la confiance et à 20 % de la physique le reste étant de la poésie.
Titouan35
6 février 2026 à 08:53
Un poème et une sodomie ont beaucoup plus en commun qu’on ne le croit
Ça commence rarement sans préparation dans un poème, c’est l’introduction, le ton, l’ambiance. Dans l’autre disons que l’improvisation brutale est rarement une bonne idée.
Le rythme est essentiel trop rapide, tu perds tout le monde ; trop lent, ça devient interminable. Dans les deux cas, il faut sentir le tempo.
Le consentement est non négociable poème imposé, comme une pratique imposée, c’est juste traumatisant.
La métaphore aide beaucoup quand on ne sait pas comment dire les choses, on passe par l’image.
Et surtout, la chute : si elle est mal amenée, tout ce qui précède est gâché. Si elle est bien placée on s’en souvient longtemps.
Titouan35
20 avril 2026 à 12:11
Titouan brûle au creux du soir,
Océane s’abandonne sans fard,
Dans l’ombre chaude où tout s’oublie,
Ils glissent vers la sodomie.
Leurs corps s’égarent hors des lois,
Explorent des chemins à voix basse,
Et dans la nuit, douce harmonie,
Se trouble leur géométrie.
Titouan35
18 juin 2026 à 12:32
Dans les villes de pierre et de silence épais,
quand la loi condamnait ce qu’elle nommait faute,
la sodomie traînait comme un mot sans appel,
chargé de feu, de honte, et de sentence haute.
On disait “contre nature”, avec l’air de savoir,
comme si la nature avait signé la charte
et l’on dressait des feux au milieu des regards,
pour punir ce qu’on nomme et que l’époque écarte.
Le bûcher parlait fort, sans jamais convaincre,
la corde tranchait court les destins trop humains
et la peur, dans les rues, apprenait à s’éteindre
avant même qu’un mot ne franchisse les mains.
Puis le temps a glissé, comme eau sur les ardoises,
les prisons ont gardé des ombres moins brûlantes
les lois ont desserré leurs vieilles cangues étroites,
et la honte est tombée, moins sûre et moins pesante.
Il reste dans l’histoire un parfum de sentence,
un long murmure froid de justice ancienne
et l’homme, lentement, a quitté la potence
pour apprendre enfin que juger n’est pas comprendre.
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Les refrains qui font sourire la nuit.
Sodomie, il le dit en riant,
Sodomie, pour sentir l’interdit chatouiller.
Il aime donner, il aime recevoir,
Comme on joue à chat perché avec le vent.
Pas besoin de mode d’emploi,
Juste le frisson du mot qui claque : sodomie.
Sodomie, répété,
Pour voir qui rougit, qui fronce le nez.
Et Titouan aime, oui, il aime recevoir,
Les regards, les soupirs, les mots qui grincent
Sans jamais trop en dire, juste assez pour faire sourire.
Les draps complices frémissent,
La nuit hausse les épaules.
Et Titouan continue,
À répéter, à murmurer,
Sodomie, encore,
En aimant recevoir ce que le mot fait surgir.