Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
1959 L'année des découvertes — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
1959 L'année des découvertes
Chapitre 3
Carole n'avait pas cru une seule seconde que maman avait passée la majeure partie de la nuit près de la piscine sur un transat ce qui ma foi était vrai car elle était avec moi dans mon lit à batifoller. Aussi je ne répondis pas à sa question un tant soit peu embarassante.
N'as-tu pas une idée mon cher frère?
Oh moi tu sais quand je dors........je dors et maman peut faire ce qu'elle veut. Carole ne répondit pas et nous finîmes par arrivés chez tante Sophie, nous avions les clés cela évita à Sophie de venir nous ouvrir mais fut surprise lorsquelle vit Carole.
Ah tu es là ma chérie cela me fait plaisir de te voir lui dit-elle en me regardant. Bon les enfants je vais avoir besoin de vous une petite demi-heure chacun.Carole tu prends un billet de vingt euros dans mon sac et tu files chercher le pain et tu passes à la pizzeria acheter deux margaritha, toi Vincent je voudrais que pendant ce temps tu tondes la pelouse côté piscine et demain tu feras le reste. Carole s'en alla et tante Sophie me demanda.
Pourquoi l'avoir amener avec toi ?
C'est maman qui a tenu à ce qu'elle vienne avec moi, je ne sais pourquoi? elle a simplement dit que cela te ferait certainement plaisir.
Dis, tu aimerais recommencer je sais que ta soeur mettra plus d'une heure à revenir et moi j'ai vraiment envie de ta grosse petite affaire. Et tout en disant cela elle tata mon bas-ventre.
On peut dire que tu es prèt, moi aussi d'ailleurs je suis déjà nue. Elle ouvrit tout simplement son déshabillé et le compas de ses jambes pour m'inviter à la prendre sur le champ, aussitôt bite à l'air je l'embrochais et lui martelais le fond de sa chatte, elle avait les jambes tendues à l'extrème vers le plafond son clitoris frottait sur le dessus de ma queue et lui arrachait de grand cris de plaisir. Cette sarrabande ne dura que quelques minutes et je m'effondrais sur ma tante chérie tandis que je lui remplissais le con, elle même sombra inconsciente, ce gut le téléphone qui nous sortit de notre état amorphe et c'était maman qui appelait Sophie.
Non ne t'inquiète pas, ils sont bien là tous les deux je te les renverrais en fin de soirée à moins que tu viennes les chercher ? Maman lui répondit que Malika viendrait passer à nouveau la nuit avec elle, ce que Sophie refusa aimablement.
Non, je pourrais me débrouiller maintenant j'ai pris mes repères, par contre renvoie moi Vincent demain matin comme cela il finira de tondre la pelouse et ensuite ce sera parfait, maman bien sur je le devinais accepta à contre coeur car le lendemain elle ne pouvait me faire accompagner de Carole car celle-ci était prise par sa journée équitation. Lorsqu'elle revint une bonne heure venait de s'écouler et tante Sophie finissait de se préparer tandis que moi je me trouvais au jardin à nettoyer la tondeuse pour la ranger dans la remise. J'étais justement à l'intérieur quand Carole vint me retrouver, dès qu'elle fut prèt de moi elle me saisit le sexe et se mit à le carresser à même le tissu.
Tu vois Vincent je ne peux plus m'en passer, donne le moi à sucer .
Tu es folle tante Sophie pourrait nous surprendre.
Mais non voyons elle a du mal à se déplacer, elle ne viendra pas jusque ici allez sort la. Je baissais mon short et ma bite lui apparue au repos bien évidement, mais après deux ou trois carresses elle se redressa fièrement. Carole se mit à genoux devant moi et m'emboucha puis avec sa langue elle le lécha de la même façon qu'elle aurait fait avec un cornet de glace, elle aspira ma queue, elle pompait dur, puis me dit j'ai vraiment envie de t'avoir dans moi. A peine venait elle fini de dire cela, nous entendîmes un ' Ohhhh ' de stupéfaction.
Là je crois que je dérange n'est-ce pas? Carole je sais que tu es à un age ou l'envie et la curiosité se mèlent mais tu fais cela avec ton frère et attention aux conséquences car vous faites cela sans protection et une bétise est vite arrivée car on sait lorsque l'on commence mais pour ce qui est de s'arretter ...!!!!!! Une question êtes vous déjà passer à l'acte.
Non répondis-je. Et Carole elle lui dit si tatie mais par derrière.
Bon pas de mal de ce côté ci. Mais faites attention à vous, moi je n'ai rien vu. Et elle nous planta là, libre de faire ce que nous voulions, Carole profita de la situation et reprit là où nous en étions rester, vraiment la sucette interressait divinement ma soeur elle prenait un malin plaisir à titiller le bout du gland au bout de trois à qutre minutes de ce traitement, je sentis arrivé l'apothéose et ne voulant pas terminer ainsi je la fis se mettre ?? quatre pattes et pris pour cible son anus dans lequel je me faufilais pour y déverser le contenu de mes bourses. Ceci étant terminé nous rejoignîmes tante Sophie qui passablement agacée nous pria de passer à table rapidement.
Après déjeuner je pense que vous pourrez rentrer chez vous, je me débrouillerais bien toute seule et je pense que demain je n'aurais pas besoin de vous, vos cousin et cousine arriveront vers midi et tout ira bien. Aussitôt après nous prîmes congés de tante Sophie, une heure plus tard nous étions de retour auprès de maman qui s'inquiéta de nous revoir aussi rapidement. Nous la rassurâmes sur l'état de santé de notre tante et maman nous laissa seuls à la villa car elle se rendait chez une amie pour le bridge hebdomadaire, non sans toutefois nous recommander auprès de Malika. Dès son départ celle-ci fit son apparition dans la villa.
Que veux-tu lui demanda Carole, tu viens espionner notre sieste, pas de chance nous nous reposons.
Non, mais votre mère m'a demandé de veiller sur vous, alors tu comprends, je ne peux qu'obeïr. Mais ne t'inquiète pas je ne te dérangerais pas. Moi je me trouvais allongé à même la moquette sur le dos un oreiller sous la tête, de ma place j'avais une vue sous la jupe de Malika, et je constatais qu'elle ne portait pas de culotte. Que voulez-vous, à la vue de ce spectacle mon sang entra en ébullition et mon gourdin s'enfièvra à devenir aussi dur que le bronze. Je me levais et passant dans le dos de Malika je baissais mon short et libérais mon engin, je saisissais le bas de sa jupe et tout en la lui relevant je m'emparais de sa taille et tête chercheuse en avant je m'appliquais à trouver le chemin de sa grotte, lequel chemin fut investit sans aucun effort malgré la légère résistance de Malika qui se laissa faire dès qu'elle se sentit entièrement prise, le bout de ma queue butant le fond de son vagin. Carole quant à elle ne voulant pas en perdre une miette vint se placer en arrière de nous et matter par en dessous tout en se carressant le minou. J'entrais et sortais de son fourreau lentement et à chaque sortie l'on pouvait entendre un ' flop ' comme si l'on débouchait une bouteille. Malika prenait plaisir à venir à ma rencontre à chacune de mes poussées, puis je commençais à accélérer de plus en plus vite et finalement je sentis une chaleur partir de mes bourses pour venir jaillir tout au fond du puits d'amour de Malika qui essaya de m'expulser sans y parvenir, je l'avais s'y bien rempli que le trop plein s'en échapa pour se répandre sur le visage de Carole qui goba ma queue à sa sortie pour en absorber le reste qu'elle pouvait encore contenir. Lorsque tout fut terminé Carole me dit.
Vincent j'espère bien qu'un jour tu me feras autant de bien que tu viens d'en faire à Malika. Il est vraiment monstrueux ton appendice même au repos il fait peur. Malika elle nous regarda et s'excusa pour disparaitre dans la salle de bains, à son retour, Carole venait de s'endormir, elle me rejoignit et s'allongea à mes côtés et me dit.
J'espère que tu ne feras rien avec Carole, chez nous dans le djebel il est courant que les filles se font prendre bien jeunes soit par leurs cousins,mais plus souvent ce sont les proches parents qui les violent, mes deux cousines l'ont été l'une par son père et l'autre par son grand-père celle-ci venait tout juste d'avoir treize ans, j'ai assisté à la perte de sa virginité, grand-père car c'était le mien également l'avait faite asseoir sur ses genoux et comme nous n'étions pas riche nous ne portions uniquement des robes sans aucun sous-vètement, et tout en jouant à la faire sauter sur ses genoux il se mit à bander et lorsqu'il se sentit bien en forme il la maintint fermement d'un bras tandis qu'il guida son gros morceau dans la fente de Zhora qui hurla quand elle fut déchirée, ce viol dura cinq bonnes minutes et quand il eut terminé il me regarda en riant. De retour à la maison je racontais cela à maman qui se chargea de Zhora et me dit ensuite.
Toi tu n'as rien vu compris? et elle nous expliqua qu'il était coutumier que dans certaines familles ces choses pouvaient se passer mais que personne n'en parlait. Moi je l'ai échappé belle, il aurait pu m'arriver ce même drame mais une nuit la petite mechta où je vivais, a été la proie de bandits qui ont tué tout la population, moi dès les premiers cris des gens qui étaient appeurrer je me cachais dans un trou qui donnait accès à une petite cave dans laquelle nous gardions nos provisions et qui n'était connue que de ma famille, laquelle n'eut aucune chance de camouflage, elle se trouvait chez les parents de Zhora et donc subit le mêml sort. Ce n'est que trois jours plus tard que des militaires passant par la mechta ramassèrent tous les cadavres pour les enterrer et sortant de ma cachette ils m'emmenèrent avec eux et c'est que ton père me prit en charge.
Et voilà bien que le temps soit passé, que d'autres aventures me sont arrivées, aujourd'hui en 2006 je dois dire que je n'ai jamais pénétré ma soeur autrement que par derrière, mais j'ai épousé Yolanda que j'avais engrossé et qui n'est autre que Malika que mes parents ont accepté comme belle fille après qu'elle se fut convertie à notre religion.
Fin
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