[xs-poll-1955] J'ai vĂ©cu seule pas loin de deux annĂ©es et c'Ă©tait un choix. Il arrivait parfois que je sois plus rĂ©ceptive Ă des envies de jouissance. Des pĂ©riodes qui pouvaient durer quelques jours ou plus longtemps, sans que je cherche Ă savoir ce qui me motivait autant. Alors Ă©videmment je me faisais du bien sans me poser de questions. Il pouvait arriver que je satisfasse mes envies plusieurs fois par jour. Il mâĂ©tait mĂȘme arrivĂ© de calmer un dĂ©sir venu me rĂ©veiller en pleine nuit. Et un jour⊠J'ai dĂ©cidĂ© de ne plus cĂ©der Ă mes pulsions. Une drĂŽle d'idĂ©e mais j'Ă©tais curieuse de voir ce que la frustration pouvait mâapporter. Je suis restĂ©e une semaine complĂšte sans satisfaire mes envies. Un vĂ©ritable enfer Ă vivre. Un enfer dĂ©licieusement pervers. J'Ă©tais terriblement excitĂ©e en permanence. J'en Ă©tais au point d'ĂȘtre incapable de me concentrer sur mon travail. Et c'est finalement ce qui m'a convaincue de ne plus recommencer. Nous sommes toutes et tous pareils. Il suffit qu'il...
J'ai vécu seule pas loin de deux années et c'était un choix.
Il arrivait parfois que je sois plus rĂ©ceptive Ă des envies de jouissance. Des pĂ©riodes qui pouvaient durer quelques jours ou plus longtemps, sans que je cherche Ă savoir ce qui me motivait autant. Alors Ă©videmment je me faisais du bien sans me poser de questions. Il pouvait arriver que je satisfasse mes envies plusieurs fois par jour. Il mâĂ©tait mĂȘme arrivĂ© de calmer un dĂ©sir venu me rĂ©veiller en pleine nuit.
Et un jour⊠J'ai dĂ©cidĂ© de ne plus cĂ©der Ă mes pulsions. Une drĂŽle d'idĂ©e mais j'Ă©tais curieuse de voir ce que la frustration pouvait mâapporter. Je suis restĂ©e une semaine complĂšte sans satisfaire mes envies. Un vĂ©ritable enfer Ă vivre. Un enfer dĂ©licieusement pervers. J'Ă©tais terriblement excitĂ©e en permanence. J'en Ă©tais au point d'ĂȘtre incapable de me concentrer sur mon travail. Et c'est finalement ce qui m'a convaincue de ne plus recommencer.
Nous sommes toutes et tous pareils. Il suffit qu'il nous manque quelque chose pour qu'on on crĂšve aussitĂŽt d'envie.