Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Vacances bretonnes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vacances bretonnes
Chapitre 1
J'ai 18 ans, suis fils unique, mes parents ont 45 ans pour mon père et 42 pour ma maman.
Cette année, nous nous sommes rendus en Bretagne et j'ai pu prendre un copain avec moi, il se prénomme Guillaume et il a 19 ans. C'est plus lui d'ailleurs qui a souhaité m'accompagner que moi. Nous sommes voisins et amis et depuis longtemps déjà il flashe sur ma mère. 1m65 pour 49 kg, elle a une silhouette agréable, des seins que je qualifierai de moyen, (95 B), un petit cul qui doit donner à certains hommes l'envie de poser les mains dessus, châtain clair avec des mèches blondes. J'ai souvent fantasmé sur ma mère, il est même arrivé que je me masturbe en ayant des pensées malsaines sur son compte, l'imaginant entrain de se donner à un autre homme que mon père, et la surprenant j'en faisais mon esclave sexuelle. Nous avions trouvé un gîte à deux pas de la mer, pour mon père qui adore la pêche c'était l'endroit rêvé et ma mère le farniente également. Mon copain qui attendait de voir ma mère en maillot de bain à défaut de petite tenue c'était la providence. Dès le premier jour, il me dit : elle est bonne, je me la ferai bien.... T'es pas fou que je lui ai répondu, t'inquiète je sais comment faire. Sa première incursion dans l'intimité de ma maman fut de faire un trou dans la cloison des WC qui était commune avec la salle de bain. Le soir même dès qu'elle s'enferma dedans il alla aux toilettes et il mata ma mère durant un bon quart d'heure. Quand il en ressortit j'en fis autant et je pus voir ce que je n'avais vu, ma maman entièrement nue. Inutile de dire la masturbation qui s'en suivit. Elle a une toison fine, des seins qui tombent à peine avec des tétons bien visible, de plus elle s'épile entièrement l'entrejambe ce qui me permit de me régaler en voyant ses lèvres intimes exempts de tous poils. Dans notre chambre, nous avons reparlé de ce que nous venions de voir et Guillaume me dit : nous allons nous la faire, pas de connerie que je lui répondis, t'inquiète ta mère est une chaude et ton père à la pêche toute la journée est une chance inouïe pour nous deux. Dès le lendemain matin, après avoir fait les voyeurs dans les WC, Guillaume m'expliqua son plan. Quelques jours plus tard après avoir remanié sa stratégie il me dit : c'est aujourd'hui. Quand elle rentre tout à l'heure, tu me laisse seul avec elle, tu prétexte le besoin d'un bouquin et tu files durant une demi-heure. Je l'avais vu s'habiller d'une jupe courte marron, d'un top beige clair sans soutien-gorge, sa culotte était du même ton que sa jupe. Vers 11h30, elle est revenue et Guillaume me dit de partir pour les laisser seul, certain de réussir son forfait. Elle trouva bizarre qu'il ne m'accompagne pas, puis commença à ranger ses courses. Je fis quelques mètres et je suis revenu à pas de loup pour entendre et voir ce qui allait se passer. Il tournait en rond en parlant de mon père qui avait tort d'aller à la pêche en laissant une si jolie femme seule à la maison. Ce n'est rien, il profite de ses vacances et moi des miennes qu'elle lui répondit. Chantal ( c'est son prénom) vous êtes très jolie et pour moi très excitante, calmez vous lui dit elle, un silence se fit entendre dans le gîte, puis j'entendis ma mère lui dire : Arrêtez Guillaume, vous êtes fou. J'avançais ma tête pour voir ce qui pouvait être vu. Guillaume était dos à ma mère, ses mains sur ses hanches, il se collait à elle en se frottant le bas ventre contre ses fesses. Elle, se tenait debout face à l'évier. Tout en se frottant contre le fessier je voyais ses mains retroussées la jupe déjà courte de maman. Cessez, Guillaume, Frédéric va rentrer, (c'est moi), n'ayez aucune crainte il en a pour un bon moment qu'il lui répondit. Quelques secondes plus tard, ma mère ne dit plus grand chose, il avait relevé sa jupe sur ses reins, à présent il pouvait sentir la douceur de ses fesses au travers de sa fine culotte, puis la frêle étoffe glissa à mi-cuisse et il lui ordonna d ?écarter les jambes. Il en profita pour baisser son short, il ne portait pas de slip et son membre s'insinua entre ses fesses, il se frotta encore quelques instants puis intima à ma maman de se plier d'avantage sur l'évier. Elle s'exécuta en disant simplement : c'est pas possible.... Je suis folle, il la fouilla avec ses doigts, j'entendais un bruit de clapotis signe que le traitement dont elle était la victime consentante ne lui déplaisait pas. Il s'accroupit et je pus voir la croupe maternelle brillante de mouille, la bouche de Guillaume vint boire ce nectar, les gémissements qui sortaient de la bouche de ma mère témoignait du plaisir qu'elle prenait avec mon copain. Il se redressa et je vis son membre se positionnait contre la chatte de ma mère et d'un coup sec il investit le nid humide de cette femelle. Il resta figé dans cette grotte le temps de dénuder la poitrine de maman, elle se laissait manipuler puis il commença à limer le con bienveillant par petit coup rapide. Même de dos je pouvais lire sur le visage de ma mère le plaisir qu'elle en tirait. Il accentua le rythme et elle l'encouragea verbalement, lui demandant de venir en elle, il la pistonna encore quelques secondes puis se bloquant au fond de son ventre, il se répandit en jets soutenus dans le vagin de ma mère, elle poussa un râle qui m'en dit long sur le plaisir qu ?elle venait d'avoir. Il resta en elle jusqu'à ce que son membre perdit de sa prestance et un filet de sperme s'écoula lorsqu'il se libera d'elle. Elle récupérait, plier sur l'évier, il en profita pour lui retirer sa culotte et rabaissa sa jupe, puis la fit pivoter face à lui, ses seins pointaient et il posa sa bouche sur un des tétons durcit, enfin il l'embrassa et lui dit : à présent je te veux tous les jours.... N'ayant pas de réponse il la prit par les cheveux et il l'a fit s'agenouiller devant son membre flasque, fais moi bander à nouveau, elle ouvrit la bouche et entreprit de redonner de la consistance à cette queue qui venait de lui procurait un plaisir presque incestueux. Ses lèvres étaient déformées par le membre de Guillaume et je lui en voulais de se faire prendre par mon copain, elle n'était plus ma mère mais une femelle en manque de jouissance. C'est à ce moment que je fis mon entrée dans la cuisine, Guillaume lui maintient la tête pour ne pas qu'elle cherche à se soustraire à son emprise. Elle ferma les yeux comme si elle cherchait à se dissimuler pour cacher sa peur. Tu ne t'ennuies pas à ce que je vois, autant que j'en profite moi aussi. En deux tours de main, j'étais nu comme un ver, la queue hyper bandé, je m'agenouillé derrière elle, lui relevait sa jupe et guidait mon membre entre ses cuisses, cherchant l'ouverture de cette chatte dont j'avais tant fantasmé, ses lèvres s'ouvrirent et je pénétrais ma maman pour la première fois. Un bien-être indescriptible, c'est ce que je ressentais à cet instant et en moins d'une minute, je souillais ce ventre qui m'avait fécondé. Je restais ainsi un long moment dans ses chairs, puis un sentiment de culpabilité m'envahit, vite disparu quand Guillaume lui demanda de se lever et de se coucher à même la table, elle s'exécuta, les cuises grandes ouvertes, son minou luisant de nos deux éjaculations, elle attendait qu'il la possède une fois de plus. Il lui fit relever les jambes plus hautes, dans cette position son oeillet faisait face à la hampe de mon copain. Il glissa sa queue sur le sexe de maman, puis humidifia la corolle anale avant de se positionner et de pousser en avant. Je vis l'anneau s'ouvrir et le gland de Guillaume disparu dans les reins de ma mère. Elle tourna sa tête de coté et je pus investir sa bouche. Elle ne chercha pas à se soustraire et s'appliqua à me refaire bander. Pendant ce temps, Guillaume s'activait dans le fourreau et je voyais sa queue entrer et disparaître au plus profond du cul de maman. Tout cela dura un bon quart d'heure. Ensuite nous avons décidé de la prendre ensemble, et pour cela nous sommes allés dans la chambre de mes parents. Pour plus de confort, nous lui avons retiré ses vêtements. Guillaume s'est allongé et maman est venue s'empaler sur son membre, il lui saisit les fesses, les écarta tant qu'il put, puis j'ai à mon tour investit les reins de ma génitrice. Je sentais le sexe de mon copain coulissait dans le vagin de maman et lui ressentais le mien. Elle n'était plus que cris et gémissements. Quand enfin nous nous sommes vidés dans ses entrailles elle poussa un feulement de chatte satisfaite ! Nos vacances prirent une tournure très sexe, mon père fut étonné de nous voir constamment au gîte et ma mère si peu à la plage. Depuis notre retour je peux profiter plus personnellement de maman, Guillaume viens chaque jour se soulager dans ses orifices. Ce qui m'inquiète, c'est qu'il envisage d'autres jeux pervers dont ma mère sera le jouet.
Cette année, nous nous sommes rendus en Bretagne et j'ai pu prendre un copain avec moi, il se prénomme Guillaume et il a 19 ans. C'est plus lui d'ailleurs qui a souhaité m'accompagner que moi. Nous sommes voisins et amis et depuis longtemps déjà il flashe sur ma mère. 1m65 pour 49 kg, elle a une silhouette agréable, des seins que je qualifierai de moyen, (95 B), un petit cul qui doit donner à certains hommes l'envie de poser les mains dessus, châtain clair avec des mèches blondes. J'ai souvent fantasmé sur ma mère, il est même arrivé que je me masturbe en ayant des pensées malsaines sur son compte, l'imaginant entrain de se donner à un autre homme que mon père, et la surprenant j'en faisais mon esclave sexuelle. Nous avions trouvé un gîte à deux pas de la mer, pour mon père qui adore la pêche c'était l'endroit rêvé et ma mère le farniente également. Mon copain qui attendait de voir ma mère en maillot de bain à défaut de petite tenue c'était la providence. Dès le premier jour, il me dit : elle est bonne, je me la ferai bien.... T'es pas fou que je lui ai répondu, t'inquiète je sais comment faire. Sa première incursion dans l'intimité de ma maman fut de faire un trou dans la cloison des WC qui était commune avec la salle de bain. Le soir même dès qu'elle s'enferma dedans il alla aux toilettes et il mata ma mère durant un bon quart d'heure. Quand il en ressortit j'en fis autant et je pus voir ce que je n'avais vu, ma maman entièrement nue. Inutile de dire la masturbation qui s'en suivit. Elle a une toison fine, des seins qui tombent à peine avec des tétons bien visible, de plus elle s'épile entièrement l'entrejambe ce qui me permit de me régaler en voyant ses lèvres intimes exempts de tous poils. Dans notre chambre, nous avons reparlé de ce que nous venions de voir et Guillaume me dit : nous allons nous la faire, pas de connerie que je lui répondis, t'inquiète ta mère est une chaude et ton père à la pêche toute la journée est une chance inouïe pour nous deux. Dès le lendemain matin, après avoir fait les voyeurs dans les WC, Guillaume m'expliqua son plan. Quelques jours plus tard après avoir remanié sa stratégie il me dit : c'est aujourd'hui. Quand elle rentre tout à l'heure, tu me laisse seul avec elle, tu prétexte le besoin d'un bouquin et tu files durant une demi-heure. Je l'avais vu s'habiller d'une jupe courte marron, d'un top beige clair sans soutien-gorge, sa culotte était du même ton que sa jupe. Vers 11h30, elle est revenue et Guillaume me dit de partir pour les laisser seul, certain de réussir son forfait. Elle trouva bizarre qu'il ne m'accompagne pas, puis commença à ranger ses courses. Je fis quelques mètres et je suis revenu à pas de loup pour entendre et voir ce qui allait se passer. Il tournait en rond en parlant de mon père qui avait tort d'aller à la pêche en laissant une si jolie femme seule à la maison. Ce n'est rien, il profite de ses vacances et moi des miennes qu'elle lui répondit. Chantal ( c'est son prénom) vous êtes très jolie et pour moi très excitante, calmez vous lui dit elle, un silence se fit entendre dans le gîte, puis j'entendis ma mère lui dire : Arrêtez Guillaume, vous êtes fou. J'avançais ma tête pour voir ce qui pouvait être vu. Guillaume était dos à ma mère, ses mains sur ses hanches, il se collait à elle en se frottant le bas ventre contre ses fesses. Elle, se tenait debout face à l'évier. Tout en se frottant contre le fessier je voyais ses mains retroussées la jupe déjà courte de maman. Cessez, Guillaume, Frédéric va rentrer, (c'est moi), n'ayez aucune crainte il en a pour un bon moment qu'il lui répondit. Quelques secondes plus tard, ma mère ne dit plus grand chose, il avait relevé sa jupe sur ses reins, à présent il pouvait sentir la douceur de ses fesses au travers de sa fine culotte, puis la frêle étoffe glissa à mi-cuisse et il lui ordonna d ?écarter les jambes. Il en profita pour baisser son short, il ne portait pas de slip et son membre s'insinua entre ses fesses, il se frotta encore quelques instants puis intima à ma maman de se plier d'avantage sur l'évier. Elle s'exécuta en disant simplement : c'est pas possible.... Je suis folle, il la fouilla avec ses doigts, j'entendais un bruit de clapotis signe que le traitement dont elle était la victime consentante ne lui déplaisait pas. Il s'accroupit et je pus voir la croupe maternelle brillante de mouille, la bouche de Guillaume vint boire ce nectar, les gémissements qui sortaient de la bouche de ma mère témoignait du plaisir qu'elle prenait avec mon copain. Il se redressa et je vis son membre se positionnait contre la chatte de ma mère et d'un coup sec il investit le nid humide de cette femelle. Il resta figé dans cette grotte le temps de dénuder la poitrine de maman, elle se laissait manipuler puis il commença à limer le con bienveillant par petit coup rapide. Même de dos je pouvais lire sur le visage de ma mère le plaisir qu'elle en tirait. Il accentua le rythme et elle l'encouragea verbalement, lui demandant de venir en elle, il la pistonna encore quelques secondes puis se bloquant au fond de son ventre, il se répandit en jets soutenus dans le vagin de ma mère, elle poussa un râle qui m'en dit long sur le plaisir qu ?elle venait d'avoir. Il resta en elle jusqu'à ce que son membre perdit de sa prestance et un filet de sperme s'écoula lorsqu'il se libera d'elle. Elle récupérait, plier sur l'évier, il en profita pour lui retirer sa culotte et rabaissa sa jupe, puis la fit pivoter face à lui, ses seins pointaient et il posa sa bouche sur un des tétons durcit, enfin il l'embrassa et lui dit : à présent je te veux tous les jours.... N'ayant pas de réponse il la prit par les cheveux et il l'a fit s'agenouiller devant son membre flasque, fais moi bander à nouveau, elle ouvrit la bouche et entreprit de redonner de la consistance à cette queue qui venait de lui procurait un plaisir presque incestueux. Ses lèvres étaient déformées par le membre de Guillaume et je lui en voulais de se faire prendre par mon copain, elle n'était plus ma mère mais une femelle en manque de jouissance. C'est à ce moment que je fis mon entrée dans la cuisine, Guillaume lui maintient la tête pour ne pas qu'elle cherche à se soustraire à son emprise. Elle ferma les yeux comme si elle cherchait à se dissimuler pour cacher sa peur. Tu ne t'ennuies pas à ce que je vois, autant que j'en profite moi aussi. En deux tours de main, j'étais nu comme un ver, la queue hyper bandé, je m'agenouillé derrière elle, lui relevait sa jupe et guidait mon membre entre ses cuisses, cherchant l'ouverture de cette chatte dont j'avais tant fantasmé, ses lèvres s'ouvrirent et je pénétrais ma maman pour la première fois. Un bien-être indescriptible, c'est ce que je ressentais à cet instant et en moins d'une minute, je souillais ce ventre qui m'avait fécondé. Je restais ainsi un long moment dans ses chairs, puis un sentiment de culpabilité m'envahit, vite disparu quand Guillaume lui demanda de se lever et de se coucher à même la table, elle s'exécuta, les cuises grandes ouvertes, son minou luisant de nos deux éjaculations, elle attendait qu'il la possède une fois de plus. Il lui fit relever les jambes plus hautes, dans cette position son oeillet faisait face à la hampe de mon copain. Il glissa sa queue sur le sexe de maman, puis humidifia la corolle anale avant de se positionner et de pousser en avant. Je vis l'anneau s'ouvrir et le gland de Guillaume disparu dans les reins de ma mère. Elle tourna sa tête de coté et je pus investir sa bouche. Elle ne chercha pas à se soustraire et s'appliqua à me refaire bander. Pendant ce temps, Guillaume s'activait dans le fourreau et je voyais sa queue entrer et disparaître au plus profond du cul de maman. Tout cela dura un bon quart d'heure. Ensuite nous avons décidé de la prendre ensemble, et pour cela nous sommes allés dans la chambre de mes parents. Pour plus de confort, nous lui avons retiré ses vêtements. Guillaume s'est allongé et maman est venue s'empaler sur son membre, il lui saisit les fesses, les écarta tant qu'il put, puis j'ai à mon tour investit les reins de ma génitrice. Je sentais le sexe de mon copain coulissait dans le vagin de maman et lui ressentais le mien. Elle n'était plus que cris et gémissements. Quand enfin nous nous sommes vidés dans ses entrailles elle poussa un feulement de chatte satisfaite ! Nos vacances prirent une tournure très sexe, mon père fut étonné de nous voir constamment au gîte et ma mère si peu à la plage. Depuis notre retour je peux profiter plus personnellement de maman, Guillaume viens chaque jour se soulager dans ses orifices. Ce qui m'inquiète, c'est qu'il envisage d'autres jeux pervers dont ma mère sera le jouet.
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Commentaires ()
La maman est coquine, j'adore !