Je suis arrivé tard. Trop tard pour faire semblant que c’était une simple sortie. Travesti, maquillé proprement, pas en carnaval en assumé. Ça, déjà, ça filtre le monde autour de toi les curieux, les lâches, les courageux de parking.
Le lieu était fidèle à sa réputation du bitume, des phares éteints, et des silhouettes qui font comme si elles étaient là par hasard. Personne n’est dupe, mais tout le monde joue le jeu. C’est presque élégant, dans un sens tordu. Je coupe le moteur. Silence immédiat. Celui qui te juge sans parler. Je sens les regards avant même de les voir. Pas tous hostiles. Pas tous propres non plus. Ici, on ne te regarde pas comme une personne entière, mais comme une possibilité. Je sors. L’air froid me remet en place. Ou me met encore plus en évidence, je ne sais pas. Travesti dans ce décor là, c’est un projecteur sans scène. Un type s’approche. Rien de théâtral. Pas de phrase brillante. Juste cette manière de te jauger comme on jauge une décision qu’on n’a pas encore prise. On se comprend vite. Trop vite. Ça ne passe pas par les mots, ni par les promesses. Ça passe par ce flottement où les règles deviennent floues. Et moi, je reste là, entre curiosité et recul, à me dire que ce genre d’endroit ne te transforme pas… il te révèle. Le reste ne m’appartient pas. Juste des instants découpés, mal rangés dans la mémoire. Quand je repars, j’ai le maquillage intact et les idées un peu moins sûres d’elles. Comme toujours ici.
Mon régulier m'a fait mon premier dogging de travestie la semaine dernière, sur un lieu de drague.
Il m'a baisé en privé dans un coin isolé de la forêt.
Puis il m'a proposé de me partager.
J'ai hésité, il m'a dit qu'il serait là pour me protéger.
Il m'a du coup fait marcher dans la forêt main dans la main comme si on était un couple.
Trois mecs nous ont suivis.
Mon mec a dit que je voulais bien être partagée. J'ai confirmé, et ils on-dit que j'étais bonne et qu'ils voulaient bien s'occuper de moi.
J'ai trouvé ça flatteur.
Je me suis mise à genoux.
Et c'était bon de sentir toutes ces mains me peloter, j'aurais pas cru.
Et ils m'ont tous sautée. J'aurais pas cru pouvoir encaisser 4 mecs à la chaîne.
Et pour la première fois j'étais embrochée de part en part. C'était fun.
Je vais écrire une histoire là dessus d'ailleurs.
Titouan35
4 mai 2026 à 19:30
Mon régulier m'a fait mon premier dogging de travestie la semaine dernière, sur un lieu de drague.
Il m'a baisé en privé dans un coin isolé de la forêt.
Puis il m'a proposé de me partager.
J'ai hésité, il m'a dit qu'il serait là pour me protéger.
Il m'a du coup fait marcher dans la forêt main dans la main comme si on était un couple.
Trois mecs nous ont suivis.
Mon mec a dit que je voulais bien être partagée. J'ai confirmé, et ils on-dit que j'étais bonne et qu'ils voulaient bien s'occuper de moi.
J'ai trouvé ça flatteur.
Je me suis mise à genoux.
On va dire que là, tu n’as pas juste vécu une soirée tu as sauté directement à la version roman en plusieurs chapitres avec casting élargi
Et c'était bon de sentir toutes ces mains me peloter, j'aurais pas cru.
Et ils m'ont tous sautée. J'aurais pas cru pouvoir encaisser 4 mecs à la chaîne.
Et pour la première fois j'étais embrochée de part en part. C'était fun.
Je vais écrire une histoire là dessus d'ailleurs.
Discussion fermée
(l'auteur de ce topic est suspendu)
Le lieu était fidèle à sa réputation du bitume, des phares éteints, et des silhouettes qui font comme si elles étaient là par hasard. Personne n’est dupe, mais tout le monde joue le jeu. C’est presque élégant, dans un sens tordu. Je coupe le moteur. Silence immédiat. Celui qui te juge sans parler. Je sens les regards avant même de les voir. Pas tous hostiles. Pas tous propres non plus. Ici, on ne te regarde pas comme une personne entière, mais comme une possibilité. Je sors. L’air froid me remet en place. Ou me met encore plus en évidence, je ne sais pas. Travesti dans ce décor là, c’est un projecteur sans scène. Un type s’approche. Rien de théâtral. Pas de phrase brillante. Juste cette manière de te jauger comme on jauge une décision qu’on n’a pas encore prise. On se comprend vite. Trop vite. Ça ne passe pas par les mots, ni par les promesses. Ça passe par ce flottement où les règles deviennent floues. Et moi, je reste là, entre curiosité et recul, à me dire que ce genre d’endroit ne te transforme pas… il te révèle. Le reste ne m’appartient pas. Juste des instants découpés, mal rangés dans la mémoire. Quand je repars, j’ai le maquillage intact et les idées un peu moins sûres d’elles. Comme toujours ici.