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Orientation principale dans ce chapitre
Dounia ma fille — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Dounia ma fille
Chapitre 2
Je ne rentre pas déjeuner le midi. Le soir j'arrivais vers 19 heures. La table était dressée.
Elle servit le repas. Elle partit.
3 mois passèrent ainsi. Puis un soir, elle me donna sa démission. Elle rentrait trop tard chez elle, arrivait trop tôt le matin, les jeunes l'importunaient dans les transports en commun.
J'étais sous le coup de l'émotion et de la crainte de la perdre.
Je lui dis que s'il ne tenait qu'à moi, elle pouvait occuper un des chambres vides. Il y en avait trois.
Ainsi, elle n'aurait les désagréments des déplacements. Elle hésitait. Je la suppliais de rester.
Supplier. Je venais sans le savoir de sceller ma vie. Elle devait réfléchir et en parler à son père.
Le lendemain je rentrais impatiemment à l'appartement. Elle me dit être d'accord mais que son père ne voulait pas, sans m'avoir rencontré.
Le week-end suivant j'allais donc chez eux et l'affaire fut conclue.
Je l'augmentais de 500 francs par mois, je devais la nourrir, la vêtir, meubler sa chambre et l'emmener chaque week-end, chez ses parents.
Les semaines passèrent, j'étais aux anges. Samira me soignait aux petits oignons.
De plus, je la voyais plus qu'avant et la savoir dans sa chambre commençait à me donner des idées. Je l'avais aperçu 2 ou 3 fois à moitié nue. Mais je me tenais bien. Pourtant, un soir, dans le salon, elle s'endormit. Je la prit dans mes bras pour la porter dans sa chambre, sans mauvaise intention. Tout à coup, elle s'éveilla et se débâtit, elle me gifla. Me traita de tous les noms d'oiseaux. Je restais pétrifié. Elle s'enfuit dans sa chambre. Nous étions vendredi. Le samedi matin, avant de la ramener chez ses parents, je tenais à lui expliquer et à lui présenter mes excuses.
Elle m'expliqua qu'elle était encore jeune fille (vierge) et qu'elle s'était affolée.
Toutefois, elle me fit clairement savoir qu'elle m'aimait bien. Les jours suivants, elle prit de l'assurance. Elle allait et venait comme chez elle. Ecoutait la musique, changeait de chaîne, grignotait à sa guise et me parlait comme à un ami. Je lui demandais de se tutoyait.
A partir de là, les choses ont vite évolué.
Je décidais de tenter, le tout pour le tout. Voilà ce que je lui dis :
Samira j'ai bientôt 33 ans et toi tu auras tes 17ans dans 3 mois.
Je n'ai ni femme ni enfant. Je suis aisé et je peux beaucoup pour toi. Je t'aime depuis le premier jour.
Veux-tu m'épouser ? Mais ne répond pas tout de suite. Avant, il faut que je t'avoue ma personnalité. Elle demeurait impassible, ne laissant rien transparaître. Sans un mot.
Voilà, tu es jeune et moi j'ai déjà vécu. Les hommes ont souvent ce que l'on appelle des déviances.
Mon rêve serait d'être de fonder une famille et vivre heureux rien de plus.
Elle me regardait fixement sans bouger un cil.
Tu n'as rien à craindre de moi, je te voue une véritable passion amoureuse.
Tu peux me poser les questions que tu veux, j'y répondrais.
Elle se leva, prit son sac et sortit de l'appartement sans me demander de l'accompagner.
Je craignais de l'avoir brusquée, apeurée.
Elle servit le repas. Elle partit.
3 mois passèrent ainsi. Puis un soir, elle me donna sa démission. Elle rentrait trop tard chez elle, arrivait trop tôt le matin, les jeunes l'importunaient dans les transports en commun.
J'étais sous le coup de l'émotion et de la crainte de la perdre.
Je lui dis que s'il ne tenait qu'à moi, elle pouvait occuper un des chambres vides. Il y en avait trois.
Ainsi, elle n'aurait les désagréments des déplacements. Elle hésitait. Je la suppliais de rester.
Supplier. Je venais sans le savoir de sceller ma vie. Elle devait réfléchir et en parler à son père.
Le lendemain je rentrais impatiemment à l'appartement. Elle me dit être d'accord mais que son père ne voulait pas, sans m'avoir rencontré.
Le week-end suivant j'allais donc chez eux et l'affaire fut conclue.
Je l'augmentais de 500 francs par mois, je devais la nourrir, la vêtir, meubler sa chambre et l'emmener chaque week-end, chez ses parents.
Les semaines passèrent, j'étais aux anges. Samira me soignait aux petits oignons.
De plus, je la voyais plus qu'avant et la savoir dans sa chambre commençait à me donner des idées. Je l'avais aperçu 2 ou 3 fois à moitié nue. Mais je me tenais bien. Pourtant, un soir, dans le salon, elle s'endormit. Je la prit dans mes bras pour la porter dans sa chambre, sans mauvaise intention. Tout à coup, elle s'éveilla et se débâtit, elle me gifla. Me traita de tous les noms d'oiseaux. Je restais pétrifié. Elle s'enfuit dans sa chambre. Nous étions vendredi. Le samedi matin, avant de la ramener chez ses parents, je tenais à lui expliquer et à lui présenter mes excuses.
Elle m'expliqua qu'elle était encore jeune fille (vierge) et qu'elle s'était affolée.
Toutefois, elle me fit clairement savoir qu'elle m'aimait bien. Les jours suivants, elle prit de l'assurance. Elle allait et venait comme chez elle. Ecoutait la musique, changeait de chaîne, grignotait à sa guise et me parlait comme à un ami. Je lui demandais de se tutoyait.
A partir de là, les choses ont vite évolué.
Je décidais de tenter, le tout pour le tout. Voilà ce que je lui dis :
Samira j'ai bientôt 33 ans et toi tu auras tes 17ans dans 3 mois.
Je n'ai ni femme ni enfant. Je suis aisé et je peux beaucoup pour toi. Je t'aime depuis le premier jour.
Veux-tu m'épouser ? Mais ne répond pas tout de suite. Avant, il faut que je t'avoue ma personnalité. Elle demeurait impassible, ne laissant rien transparaître. Sans un mot.
Voilà, tu es jeune et moi j'ai déjà vécu. Les hommes ont souvent ce que l'on appelle des déviances.
Mon rêve serait d'être de fonder une famille et vivre heureux rien de plus.
Elle me regardait fixement sans bouger un cil.
Tu n'as rien à craindre de moi, je te voue une véritable passion amoureuse.
Tu peux me poser les questions que tu veux, j'y répondrais.
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