00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Utilisateur supprimé Christine -c XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Christine -c — Chapitre 3

19 minutes
1.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Utilisateur supprimé Ce compte a été fermé. Le pseudo reste affiché pour préserver l'attribution de l'œuvre.

Christine -c

Chapitre 3

Rencontre avec Maîtresse Sandra
Suite à ma rencontre avec Pascal D. le directeur de ma banque, J'avais pris contact avec maîtresse Sandra. Au téléphone elle m'avait demandé les motivations de mon appel. Mes motivations : elles étaient simples à comprendre, j'étais au chômage, sans un sou, et pleine de dettes. Mr D. m'avait donné le numéro de téléphone de maîtresse Sandra et m'avait fait comprendre que je pourrais gagner quelques argents si je la rencontrais. Mon appel tombait bien, Sandra était à la recherche d'une nouvelle esclave et elle acceptait de me rencontrer.
Une esclave, j'avais bien quelques notions quant à la signification de ce terme, mais de là à le vivre moi-même, il y avait tout un monde. Elle me précisa que je devais lui faire confiance et elle avait bien précisé que, si je venais, je devrais accepter de me soumettre à sa volonté. Elle avait ajouté qu'elle n'était pas brutale et qu'elle ne m'infligerait aucune souffrance qui ne comporterait pas pour moi la récompense d'une jouissance. De plus, elle m'avait bien précisé qu'une fois le jeu commencé elle ne tiendrait plus compte de mes protestations. Elle désirait me tester, connaître mes limites. Maîtresse Sandra avait été très ferme sur ce point, il n'y aura aucun retour en arrière possible. J'étais prévenue, et c'était en toute connaissance que je me rendais chez elle.
Malgré tout, cela m'inquiétait un peu... devenir une esclave !?
Tout à mes angoisses, je marchais lentement, au bout de quelque temps, me voilà arrivée au pied de son immeuble. J'entrais et choisis de monter l'escalier plutôt que de prendre l'ascenseur, histoire de retarder un peu l'échéance. Arrivée à l'étage je me dirigeais vers la porte de son appartement. Maîtresse Sandra m'avait donné pour consigne de me présenter chez elle, de me mettre à genoux toute nue sur le paillasson, de frapper à sa porte et d'attendre. Respirant un grand coup, je commençais par déboutonner mon chemisier, le laissant tomber sur le sol une fois ouvert. Puis vient le tour de ma jupe que je laissais glisser à mes pieds et enfin je quittais mes chaussures. Sentant le froid du sol sous ma plante des pieds, je pris conscience de ma tenue. J'étais en sous-vêtements sur le palier d'une maison inconnue, visible à tout moment par n'importe qui. Ne trouvant pas le courage de continuer plus avant, je frappais à la porte trois petits coups et me mis à genoux, les chevilles croisées ce qui eu pour effet de m'obliger à écarter légèrement les cuisses si je ne voulais pas basculer en avant. Je laissais mes bras le long du corps et posais mes mains sur le sol, paume vers le haut en signe d'offrande. J'attendais mais rien ne se passa, pas un bruit en provenance de l'intérieur.
Le temps passait et je finis par me demander si maîtresse Sandra ne m'avait pas oublié. Soudain j'entendis l'ascenseur qui se mit en marche, le bruit se faisant de plus en plus fort, j'en déduisais qu'il montait. Aussitôt mon rythme cardiaque augmenta, j'hésitais entre me lever et rester en position. Si quelqu'un me voyait ainsi, qu'allait-il imaginer ? Le temps d'y penser, l'ascenseur s'arrêta à mon niveau, prise de panique je commençais à me lever, lorsqu'une voie mélodieuse mais ferme m'ordonna :
— Je ne vous ai pas autorisée à vous mettre debout que je sache !!
Je reconnus le ton de maîtresse Sandra et sans savoir vraiment pourquoi je me sentis fautive. Je repris immédiatement la position.
— Non maîtresse.
— Vous n'avez pas respecté mes consignes !!
— Non maîtresse, j'avais peur que quelqu'un me voie.
— Levez-vous !!!
Le plus rapidement possible je me mis debout. Pour la première fois je voyais maîtresse Sandra. Sa chevelure rousse encadrait un visage fin, rehaussé par des yeux verts d'un éclat difficilement soutenable. Sa silhouette élancée était mise en valeur par une robe de cuir noir et rouge.
— Retirez votre soutien-gorge.
Comme un automate je le dégrafais, libérant ma poitrine et lui tendis.
— Vous avez des seins fiers et arrogants bien qu'un peu lourd. Je rougis à cette remarque.
— Tournez-vous, mains dans le dos.
A peine en position, maîtresse Sandra saisit mes poignets et les lia avec mon soutien-gorge. Puis me fis tourner pour m'avoir face à elle. Me regardant droit dans les yeux; elle passa ses mains sur mes hanches comme pour en éprouver la courbure. Elle palpa mes fesses fermes au travers de ma culotte, en apprécia le rebondi. Ses mains descendirent plus bas sur mes cuisses puis remontèrent lentement entre mes jambes légèrement écartées.
— Non, je vous en prie... Sans s'arrêter ses mains continuèrent leur progression.
— Je vous en prie, je ne veux plus. C'est une situation ridicule.
— Vous savez, que vous ne m'avez pas obéi !!
— Oui... Mais maintenant je ne veux plus !
Ses mains effleurèrent ma culotte entre mes jambes que je refermais rapidement. Me sentant trembler, cela la fit sourire. D'un geste rapide sans que je n'ais eu le temps de réagir, elle fit glisser ma petite culotte à mi-cuisses, où elle se roula sur elle-même. Je poussais un petit cri de surprise dont elle ne se soucia pas.
— Arrêtez, je ne veux plus de ce jeu !!
— Bien, partez dans ce cas et ne revenez plus. Me dit-elle avec un air narquois.
— Détachez-moi !!
— Non !! Je suis désolée, vous avez arrêté le jeu, débrouillez-vous !!
Tout en me disant cela, elle se dirigea vers la porte de son appartement, chercha un temps ses clés, ouvrit la porte et entra chez elle. Avant de refermer elle me dit :
— Vous êtes ravissante !
— Ne me laissez pas ainsi ... non ... nONN !!!
Pour toute réponse je n'entendis que le claquement de la porte se fermant. Si j'arrivais à me détacher, la partie était gagnée. Tout en me déhanchant, je ne pris pas garde à ma petite culotte qui glissa le long de mes jambes jusqu'au sol. Je regardais la tache lumineuse qu'elle faisait sur le palier, me demandant comment j'avais bien pu me mettre dans une telle situation. De rage je m'agitais dans tous les sens, tirant sur mon soutien-gorge qui entravait mes mains. Rien n'y faisait, je n'arrivais qu'à me faire mal, mais pas à me détacher. Soudain j'entendis à nouveau le bruit de l'ascenseur et là une peur panique s'empara de moi. Je ne voulais pas que l'on me voie ainsi, toute nue, les mains liées dans le dos. Aussi, je me précipitais jusqu'à la porte de maîtresse Sandra.
— Ouvrez-moi !! Je vous en pris !!!
Pas de réponse.
— Maîtresse Sandra je ferais ce que vous voudrez
J'étais prête à tout pourvu qu'elle m'ouvre. Le bruit de l'ascenseur était de plus en plus fort. Soudain j'entendis un bruit de verrou et la porte s'ouvrit.
— Laissez-moi entrer !!! Maîtresse Sandra prononça simplement :
— Non !
Je compris que, pour gagner sa clémence, je devais prendre la position qu'elle m'avait indiquée au téléphone. Aussi je me laissais tomber sur les genoux comme elle le désirait.
— Vous savez pourquoi vous êtes là, n'est-ce pas ?
— Oui !
— Alors, dites le moi. Je savais bien pourquoi j'étais là, mais l'avouer à haute voix me paraît maintenant insurmontable.
— Alors...? J'attends.
D'une petite voix chevrotante, je répondis enfin :
— Je suis venue afin que vous puissiez me tester.
— Plus fort, j'ai mal entendu !!
— Je suis venue, afin que vous vérifier si j'étais prête à devenir une esclave.
— Une esclave ???
Mon c?ur battait de plus en plus vite comme le bruit de l'ascenseur se faisait de plus en plus fort.
— Votre esclave.
Il passa l'étage sans s'arrêter. Maîtresse Sandra se retourna et me demanda de l'accompagner.
— Tu as de la chance. Allez entre !!
— Mes vêtements ??
— Débrouille-toi !!
Avec mes pieds je les ressemblais tant bien que mal, puis les poussais dans l'entrée de son appartement. Je la suivis le long d'un couloir puis j'entrais en sa compagnie dans une pièce assez sobre. En son centre, un étrange fauteuil. Sur les murs toute une panoplie d'instruments dont je ne comprenais pas toujours l'utilisation. Parmi eu je reconnais tout de même quelques fouets et cravaches. Le jeu était commencé. Désormais Il n'y avait plus d'échappatoire.
Je tremblais et n'osais pas me retourner, malgré les bruits que j'entendais. De légers sifflements d'une baguette de noisetier dont maîtresse Sandra essayait la souplesse. Soudain, je sentis sa présence derrière moi, une main se pausa sur mon épaule puis sur mes poignés. J'entendis le crissement d'une lame de couteau coupant mes liens, j'étais libre. Je massais mes poignets pour atténuer les quelques fourmillements dus au sang qui s'est remis à circuler.
— Va prendre place sur le fauteuil.
Me demandant ce qui allait m'arriver, je m'approchais lentement de l'étrange fauteuil. Je pris place, la sensation de velours était très agréable. Le siège était incliné si bien que je glissais rapidement contre son dossier, qui épousa parfaitement mon dos. Saisissant, l'une de mes jambes, maîtresse Sandra plaça mon pied nu dans une semelle métallique munie de bracelet en cuir qu'elle referma, emprisonnant ma cheville. Elle procéda de même avec mon autre pied. Dans cette position, le compas de mes cuisses formait un angle à 90?. Rien de mon intimité ne pouvait plus échapper au regard de maîtresse Sandra. Elle attrapa mes poignets, y plaça des menottes en cuir, puis elle les fixa au sommet du dossier. La position était inconfortable, m'obligeant à me tenir cambrée lorsque je voulais appuyer mon dos contre le dossier du fauteuil. La tension imposée à mon corps mettait en valeur le plat de mon ventre, le relief de mes côtes et naturellement l'agressivité de ma poitrine. Satisfaite de son oeuvre, maîtresse Sandra contourna le fauteuil et, se plaça derrière moi. Elle me murmura à l'oreille.
— Pour une première fois, je vais te faire miauler de plaisir ainsi tu sauras qu'elle sera ta récompense si tu m'obéis en tout. Mais avant, comme tu ne m'as écoutée, je vais te punir.
— Non maîtresse, ne me punissez pas, cela ne se reproduira plus.
— Désolée pour être crédible je DOIS te punir. Tu auras cinq coups de baguette !!
Prenant conscience du coté irrévocable de sa décision, je tentais de ruer pour me détacher.
— Non ... je ne veux pas !!! ... NON !!
— Trop tard ma toute belle.
Sandra était devant moi, une baguette de noisetier à la main. Comprenant l'inutilité des mes soubresauts, je ne bougeais plus, ma respiration était rapide, un n?ud se formait dans mon ventre, mon regard ne lâchait plus la baguette. Sandra approcha la canne de mon corps, la glissa sur mon ventre, sous mes seins, sur mes cuisses, entre les jambes. Comme si elle voulait que je l'apprivoise.
— Là, tu sens, ce n'est pas un instrument bien terrible.
Je vis Sandra soulever la baguette, la plier en un demi-cercle presque parfait et ....
— Aille !! Ouille !!
Une zébrure de feu traversa ma cuisse gauche, je me cambrais et regardais la marque rouge et nette laisser par le coup. Je voulais protester mais déjà une nouvelle douleur enflamma ma cuisse droite. Arquant mon corps j'hurlais à Sandra d'arrêter.
— Non !! Stop !! Arrête!! Je fermais les yeux et crispais les muscles de mes cuisses dans l'attente d'un nouveau coup, aussi je fus surprise lorsque la douleur déferla dans mon sein droit puis presque simultanément dans la gauche.
— Aille !! Stop !! Non !!
Je m'agitais dans tous les sens, pour éviter à ma poitrine une nouvelle série de coup.
— Arrête de bouger comme cela, le dernier coup sera pour ta chatte.
Dés que j'eus interprété le sens des mots que je venais d'entendre, je tentais de refermer mes cuisses, peine perdue. Je regardais maîtresse Sandra plier à nouveau la baguette en arc de cercle. Lorsqu'elle lâcha l'extrémité, je bandais toute ma volonté pour ne pas lui faire le plaisir de m'entendre hurler. Le bout de la canne cingla violemment mon entrejambe, m'arrachant un cri de douleur effroyable.
— haaaAAA !!! PLUS !!! TROP MAL !!!
Maîtresse Sandra posa sa baguette et se plaça derrière moi.
— Maintenant, je vais te faire jouir, en compensation de la douleur que tu as eue.
— Non, j'en ais assez d'attachez-moi.
— Dans quelques instants tu vas me supplier de te donner du plaisir.
— Jamais ... !!!
Sans écouter mes suppliques, elle posa ses mains sur mes côtes. Mon corps, c'était tendu comme un arc dans l'appréhension d'une nouvelle douleur. J'avais peine à voir ses mains, cachée par ma poitrine, mais je sentais qu'elle caressait mes côtes du bout de ses doigts. Partant de mon ventre, les doigts écartés, ses ongles suivaient mes côtes pour s'arrêter sur mes flancs.
— Non !! Ne me caresse pas, je n'aime pas faire ça avec une femme ... arrête ... !!
Elle recommença plusieurs fois, et chaque fois je tressaillais, les nerfs à fleurs de peau. Je frissonnais de la tête aux pieds crispant mes orteils d'énervement. Ne sachant pas si une nouvelle douleur n'allait pas surgir à nouveau.
— Sandra arrête ...
— Seulement si tu me donnes un baiser !!
— Non ça jamais !!
Sandra changea de chemin, ses mains allant de mes aisselles jusqu'à mon ventre, cette fois en griffant des pouces le gonflement extérieur de mes seins. Je contractais mes abdominaux tant elle me faisait frissonner. Elle remonta encore entre mes seins, ses doigts écartés au maximum frottaient mes mamelons, ses ongles me griffaient pour finir leur course sur mon cou.
— Tu vas bientôt me supplier de te donner du plaisir. Me dit-elle doucement.
Sandra approcha ses lèvres de mon téton gauche et le goba. La chaleur de sa bouche distilla immédiatement un long frisson dans tout mon corps. Elle ne cherchait pas à le presser, mais simplement à l'humecter de salive. Elle réitéra cette légère aspiration jusqu'à lire dans mes yeux l'exaspération.
— Arrête ....
Elle passa alors à mon sein droit, complétant ses succions par de petits coups de langue qui érodèrent ma patience. Sandra savait y faire, mes mamelons étaient dressés. Hormis les petits coups de langues qu'elle me donna, pas une fois elle n'exerça une quelconque action sur mes seins. Je ne pensais pas que l'on puisse bander des seins mais tel était mon cas.
— Sandra, arrête ce jeu ... Ses mains chaudes se posèrent en coupe sous mes seins et les pressèrent tendrement. Elle plaqua ensuite ses doigts sur mes mamelons et les pressa durement, cherchant à enfoncer mes pointes durcies dans la masse laiteuse de mes seins. Elle recommença plusieurs fois, mais a chaque fois qu'elle cessait une pression, ses paumes restèrent quelques secondes en contact avec mes tétons en décrivant de petits cercles qui m'électrisèrent. Puis elle empoigna mes seins à pleines mains. Le soulagement, qu'elle procura à ma poitrine aux tétons douloureusement durcie, fut de courte durée. Mes aréoles avaient atteint une telle sensibilité que chaque malaxage semblait directement attiser dans mon sexe un feu naissant.
— Arrête Sandra !! Je t'en prie...
Positionnant ses pouces sur l'extrémité de mes mamelons, elle leur imposa une lente et savante rotation. Les muscles de mes cuisses étaient pris de contraction incontrôlable. Mon vagin fut envahi d'un flot de cyprine. J'étais persuadée que mon clitoris était gorgé de sang. Je ne pouvais plus contrôler l'envie qui naissait entre mes cuisses. Elle saisit avec son index et son majeur les pointes de mes seins, les fit rouler entre ses doigts. Lorsqu'elle les étira, mes ongles pénètrent dans la paume de mes mains tant la sensation était merveilleuse. Je sentais que l'orgasme était imminent. Enfin, elle les gratta avec l'ongle du pouce, étirant de manière insupportable mes pointes turgescentes, Ma vulve finit de se gorger de mouille, et mon clitoris fièrement dardé n'attendait plus qu'une caresse pour déclencher un orgasme ravageur. Je grognais de plaisir si bien qu'un filet de salive glissa sur mon menton. Un ultime sursaut de volonté me permit de dire :
— Sandrraaa .... Pas .... veeuux ... paasss ...
Sandra me maintenait au bord de l'orgasme. Elle le faisait exprès attendant que je la supplie de me donner du plaisir mais je ne voulais pas lui accorder cette victoire. Elle finit par me lâcher et la frustration dont je fus l'objet me fit grogner.
— Demande-moi de t'embrasser et tu pourras jouir. Me dit-elle doucement. Je ne pouvais répondre. Une boule s'était formée dans ma gorge m'interdisant toute parole.
— Alors ?? Je ne répondais pas, Sandra n'aura pas le plaisir de m'entendre supplier.
— Tu n'es pas très loquace, ce n'est pas bien important, bientôt tu vas hurler ta jouissance ! Elle posa une main sur mon sexe.
— Si tu me donnes un baiser tendre et passionné, tu auras du plaisir.
En guise de réponse, je fermais les yeux. Avec l'ongle de son majeur, elle griffa plusieurs fois la pointe dardée de mon clitoris. Je pensais pouvoir maîtriser mon corps, mais à chaque fois je me déhanchais violemment.
— Cette fois, tu supplieras. Ses doigts glissèrent plusieurs fois sur toute la longueur de ma fente puis elle ouvrit doucement mes lèvres intimes. Je mordis ma lèvre inférieure, mes cuisses cherchèrent à se fermer mais la présence des liens me l'interdit. Le gonflement de mes lèvres intimes, de mon clitoris prêt à éclater au premier attouchement et l'entrebâillement de ma vulve lui indiquaient mon état d'excitation. Progressivement, ses doigts entrèrent en moi. Dès les premiers mouvements de mon bassin accompagnant sa caresse, je sus que j'étais vaincu que j'allais jouir. Mais au moins je n'avais pas supplié maîtresse Sandra. Sous le lent va-et-vient, mon vagin était pris de contractions incontrôlables. J'étais au bord d'un orgasme fulgurant. C'est alors qu'elle écrasa brusquement entre son pouce et son index mon bouton d'amour. L'approche du plaisir disparue immédiatement, la douleur fut fulgurante.
— aaaAAIIILL !!!! POURQUOI ????
— On continue ? Elle posa son pouce sur mon bouton d'amour érigé, approchant sa bouche de la mienne elle me dit :
— Donne-moi un baiser.
Mes lèvres restèrent closes, ce fut ma réponse.
Elle griffa alors plusieurs fois et si durement mon clitoris que j'ouvris la bouche pour chercher de l'air.
— Je n'ai pas fini avec toi ... Elle recommença le lent va-et-vient de ses doigts au fond de mon vagin. Progressivement, mes hanches se remirent à onduler. Elle alla de plus en plus vite et mes reins accompagnèrent naturellement le rythme qu'elle m'imposa. Je ne maîtrisais plus rien, je n'étais plus qu'une corde de plaisirs que Sandra finira par rompre. L'orgasme menaçait à nouveau. De son autre main elle saisit la pointe gonflée de mon sein droit et la masturba lentement, très lentement, la pressa doucement, la roula entre ses doits. C'était très agréable et tout mon corps en redemandait. Ma croupe s'agitait de plus en plus et un flot quasi continu de cyprine envahit mon sexe. A cet instant, un souffle d'air sur mon sexe et c'était l'orgasme. J'aspirais une grande goulée d'air, ça y était encore quelques va-et-vient et j'allais jouir. Je ruais, bombais la poitrine, mordais au sang ma lèvre inférieure, mes reins se soulevèrent, sous mes paupières mes yeux roulèrent, mes ongles s'incrustèrent dans mes paumes, mes cuisses se crispèrent. Soudain, Sandra arrêta de me caresser me laissant dans cet état proche de l'épilepsie.
— Un baiser ?
Frustrée d'un incommensurable plaisir, je cédais. Tout en moi appelait l'orgasme. Au comble de la frustration je ne pouvais que me rendre sachant que son baiser serait la clef de ma libération.
— Oui... Je geignais, je pleurais, ma tête roulait en tous sens, mes yeux étaient fermés, mon esprit concentré sur ce plaisir qui ne venait pas. Sandra ne reprit pas ses caresses.
— oouUUIII !!! EMBRASSE MOI !!!!
Je me cambrais, ruais, mes cuisses étaient grandes ouvertes, je donnais des coups de reins dans le vide. Mon vagin était dilaté, ma vulve béante, mon clitoris était dressé, gonflé à éclater. Et je me mis à la supplier.
— Sandra, donne-moi du plaisir, embrasse-moi !! ... maîTRESSE JE FERAIS TOUT CE QUE TU VOUDRAS ... Je sentis la fraîcheur des lèvres de Sandra sur les miennes. Des ondes de bonheurs envahirent mon corps apportant à mes mamelons et mon clitoris une sensibilité exacerbée. Nos visages étaient soudés par ce baiser, sa langue fraîche jouant avec la mienne. Son regard rivé au mien. Ses mains se posèrent sur mes seins et je ne fus plus qu'un jouet, une marionnette, un pantin contrôlé par la seule volonté de ma maîtresse. Juste par la pression de ses paumes sur mes tétons, elle m'amena de nouveau au bord de ce gouffre merveilleux dans lequel je n'aspirais plus qu'à sombrer. D'une main elle saisit de nouveau mon clitoris. Elle le pressa doucement, accentuant progressivement la pression, le faisant vibrer entre ses doigts. Lorsque mes hanches roulèrent à nouveau, elle l'étira par petites tractions vers le haut puis elle le massa, s'arrêta et recommença. Une ultime contraction de mon vagin annonça l'orgasme dévastateur qui allait me submerger.
— ooOOHH !! OOUUUIIII !!!
Le corps tendu à se rompre, je jouissais, un plaisir fabuleux envahissait mon être m'emportant vague après vague vers des sommets inconnus. Comme les ondes de plaisirs semblaient se calmer, elle les attisa de nouveau en caressant doucement les parois de mon vagin, mon orgasme se prolongea encore et encore. Son regard ne m'avait pas quitté, elle savait qu'elle avait gagné que je serais son esclave. Le plaisir reçu avait été trop long et trop fort.
— Merci maîtresse.
Je n'avais plus de force et sombrais dans l'inconscience
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
20 minutes
1.8k
4
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ DorianneTV Souvenir Phantasme XSTORY
Souvenir Phantasme
Chapitre 5
Par DorianneTV
21
2
3.1k
Trans & QIA+
✦ DLys Les flacons de l'ivresse. XSTORY
Les flacons de l'ivresse.
Chapitre 3
Par DLys
145
5
5.5k
Lesbiennes
✦ Sophie64600 Ma première soumission avec une femme XSTORY
Ma première soumission avec une femme
Chapitre unique
Par Sophie64600
235
26
34k
Lesbiennes
✦ bdsmvar Une collègue bien envahissante XSTORY
Une collègue bien envahissante
Chapitre 2
Par bdsmvar
101
5
29.7k
Bi
✦ Utilisateur supprimé Une vie de soumis XSTORY
Une vie de soumis
Chapitre 6
Par
37
0
15.2k
Gays
✦ oui_et_non La porte aux fous plaisirs XSTORY
La porte aux fous plaisirs
Chapitre 3
Par
0
0
1.5k
Hétéro
✦ charimarien Une presque inconnue qui s'offre XSTORY
Une presque inconnue qui s'offre
Chapitre unique
Par charimarien
124
0
10.4k
Hétéro
✦ Laetitiats D'Antoire à Laetitia ... XSTORY
D'Antoire à Laetitia ...
Chapitre 2
Par Laetitiats
163
5
14.4k
Trans & QIA+
✦ Utilisateur supprimé Valérie -c XSTORY
Valérie -c
Chapitre unique
Par
71
0
33.7k
Lesbiennes
✦ nina12 Comment je suis devenue Monica XSTORY
Comment je suis devenue Monica
Chapitre 3
Par nina12
49
0
9.8k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio