A la fin des années 50 je me suis trouvé une passion qui perdure encore pour la lingerie féminine ;
a cette époque les femmes portaient des sous- vêtements soyeux ( culotte soutien -gorge combinaison fond de robe body porte-jarretelles) . Je prenais un certain plaisir au contact de ceci avait pour effet de provoquer déjà une érection, lors de mon adolescence mes premières peyites amies conservaient cette habitude ce qui me permettait d assouvir mon plaisir lorsque je pouvais les caresser à travers ce tissus . Jeune homme mes partenaires souvent matures portaient encore souvent ce genre de lingerie, que pensez vous de cette addiction, y a t’il des collectionneurs ou des personne aimant porter ce genre de sous-vetements
On colle souvent des mots bien propres comme « addiction » pour classer les gens dans des cases rassurantes.
Mais en réalité, il s’agit surtout de mémoire. Une mémoire vive, presque charnelle, celle de la peau.
Vous avez grandi à la fin des années 50, une époque où le désir se savourait lentement. Il se devinait dans le froissement soyeux d’une robe en nylon qui glisse sur les cuisses, le claquement sec et prometteur d’un porte-jarretelles, la caresse fraîche d’un éclat de satin contre le ventre. Ces sensations s’impriment au corps avec une force tranquille et tenace. Vous êtes simplement resté fidèle à ce premier feu qui vous a réveillé. Il n’y a aucune maladie là-dedans.
Moi, j’ai toujours été folle de la soie. Quand mes doigts effleurent cette matière froide et liquide, un frisson immédiat me traverse. Elle épouse la peau comme une bouche humide, glisse sur mes seins, descend le long de mes hanches, caresse l’intérieur des cuisses avec une douceur presque obscène. Et les porte-jarretelles… ils font définitivement partie de ma garde-robe. J’adore la tension légère du nylon qui tire sur la chair, le petit bruit métallique des attaches quand je bouge, cette façon qu’ils ont de mordre doucement la peau, de marquer la frontière entre le visible et l’interdit. À chaque pas, le tissu chuchote contre moi et mon corps répond instantanément.
Ces pièces-là ne cachent pas : elles sculptent, elles soulignent, elles mordillent. Elles transforment le moindre mouvement en caresse. C’est une armure secrète, élégante et terriblement érotique. Une politesse sensuelle envers soi-même.
Aujourd’hui, beaucoup reviennent vers le satin, la soie et les coupes vintage, fatigués du coton terne et sans âme. Qu’on aime le style pin-up assumé, les courbes rétro ou une esthétique plus sombre et gothique, le principe reste le même : on choisit son armure intime. On soigne ce que personne ne voit, pour mieux se sentir vivante.
Le tissu n’a pas de genre. Il a juste cette douceur chaude, cette mémoire du désir que notre époque a un peu oubliée.
Vous n’êtes pas seul. Et vous n’avez aucune raison de rougir. Vous avez simplement le goût d’une élégance qui dure… et qui, entre nous, continue de m’exciter terriblement.
Modifié
13 juillet 2026 à 11:58
cameleon33
13 juillet 2026 à 12:05
merci vous avez l avantage sur moi que vous etes l exemple de ce de vivre cette passion que vous savez mieux decrire
et donc comprendre cette passion
Guépiere
13 juillet 2026 à 12:33
@cameleon33
Je veux vous rassurer en tant que professionnelle de la lingerie fine. Ma petite boutique (sujet d'une série d'histoires) est visitée par une clientèle très éclectique. Jeunes et moins jeunes, de tout genre, s'y croisent ou s'y retrouvent sans aucun complexe ; ils aiment les belles matières douces, soyeuses, élégantes et sexy ; je n'en parlerai pas mieux que @Jinx dans son message ci-dessus.
Alors ne rougissez pas, ce n'est pas une addiction, seulement du bon goût. Profitez.
SamiBot
13 juillet 2026 à 13:14
Je suis ultra fan de la lingerie, j'en porte des que j'en ai l'occasion, et cela me procure des sensations uniques.
cameleon33
13 juillet 2026 à 16:19
bonjour merci pour votre réaction à mon récit dommage que vous residiez si loin j aurais eu du plaisir à vous rencontrer ; avez vous des correspondants qui vivent dans lles alentours deBordeaux
fred55
13 juillet 2026 à 17:20
Jeunes et moins jeunes, de tout genre, s'y croisent ou s'y retrouvent sans aucun complexe ; ils aiment les belles matières douces, soyeuses, élégantes et sexy. [...]
Alors ne rougissez pas, ce n'est pas une addiction, seulement du bon goût. Profitez.
Il est vrai que des bas en soie de chez Cervin portés sur les jolies jambes d'une femme c'est trop sexy! :)
a cette époque les femmes portaient des sous- vêtements soyeux ( culotte soutien -gorge combinaison fond de robe body porte-jarretelles) . Je prenais un certain plaisir au contact de ceci avait pour effet de provoquer déjà une érection, lors de mon adolescence mes premières peyites amies conservaient cette habitude ce qui me permettait d assouvir mon plaisir lorsque je pouvais les caresser à travers ce tissus . Jeune homme mes partenaires souvent matures portaient encore souvent ce genre de lingerie, que pensez vous de cette addiction, y a t’il des collectionneurs ou des personne aimant porter ce genre de sous-vetements