la 3pour moi : La lumière me frappe net.
Pas de douceur : une injonction visuelle. Je suis là parce qu’on m’a dit d’y être. Le reste de la pièce disparaît dans l’ombre, peuplée de regards silencieux qui n’ont aucun droit sur moi.
« À genoux. »
Je n’hésite pas. Mes genoux touchent le sol avant même que l’ordre ne finisse de résonner. Les menottes se referment, pas serrées — inutiles de l’être. Elles ne servent pas à retenir, mais à rappeler. Je baisse les yeux. Pas par pudeur. Par discipline.
« Ne commence pas. Attends. »
L’attente est une contrainte en soi. Mon corps est prêt, mais figé. Je respire lentement, conscient que chaque seconde m’enfonce davantage dans la position. Le silence est surveillé.
« Maintenant. Lentement. »
La fellation débute sous le signe de la retenue. Pas d’empressement. Je m’applique exactement comme on me l’a appris : précision, constance, absence totale d’initiative. Je suis là pour exécuter, pas pour interpréter. Chaque mouvement est une réponse à un pouvoir qui me dépasse.
« Pas comme ça. Reprends. »
Je recommence. Depuis le début.
La correction n’est pas une punition, c’est une direction. La fellation devient plus contrôlée encore, presque mécanique, mais chargée d’une tension sourde. Je sais que je suis observé, jugé sur ma capacité à obéir plus que sur ce que je fais réellement.
« Plus bas. … Stop. »
Je m’arrête immédiatement.
Suspendu. Immobilisé par un mot. La frustration est voulue, cultivée. La fellation interrompue devient une preuve de soumission plus forte que sa poursuite. Je reste là, offert, docile, respirant sous le poids de l’ordre retenu.
« Attends. Ne bouge pas. »
Je ne bouge pas.
Le public regarde encore, mais il est exclu. Le jeu n’est pas sexuel : il est hiérarchique. Il se joue dans ma nuque courbée, dans mes gestes arrêtés, dans cette certitude absolue que mon corps n’est actif que par autorisation.
À genoux.
Sous la lumière.
Exactement là où l’ordre m’a placé.
Xaviernnrs
8 février 2026 à 17:20
haaaa!!! Titouan quel narrateur , =) =) =)
mon coeur balance...
mon premier chois serait le choix n°3 ambiance bdsm léger
puis le n°2 ambiance underground ( pour me rappeler mes jeunes années)
Titouan35
8 février 2026 à 17:25
haaaa!!! Titouan quel narrateur , =) =) =)
mon coeur balance...
mon premier chois serait le choix n°3 ambiance bdsm léger
puis le n°2 ambiance underground ( pour me rappeler mes jeunes années)
Ah, le choix n°3 pour frissonner, le n°2 pour se remémorer
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Lumière tamisée, quelques bougies ou spots doux sur vous.
Musique sensuelle ou classique en fond.
Les spectateurs sont en quelque sorte des “critics” fascinés, ce qui crée un côté exhibition chic, presque artistique.
2 Ambiance club privé / underground
Lumière colorée, style néon ou stroboscope doux.
Musique rythmée, électro ou lounge.
Le public est plus proche, participatif avec des regards insistants, ce qui ajoute une tension excitante et audacieuse.
3 Ambiance BDSM légère / contrôle
Lumière focalisée uniquement sur vous, obscurité autour.
Accessoires discrets : menottes, cordes fines, ou simples ordres murmurés.
Le public observe mais ne touche pas ; le jeu est centré sur le pouvoir et la soumission, créant une tension érotique plus intense et concentrée.