Sublimer la féminité par les mots

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Pavillon Noir
27 juillet 2026 à 15:24
Bonjour à toutes et tous,
J’ai envie d’ouvrir un espace un peu différent.
Ici, pas de scènes longues, pas de dialogues crus obligatoires.
Juste des mots.
Des vers.
Des images.
De la poésie érotique qui sublime la féminité.
Je parle de ces textes qui capturent la chaleur d’une peau,
le poids d’un sein dans une main,
la courbe d’une hanche,
le frisson qui parcourt un ventre,
la façon dont un corps de femme, rond, mince, marqué, souple, lourd, devient territoire de désir et de beauté.
Des poèmes qui ne cherchent pas à choquer,
mais à faire sentir.
À faire vibrer.
À rendre hommage.

Vous pouvez poster :
Vos propres poèmes
Des extraits qui vous ont marqués
Des essais, même imparfaits

Le seul critère : que les mots cherchent à sublimer le féminin, dans toute sa diversité, sa chair, sa présence, sa sensualité.
Moi, j’ai une affection particulière pour les formes généreuses,
pour la lourdeur assumée,
pour la douceur qui accueille.
Mais toutes les féminités ont leur place ici.
Alors…
qui a envie de poser quelques vers ?
Qui a un poème qui attendait juste un endroit où se poser ?
Je vous lis.
Soyez respectueux
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Réponses

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Pavillon Noir
27 juillet 2026 à 15:25
Mes hanches s’arrondissent sous la main qui les prend,
lourdes, chaudes, déjà prêtes à s’ouvrir tout bas.
La chair s’enfonce un peu, revient, et me répond
par cette humidité qui monte entre mes cuisses.
Je sens le poids exact de ce que je leur dois :
la courbe, la chaleur, le désir qui s’y loge.
Plus besoin de penser. Plus rien d’autre qui compte.
Juste ce feu bas qui s’étend et qui me baise.
Soyez respectueux
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Pavillon Noir
27 juillet 2026 à 15:27
Ventre tiède, lourd
ma main s’y enfonce un peu :
déjà je brûle.
Soyez respectueux
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Nana10
27 juillet 2026 à 15:31
Elle avançait avec cette lenteur qui fait tourner les regards sans jamais les réclamer. Ses courbes semblaient retenir la lumière, tandis que le tissu épousait sa taille avant de s'abandonner sur la douceur de ses hanches.

Sa peau gardait la chaleur du jour, comme un secret que seul le vent osait effleurer. Un sourire à peine esquissé, un regard un peu plus long qu'il ne faudrait, et tout devenait promesse.

La féminité n'a pas besoin de se dévoiler pour séduire. Elle se niche dans la grâce d'un mouvement, dans la souplesse d'une nuque, dans la délicatesse d'une main qui replace une mèche de cheveux. C'est une présence qui attire sans bruit, une douceur qui désarme, un parfum invisible qui laisse derrière lui le souvenir d'un frisson.
Soyez respectueux
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Sexy72
27 juillet 2026 à 15:33
Un bassin qui ondule
Au rythme de mes caresses
Ma tête prisonnière de ses cuisses
Assise sur mon visage
Elle essuie son sexe sur ma bouche
Son plaisir ruisselant dans ma gorge
Mes ongles plantés dans ses hanches
Soyez respectueux
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Pavillon Noir
27 juillet 2026 à 15:34
Et si Roxanne avait eu un postérieur a l'ampleur du nez de Cyrano

Tirade des fesses

Ah ! non ! c’est un peu court, ma belle !
On pouvait dire… Oh ! Dieu !… bien des choses en somme…
En variant le ton, par exemple… tenez :
Agressif :
« Moi, si j’avais un postérieur pareil,
Il faudrait renforcer les chaises !
Deux masses qui débordent du jean,
Qui s’écrasent dès que je m’assieds,
Qui gardent la marque des doigts
Bien après qu’on les ait quittées,
Et qui, quand je marche trop vite,
Font un bruit sourd de chair contre chair
Que tout le couloir entend ! »
Amical :
« Elles sont… généreuses, tes affaires.
Tu dois avoir du mal à trouver des pantalons, non ?
Et les regards dans la rue, ça doit être constant…
Tu as pensé à des modèles taille haute ? »
Descriptif :
« C’est un néant ?…
Deux fesses lourdes, chaudes, qui s’arrondissent
Dès le bas du dos,
Qui ont du poids même allongées,
Dont la chair s’enfonce sous la main
Puis revient, souple,
Et qui, quand on les écarte,
Laissent voir un creux déjà un peu humide. »
Curieux :
« Mais à quoi sert tout ce volume, dis-moi ?
À remplir les robes moulantes ?
À s’écraser contre un bassin plus dur
Pendant qu’on te prend par-derrière ?
À garder la chaleur des mains
Qui les ont trop serrées ? »
Gracieux :
« Aimes-tu qu’on les prenne à pleine main ?
Qu’on les écarte, qu’on les frappe un peu,
Qu’on y enfonce le visage
Juste pour sentir la peau tiède
Et l’odeur exacte de ton désir ? »
Truculent :
« Quand tu montes les escaliers,
Ça doit faire un spectacle !
Deux volumes qui se soulèvent,
Qui se touchent,
Qui demandent grâce,
Et qui finissent toujours
Par s’échapper un peu
Du short le plus juste ! »
Cavalier :
« L’air de ces fesses est-il bon ?
On y sent la peau chaude,
Un peu salée,
La trace de l’élastique,
Et cette humidité
Qui monte dès qu’on y met la bouche. »
Entranché :
« Enfin, pour le résumer :
Ce n’est pas un postérieur.
C’est une déclaration.
Lourde.
Chaude.
Déjà prête.
Qui n’attend qu’une chose :
Qu’on arrête de la regarder
Et qu’on s’en serve. »
Je me redresse à quatre pattes.
Mes fesses suivent,
avec exactement le poids
que je leur connais.
Soyez respectueux
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Gras
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